(navigation image)
Home American Libraries | Canadian Libraries | Universal Library | Community Texts | Project Gutenberg | Biodiversity Heritage Library | Children's Library | Additional Collections
Search: Advanced Search
Anonymous User (login or join us)
Upload
See other formats

Full text of "L'horticulture dans les cinq parties du monde [microforme]"

fl^ .^^ 






.a^ 







IMAGE EVALUATION 
TEST TARGET (MT-3) 




// 






k 







•«?< 






Ja 



fA 



^ 

W 



1.0 



l.l 



11.25 



? lia IIIII2.0 



2.2 



— à" 



M. IIIIM.6 



V] 



^^/ 




A 









m. ^ 





/^/'%^y. 




PnoîogTdphic 

Sciences 
Corporation 




iV 






^<b 



^ 




N^ 



<^ 











\\ 







\ 



23 WEST MAIN STREET 

WEBSTER, N.Y. 145B0 

(716) 872-4503 






>^ 






^ 



■m^< 



CIHM/ICMH 

Microfiche 

Séries. 



CIHIVl/iCMH 
Collection de 
microfiches. 




Canadjan Institote for Historical Microreproductions / Institut canadien de microroproductions historiques 





Techrical and Bibliographie Notas/Notes techniques et bibliographiques 



The Institute has attempted to obtain the best 
original copy available for filming. Features of this 
copy which may be bibliographically unique, 
which may alter any of the Images in tha 
reproductioi, or which may significantly change 
the usual method of filming, are checked bHow. 



D 



Coloured covers/ 
Couverture de couleur 



I I Covers damaged/ 



Couverture endommagée 

□ Covers restored and/or laminated/ 
Couverture restaurée et/ou psiliculée 

□ Cover title missing/ 
Le titre de couverture manque 

□ Coloured maps/ 
Cartes géographiques en couleur 

□ Coloured ink (i.e. other than blue or black)/ 
Encre de couleur (i.e autre que bleue ou noire) 

□ Coloured plates and/or illustrations/ 
Planches et/ou illustrations en couleur 

□ Bound with other material/ 
Relié avec d'autres documents 



n 



a 



n 



Tight binding may causa shadows or distortion 
along interior margin/ 

La reliure serrée peu.: causer de l'ombre ou de la 
distorsion le long de la marge intérieure 

Blank leaves added during restcration may 
appear within the text. Whenever possible, thèse 
hâve been omitted from filming/ 
Il se peut que certaines pages blanches ajoutées 
lors d'une restauration apparaissent dans le texte, 
mais, lorsque cela était possible, ces oages n'ont 
pas été filmées. 

Additional commenta:/ 
Commentaires supplémentaires; 



L'Institut a microfilmé le meilleur exemplaire 
qu'il lui a été possible de se procurer. Les détails 
de cet exemplaire qui sont peut-être uniques du 
point de vue bibliographique, qui peuvent modifier 
une image reproduite, ou qui peuvent exiger une 
modification dans la méthode normale de filmage 
sont indiqués ci-dossous. 



I I Coloured pages/ 



Pages de couleur 

Pages damaged/ 
Pages endommagées 

Pages restored and/oi 

Pages restaurées et/ou pellicuiées 

Pages discoloured, stair jd or foxec. 
Pages décolorées, tache iéed ou piquées 



n~| Pages damaged/ 

I I Pages restored and/or laminated/ 

r~n Pages discoloured, stair jd or foxed/ 



□ Pages detached/ 
Pages détachées 

r~7| Showthrough/ 
LlLl Transparence 

□ Quality of print varies/ 
Qualité inégale de l'impression 

□ Includes supplementary matériel/ 
Comorend du matArial «iinnlÂm^.. 



Comprend du matériel supplémentaire 

Orvly édition available/ 
Seule édition disponible 



D 



Pages wholly or partially obscured by errata 
slips, tissues, etc.. hâve been refilmed to 
ensure the best possible image/ 
Les pages totalement ou partiellement 
obscurcies par un feuillet d'errata, une pelure. 
etc.. ont été filmées à nouveau de façon à 
obtenir la meilleure image possible. 



This item is filmed at the réduction ratio checked below/ 
Ce document est filmé au taux de réduction i^^diqué ci-dessous. 
10X 14X 18X 22X 



12X 



16X 



26X 



30X 



20X 



24X 



28X 



32X 



The copv filmed hare has baan raproducad thanks 
to tha ganarosity of : 

Library 
Agriculture Canada 

Tha imagaa appaaring hera ara tha baat quality 
posaibla conaidaring tha condition and lagibility 
of tha original copy and in kaaping with tha 
fiiming contract spactf icationa. 



Original copisa in printad papar covara ara flimad 
baginning with tha front covor and anding on 
tha taat paga with a printad or illuatratad imprea- 
sion, or tha bfc,i:k covar whan appropriata. Ail 
othar original copiaa ara flimad baginning on tha 
first paga with a printad or illuatratad impraa- 
sioR, and anding on tha laat paga with a printad 
or illuatratad impraaaion. 



Tha laat racordad frama on oach microficha 
shall contain tha symbol — ^(maaning "CON- 
TINUED"). or tha symbol '7 (maam'ng "ENO"). 
whichovar appliaa. 

Mapa, piataa, charts, atc. may ba flimad at 
diffarant raduction ratioa. Thoaa too larga to ba 
antiraly includad in ona axposura ara flimad 
baginning in tha uppar tiit hand comar. laft to 
right and top to bottom. aa many framaa aa 
racjuirad. Tha following diagrama illuatrata tha 
method: 



L'axamplaira filmé fut raproduit grâca à la 
générosité da: 

Bibliothàque 
Agriculture Canada 

Laa imagaa suivantaa ont été raproduitas avec la 
plua grand soin, compte tenu de la condition et 
da la netteté do l'exemplaire fi mé, et en 
conformité avec las conditions du contrat de 
filmaga. 

Laa axemplairea originaux dont la couverture en 
papier aat imprimée sont filmés en commençant 
par la premier plat et en terminant soit par la 
dernière paga qui comporta une empreints 
d'tmpraaaion ou d'illustration, soit par le second 
plat, salon le cas. Tous les autres exemplaires 
originaux sont filmés en commençant par la 
première page qui comporte une empreinte 
d'impreaaion ou d'illustration et en terminant par 
la dernière page qui comporte une telle 
empreinte. 

Un daa symbolaa suivants apparaîtra sur la 
damièra image de chaque microfiche, selon le 
caa: la symbole — ^ signifie "A SUIVRE", le 
symbole V signifia "FIN". 

Laa cartea. planches, tableaux, etc., peuvent être 
filmée è daa taux da réduction différents. 
Lorsque la document eat trop grand pour àtre 
reproduit en un seul cliché, il est fi«mé à partir 
da l'angle supérieur gauche, de gauche à droite. 
et da haut en baa, en prenant le nombre 
d'images nécessaire. Les diagrammes suivants 
illustrent la méthode. 



1 


2 


3 



1 


2 


3 


4 


S 


6 





o^ù^y^ 



L'HORTICULTURE 



^ij^^' 



DANS LES 



Cinq Parties du Monde 




Tons droits de reproduction et de traduction, expressément réservés. 



L'Horticulture 



DANS LES 



Cinq Parties du Monde 



PAR 



CHARLES BALTET 

Horticulteur a Troyes 

d'i':,;:: 1 J^ r;":;'^"'""''''"^' "'A'-^-Lorrainc. de Suisse, 
ooucte Hort.colc, V.gneronnc et Forestière de i'Aube. 



-3se- 



OUVRAGE COURONNÉ 

DE LA MÉDAILLE D-OR DU CONGRÈS 



ET DU 



PRIX JOUBERT DE L'HybeRDERIE 

par la Société Nationale d'Horticulture de France et publié sous ses auspices. 

Heureux te p,'uple, qui consacrent 
loulcs leurs forces au dévthppemml 
de 1 Agriculture et Je VHorlicullure. 



PARIS 

AU SlÉCE DE LA SociKTK NATIONALE d'HorTICULTURE 

84, RUE DE Grenelle, 84 
A TUOYES, cm.:/ l'autkuu, fauhouug Cuoncels, aO. 

i8<j5 






e4 LqA 
SOCIÉTÉ NATIONALE ^'HORTICULTURE 

'DE FRANCE 



lus importante 



oA la ptus ancienne et la ph 

de 
nos Sociétés d'Horticulture françaises 
qui, 
de tout temps et en toutes circonstances, 
a su récompenser et encourager 
les Travailleurs. 



Hommage respectueux de l'Auteuk. 



'^ r\ '-s 
^ ^ ci 



37 



c 

i\ 

d 
a 






PRÉFACE 



PLAN DE l'ouvrage 



Le Congres horticole de 1893, organisé par la Société 
nationale d'Hortiu.illure de France, avait inscrit à son 
programme : 

Sixième question. - Étude comparative entre VHorti- 
culture française et VHorticulture étrangère. 

Ces deux lignes renferment tout un monde de recherches 
et de faits accomplis à coordonner. 

Aucun jalon de la marche à suivre n'ayant été posé par 
la Commission, il nous semble tout naturel d'aborder le 
sujet par ses côtés les plus saillants : 
Horticulture d'enseignement ; 
Horticulture de produit ; 
Horticulture d'agrément. 

Tout en suivant ces grandes lignes qui sont, pour ainsi 
dire, les assises de l'Horticulture moderne, il a fallu 
quelquefois pénétrer au Conservatoire botanique ou côtoyer 
le champ de plantes industrielles, traverser la forôt 
s mtéresser au vignoble ou frapper aux portes de l'usine, qui 
accapare et transforme les produits de la terre. 

Des excursions de ce genre au delà des frontières fictives 
du jardn. sont inévitables, tant l'Horticulture a su s'imposer 
" I homme des champs, propriétaire ou métayer, à l'homme 
de science, auteur ou professeur, à l'artiste en quête d'idéal 
aussi bien qu'au négociant, plus terre à terre. 

D'obHgeants amis et correspondants nous ont guidé dans 

ce voyage à travers les cin(i parties du monde. Nous les 

remercions cordialement de leur aide désintéressée, dictée 

par 1 amour de la vérité et par les bons rapports confraternels. 

Les contrées principales seront donc ainsi visitées. 



VIII 



PnÉPACE 



Pour chacune {IVllos, la surface lerrlloriale, placée en 
regard de la dcnsilc de la population, pcnnellra d'apprécui. 
riniporlance relalive des résultats obtenus. Toutefois, la 
stalisti(pu- comparée devra tenii' compte de la valeur des 
milieux : 

I" Le sol et le climat du pays, favorables ou contraires; 
2" Sa situation géo}fraplu(iue, topo}r,.ap|,i(pu., éc()nomi([ue; 
3" Les facilités de travail, de coumu'rce et d' 'changes ; 
4° La stabilité politique et gouvernementale, etc. 

Il n'est pas moins prouvé cpie, dei)uis un demi-siècle, de 
TEuropc î\ rOcéauie, une prospérité morale et nuitérielle 
s'est manifestée par l'organisation libre ou olliciellc de 
l'enseignenumt agronomicpie, par la création de pépinières, 
de potagers, de vergers, de parterres lleuris., de bftches à 
primeurs, d'abris vitrés pour les végétaux exotiques, et pu. 
l'embellissement de nos demeures. 

L'approvisionnement des marchés s'est amélioré et 
l'alimentation populaire ^'en est ressentie; un sentiment 
délicat cl naturel ne tarda pas à inspirer la conception des 
parcs et des jardins publics ou i)arliculiers ; la passion de 
l'inconnu a soutenu l'enthousiasme des explorateurs et la 
persévérance des semeurs; enfui, des relations suivies ont 
cimenté l'union scientiliquc et commerciale des horticulteurs 
de tous les pays. 

Nous ne voulons pas déduire nous-mènie la conclusion 
d'une étude aussi étendue, touchant h des sujets qui ne sont 
pas actionnés par les mêmes facteurs fondamentaux ; mais 
il est impossible à l'observateur de ne pas reconnaître, au 
milieu de tant d'autres sources de la richesse nationale, le 
rang élevé de l'Horticulture française et son inlluenco 
prépondérante. 

Marchant à l'avant-garde, la France horticole ne doit pas 
se laisser entamer. Son territoire est grand et varié ; et 
toujours nos savants et nos praticiens seront assez forts pour 
tenir tète à la marée montante de la concurrence. 



PBIÎFACR 



» 



En suivant col ordre (l'idtVs, pourquoi rAljçôrie, avec 
Hcn oasis et , r^, irri^alions, ne rourniraJU-llo pas' les 
Aurantiac(^c8 cl toutes les productions de la rcKion m<^di. 
ferrancenue, aussi hie.Miuel'Kspagne, le Portugal ou l'Italie? 
Les FifTues el les Raisins passerillés de la Grc^'ce et de la 
Turcpiie ne devraient-ils Mas non plus embarquer aux ports 
d'Aller, de n.ilippeville el d'Oran, au lieu de venir de 
Corinthe el de Salonique? 

Et nos colonies, ne seraienl-elles pas en mesure de livrer 
des maticVes tinctoriales, textiles, oléagineuses, alimentaires 
ou oflicinales, à la façon de rAméricpie centrale ou 
méridionale, du Mexique au JVrou ? 

Qu'atlendons-nous pour fertiliser les friches, h l'exemple 
des Belges et des Hollandais, ces travailleurs hors hgne qui 
ont révolulionné les stoppes ardennaises et les polders de la 
mer du Nord? En faisant surgir, n'importe où, un jardin 
ilounsle ou maraîcher, un parterre de Tulipes, une pépinière 
ou une fahri.p.o de plantes, el justp.'à dos vergers ou des 
vignobles sous verre, n'onl-ils pas continué l'antique 
renommée des Pays-lias et des Flandres ? 

Nos stations de la Manche, de l'Océan, de la Méditerranée 
ne rivalisout-elles pas avec l'Anglelerre, dans le décor du' 
littoral ? De mémo, les exploitations fruitières ou maraîchères 
de la banlieue parisienne, h» véritable jardin producteur de 
atrance, nercdouloni nullomonl la comparaison avec le 
luxuriant comté de Kent, The (rarden of En gland. 

La répulalion justiliée dos forceries d ou'tre-Manche ne 
ppovoit-olle pas déjà la mise on discussion de sa suprématie 
par l'eirel des tenlalives de nos pionniers hardis, greflt'os 
sur l'alliance du travail et du capital ? 

Maintenant, si nos administrations ne comprennent pas 
-- connue au pays de nos milliards, _ q„e les routes 
Jnuliores conslih.ent une branche de la forlune publique 
proleslous contre les relardalaires ! Signalons les aveugles 



X 



PriÉPACE 



qui ne veulent pas voir ! Faut-il donc franchir le Rhin pour 
rencontrer un Gouvernement qui ordonne les plantations 
routières à revenu annuel, et en démontre pratiquement la 
culture et l'entretien ? 



Nous avons passé d'agréables instants à parcourir les 
plaines et les montagnes d'États modestes en apparence, 
grands en réalité : la Suisse, le Luxembourg, le Danemark. 
Comptant sur elle-même, et bénéficiant de la protection 
éclairée de ses gouvernants, la population jardinière y est 
laborieuse, aisée, instruite. 

Plus au Nord, les peuples Scandinaves se livrent 
froidement, mais avec la ténacité qui triomphe, à 
l'enseignement horticole et aux essais d'acclimation, 
favori es à souhait par les courants sous-marins attiédis 
et par les nuits diaphanes, presque lumineuses, qui 
accentuent la chlorophylle des végétaux et fécondent leurs 
semences. 



Quant à l'empire russe, — nous traitons de la Finlande 
à part, — il nous offre, sur ses millions de kilomètres carrés, 
un champ inépuisable d'observations, depuis le septentrion 
où l'on savoure, foule de mieux, des baies de Vaccinium, 
de Riibm, dcPadus, et les cynorrhodons du Rosier sauvage, 
jusqu'aux fertiles vergers de la Grhnée, jusqu'au Caucase où 
fleurit l'Oranger. 

Est-il besoin d'ajouter que les classes aristocratiques et le 
haut commerce ont accaparé les somi)tueuses villas, où se 
priassent de superbes représentants de la Flore étrangère 
et les primeurs les plus ralïinées ? 

La Pologne nous a séduit... En dehors de toute visée 
diplomatique, nous avons reconstitué, à notre façon, ses 
fragments démembrés... Ah! si on laissait aux vieux 
patriotes leur langue maternelle, combien d'écoles d'Horti- 
culture et d'associations à enregistrer ! 



PRÉFACE 



XI 



Nous ferons la môme rcttexion à propos de l'AlsacC- 
Lorraine. On se rappelle les brillantes fcMes de Metz, de 
Strasbourg, de Colmar, de MuLiouse... sous le simple et 
pacifique patronage de Flore et de Pomone... N'insistons 
pas ! 

La Hongrie s'est plus vite émancipée ; elle nous montre 
dans toute leur splendeur rurale, vergers, potagers, 
vignobles et vastes domaines de familles, alors que 
l'Autriche, éminem.aent agricole, boisant les Carpathes, 
vivifiant le Tyrol, fleurissant l'Adriatique, présente une 
variété de produits d'utilité ou d'ornem.ent et, par suite, des 
transactions fréqi emnicnt renouvelées par terre ou par mer. 

Cette situation privilégiée se reflète au cœur des régions 
danubiennes : Bulgarie, Roumanie, Serbie, Bosnie, Herzé- 
govine, qui se sont créé des ressources financières avec de 
vulgaires fruits ou des légumes de consommation journalière 
et d'exportation. 

La Bavière et le Wurtemberg jouissent de toute Uberté 
en matière de jardinage. Les services rendus par les Comices, 
par les conférences aux instituteurs ou aux cantonniers 
gardiens d arbres (Baiimwurter), et l'abondance des récoltes 
à grand rendement donnent raison à l'autonomie sur ce 
terrain neutre. 



Nous arrivons maintenant à deux situations extrêmes, au 
point de vue de la superficie : la Principauté minuscule de 
Monaco, avec ses jardins féériciues et ensoleillés de Monte- 
Carlo, se mirant dans la mer bleue, et ses séduisantes 
mandarines, apportant une note harmonieuse qui scintille 
comme un louis d'or sur le tapis vert..., et l'un des plus 
grands pays visités, les États-Unis, fournissant lexemple 
d'une nation jeune, vibrante d'audace et d'énergie, se lançant 
tète haute dans le mouvement infini de la culture extensive 
ou industrielle : (. En avant ! » Les portes de l'Union sont 
grandes ouvertes aux inmiigrants ; une loi lutélaire leur 



xn 



PREFACE 



offre ccrlains avantages qui les fixent au sol, et la 
colonisation et la nouvelle pairie gagnent ainsi chaque 
année des milliers de familles agricoles. 

Le « Department of Agriculture » de Washington, divisé 
en sections de Jardins, Pomologie, Botanique, Fôrôts 
Semences, Chimie, Entomologie, Pathologie, etc., seconde 
vigoureusement les eiTorts individuels ou syndiqués des dé- 
fricheurs et des planteurs, entre l'Atlantique et le Pacifique. 

Le Canada se ressent d'un voisinage aussi influent. 
L'avenir est à ses plantations libres ou ofïicielles, à ses 
pâturages couvrant des landes immenses — où le nom 
français n'est pas oublié — préparant ainsi aux provinces 
canadiennes une fortune assurée. 

A son tour, l'Australie réserve également des surprises à 
l'ancien monde. Après les viandes, le laines et les blés, 
voici les bois, voici les plantes ou leurs graines, voici les 
fruits. Pays étrange, grandiose, où le Casoar et le Kanguroj 
vivent — comme les aborigènes — au milieu des Eucalyptus 
et des Mimosas, pays qui a tenté les explorateurs et 
approvisionné nos parcs et nos orangeries de ses productions 
naturelles, arborescentes ou florales. 

Aujourd'hui, en plein hiver, nos primeuristes voient, non 
sans appréhension, débar([uer sur les marchés européens des 
Pèches, des Prunes, des Abricots, des Cerises, des Poires, 
des Pommes, des Raisins, des Tomates, des Bananes, des 
Aubergines, des Concombres récoltés à l'air libre, aux 
antipodes, — concurremment avec le Cap, — et conliés à 
des np vires réfrigérants, au moment où nos thermosiphons 
ont grand'peine à lutter contre la bise. 

Enfin, mieux inspiré que son vaste voisin, l'Empire des 
Fleurs nous ouvre ses portes. Salut à ia patrie du Camellia, 
de rilortensia, des Lis et du Chrysanthème ! Le Japon ! un 
vétéran de la carrière, un vainfjueur du Trocadéro ! De 



PRÉFACE xin 

rExtrôme-Oricnt, il csl venu respirer le parfum de nos 
Roses, goûter à nos Doyennés, savourer nos Chasselas, 
s'installant à l'amphithcûtre du Muséum ou parcourant les 
Jardins de Versailles, de Gand, de Leyde, de Kew.... 
Peuple chercheur, fin et poli, ne répètc-t-il pas avec un 
orgueil bien capable d'exciter aussi notre libre patriotique : 
« Nous voulons être les Français de l'Asie. » 

Jardiniers japonais, vous avez bravement conquis votre 
place à la Fédération de l'Horticulture internationale ! 

Une pareille investigation chez les peuples civilisés 
démontre, une lois de plus, que l'Horticulture est d'autant 
plus prospère et considérée que l'initiative privée a été 
soutenue par l'action de l'État. 

Il convient de proclamer encore le rôle actif des Sociétés 
d'Horticulture, des Congrès, des Expositions, de la Presse 
et des Cours publics, de tous ces puissants organes du 
progrès qui ont su rallier autour du Drapeau toute une 
population amie du travail et des ])aciliques entreprises. 

Leur but est louable, honnête, désintéressé. Aussi les 
Gouvernements ne sauraient trop les encourager dans celte 
voie d'intérêt public et national ! 

CH.4RLES BALTET. 



idéro ! De 



l'ROCÈS-VERBAUX 



XV 



Procès-verbaux de Séances; Rapport; Délibération. 



(Extrait dii Congrès horticole de i8q3.) 

PnOCÈS-VERBAL DE LA SÉANCE DU 25 MAI iSgS. 
Présidence de M. Henhi de Vilmorin 

M. LE Président. — Je donne d'abord connaissance, h l'Assemblée, 
des prix qui ont été décernés par la Commission, en conformité de 
l'article lo du règlement : 

Sixième question. — M^rfa/7/e d'Or à M. X L'épigraphe est : 

ff Heureux les peuples qui consacrent toutes leurs forces au 
développement de l'Agriculture ei de l'Horticulture ». 

Ce dernier mémoire est extrêmement intéressant, plein de détails 
utiles et précis; c'est un travail complet et très bien fait; nous 
n'avons qu'un regret : c'est de ne pouvoir vous faire connaître le nom 
de son auteur, le manuscrit qui nous est parvenu étant anonyme de 
telle sorte que nous devons déclarer de la manière la plus sincère 
que l'auteur nous est inconnu. {A ce moment, un membre du Congrès 
remet un pli cacheté à M. le Président.) 

M. LE Président. - Messieurs, en ouvrant l'enveloppe qui vient 
de m'être remise à l'instant, j'apprends que l'auteur du mémoire 
auquel il a été attribué une Médaille d'Or, et qui porte sur la 
sixième question, est M. Charles Baltet, horticulteur-pépiniériste à 
Troyes. ( Vifs applaudissements.) 

Je dois à la vérité d'ajouter que quelques personnes s'en doutaient, 
mais qu'il n'existait pour nous aucune certitude. 



Extrait du Journal de la Société nationale d'Horticulture de France. 

Procès-verbal de la séance du io août iSqS. 
Présidence de M. D. Vithy 

M le Président appelle l'ati alondc la Compagnie sur un ouvrage 
dun haut intérêt. Des six questions, dit-il, qui avaient été proposées 
pour ôtre traitées au Congrès horticole dont la date avciit été fixée au 



XVI 



HAPPORT 



mois de mai 1893, la sixième était formulée dans les termes suivants : 
Étude comparative entre l'Horticulture française et V Horticulture 
étrangère. Cette question a été traitée dans un manuscrit considé- 
rable dont l'auteur avait d'aboi'd gardé l'anonyme, mais s'est fait 
connaître ensuite comme étant notre collègue de Troyes, M. Charles 
Baltct, Ce travail a été tellement apprécié parla Commission chargée 
d'examiner les mémoires relatifs au programme du Congrès que, 
sur sa p: oposition, il a été accordé à l'auteur une médaille d'or qui 
avait été mise à la disposition du Congrès par la Société nationale 
d'Horticulture. La Société devant à feu le D'' Joubert de l'Hyberderie 
un legs considérable, qui lui a été fait pour que les revenus en 
fussent employés en un prix destiné à l'auteur d'une œuvre importante 
au point de vue horticole, et un concours pour ce prix étant ouvert 
devant elle, l'ouvrage de M. Baltct a été présenté à ce concours. Il a 
été examiné très attentivement par une Commission dont l'organe a 
été notre honorable collègue M. Hariot qui, dans un l'apport spécial, 
a conclu à ce qu'une somme de 10,000 francs, constituant cette fois le 
Prix Joubert de l'Hyberderie, soit donnée à M. Charles Baltct. Ce 
Rapport a été lu aujourd'hui môme au Conseil d'Administration qui, 
à l'unanimité, en a adopté la conclusion. M. le Président avertit que 
l'ii^is ainsi formulé par le Conseil est soumis maintenant à la Société 
réunie en séance. Il met donc aux voix cette attribution du Prix 
Joubert de l'Hyberderie qui est approuvée, sans opposition, par les 
Membres présents. Après ce vote, M. le Président prononce le 
renvoi du Rapport à la Conunission de Rédaction. 



m 



n 



M. Charles Baltct, se trouvant présent à la séance, adresse à la 
Société ses plus chaleureux rcmei'ciements pour la haute distinction 
qu'elle vient de lui accorder. 



Rapport sur l'ouvrage de M. Charles Baltet intitulé : Étude 
comparative entre l'Horticulture française et l'Horticulture 
étrangère ; M. Paul Hariot, Rapporteur. 

Messieurs, 

Le Congrès horticole de 1898 avait inscrit à son programme la 
question suivante : « ÉJtude comparative entre l'Horticulture fran- 
çaise et l'Horticulture étrangère. » 

Le sujet était bien fait pour tenter ; il demandait de nombreuses 
recherches, un esprit méthodique et sagacc, une plume capable de 
faire passer l'aridité des détails statistiques sous l'élégance de la forme. 



Rapport 



XVII 



Un seul mémoire a été présenté. La Commission du Congrès l'a 
jugé digne d'une haute récompense et a demandé que la Société 
nationale d'Horticulture de France voulût bien lui attribuer une 
allocation importante, prélevée sur le reliquat du legs Joubert de 
l'Hyberderie. Dans sa séance du a^ juillet dernier, le Bureau de la 
Société nonunait une Commission chargée d'examiuer le travail de 
M. Charles Baltet et de lui présenter un Rapport à ce sujet Cette 
Commission, composée de MM. Vitry, Président, Dcfrcsne (Honoré) 
Truflaut, Bergman. Delessart et Hariot, m'a confié les fonctions 
ardues de Rapporteur. 

L'Horticulture française, par laquelle le sujet devait naturellement 
être aoordé, ne comprend pas moins de aoo pages : mais il faut dire 
qu'il reste, après cela, bien peu de chose à glaner. A titre de docu- 
ment, j'indiquerai la manière dont le sujet a été traité. Il est envisagé 
sous trois grandes lignes principales : Horticulture d'enseignement 
Horticulture de produit, Horticulture d'agrément. L'action exercée 
par l'Etat est soigneusement étudiée, aussi bien que le rôle joué par 
les Sociétés, par les écoles et les orphelinats, les cours et les confé- 
rences, les jardins d'études. Les centres de production et de commerce 
y sont relevés avec une minutieuse exactitude : les cultures indus 
trielles indiquées avec ehifl'res à l'appui ; la bibliographie et la 
biographie horticoles, les services rendus par la presse spéciale ne 
sont pas non plus oubliés. 

En bon patriote. M. Charles Baltet se préoccupe vivement de 
1 avenir de nos colonies ; il montre le peu de profits qu'elles nous ont 
procures jusqu'à ce jour et tous ceux que nous sommes appelés à en 
retirer, si nous savons nous y prendre. Prenons par exemple l'Angle- 
terre et la Hollande dont les colonies constituent la plus grande part 
de la richesse, et ne souffrons plus qu'on dise encore que la France 
ne sait pas coloniser ! Pourquoi l'Algérie ne nous fournirait-elle pas 
es productions de la région méditerranéenne, aussi bien L 
1 Espagne, le Portugal et l'Italie ? Pourquoi les ports d'Alger, d'Ox^^. 
de PhihppeviUe ne remplaceraient-ils pas pour nous ceux de Salol 

frTo' " ''^^•'7*^''.''' pourrions-nous enfin retirer des Antilles 
françaises, de la Péninsule Indo - chinoise, de nos possessions 
dOcéanie ces masses de produits textiles, tinctoriaux, pharmaceu- 
tiques ou alimentaires qne nous sommes obligés de demander à des 
na^ns rivales et jalouses, au plus grand détriment de notre 
lortune nationale? 

Tout autant de questions sur lesquelles M. Charles Baltet a insisté 
eu y appe.ant notre attention, et que nous ne pouvons que lui être 
reconnaissants d'avoir encore une fois soulevées 



xvni 



DKLIHKUAïlOiN 



Les principes qui ont guidé rauleur de ce travail, on ce qui 
concerne la France et ses colonies, nous les retrouvons applitpiés à 
l'étude comparative de l'Horticulture dans quarante autres nations de 
l'Europe, de l'Afrique, de l'Asie, de l'Auxériquo et de l'Océanie. 
Chacune d'elles est sérieusement envisagée au point de vue de sa 
surface territoriale et de sa population, ce qui permet d'apprécier 
l'importance relative des résultats obtenus ; du sol et du climat favo- 
rables ou contraires ; de la situation géographique ou économique ; 
des facilités du travail, du commerce et des échanges internationaux. 
La stabilité politique et gouvernementale, à très juste titre d'ailleurs, 
est considérée par l'auteur comme un facteur important du mouve- 
ment horticole et nous la trouvons partout indiqxiée avec soin. 

Que pourrions-nous dire de plus ? sinon que le travail de M. Charles 
Baltet sera, à cha([ue instant, consulté par tous ceux qui s'intéressent 
aux progrès de l'Horticulture. Hs y apprendront ce (pi'était l'Horti- 
culture autrefois, ce qu'elle est actuellement, ce qu'elle doit être. Un 
des membres les plus distingués de la Commission du Congrès 
disait : « Ce sera le Larousse de V Horticulture ». Nous souscrivons 
de tout cœur à cette exclamation enthousiaste, sachant quels sont les 
services de tous les instants que rend le Dictionnaire de Larousse ! 
La Commission qxie vous avez nommée, reconnaissant toute la 
valeur de la réponse faite par M. Chai'les Baltet à la question posée 
par la Commission du Congrès, vous demande d'attribuer à M. Charles 
Baltet la récompense qui a été demandée, persuadée que ce travail, 
qui marquera dans les fastes de l'Horticulture française, fait tout à la 
fois le plus grand honneur à l'auteur qui l'a traité et à la Société qui 
l'a proposé. 



Décision du Conseil d'Administration de la Société nationale 
d'Horticulture de France {séance du lo août i8g3). 

Le Mémoire présenté par M. Charles Baltet, couronné d'une 
Médaille d'Or par le Congrès hoi*ticole de 1893 et du Prix Joubert 
de l'Hyberderie (10,000 francs^ par la Société nationale d'Horticul- 
ture de France, sera imprimé et distribué à tous les sociétaires. 

L'auteur aura le droit de faire paraître une édition spéciale. 

Le titre définitif de l'ouvrage, proposé par l'auteur et adopté par 
le Conseil d'Administration de la Société nationale, sera : 

L'Horticulture dans les cinq parties du Monde. 



PAYS VISITÉS 

— 5-)«(-:— — 



Pages 
Algérie i 

Allemagne 3o 

Alsace-Lorraine y3 

Amérique centrale 87 

République Dominicaine. 87 

Guatemala qo 

Nicaragua qa 

Angleterre 93 

Argentine (République). . t33 
Australie (7 Colonies 

anglaises, autonomes). iSy 

Autriche-Hongrie i55 

Bavière i^i 

Belgique igj 

Bosnie et Herzégovine. . . 211 

l^itKsii 2l3 

Bulgarie 217 

Canada 210 

Gap (le) 339 

Chili 23i 

Danemark 235 

Espagne 245 

États-Unis aSi 

Finlande 271 

Au total, soixante-dix-sept pays, y 
confédérées, coloniales ou soumises 



Pages 
^^'^^C.K 293 

Françaises (27 Colonies : 
Afrique, Asie, Amérique, 

Océanie) 5/j^ 

^«*'CE 5g^ 

Hollande 5-5 

ï'f^^'E... 585 

J'^Po^'* 6o5 

LuXEMUOmiG . 625 

Mexique 533 

Monaco g3„ 

Norvège Qr^ 

P^^ou 6^g 

Pologne (Ancienne) 653 

Portugal (jg- 

Roumanie 6^3 

l^ussiE 6^5 

Serbie „j3 

Si^'KDE ;-i5 

Suisse ^aS 

Tunisie ^35 

Turquie y/j3 

Venezuela «^9 

AVuRTEMBERG n^n 

compris les contrées autonomes, 
au Protectorat. 



Sl( 



IR' 



|)i« 



SOI 



no 



nlt 




un 



sulj 



C 



ALGÉRIE 

0:o,ooo kilonulros capivs. - 3,.Si;,Joo hahilants. 



I. — - Les Régions de culture. 

Depuis ,83o, époque do la concpuHe .lo lAlj,nM.ie, le (louvcuonu.nt 
iranvais a v„ulu lavonsci. la colouis«ti.,n .io sos uouvoUcs pusses- 
sions afneaines et iutéresser 1 uuli^.ène à la ppoduetlon ,lu sol 

Mais, sous r.adueuce de milieux si .Udërents, lexpéneuce raison, 
necetla pc-séyéranee eénêehie out l..ealisê, pour aiusi dire, le mode 
lie travail et «1 exploitation ,lu eultivateur. 

ConConnén.ent aux travaux de M. Cosson ehurgé. dès i853, do 
1 explonu.ou hotanique de rAlj,êrie. et rédigés sur uu plan observé 
par M. Cliarles Rivière, président du Coniiee agrieole d'Alger dans 
sou rapport présenté à l'Kxposition universelle de i88,, nous diWsons 
notre eolonie en ([uatre grandes zones : 

1" La région littorale, chaude et huniitle ; 

«hitmies •'*'''"" ""'"^"^"''"'''' ^^'"'l^''''^^^^ ^'^ '••'"•l^ ^'U ses dernières 

3" La région des Hauts-Plateaux, aux extrêmes marqués • 
4-^ La région désertique, brûlante et sèehe. 

Région littorale. 

î^a Région littorale, installée sur les sables de la mer, ou s,ir 
un territoire assez rapproché de la Méditerranée, doit en ressentir 
les eflluves bienfaisantes. 

Le thenuomètre étant constamment au-dessus de /ero, la Flore 
subtropicale ua pas manque dy établir son territoire délectiou 
(.est une véritable station dacclimaicnicnt. 



Si ALUKllIE 

Li'H Ptilniici'H <lc toutes iliiiicnHioiis, (Irpiiis les troncs «'h'vôs on 
colomics KiK»"l«'»'l>'<'^ J<'«<1'>'»<'^ lniiiihlcs loud'es iiaiiios, sont rôunis 
en vastes et riehes coUertions lui iniiied tlesiiuelles se reiiinnuient, à 
c<Ué (les Coeotiers à petits fruits «les plaines hrc'siliennes, le» 
CarvotHS «les Imlos Orientales, les Palinit«»s ,1e la (liiyanc et le» 
Tluiiiax «le la Havane, a«eonipagn«''S «U's Sahals aux larf,'es l'enilles 
souvent «lupli<ilornies et «le l«)ut«'s «es l'alniaetM's llahellilëres, les 
î.ivist«)n«M's et les autres Corypliim' es. K8p«''r«»ns «pie c«'s«( Princt's «lu 
n-gne vt-gi/tal », suivant l'expression «le Liniu', ne larderont pas àso 
rt'pandro là-bas «'oniine ils le s«)nt «lans la Provence maritime. 

Les Ix'aux leuillages «les Musaec'-es, «'««ux pres«[ue aussi amples 
«les Strelitzias, av«r leurs fleurs aux lornu's «)ri},nnales et aux colora- 
tions «•elatant«s, «lisent <(ue toutes «es planl«s «l«'s pays cliau«ls 
peuvent vivre faeilenn-nt avec h-urs nombreuses «•ong«''nères au 
milieu «les terres algi'riennes abrit«:'es et voisines «le la mer. 

Les IlambusC-es «le rindo-dinne balancent dans les airs leurs 
roseaux géants où viennent nielier les petits oiseaux. 

IjCS Aroi«U>e8 s'accr«)chent aux ai-bres et vivent s«)us b-urs frais 
ombrages, tandis «pie de formitlables Agaves et des CactiV-s l)rav«'nt 
la sécheresse et les ar«leurs du soleil e«)mme en pleines savanes 
du Mexi(pie. Kt les gros arbr«'s sont enlacés par les grimpants 
Bougainvilk'as, Passillores et JJignones, immenses amas «le lianes 
disparaissant sous «les niyriailes de floraisons. 

Si les Figuiers verts ont «le nombreux représentants à tronc lisse, 
Véritable fût supportant une immense cime au feuillage persis- 
tant, il eu est «lautres «lont l'axe central «lisparait bient«U en»pri- 
sonuc et caché sous une f«nilo d'appen«liees venus «les raniilicalions 
pour s'enfoncer dans le sol ; ce sont les Ficus à racines advenlives 
ou aériennes. Le Figuier de lloxburgli, «pii prend en Algérie des 
proportions colossales, est dans ce cas. 

Des B«unbacées aux énormes troncs renflés s élèvent ««n arbres 
glgant«'s«iucs. Leur écoi-ce a un revêtement fonnidable composé 
d'aiguillons pyrami«laux à pointes acérées seniblni.t df fen«lre les 
merveilleuses n«)rais«)ns des cimes contre les d' slru<tioî>s des grim- 
peurs. Des tnuics «»nt pbis «l'un mètre de diamèUc et les ond)rages 
de leurs i'i.rtes ramur«'s i'ecouvr«'nt «le lai'gt-s surfaces. A «léfaut du 
séculaire Baobab «le la Sénégambie, le rivage africain possètle 
Us géants des Deux-Mondes «pii présenteront par la suite de 
pii!5s='nn*,s exemples de végétati«>n. 

l.«>'^ ptan.^l;: arbres ne sont pas souloniont reniarqtiables i)nr la 
h.'ijit<uv de leurs masses ligneuses. Les Krythrincs cultivées en 
peiit pot dans les serres de l'Europe sont, sur la cMe d'Algérie, des 



•(mes «'Icvôs en 
u's, sont rt'unis 
' r(>iiit)r(|ti(>nt, ù 
•('•silit'iim'S, le» 
(luynnc ot les 
larj^cs IcMiilIcH 
iiltcllilÏTcs, les 
<'s<( Princes du 
ilei'oiit pus à se 
iiaritiiiic. 
' aussi amples 
et Hiix eolora- 
1 pays eliaiuls 
'ongénères au 
i mer. 
les airs leurs 

lUS leurs frais 
aelées bravent 
l'iues savanes 
les grimpants 
mas de lianes 



ALUKKIK 



nrlioreseenls de première f,M;.ndeur en nii^nie t 
d eelatantes Iloi-aiMons. J.eur large UHv ^c 



♦'nips ((ue produeJ 



eurs 



inll 



lorescences, sort»' d<' eiu^tes i 



eouvre (ir nombreuse 



rtge 



Le littoral est le favori des Cyeadées. pi 



oiiges, cinabre ou vermill 



tm. 



•'""l '<" «• penieni ■.-porle aux | 

pays adoplif des superbes Conifères de TA 



re 



plantes étrange» <rna nul 
•nysag.vs antédiluviens; eesl 



colomnaires el des A 



liant 



es de plus de 'Jo mètres. d<' 



raneanasipii menacent I 



"isiralie, des I 



<•>< mn'-es.le leurs (lècl 



ces su 



rapide, jdus élevés v 



perbes Kuealypln 



ins 
les 



eii((iies. des Callisléiuoiis et des p 



nc(MV, et d(.s eurieuses il 



« a croissance 



rotéacées océaniennci 



•misons des Mél 



a- 



ux arbres des vergers pendent les fruits des tr. 



cette grosse bourse eidlée d 



<" crème aux senteurs fad 



»pi«|in's ; rAnouo, 



iiiiiis an goiit agréable ; h, Poire d'Avocat 7! 



les ( 



loyaves lacilemenl tr.nisformabb 



!«'« (»u suaves, 
'c/'sca, I)eiirre véirétal 



liCs Manani 



ers s 



es en délieieiises L'el 



gelées. 



sortent de lourds régimes de b, 1 



ont çMi massifs c.unpacts ; du milieu d 



cliinoise à ehiiir jjarfiiniée. ou I 



'igne-Hanai 



Il feuill 



If ou de lu it 



jr,. 



fruit 



le vulgaire alimentation 



»i«'ii encore de la grosse U 



anane 



anane 



Sons rin/luenc 



pendant l'iiiverde productions «I 



«' directe du climat marin, les el 



lamjis s(> couvrent 



1 



es 



jardins des grands cciilres de ri 



primeurs. Quand la neige cuvai 



>uro 



pn-inc maturation coinm 



pe 



les légumes sont 



ciel de Fi-ancc. et I 



«' îiiix preini<"rs jours de Pét 



lit 



ICI eu 



résultani d'u 



ne i 



nlt 



es réc(.|(es de décenil 



« sous le beat 



"voii de janvier, en Alger 



<l< 



.'"■^'.•■"^'••'""•"«•<'lp"ali(pu., vont faire les d 



le 



popnlations (pii vivent au milieu des I 



Icliees 



Plus t 



iirtl, celle inéine zone produit ( 



rimas. 



"iTivenl sur b-s inarcliés de I 



'" juin les Raisins bAlif 



peine aux treilles il 



le ses es 



Lv littoral est encore 1 
bolani(pu.H et de Ihorlicnlt 
décor des serres et IVuil 



palic 



» métropole, (piand la V 



rs. 



s (pu 
igiie lleurità 



Il nouvelle patrie des rie| 



lire 
)elli 



ornemcnlale. si recbercl 



les collections 



iccs pour le 



«i.vtinix ou les plus ino.lestcs, cliez t.ms I 



sHcmenl des appartements les i,| 



us 



lisal 
II 



i"ii. Le Jardin d'ci^ 



es 



convient cependant de di 



ssiii sudità peine à .ses appi 



peuples «le liante 



civi- 



leliors ,lu pied du Dal 



rc ( 



■••visionnements. 



lara. 



l'ie les cliniatures favorabi 



(les 



cliell. 



Cllltl 



<lo 



ircs s accentue sous linll 
IM 



étendent plnié.t vers IKst. I 



les. en 



«i variété 



nencedes baies d'Alger, de CI 



cic 



dOi 



"iipi.eville. de H,«,„e et de La Calle. I 



1er 



L'Iiorticull 



■an est moins clément; celui de li 



aie corallifère. Lo 



'"'«■ est doue appel 
ivgi(mfav.M>isée par le climat. OUI 



''>iigie, plus bnmide. 



lee a un grand av 



cuir dans cette 



lature sont atténué 



contre les vents desséchant 



s par des haies de verd 



es rares abaissenienisd(. la t 



cniix 



lire (\galeiiie..t protecti-ic 



aux rigueurs de lété. 1 



es 



irrigation 



lu 



4 



Al.dKHIK 



laciU'iiieiil aiiiénaf;V'«' oppose mic rnilcluMii' l)ifnraisauU' (|iii assuiv la 
Aie vcfrétali' dans toute sa lilire luxurianee et clans sou entière 
protluetion. 

l.a région suivante est égaloment t'avoralde à riiorliculturc. 

llégioii niontagiicu$ic« 

Figurons-nous tout d'abord un massif nio)»tagueux rentrai et 
puissant, eesl la Kahylie avee ses ravins frais et ombragés et ses 
petites vallées arrosées: ensuite les sinuosités, les découpures et les 
crevasses di's contreforts de TAtlas. avec leurs altitudes diverses, 
toutes i)arties encore léchées ])ar les dernières cMluves des vapcn-s 
marines, ou plus ou moins voisines des nuages. A'éritable région de 
Tarboriculture forestière el fruitit 
infinie 



ère, elle comprend une variété 
de végétaux des pays tempérés du Japon, de la Chine, des 

olfrant des conditions de végétation 



hautes (Cordillères, tout en 



analogues à celles de nos vergers du centre de la France 

Qiu'hpies points de cette zone sont à citer : Médéali, Milianah, 
poiu' Alger: à l'Fst, rKdougli, Constantine et son Haunna. les 



mo 



nlagues Heni-Salah ; à TOuesl, TIemcen et <piel(pu's localités de 
la frontière marocaine. 

Les altitudes moyennes et au-dessous conviennent aux Orangers 
et aux Oliviers. 

Les Anranliacées plantées en l)os»[uets aux lianes des coteaux, 
abritées des venis du Xord-Ouest, ont ni 



ne verdeur de 



-uill 



la-e 



uae délicatesse de fruits tout à fait incomparables. LOlivier se 
])résente en véritables forêts composées diirl)res souvent séculaires, 
l'n gi-and nondtre de jjlantes craignant la chaleur pridongée ou 
exigeant une période de i-epos de végétation se plaisent dans ces 
contrées: les Ccmifères de la Cilicie. du Caucase, des points 
•levés du Me\i(pie et de la Californie, les Handxms de lllimalava. 



le (Ihama-rops de la Chiiu'. les Magnolia 



les moins hautes, un 



cées. et. dans les partii-s 



(' série d'arbres australiens, nolannuent d( 



Eucalyptus et des Acacias Mim 



osas. 



l)i 



ins cette zone où les ardeurs de TcMé S(Ull plus alleni 



U'cs. ou 



les eaux vives des ravins e<»ulent pres(pie conslainnu-nt au milieu 



«le hroussa 



illes el de bois liuijours vei'ts. pav; 



t!e cpu'hpu's rare 



lougeraies ou <les pn'-s longtemps lleui'is. riiorlicullure trouvera 
encore beaucou|> de stations privilégiées el pleiiu-s dinlérèt jjour 
la culture de certaines plantes <|ui red(»iilenl le lilloral : le-; 
Canu'llias. les J'Iiés, les grandes Fougères, les Oreiiidées, les IJro- 
liieliacées etc., etc. Jlu deiiurs du climat, il y a pour ces plantes 



une (iiicstic.n (II- sol ; w. il pciil (Mit avaiitiij,'i'ii.siMn.'iil ino.lilir par 
les loiTcs lôf^ÎMvs, i-iclu's on hiiinns, (lôl.i-is dv vôgôtalion accumulés 
dans les bois et les hroiissailles 

Cepemlanl les allitiides voisines ou ait-dessu de la moyenne sont 
les Vi'Titables pays des IVuits de la France ; ravJ)oricnUnre Iruilière, 
entre les mains des jardiniers l'ranvais, y obtiendra de rapides 
résultats à laide de variétés spéciales et de principes de taille faciles 
à déterminer. Avec les espèces fruitières de la métropole, Poiriers, 
Abricotiers, Cerisiers, Pêchers, certaines expositions coniportent 
aussi les Placiueminiers et les IJibaeiers du Japon. 

Kn plein n.assif montafrneux, la Niguo vhI ,lans un nùlieu lav,)- 
rable. Les A'if.nes kabyles poussent souvent en c<.mpaj.nie du 
Fi-uier, arb.-e précieux par sa rusticité et par sa fructilicaliou 
aimndante ,pn constitue une des pi-incipales ressources d(. hi 
nourriture et du commerce sous Ibrme de Iruits secs. 

La température s'abaisse au-dessous de zéro sur j)lusieurs points 
de la réjrion nu.nlaj.neuse ; »pi,.l(iuelois, a.:x faibles altitudes la 
nei-e couvre la lerr.« d'un léj^cr duvet blanchâtre scintillant souvent 
sous un ciel lumineux ; puis vers les somnu'ts. ces neijïes sont plus 
durables et elles assurent à la vi(« vé-étale une période de repos 
SI lavorable à n<)s végétaux économi(iues des pays froids. 



Kégioii des llauts-riateaux. 

T.a ré-ion des Jlauls-Plaleaux, de plaines hautes avec s;, steppe 
cest lallilu.!.' accusée, silh.nnée par des bourras.pu-s de froids et 
«!«■ neii.es pendant Thiver, mais »levenanl le pays de h sécheresse 
et des chaleurs déserti<pies pendant lété, sorte de climat continental 
a extrénu's bien marqués. 

La llore ,1,'s Hauts-Plateaux a des allinités avec la dore de la 
rej.-.on montaj-neuse. Les vé-étaux ((ui pcuv.-nt vivn- en ces milieux 
sont les plus rusti,,u,«s ,lu centre .-l du n..rd de LFurope, ,lu ,u.r.l 
•l'- la Chine, du massif .h- l'Himalaya, des pavs de steppes et de 
(iuel(|ues points «lu Canada et des Klats-rnis. 

J/horlieullure, puissamment aidée par rirrij.ali.m, v eompren.l 
n..s arbr..s du \or,l : Peuplier, Ornu-, Uobinier, Frêne Mùri.r 
Aulne, Sauh- en létanl ou en os,>rai,>, etc. Les arbres fruitiers ,lont 
q"iel.pu>s-nns .h-viennenl très j-ros. sont h-s Poiriers, les Pommiers 
h's Cerisu'rs. l.-s Abricotiers: nu.is h-ur bonne venue nVsl possible 
M» avec des abris et dans une sduation favorisée. Les Conifères 
vuslup.es peuvent y vivre, (pumpu- les arbor.-seents aient, en «énéral 
^'"' •'''^'""^■^' '^'"'"' '^ ^-^ ''Hitudes. Quehp.es auteurs pensent „ue 



(i 



AI.r.KIUH 



Un., parti, des Hauts-inalcaux, los steppes et leurs versnuls 
.snhanens. ou se pratique l'élevage de 300,000 cluuueaux. présente 
Z "\ ^'''-'l--!- autn. .p,i pennettrait luaroietion \^e 

ce taïues plantes de 1 Arizona et .lu Nouveau Mexicp.e, pr n t 
paiement de Prosopîs, <le Yueeas, de Caetées ^ 

Los Arabes y récoltent la Pyrèlhre et. dan. le voisinage du Chott. 

2.^2- ;r""""^"^"- " '''"'''• '"^'''^ ""^ -^- ^'-^« ^-^' 

Cette région est s.^..é:alen,..nt le pays ,1e l'AUa. herl.e reelu-rehéo 
par 1 uulustne ; e'.-sl aussi la .-ontrée des non.a<l..s, d<. 1 élevage <lu 
->"-- <;t <1- troupeaux transhun.ants. Si n.ortieulture nV es 
pas lavonsée e<.nnne sous les autres zones, elle a une aetion utilitaire 
..sMz nuu-quee pour n.ériter IVtu.le .-t lapplic-ation de principes 
cuturaux appropriés au elin.at ; elle peut y donner des lésult t 
u-essants, a.nsi ,p.e le dén.ontre IVxpérience <les janlins du 
ivuider. a 1,200 n.etres d.. hauteur dans PO.u.st Oranais 

La partie Kst des Hauts-Plateaux présente d'heureuM-s tentatives 
• It jardinage. L Asperge vl la Ponune ,1e l,.,-,' y réussissent. 

Région «K'^sertique. 

La Région déserti,i,u. est ,léternanée par un seul n.ot : ,.linu»t 
saharien. A y r,>trouvons.nous pas le pays aux ,.spa,vs sans (in 
sees et aruh-s. aux actions inétéori,p.es ,m, général peu lavorahles 
a la vie d,.s v,'.gétaux, ,iui y soullVironl ,le la si,.cité ,1,. Pai, 
->nun,. ,!,> l-exagération ,1,- sa ,.hal,.ur ..t .1,. ses abaissements au 
degré de ,.ongélation. ,.t surtout ,Iu n,an,p.,. ou ,lu peu ,rinlcnsilé 
.les preeipitali.u.s pleviales? La nat-uv ,lu sol : gypseux. argileux 
lHn,m,.ux, sableux, etc., arrosé par,!,. ,.aux salin,., ne n.nlribuc: 
pas a lacilit,.r le ,lévelopp,..nenl ,1,. v,-.gétaux. surtout à leur 
preniii-r àg,-. 

L-horlicultur,. a don.- ave,- .-es régions un r.Me irslreint ,p,oi.Mu. 
;'*' 7.;;"*" ''^''•^•■•- '••••"• '''''l'-'--'nMer ... iV.le, il ,..,Mvi,.n.lrail .letu.li,.r 
les dimcull,-s (•lin,aléri,iu,.s inhé.rntes aux points ,lillér,.nls ,1.. .vtt,. 
graude zone ,pii. par son ,-xt,.nsion même, ollre ,les variantes ,lo 
température ,•! .le v,''gétati,>n. 

La parti,. sahari,-nn,. .I,- IKst présente un,- ass,-/ vaste ,lépressiou 
peu ,.lev,H. au-.lessus ,lu niv,.».. ,1,. h, nu-r. Là. les oasis sont 
pr,>speres, fortement an-osées ,-n lo„( t,.n.ps par ,l,.s nappes art,". 



!)(' recherchée 



Ar.GKlUK _ 

siennes ; h' Daltier y porte i\vH i'niits estimés par Unir bonne 
qualité; le Pha-nix (ennix y atteinilrn sans doute de ffrandes dimen- 
sions, et ratniosphcre brûlante permet d'y tenter la culture îles 
Figuiers austral et sycomore, de certains Acacias et du brillant 
Poincillade, le « b'hunboyant » de Madagascar. 

De l'Kst à l'Ouest, la large bande désertique se relève: les 
environs de Laghouat atteignent vers 800 mètres de hauteur, et le 
relèvenu'ut se continue aux altitudes accusées d'environ 1,000 mètres 
iusipi'au Maroc. Le Dattier faiblit de qualité et «le vigueur en suivant 
cette direclu)n oiicsl ; à Lagh«.iuit, il est (piehiuelois couvert de neige; 
dans la province dOran, il est souvent moins robuste; enfin, au 
centre d'une région voisine des Hauts-Plateaux, quelques ilôts de 
végétation variable forment les Ksours. 

L'horticulture se trouve en présence de réelles difTicuItés au 
milieu de ces contrées où le froid se signale par des abaissements 
de — a" l't 4" dans la partie la plus tenq)érée en hiver, et par des 
chillVes voisins de — 10" dans les hautes terres. Le siroeo atteint 5o" 
de chaleur et rintcnsité du rayon solaire dépasse souvent + G'J' à la 
boule noire, 

La partie Kst et déprinu'-e d«> la bande saharienne od're seule un 
ehauq) de culture et d'expérinu'utalion pour les plantes des pays 
chauds ; quant à la partie (Juest, les végétaux des hautes steppes du 
globe ou des pays froids sont mieux à sa convenance. 

Dans le bas Saliara, l'horliculture ucst possible .pi'à l'ondu-e des 
oasis où rai'bre fruitier irKuroi)e se mêle aux Oliviers, et elle 
s'arrête avec la dernière ligiu' des Dattiers. 

Le Dattier seul caractérise la végétation et la culture du désert 
cliaud et tempéré. 



II. — Production maraîchère. 

CuLTLHKs i..)T.UiKm.;s. _ Tous les légumes connus en France se 
■".•nconlrcnl .laus le jar.liu maraîcher algérien, et leur i.roduction 
iiiUive ou tardive varie avec les zones dimatérhpu-s. Cette culture 
développée à Orau. à IM.ilippeviUc. à H.^ne. atteint son Maximum 
'1 nilens.té aux environs «l'Alger, .ionl les n.arais peuvent être prig 
n>u>u.e type .r„nc excellente «>xploitaliou. L.'s jardins s étendent 
l»nuc,palen.entà l'est ,1e la ville, dans la gran.le baie tenninée par 
b' ^-ap Matd..u, où l'on rencontre llussein-l).-v. Maison-Carrée Fort 
.1.-1 Kau. Aïn-Taya, et.-,,. Les Ksju.gnols et les Maltais ont j.resquc 



- 1 i 



Af.fiKUlK 

le inonopoU. .1. <...ttc. pnul.Ktiou pour l«.j„..|Ic. ils .nanifc-stont 
dfs aptitudes spéciales, de uature à les (aire eou.parei aux ],„us 
ma. aiehers di-s environs de Paris, tant sont Inen compris l'eutretieu 
du sol et la rotation permanente des cultures. 

Souvent, sur une surface ,1e moins .lun hectare arrosé, le Maho- 
nais vu avec sa lamille et ses ouvriers. U- nu.lériel est simple • il se 
compose dune noria avec son bassin de réserve, d'nne nu>,leste 
ud,itati<,n et souvent d'un hangar pour la voiture, le matériel et 
les hétes. Lu terrain ,1e ctte nature peut être loué jus,iuù i.ooo à 
l,2oo Ir. par an, sans exagératitm. 

Les légumes ounuuns ,.t ,1e pro.hu-tion constante. nuMue vn 
hiver, s,mt ceux connus d,- t,>us : Choux. Ciioux-lleurs, Salades 
diverses, Carottes, Haricots, l'ois. Pommes de terre, etc. 

Les Artichauts .se ,Mdtiveut en plein <hamp, onlina'irement disposé 
pour 1 irrigation. La Pomme ,Ie terre .rinver se lait sur d'assez, vastes 
espacs, et, ,puuit à la réolte .lété, .die supporte aisément l'arrosage 
ainsi ,pu> cela se prati,,ue ,lans les plaines ,rC)ran. Pemlant cette 
saison, C,)nrg,'s ,-t Courgettes. Pastc,,ues vi Melons .livers, cultivés 
en champs irrigués, se reu,..ntrent sur les marchés, anu,ncelés 
en inunenses pyrainitles. 

Dans les terres bien préparé..s et avec des arr,)seuu.uts ,1'été la 
l^etterave ,lonne en feuilles et racinc-s un poids utilisable ,['environ 
100,000 lulog. à llu-ctare ; av,'c la Betterave Maunuoutl., il est mémo 
laeile île dépasser c,' rcnth-meiit. 

Les cultures bien soignées des jar.lins envir,mnant les f.'nnes 
proeurent aux Choux ,.avali,M.s .-t à t,.ute cette série ,les Choux 
i.rbres une ex,-ellente vt-gétatiou. 

L,-s Clu.ux n„.elli,.rs blan,-s et rouges, en cull.nrs .lisposéi's pour 
iHngatnm. p.-uvenl .hu.ner toute l'anuée, hiv,'r .-omme ,-té un 
abo.nlant Icnillagr alim,-ntaire, ,lonl l.> poi.ls vari.- ,.ntre 8o.,h)o à 
100.000 kilog. à rh,',-lare. 
L.'s CInmx unlh-t,''t,"s ont ,les r,''sultats analogues. 
Le Maïs Caragua et !.. Sorgho .louneut jus,pi-à ,00.000 kilog. ,Ie 
A ert a 1 luntar,- : ,.n ri.hc s.d irrigué, la Canne ,lépass,. ,-e ren,lement 
La vente d,- la graine ,'st ,>ncor,- un prolit pour le cultivateur. 
Du ,,nntemps à l'aulounu'. la Ton.al,. ,rue ou ,-uite ,>st la base 
ali.nentaur ,luue gran,le j,arti,> ,1e h. p,.puIaliou. La c.dl.nr bien 
comprise s avan,e mèuu' jusqu,. ,laus la saison ,rhivcr, et les 
produits ,1c preuiier priutemps a,-,,,n,'.renl une .■eilai.,e valeur 

Li' (M.ud,o, J/ihiscns, s,.s <-apsul,.s à uudurilé in,',.u.pl,'.tc, r,Val ,1e 
creolcN .s,.nt c-onsomnnVs par K-s Arabes, les Kspaguols .-t h-s Juifs 



lo Soufhet, Crperns, est porté au maivh 



:'ché ou H'.ix sd" 



,.,.. 



siu-inacies. 



AUiKUIK 



9 



Li's D(>li(|Ufs. vai'ii'ti's inongcUc et asporgc, à lonj^iu- oossc. iw 
sont rôuoltés qiw dans dos cas fxccplioimels. Les essais du Dolique, 
du S(tja, du Lahlad, entrepris à I3iskra, donnent des espérances... 

Le Haricot de Lima se propaj^e lentement; cette teve créole, très 
estimée dans les pays chauds, est encore, sons la zone eliaude tle 
rAlj,'érie, une des meilleures <jfraiiu>s l'arineuses. 

(Irimi)anl sur les tonnelles, les arbres ouïes nnu'ailles, une Cucur- 
hitaeéc mexicaine produit son Iruit comestible, du volunu- d'uiio 
l'oi-te poire; c'est la Chayotte, Sechuim ediile \ des environs d'Alger, 
on lexpédie vers Paris aux mai'cluuuls de conu-stiblcs. 

La Patate ne sort pas des plaines littoraliennes ; rechercliéc 
principahMnent jmr la population européenne et nuMue par les Arabes 
([ui savent l'assaisonner de préparations particulières, cet excellent 
et généreux légunu' aurait du succès sur nos marchés. 

Un hectare .le Patates produit eu bon sol de 10,000 à .20,000 kilog. 
de tubercules contenant i5 0/0 de l'écule et 10 0/0 de sucre. 

La Patate est cultivée aux environs d'Alger dans h-s terrains 
légers, voisins du rivage : \vs tubercules y accpiièn^nl de fortes 
dimensions et ligurent sm- les nuirehés d'Alger, au prix de U à 
10 l'rancs les kk) Idlog.; le piix augmente vers le printemps. 

La plante a des avantages économicpu.s bien nuircpu's ; son 
entretien et son arrachage j.réparcnt le sol pour d'autres cultures et 
SCS tiges leuillues peuvent supporter des conp.vs très appréciées 
par le bétail, sans diminution pour la production tlu tubercule. 

PiMMKUis.— L'exportation s'arrête aux cultures dites de primeurs 
qui doivent arriver sur les grands marchés <le France au premier 
pnnten.ps, principalenn>nt (hu-ant le Carême et pen.lant la scn.aine 
précédant Pa.puvs. Ccscultur.'s s'obtiennent seulement sur le littoral 
en pleine terre légèir, saine et bien lumée. 

Le choix de la variété a une important considérable lors.piil 
s agit de la pro.luction des prinu-urs ,p,i. à la hàtiveté. doivent 
jonuh-e un certain aspect dit « uuirchan.l ». 

La saison lavorabl,. ,h« vente, en Algérie, est comprise entre le 
ladécen.bre et la lin <le n.ars ; tous les ell'orts du cultivateur sont 
teiuhis poiu- arriver au cours de cette période. 

Le littoral, souvent le rivage n.ème ou mieux la ligne la plus 
J;'PI'''<»chée de hi nu.-, est le véritabh- milieu de production hàtixe- 
1». les aba.ssenumts .le température sont peu à crain.h-e, les terres 
sont h.geres, rirrigati.,n assurée, les funnu-es p..ssibles aux envin.ns 
des grands centres, et rexploilati..n à pc.i .!.« .listau.-c .les p.,rts 



mr.pu'UK'nt d".)ù parl.'ut de 



s se 



rvices .{uoti.liens, 



to 



AUïlÎHIK 



f ■'! 



Deux urtich.s primiimu^ visc-nt IVxportatiou du i5 dôceiubro à fi.i 
Jiiuvici' ; les Hanoots et les Pois. 

Le Haricot vei-t est délicat, il craint le froùl ; aussi clm.,ue pied, 
dans un sol ,ieu iun.é. aura pour la nuit et les jours de pluie un 
petit abri mobile qui {garantira ee jeune et tendre léjrunie contre les 
m einpcncs. I.a principale variété est le Haricot noir de Uelgi.pic. 

Le lois, dit « Petit Pois. » plus rustique, brave les contre-temps 
ordinaires, tout en craignant les cl.utes d eau qui recèlent quelques 
gréions de nature à tacher la cosse. 

La saison du Petit Pois se proLm^e assez tard. Une .one plus 
ûcartee de la mer. en terrain sec, ordinairement en coteau bien 
expose, produit notre J.égumineuse ; mais comme elle arrive plus 
tardivement, elle est quelquefois d'une valeur inlcrieure. L'excès do 
sécheresse est nuisible aux Pois de primeur. 

Les variétés usitées sont les Pois : Prince Albert. Miciiaux. etc. 

Haricots verts et Petits Pois semballent lacilemeiit dans de petites 
corbeilles laites en roseaux tressés. 

Les Artichauts de primeur sont ordinairement moins voisins de 
la mer ; leur culture en plein champ sVteiul surcU' grandes surlaces- 
clés pro],rietaires en jx.ssèdent plusieurs hectares préparés pour 
lournir des produits à des ép.xjues déterminées, notamment de 
uecembre à mars. 

Les têtes .lArtichaut sont emballées dans de grandes corbeilles 
ti-essees avec des roseaux, ce .jui permet une aérati.)n l'aeile. Les 
Artichauts d Algérie sv vendent couramment au commerce parisien 
La principale variété est LArtichaut violet liûtiCde Provence. 
La colonie exporte 800.000 kilog. ,1e légumes verts par an. 
La l»onime de terre de primeur est une .les cultures importantes 
.1 exportation: elle a pour but d arriver pendant la première saison 
pnnlan.ere de la France, c-est-à-dire pour le carême et les environs 
"e lûques, a la majoration des prix. Des expériences utiles sont 
encore a tenter pour «iéterminer la nature «U-s ra.-es à cultiver • 
aetuellement on emploie ave.- succès la variété Quarantaim- et mieux 
laUoyalKi.in.-y: luneetrautirphiisent au eons.,mmateur : gr.)sscur 
«Hoyenne, form.- .,blong„e. chair farineuse et de boniu- .pudité. D.-jà 
es espèces génércus.«s comme Hichters iinperator ont été .listrii 
buées dans les villages île l'Aurès. 

Suivant l.-s ainuk-s, .,n a vu le .p.intal .le Pommes .h- terre attein.b-e 
e prix .le 4„ à .«, fran.-s. Les ehillrcs d-exp.,rtati.,n s'élèvent annuel- 
lement aux environs .le 'i.ooo.oo.) ,1e kih.g. 

L,'s Ch..ux-(leurs. à cause d.- hi traversé... ..Ilrent .pu-l,p.es incer 
inu.l.s ,k- lK,ni,e arrivée ; les As,,..rg,.s r.d..ulent le ,né,n.- obsU,c!<' 



AI.OKIUR 



• tk'oeiubiv à fin 



II 



l'iiii cl l'iiuliv sont iippi'éfios sur la tablf riche ou modeste, dès le 
mois (le lévrier. J.t'M terres légères du littoral et les abondantes 
fnmures i)ossil.les aux environs des villes assurent à ee produit 
un véritable sueeès. 

Les Fraises ont une maturité préeoee, nuiis elles voyagent nuil et 
sont de eonsomniation locale ; de nu^me les JMnu'uts et la oniate. 

Ne serait-ce i)as le moment d'encourager la création d'usines à 

conserves, qui pourraient s'installer au eo'ur menu- de la production 

et ollï'ir un tlébouché certain au cultivateur? 
Ku attendant, les trieurs, les end)alleurs et les vanniers sont 

autant de satellites qui gravitent autour du nuirché et y gagnent leur 

salaire. 



•i-^-j. 



III. — Production fruitière. 

Au dél)ut de la conquête de l'Algérie, on a voulu introduire la cul- 
turc d.-s esi.èces Iruilières ,le l'Europe ; mais les déceptions l'ont pas 
tardé, surtout avec les arbres Iruitiers à j,éi)ins. Il y a ].ourtant des 
situations privilégiées dans les ravins Kabyles, parmi les nuissils 
boisés des Djidjelli. de Constantine, de l'Ediuigh, des IJeni-Salab, 
I)rovince de Constantine: à Milianali, à Médéah, sons les contreforts 
du Petit-Atlas, province d'Alger; enlin, aux environs de Tlemcen et 
sur la ligne (ies laits non steppieiis de la province d'Orau. 

L'Abricotier et le Pécher l'o.u'nissent des fruits au nuirché. En 
sol frais, celui-ci est grclfé sur Prunier, celui-là sur Abricotier franc 
La Pèche dure ten.l à <-éder la place aux J'éches nu.lles. c'est-à-.lir.. 
<liu> la Pèche à chair libir, n..n adhérente au n.)yau, est préférée 
a hi Pèche dite Pavie. cpii n'offre pas cet avantage. ' 

LAmaudicr a de grandes planlati.ms dans la province d'Oran-on 
y achète le fruit lorscpril est encore vert. L'Anu.ude amèrc trouve sa 
place a la phannacie et à la distillation. 

Le Prunier, assez connnuu, s.- h.calise à Laghouat, an Souk-Ahras 
•>•• 1«' innt est .séché par les imligènes. Ailleurs, en jardin arabe ou 
c'uroi.ecn, on le grelfe sur le Prunier-Cerise ou Mvrobolan. 

L.« Cerish-r vient en futaie ou à revers c.Mc. dans une situati,.n 
t-levcc, preierabh.n.ent briguée. La Cerise ..rdinaire. la Merise le 
Bigarreau forment le fond des phnUalious. 

La Figue blanche, violette ou noire, est consommée fraîche ou 
.scche. Liu-biv vit longtemps sur les grès de Souaraks, 




.*s 



Ij:s OuA.\(i|.:s. — Aux pirinicM-s temps do notre occupalioii. U . 
Orangers et eon-c-iières avaient une plaee uiar(|uée dans les jardins 
an-osés des indigènes, et (|uel(|ues i)ropriétaires possédaient, au 
(-•entre même de la plaine ,1e la Mitidjali. de vastes orangeraies, 
notamment au pie.l .lu l'etit-Allas.anx <mvirons de IJlidah à rArhah. 

Le massif montagneux de la Kahylie se faisait également remar- 
quer par .pielcpies orangeraies réputées pour IVxeellenee de leurs 
produits et leur vig.u'ur de végétali(.n : à part le Cilronuier .1 
do rares Cédratiers, lOranger d.)minant était le l'rane ou sujet 
obtenu par le seniis des graines. 



iliis. les IVicht's. 
k'ool iiidiislrii'l 
, dos chuiiips do 
iiiioux. 

u'iil cl poiu'i'a, 
, alors (lue sou 
laiitatioits l'ont 
i-r le Uiospyros 

civlu'U. à (U's 

sou! en renom 
t (''j;ali'nu'nl. 
nt assurées tic 
ils sauvageons 

en nioulaf>ne. 
Noyer. 

Ml-Kanlara el 
,a's (lu Chahel. 
■s dans le haut 
IX environs de 
abri du siroeo 

avenirpourlu 
, les IJananes. 

rKugénia, le 
' (lorossolier. 
eoniu'ei-eiale. 
dniiuistraliou 



;euj)alion. les 
ns les jardins 
ssédaienl, au 
orani^'eraies. 
ah à lAi'hali. 
enient reinar- 
nee de leurs 
Citronnier cl 
•ane ou sujet 



M 



J 



Ê 



AI.GKUIE l3 

Larhorieulliui' l'ranvaise a hien «léveio))!»' cette branche impor- 
tante de la j»i-o(hiction fruitière et introduit en Alfférie une certaine 
quanliU" de variétés ou d'es])cccs. (huit la plus belle couipuHe. 
jus([ua ce jour, est eerlainenuMit le Mandarinier. 

l'n colon. M. Fraiu.'ois. exploitant i5 hectares du elos « Tapis Vert » 
à IJlidali, expédie (pialre millions de Mandariiu's en France, 
i/arbrc se [tropaffe par la grellb sur le semis du Hifraradicr. 
Les terres i>rolondes. 1res lerliles. à sous-sol i)ernu'able. où l'irri- 
galion est assurée et abondante, ont i)crmis de créer, dejmis dix ans 
de vastes oi-anjçeries ou oranj^eraies, abritées de la violem-e des 
courants alnn)s[)héri(pies ])ar des brise-vents «le (]vprcs. 

Les plaines aérées conviennent mieux à ces Aurantiiuécs (pu> le 
littoral bas et étouflé: elles y vivent cependant, mais n'ont ]>as le 
rendenu'nl économi(pie de la ]n'emièrc station; au.ssi les oran<rcnes et 
nuindariueries se sont rapidement étendues dans la i)lainc de la 
Milidjah. aux environs de Hlidali. 

niidah est juslemenl renommée pour ses plantations silmVs au 
pied de lAtlas. à Icnlréc d'une j^orge dont le lorrcnl. rOued-cl-Ké- 
bir. déverse ses eaux, saj^ement anu-naf^ées par les intéressés syndi- 
qués à cet edet, dans des vergers d'Orangei-s. d'mu' étendue évàhiée 
à loo hectares et produisant une moyenne annuelle de Tm) millions de 
i'ruils. 

Autour de Hlidah. il y a dans la monlagne. chez les Heni-Salah. 
de ])elitcs, mais de superbes et leccmdcs orangeries. Dans la plaine.' 
([uel(|ues plantations de valeur .sont à la Chiira. à Dalmalie. à Sou- 
niah. etc., et au pied du IVtit-Atlas. à Hovigo. à l'.Vrbah. etc. 

Des vergers analogues ont été cr.'és de toutes pièces à Hoularik. 
Vax p<-u d'années, de luxuriantes plantations, régulières et bien 
alignées, se sont développées: actuellement, elles s'étendent sur ].lus 
(le :ùo hectares en ])lein rapport. 

Ouoi<picdcnu.indrcimp(u-tancc«piecellesdelaMitidjah,desoran. 
gcrics sont en création aux alentours de Hône et de Hougic: d'autres 
l.r..spcrcnt aux environs de Thilippcvill,., où elles ont été complan- 
técs à l'aide <le variétés .Maltaises. ])our la plupart. 

La provin.-e .l'Oran possèdeà Misserghiu un vérilabh> peuplement 
d Orangers en parfaite exph.itation : puis, .les créations récentes 
scnd.lant surgir si.onlaném.ml sous l'enél de l'irrigation, se font 
rcniarcpu'r à l'errégaux et dans le <lomaine de l'IIabra. 

Ln général, les Anranliacées ont l.Mn- place ac,piis.> aux environs 
.les grandes villes insfalhVs au milieu .les plaines aérées, malgré la 
présence du climat marin. L'irrigath.n pemiant leté est une condition 
indispensable de succès. 



'SjI 




1/î 



AUJKUIE 



LcK AunnitiacrcH de la montagne «lonncnt les vrrilal.lcs Oranges 
(le choix, toujours appivcircs ^nw leur lanlivclr : ,.lh.,s uiùiisscnl au 
soleil du printru.ps, ((uand (rllos des i.IhI.u's ont «lisparu depuis 
lonfîtt'iups;tout(«loig, InrlmMic saurait atteindre les rimes Iroides 
ni les steppes des Ilatils- Plateaux, ni les altitudes au-delà <lc 
floo mètres, l/ond.raffc des Dattiers, dans les oasis du Sahara 
nl|,'érien du Sud-Kst, leur serait plus salutaire. 

L'.M-anjrerie kabyle, la i)lus remanpial.le par la densité de son 
pnmpement eonnne j.ar sa eultur. ..ignée, est ae.puse au n.assil' 
montagneux de Uougie. au-dessus du village de lu Réunion; elle 
est eonnue sons le nom d'Orangerie de Toudjah. 

Toudjah. vérital.lo jardin des « Pommes d'or, » seml.Ie aeeroehéc 
tttix lianes d'une montagne qui roeoil les ehaudes ellluves du sud-est: 
elle est protégée des Pouvants iroids par nue masse r<.eheuse (jui là 
domine et Inrrosc de mille easeades, se perdant en ruisseaux léeon- 
dants sons l'ond.re toudue des Hespéi'iclées. 

Les i>roduitsde Toudjah .sont eonnus et estimés; ils font prime 
m>s.si bien (pie les oranges <le la vallée de TOued - Sahel urès 
d'Aklxm. " ' 

Aetuellemenl. Hli.lah est encore le marché principal d.'s Orange.s 
et centralise, dans une certaine mesure, les produits de ses environs. 
Ses Oranges sont recherchées comme primeurs : elles sont ensuite- 
délaissées <piand vient répo(pic de maturation des similaires 
d'Kspagne et d'Italie ; celles-ci scmt l.ellcs. l.icu mûres et peuvent 
arriver sur nos grands marchés dans des conditions économicpics ,1e 
transport, qui font encore défaut aux i)roduits algériens. 

Les frais d(. culture et d'(>nlrelien d'une orangerie s'élèvent à 
3oo fr. environ, et la production duu arbre en plein rapport est 
de ;oo à 8oo fruits. 

Les Mandarines se sont vendues jusqu'à a.) fr. le mille; leur 
emballage se pratique en caisses ou en petits i)aiiicrs. eharpic fruit 
étant enveloppé d'un papier de soie. l)(. nondu-cux ccdis i)ostaux 
s'expédient aux éixxptes de Noël et des étrennes. 

Les 0,-angcs ont été end.allées dans de grandes caisses en bois, 
classées par <limension ou grosseur, suivant un calibre convenu ,n,i' 
en détermine le prix. Le fruit de choix fait lobjc-t .l'un paquctag,- 
plus minutieux. 

L'expédition des fruits utilise une grande main-d'œuvre, où les 
indigènes eux-ménjos trouvent de l'emploi. La cueillette, le triage. le 
papiUotage dos trois iiremiers choix, la confection des ealsses à 
claires-voies et à compartiments, etc.. créent un véritable uu.uve- 
ment industriel. 



-VM^lJUIK 



iinhics Orang'cs 
<'.s im'ii'iMscnl au 
tlispiini (Icpiiis 
ciincs froides, 
les au-delà de 
iHÏs du Sahara 

densité de son 

iiise au inassil' 

Uéunioii ; elle 

id)le accrochée 
ves du sud-est; 
(•(•lieuse (|ui la 
lisseaux l'écou- 

Is font prime, 
l-Sahel. près 

il des ()ranf;;es 
' ses environs. 
■s sont ensuite 
les similaires 
L's et peuvent 
onomiqnes de 
s. 

e s'élèvent à 
Il rapp(»rl est 

' mille ; leur 
. charpio fruit 
C(dis [lostaux 

isses eu bois, 
convenu (pii 
m parpiolaf,'e 

uvrc. où les 
. le triage, le 
les caisses à 
id)le niouvc* 



i5 



L'OnniKcrie est donc appelée à se dével.ipper hirjrcmeut cl certains 
l.laulcurs partagent tellement cette opinion, ,p,e Ion pènt rencon"- 
trcr à Houfarik, par exemple, des propriéfain-s possédant jusquï, 
•jn et ;o he,tar.'s duu seul tenant et do création récente Lo 
ren.leu.cnt l.rul est évalue à envin.u ..-^oofr. par au <lans la Mitidjah 
L estimation «l'une orangerie en plein rapport est de fîmio fr f es 
nnu.K..rics noinvlles, créées dans le périmètre irrigué .le lllal.ra 
laissent entrevoir les nn^iues résultats. 
I/Algérie exporte 3,o«o,(kk) do kilog. d'Oranges et de Citrons. 

Lks lUxANKS. -. Le »anani,.r so voit dans les jardins dos grands 
rentres du littoral. d'Alger notamment. l>o„r prospérer et Inner 
.0 nuds résultats, il lui faut une exposition ehau.le. absolument 
al.n ce des gran.ls vents, tout en restant sous l'innuenco inimé<liato 
.lu einnat marin. Lu sol frais, profond, substantiel et non compact 
ou .rngat.on estivale est assurée, sont des <.oiiditions indispo.; 
sables a la bonne venue <le la ])lantc. 

Le Uananier se ciillive eu licno et iuu> i..iinv. r<\ ■ . 

,1 . . „ ^'l'ihiitd ])ai toulle. CluuMio sue norte 

>Wurs stipes Iruetilëres : mais le stipo <,u tige «lis^ara.t 'ap. . 
^'.••" '"'•"*'""• l>'>"Ha.re place aux rejets de la souche. Une banane 
ne bien entivtenue et abon.lamnient fumée p..ut .lurer six ans 

Aux environs ,1'Alger, on en rencontre quelques plants dans b-s 
J . luis. Lu certain nombre d'hortieulteurs, des .^lallonais, entre 
au ros, pos.se,lent. au Hamma et à Hussein-Dey. .les bananeries . 
ont souvent près d'un hectare .l'éten.lue. ^ 

La zone de bonne ciiltur.' est reslreinl,. T .,.. i • i 

■ 1- . -t ,ni i.sii.inte. li.'s dépenses .le ci'é'ilinn 

;■• "■"«•;-"-" .-K.- ,„„. ,„„. ,„,„„„..,,„ „„„ ,1,., ,,',,' 

"".'""• '"'"""■"■ ™ !"-""< «; "•n..-.i n™,„„„i„. „.,„ Z 

toujours a s'accroître, afin .le satisfiit... :, u ■ "'"i"" 

, • . ' suiislaire a la consoininatiou des villes 

nlg<-riennes et aux besoins .le l'exportation 

Kn ellet, h^s ivginies do Hananos s'cxpé.lient facilement emballés 
.lans un panier long contenant à l'intérieur de la paille s • o n n . 
.....r le cime et le Irottement .1.. finiits. Par ma ns .U^t .^h^es T 
.g nus bien disposées on boites .le colis postaux, les Hana su 
portent aisément .l'assez lomrc f,.„i,.»c . • "•'"""i» sup- 

,' . '«tNM/; longs trajets pour arriver à destination 

parlumees et en parfailc maturité »iniati,.n, 



r 



lO 



ji^ii 



.M.oKiiii': 



LrH prix nclui'ls si.iit Imsi's sur l'csliiiintioii <1<. <> fr. (û par (mil. 
au iiiiniinuiii. 

Les varirtrM ciilliv.'-cs sont les M„na Sapimivm, à ptlit IVuit, 
pararlisiaca, à fçn.M fniil, sinensis, de Chiii,.. 

1j:s Oi.ivKs. — I/Olivicr os» laH.iv mr.lilrn'nn.Vii cl csHcnticl- 
It'iiicnt algrri.'ii. On p,.„l cilcr les «hmiiics (lOlivic-s <|,. la (imc, 
<le lAivliipcl, ,1,. ri-:spaKn,', (le la Tmiisi.. iiK^nw; mais. p,„ir avoir 
uni' idée cxiict.- .r.iu pcuplcmcnl .!.• .•••s arhrcs oléilrros «laiis Umlr 
sa hcinilr d sa vi},ni(ui' «I,. proilndion, il laitl vc.ir les vrntai)l<-s 
massiCs ,lr rinlrriour dr la Kal.ylic, «le lOiuMl-Sahcl (.11 du Djurjura. 
Les arbres, plaul.-s régulièrciucnl, y dcvicuncnl séculaires, l-l leurs 
diuR'usions K'igautescpies sonl la eousé<pu-uce de soins oustanls cl 
d'une irri^aliou assuive. 

Ia's variétés didcrenles, cl toutes de ra.rs pré-lcrée», 8,)nt les 
résultats .l'une culture avancée, après avoir été (Ixées i)ar la 
grelle ou par la niultiplicalion de boul.nr. pralitpu's cidlurale:* fort 
anciennes et |>er[)étuécs par la tradition. 

Dans le c.urs de la vallée .le TOucl-Sahel, se trouvent .picl.pu's 
idantali.uis véritahlcnient rcnuir,pud)les. Citons les l).)is d'Ich.ui. .le 
Houdjelil. .le Tixeri.len. de Mzaïa cl Ferrayas. .le H.'ni-Aï.lel, etc. 
Les prir.eipales variétés .l'Olivicrs . aractérisées jjar leurs fruits 
portent .les noms L.caux : .Vzerni.-, Clnnellal, Zera.lj.... 

Kn .leluu's .le la Kabylic, .pii est le centre le plus i-nportant .1.- 
vé}î.Hali..n de lOlivieretde la pro.lueti.ui .le lliuile, larhrc pr.Vieux 
sf rene.Mitro ene.n-o à l'état vig.uireux, au «•.eur .les ravins Irais cl 
fertiles av.)isinant la plaine .le la SeyI.ouseà THst, et sur le mamelon 
ai'rosé .le TIemcen à l'Ouest. 

I/aire d'ext.!n.si.)n .le l'Olivi.-r est c.nsi.léral)!.- en .Algérie, vi .l..s 
plantati.ms n.mvelles y .s.mt .l.-jà pn.sp.Mvs. Depuis la c.loni.salion 
assez récente .le la Kahylie, de jeunes arhres ont été i)lantés. Lr 
périmètre irriguahie du barrage de Pern-gaux. le villag.- .1.' ce nom, 
le d.)maine de IHabra. puis Sahourïa. l'Ilabra, de. renfernu-nt .le 
jeunes Olivcls très vivaees : enlin. le cultivateur .lu Sahel .l'.Vlger 
••«unmence lui-mcnu' à , oigncr j.ar la gredc et la .-idlurc .les sujets 
aband.innés au hasar.l .le la broussaill.-. 

I/hnilc .r.Mgérie est de .pndité fine et snpéri.'ure : la c.mleur et le 
goût de fruit peuvent <Mre .)u accentués .>„ m.xlérés par l'art d." la 
fabrieali«in. .p,i, .«ntre les mains .les Français, fait .le rapid.N 
progrès. Deux centres ont une réputation: Tlcm.-en. .l.)nt le mardi.' 
est restreint par rapport à celui de la Kabylie. ensuite lJ.)ugie, .pii 
est le véritable marché Kabyle et le port d'exportation. 



» IV. (û par li'uit, 
H, à petit l'ruit, 



,.^' '"'•' •'•■" •'"""""'« »'•'•"«« "ni. 8o,al.' .1.. :, uùllUnxH dv kiW 

il limli- dOlivcs <>l ,1,. '3(,o.()()„ kil<.^r. ,r()|ivc,s vcHos 

La cvulin,. <lolivHs .ioit ,lon,. tenln- rHrImrin.Ilo,,,. ,„,| ,.,, 
.K'I.oPs ,1c. 1« lal..in,ti,»n ,1. riu.ih., pn.t «.l.tn.i.. par des . ul.uros 
spocalos 1..S Mu.ill...„.c.s olivs .lo ..o„s,.,.ve8. lis varic.,.-.s Z 
non. hreuscs s,, (ix.nt ,oujo„rs par 1. ^rHIag. .t ho tr,.uvc.„tui.séuu.nt 
- Alger...: Ohves l.a.Hlo..li..r. (irosse de SéviUo. .le Sal..n l! 
Coi.HtanUne. ete. ' 

La rustieité .!.• ...«i o„i(;....> .st ine...nparal.le. I)ep„is les rive« 
u^K-s ju.s.p.a„x alflndes neigeuses, aux envir.,Ms .1.. Ho<, ....'....s 
lOl.v.er se uuu.du.nt vig..ureux et pr.,.lu..tif ; uu^nu. aha.ul.mnJ 
.nus la l.r.>ussa,ll.., o.'. il est e.>n„u s.,us le type sauvage dOl Oa t 
; -i.po.U' l.>..g...u.ps t..us 1..S „.auvais eUets d. lineulture ^om! 
-'7'"':- -l'ul-nent, s.,us la n.ain l.al.il.. .le Tarborieulteur 7 
sujet aiuelDre à produeli.ui u.)nnale 
Ou sait .p.e rOlivier est larl>re p....p,tuel parla raisnu mu.-, si 
-;•'- J-uu. .,u seeuhnre .lisparalt. ses raeines ûnelu-nt des re e 
fpii seront grellës par le eultivateur. ^ 

Lks Ra,s,.vs - Lexteusi..u e.,nsi.léral.le pri ;. par la '/ignc ,).,ur 
la produenoa des vins rouges, .les vius l.lalu-s .>. n...usseuv • d 
ea.x-.le..e ne pouvait n.an.p.er ...tti.,. lat.ention d^gne!,-^ 
-t lg..ts; ds .,nt eon,,ris lnup.u.tanee .le la vente du'rir 
a. a 1 exe„.ple de leurs eollègues de Franee, ils <,nt n.is la V J. e 

Le Chasselas .l.,ré et les sinulaires se trouvent aux environs 
.^n^^^U ■ "'"•' •'' "^^••- P»^' .les séries de brise-vents 

iou-LseuS 1 •;;; CV ;; '^"^^ ^"'"'^ ' ^-"^ ^'-« ^'---nent 

KilianerouLigu "rt..; '"."'/''"""*' ''•'"^■^' ^^---' 

i-is ..lustats d Alexandrie devraient «M -p «^,.i. ; . , ., 

—aij\ j( ,. numt.i.out sans doute la 



m 



iB 



ALGKRIE 



mise on I)anls, iviuplis .Ir poussirir .le lii-fr^., ,1,,^ Haisins Alx-rkan 
Adziri, Ali nu'iir. Ah iiu-ur Ix.u, A.ucllal, Kehcl, Ladari, Tiin..kr„uiu' 
OuedziK.un noir, Sa.louck, Zizctrl. Suassa. Frrana blanc ,.u noir, 
CIuM'chaii. La vente en serait laite en déeend)re. 

Il y a là toute une mine Jeecnnie à (>xj)loiter, la Vif-ne étc ..dant 
laeilement ses hras ligneux (m dans la plaine ,m sur la montagne- 
avec des laeilités de transjx.rt. le trop plein de la réeolte sera 
dirigé vers d autres pays, transformé par le pressurage ou par le 
passerillage, en boissons et en raisins de dessert, fa^on Malaga. 

I.i;s Dattks. — Le jardin d'essai dti Hamma a déjà acclimaté un 
certain nombre de Palmiers, de vigoureux Pluvnix originaires du 
Hrésil, du Paraguay, du Sénégal, des Canaries, et le gigantes([ue 
Cocotier chilien, Julnm spectabiUs; des Sabals et des Thrinax des 
Antilles; des Caryotas, des Arengas originaires des Moluques, de 
Java, de Singapour: de fertiles Latanias et Corvi)has reçus de 
Madagascar et de la Nouvelle-Hollande; de modestes Pritchardias 
océaniens; de superbes Oreodoxas. des Antilles; de rustiques Cha- 
nnerops asiati([ues ou américains, et quebpies Arecas d'avenir, 
provenant des Seychelles. de .Madagascar et des Indes Occidentales.' 
Tontes ces espèces, remarquables par leur vigueur ou leur aspect, 
se rencontrent déjà sur les places i)ubli(jues, ou décorent les villas 
pittoresques aux murs blancs, sous un ciel chaud, avant connue 
horizon la mer bleue, les monts A Mus couronnés de Cèdres ou les 
iunnenses plaines de sable. 

Un des premiers, M. Dufour a créé des oasis de Dattiers dans la 
zone saharienne et a trouvé des imitateurs. 

Le Dattier est l'arbre le plus utile du Sud île l'Algérie. Le Phœnix 
tennis, une des espèces les i)lus vigoureuses, ne donne pas un bon 
fruit. Notre ancien Phœnix dactj-lifera est le i)lus répandu et le 
plus profitable Parmi les centaines de formes et île variétés de 
Dattes, « Deglet-noour » a la préférence des planteurs ; ensuite, 
« Deigla-beïda » ou Datte blanche, de i)remière qualité. 

Combien d'oasis fécondes viennent rompre la monotonie désespé- 
rante du désert et le rendre Iructueux ou qm-hiue i)eu habitable! 
N'ont-elles pas facilité la végétation d'arbres fruitiers — Abricotiers, 
Figuiers, Grenadiers, Opontias, — d'arbustes économiques (pii se 
développent sons leur ond>ragc, et dun grand nombre de plantes 
f(mrragères, potagèi-es ou ollicinales? Au milieu de ce;ie exi)ansiou 
végétale, l<>s Oignons, les Aubergines, les Piments, les Fèves, les 
Choux, le Gombo, semblent vivre en famille avec l'Orge, le Hlé, h 
Sorgho, lu Luzerne, et quelquefois avec le Tabac, le Cotonnier, le 



|Viiiies 
[•■lièvre! 
[lei'ies (1 
là des n 
|de Tani 
Les 1 
S(J'u1cs 



liiisiiis Ahorkau, 
i»i'i, Tiiii<>kr()niii. 
t blanc on noir, 

A'ij^'iu' t'tc.idant 
ur la niontaffiio; 
la réc'olto sera 
l'ugo ou par le 
on Malaga. 

yà acclimaté nn 
: originaires du 

le gigantes([uc 
les Thrinax des 
s Molnqnes, de 
■jdias reçus de 
es Pritchardias 
rustiques Cha- 
•ecas d'avenir, 
s Occidentales, 
on leiu' aspect, 
)reut les villas 

ayant eoninic 
' Cèdres on les 

attiers dans la 

•ie. L(! P/iœnix 
ne pas nn bon 
i'é[)andu et le 
ie variétés de 
nu's ; ensuite, 

tonie désespé- 
eu habitable! 
-Abricotiers, 
ii(pR's (jui se 
l'e de plantes 
'le exjjansiou 
es l^'èves, les 
ge, le Hié, 1( 
Cotonnier, le 



Ar-GiîniE 



19 



%\f 



Chanvre hac-hic-h, le Chalel" .rOnent, se contentant des eaux 
cl n-rigiition maintenues jjar des relevés de terre 

La domestication du Palmier Dattier étend son aire ; en ce moment 
ou c,.o„se des puits artésiens en plein Sahara et Ton vcrée des oasis 

Des eenlames de nulle plants ont été apportés par des eZ'; 
gnu.s .nanceres, dans lOucd-Uir. au-delà <U, m.d, des clu 'et 
des sables a nurage. après Tougonrt, où les caravanes de cluunl^ 
ne trouvaient pas toujours à J)ronter 

l'o-- vivre, le DaUÙ. veut avoir : « h-s pieds dans IVau et la tête 
. n^leieudu cud >, I Arabe observe cette maxime comme nn art 
<• ' <-an, c.t le st.pe hardi de la Monocotylédone se couronne An 
plantureuse iroiulaison. "'^^- 

Les vai-iétés de Datt(>s sont assez nombreuses • h« nerrh.f „ 
"ous lavons dit, est la plus distinguée I . D 2 ^^^^^'t-""""'' »- 
« n.wf„ .'I 1 . »"*^- ^^'^ ^i'tte comnume, annelée 

«D.me sèche », ,h.„t 1. „o„.,„le n.et cp.elqnes poignées dans son 
burnous ])onr la (Mirnée et li «lV.ii<. .. 11 ,, 

I i^e.s Dattes /mes, savoureuses, sucrées sont ,v,.nU ■ i 
Quant au dernier choix s'il d-bI .... . , 1 - 1 



uo 



ALGKUIE 



A Noël et au piviiiitM- janvier, la Datte irAl},a'ne et de Tunisie se 
vend 12 11", à 12 Ir. 5o le kilo}r.; eelle d'Egypte atteint à peine la moitié 
de ce j)rix 

Le eonunerco des Dattes est considérahle. On prétend ([uunc 
plantation de Dattiers tenue et irriguée avec soin, de moyenne 
étendue, i)eut rapporter jus(iuà mille francs de fruits dans sou année. 



I I 



IV.— Arbres et arbustes industriels. 

L"Adniinistratiou de l'Algérie encourage, par l'allocation de 
primes, les reboisenuMils et même les plantations cU'ectuées autour 
des nouveaux centres de colonisation. Elle a reconnu l'induence des 
plantations d'arbres à haute tige sur le climat et sur le réginu' des 
eaux. Le llamma a voulu la seconder dans ses essais d'acclimatation. 
Le sol forestier de l'Algérie occupe "5.1250,000 hectares, dont 
2,100,000 pour la région Sud et i,i.'>o,ooo pour les Hauts-Plateaux 
et les versants Sahariens. 

Examinons les es.sences forestières qui ont obtenu les i)références 
des planteurs. 

CiiKNK-LiKdK. — Le premier arbre industriel de l'Algérie est le 
Chéne-licgc. Qiiercits Snher. 11 s'étend sur 4.>'3,8uo hectares ainsi 
répartis : 

Ccmservation d'Alger l'^.o;! hectares 



il'Oran ^'317 — 



— de (Jonstantine. ... ^o'i.^oa — 

Le décompte fournit ufij.ooo hectares à l'État, ij.ooo aux com- 
munes, i;o,oooaux particuliers. 

Le peuplement <lcs i.lus riches plantations a été évalué de 3oo à 
400 arbi'cs par hectare. 

Exploitées à dix ans, ces furèls peuvent, à la première réci.ll.', 
fournir par hectare et [)ar an ;8 kih.g. de Liège préparé, et 100 kih.-. 
à la seconde. Les ti-avaux de démasclage, exécutés sous la direction 
du service forestier. l'cviennent à i.") ïv. au plus par hectare. 

En totalisant le Liège en planches il le Liège ouvré, on arrive ii 
un chiffre de uo millions de francs pour la période initiale, et a;") mil- 
lions ôoo.ooo francs pom' la seconde, soit un i-evenu net de a5 à 3olr. 
par hectare et par an pour la première récolte, cl de T) à ^o fr. pour 
la deuxième. 



AI.CKIIIK 



ai 



ft de ïuuisit; se 
à pciuo la nioilic 

préloiuî ((u"unc 
»iii, «lo inoyoniie 
i dans sou auiu-o. 



istriels. 

l'allocation de 
'flbolut'cs autoiu- 
lu rinnuence des 
iur le régime des 
id'aeeliiuataliou. 
I heetares, dont 

Ilauts-Plateaux 

les i)réréi'euees 



l'Algérie est le 
t) hectares ainsi % 

leetares 



J.ooo aux eoiii- 

'•valué de 'ioo à 

•eiiiière recolle, 
ii'é, et loo luloj;. 
ous la direction 
lectare. 

vi'é. (ui arrive à 
iliale. el 'jr> niil- 
let de 'j,") à "ioli'. 
'}.") à /JolV. pour 



A elle seule, l'Algérie consacre une plus grande superficie au 
(Chéne-liège que tout le reste du globe. Le chillre de son exportation 
jde liège atteint sept niillions de francs, plus de In moitié étant 
[destinée à la France. 

liCS essences l'orestières d'Algérie sont en outre : 

Quehpies esi)èces de Chênes, par exemple, le Chêne vert, le Chêne 
JMirbeck au bois dense, sui)érieur pour douves et merrain, le Chêne 
[à glands doux, attendant le Chêne Velani des stations sèches, où 
[sa cupule recèle l'acide gallicpie ; 

' Le Pin d'Alep, le Pin Pignon, le Pin Maritime semés on repiqués 
jsur les dunes cpi'ils vont ainsi consolider, concurremment avec des 
boutures de Tauuu-ix, des semences d'Acacias australiens et des 
rhizomes d'Arundos ou de Uambous. Le Pin d'Alep occupe une zone 
jétendue du littoral au Sahara. Associé au Chêne vert, il recouvre 
Iles sonuncls et les versants nord des montagnes où les rivières du 
iTell prennent leur source. Avec le (Jenèvrier de Phénicie, ces es- 
|sences constituent les boisements de la chaîne saharienne ; 

Le Cèdre de l'Atlas et le Sapin ,h-s IJabors ou de Nnini.lie nui 
[couronnent les hautes altitudes (u,ooo mètres), visitées par la neige ; 
I L Oxycèdre des calcaires élevés à r,;oo mètres, et le Callitris deJ 
[sols schisteux et pierreux, qui Iburnit le bois de Thuia ; 

Les Ils, les Genévriers dispersés sur le liane des Ila'uts-Plateanx 
[ou sur les croupes dénudées de l'Aurès et du Djurjura ; 

Le Pistachier, le Caroubier, de l'Atlas, siuliltrant dans le rocher- 

Le Micocoulier, des sables et grès, pour l'industrie des manches 

de louets et des lourches en bois ; 

Les Sa.des. les Aulnes, les Peupliers.- variétés : tremble, noir, do 

ULuphrate.-fmu-nissant la feuillée au bétail et allernnssant les sols 

I marécageux. Sur le littoral, le Peuplier blanc est très répandu • 

I^Olivier constituant d,- vastes lorêls homogènes, comme celle de 
la Vallée des Singes : 

Le Châtaignier, c-.dtivé sur les montagnes de IJIidali et spontané 
I dans le massif du Gond, et à rivlongh : 

Des Kra!,les. Aerr ohtmum H^^Mons/H'ssnlarwm, des Frênes 
\lrnxmus ans/rafis et diniorpha. abritant .les Ib.nx. ,les Alaternes' 
I «h's Phvllireas. arl.r.vs à f,)urrages. et les Genêls de l'Afarez • 

L.' Frêne dimorplu.. ou épineux de lAurès. rusti.pu. <lans les 
[S..1S secs, a a,ooo mètres <l'altitu.U-, est très recherché. 

De toutes les ,.ssences exotiques. IKu.-alyptus est le pins propagé. 
pcpu.s i8o0..1ate de son in.p.>rtation par Prosper Umnel. et à la 
suite des tentatives hardies des planteurs Cordier à la Maison-Carrée, 



; :■!-! 




n 



s ! 



ALGKniR 

çt'lVollierà nussoin-D.,v, I. j,,ant auslralin. oo.npto cincr nulUons 

"'.s. etc., plus n.l.ustos et ,.1„S vifr„„,,M,X 

Aux environs .1. Ain-liailnuM.. d.s Kun.lvptus Agés de 17 ans „.. 
l>vod.ut d un boisenu-nt à raison de x..oo plants à riH-cta.. 
' i'sag a 1 établissement agricole des I>ères de la Tran,>e k 

Noiii agiementer quehiues nrolii^ .l<> l., ...... . , . 

"aoucirlesbrus.,nesh.nnzons ""'^"'^"^ "'^'^"""""^' ^'^ 

des ,.I n 1 1 : ^ ; '"" ^' '"^ 'u-J,nIo.sableux de Baihnen. a prod.^i 
des plants d Aeaeia bants de 7 n.ètres à làgo de i5 ans 

Une autre variété, 4.«./„ /././>/;,•//«, est, .laus' h. terrains 
sablonneux, un abri eontre les vents de n.er 

Les Bambous, section liUoralienne et section de monla«ne sont 
d un grand avenir pour 11. ygiène et l'industrie ^ ' 

Les Casuarines. les Mélaleuqnes. les (irevilléas, les Fren(>b.s les 
Cyprès viennent enjoliver les babitations ' ' 

Le Molle du Pérou décore les r<,utes.pon.lreuses par ses panicnb-s 
dc«ba,cs corad, précieuses à h. ..on.ection des bou,!u.ts d " " 

S.Kmdons ,uel,nes autres végétaux utiles et acclin.alés • 

Lo Savonnn.r de riu.le, Saf.'ndu.s. peut donner à l,,o de" vingt ans 
Ho 00 kdog. de iruits à x Ir. le Kib.g. Le Iruit co.Uient 5. ol" 
-pnuhne. sorte .le saponine ,,ui ren.placera le savon p, 
blan^bissage. L eeoree et le lénil.age sont égalen.ent s.; . 

Le Cedrele deClune, Faux Acajou, sert à la .abrication les 1 o c ^ 
a ngarcs et d'autres articles .le l'ébénisterie de lux.> 
Le Croton à suif, Kupborbiacée arboresce.ite donue d.-s IVuils 

.•îUbslaijcc sébacée dite « suif végétal », 



Au-riômE 



Le Fignior do U()x))m'gh est roprésciilé par do jouno 



ïd'iino 



oiivoi'gmv oxtriionliuaii'o; abondant ou siio laito 



a3 

s oxomplaircs 



ux, ôlas 



sliquo, 



Icoaf-ulô, (pii doooulo dos incisions sui- h' Ironc, il laisso oiitrevoii» 
un arhi'o utilo pour l'oxploilalion de la i-ôgion liltoralionno, 

i.o Mùriop, pircioux à la sôriciouitui'o, ost propagô par la grcffo 
'sur lo lypo sauvago. 

Los Sunuu-s dos lorros sôohos ot oaloairos. où leurs racines 
dragoonnont à laiso, sont dos arhrissoaux lanniloros ot tinctoriaux. 
Le Camphrier, l,ol arbre toujours vert, n'a pas dit son dernier mot 
sur les sols frais do la zone luontagnouso et littfu'alionne, 

Vnv Lytiirariaoôe sous-frutosoento, lo Lawsonia blanc, croit dans 
les oasis où elle est récoltée pour la teinture on rouge brun. 

Mentionnons aussi les arbres à groupes ou rideaux, ou brise-vent ■ 

les Cyprès, les Tliuias, les Troènes, les Lauriers ; et enfin, les avl>ris^ 

.seaux destinés aux lunes vives. !,• Maolure, le Palinro, le Limonier 

|trir„lié, le Coll,>tia, le Coulteria, le Fovier d.. Chine. rAubépinc 

|Erg(.t-do-oo.,. le Min.osa épineux, les Rosiers à h.ng bois, sans oublier 
I.'s Agaves et les Opontias, clôtures naturelles et impénétrables des 
douars, dos g.,urbis ou dos habitati.)ns particulières plus luxueuses. 

-^J- *.-i.-^ 



V. — Floriculture. 

Ici, hi norieullure ost Umte naturelle; elle est arbustive avant 
tout, s oton.lant sur le littoral et gagnant l'intérieur 

La Ih.riculluro dc-s jardins trouve avec la variété des arbustes et 
dos arbrisseaux un grand élén.ont d'ond.ollissomont. Dans la zone 
.nanlune on con.posc plntôt dos n.assils flouns que dos parterres et 
Ion a enocfvonu.nt, pour ce pn-mior on.ploi, nno diversité .le 
vegç^n.x doja oUc^s .p.i on, leur place nnu-cp^éo dans les plantations 
<!•• nxo avec les Palnuors, les Cy.-a.léos, les Liliaoéos. oto 

Ilsull.t ,lo rappeler les Acacias Mimosas, dont les indoresoences se 

Nvndont on gracieux branchages sur les n.archés. et cp.i souvent 

s-|.c.l.out on l-raMce ; les llabrothan.nus aux grappes oorallinées. 

s Ustreaux, les Abutilons, les .Fasunns. les Spannannias, les 

H.gnoucs, etc., à lloraison abondante ot recherchée 

I-s plantes dites annuelles pc>„vonl pr<,spérer dans certaines 
c-g.ons, nuus leur floraison s'arrête à la saison chaude. La graine ^ 
--- o, devient la base d'un commerce extérieur 'i^d^^^ 



se ( 



lévol 



oj)j)er oiicore 



V 



ri 



J ..: 



al 



Ai,Gi';uii.: 



Los v..8,.„u,x ,■, h„lbc. ou à ,-l,i.,„„,r„nK.„t oui,, ■• rt „ 
Renoncules, Jacintl.*.« ri.>, i ^. / "' ^'^"'•' «"""'i^ : Anomom-s. 

l.i-ov,s,„„8 de VioUnes ,.,„bu„,„«., ■ IV,,-. l , \ '""""'' 

»..co.. p„„ ,„„„dide ot p„„ .,d„;:;,. ,; d '. rvi:r„!;r'"""" 

Ccpendont, au uiilicu di- toutes „.s richesse, ,ln l„ 
"Il art lucratif. " ''* ^'^l'"" ^«t ^'evcnue ■ 



..;.-))(...;.. 



VI. — Plantes économiques. 

Plantes a p\ufim • Pr »>.•...,- 
dueti,,,, ,„,,„„., , , ,;. . •''!^" ""■'^'^"•-«. _ Ce ^eure ,1e pro. 

- .,"i. faut es , V, ,,:";.';";"";' ■■' r "'""'""""■ '"'■'"-■■■ 

«"Ut iustniléos sue e e . ■ , ' ■''""■ ^""""- ''" '"'""■"' 

1.0 Gé,.a„iu„, f,„„.„i, ul eou p ,. : 'r:';'";'''; ? '•• 



a es- 



AI.aKRIK 



aa 



« est (levcinio 



soncp do (li'i-ainuin. Une distillerie do BouCarik ou louriit 
[à elle seule 2,000 kilog. 

Les provinces d'Oran et de Constantiuc cultivent le Géranium, 
'mais en moindre quantité. 

L'Alfférie compte plus de 600 hectares de Géranium, produisant 
C.ooo kilog. d'essence. 

A la ïraj)pe, cette culture s'étend sur plus de jo hectares. 

La Une, variétés li.bracieosa, chalepensis, montana, du ïcU ou de 
la zone forestière des taillis de Chênes verts, et l'Haplophylluni 
tuherculeux du Sahara sont des i)lantes riches en essence 

De celte fannlle des Rutaeées, le Pcgannm « Harmel », commun 
dans le Chélif, le Tell (;ranais et les Hauts-Plateaux, est recherché 
par les Arahes pour ses pro]u-iétés thérapeutiques. 

Le liigaradier et le Citronnier produisent des feuilles, des (leurs 
des fruits, des essences, .les jus et des acides accaparés par le 
conunerce d'exportation. 

Les friches de Téréhinthes et de Lentisques, de Betoum, pour- 
raient être transformées en Pistacheraies par la grelle, surtout les 
Lentisques, et fourniraient quelques petits prolits aux indigènes de 
la vallée du Khémis. 

Les Mimosas de la Nonvelle-Hollande. qui ,l.,nnent .le si l.elles 
grappes de (leurs pour les env.iis en France, ne tarderont pas à être 
exploites pour 1.. tannage des peaux et l'extraction de la gomme Les 
variétés Acacia decnrrens, petiolaris, picnantha, ont d.'Jà fait leurs 
preuves à la corroierie, et l'exemple de l'Australie, qui en lire jusqu'à 
u,cK,ofr. de revenus à l'hectare, donne à rénéchir aux planteurs 

Le Ca.sie, même genre h.)taniqu.., plante à parfum, tant appréciée 
dans les Alpes-Marilimes, pr.Mi.l .le r..xtensi.,n. L'usine .le U.mfarik 
deja nommée, distille .o,.,ookil. de lleius deCassie de Farnèse paran' 
Lu autre élablissemeut .l'Alger exp.,rle 3,ooo kilog. .l'é.-.u.ces .1.." 
Grenadier, et un troisième, de .00 à 'ioo kilog. de Par.nivchia argenté 
pour les inlusDus théiformes. " 

Le Tell et les Hauts-Plateaux vendent aux pharmaciens l'écofce do 
la racine du Ihapsia, .•mph)yée dans h. mé.lecine 
L..S ()ndKdlifères .,nt encore le Fenouil, .-ommun en Algérie 
Aehe. lAnis vert, le Cumin, le Carvi, la Coriamlro et la (iLulJ 
Cigue aux graines sédatives. 

IVmi les Composées, la Pyrèlhre des Ilauts-Plaleanx. exportée 
aux lnd..s, hnirnit une racine insc-ticide aux pharmaciens, etl'Ar- 
teu.ise .. herbe blanche », empl.néo c.mme semen-contra. est connue 
en pleines st.'ppes du Sud. 

LAlractylis,c.,mmuudoLamhèse à liordj Taza. laisse couerétor 



U 



it 
il, , 



aO 



ALGKIUE 



un latex nhondaiit vendu pour lu eonCection de la ^In. Le Cynara 
Carduncnlus, lan.-.Mre du (lard,,,, d ,],. rArtù-Lauf, de eette utile 
lanulle des (.arduaeéesjoumit aux Arabes ses eapitules aliu.eutairos 
et les eAtes de ses leuilles qui sont ulilis.'.es dans le nu-iuige. 

Les broussailles et les einirières sont garnies tic l'Krvtiim.a, petite 
Gentauive, la Meurs-el-Khraneeli des Ai-abes. Une maison d'Aller en 
exporte 3,ooo kilog. par an, uvee un millier de kilog. de (leurs do 
Bourrache. 
Le groupe des Solanées reeèle des poisons et des remèdes. 
Le Witliania somnilere a été employé à riu^piial civil d'Alger 
comme sédatif et hypnoti((ue. 
Le Datura Stramoine est abondamment récolté et exporté. 
Il en est de même de la Morelle noire, dite Mek'ennia, du Piment 
de Cayenne, et du « Poivron », Piment annuel. 

Le Tabac est représenté par 10,000 hectares produisant de 5 h 
C millions de kilog. de leuilles ; sur 9,5oo planteurs de Tabac, 
8,000 sont indigcnes. 

Les Labiées abondent jusqu'aux vallées de l'Aurès : Romarin 
Lavande, Menthe ont le degré de parfum voulu. L'essence de Menthe 
Pouliot, la « Phliou », s(> chillrc par u,ooo kilog. 

Ln Mélisse reste spontam-c dans les bois frais do Bouzaréa, 
de l'Aima, de Ulidnh, des Babors. 

La Sauge ollicinale, dite Souak-el-Nebi, est cultivée dans les 
jardins arabes. La Sclarée se trouve à l'état sauvage, en Kabylie. 

Les Calaminthes. Marrubcs, (Jermandrées, sont très enq)loyés 
parles Arabes, ainsi que le (ilol)ulaire, d'un autre groupe botanitpie. 
Une Yerbénacéc, Lippia citronnelle, Louiza des indigènes, arbuste 
connu en France sous le nom de «Verveine aromati(|ue», a sa place 
dans les parfums et les liqueurs .le tal)lc. Cn négociant d'Alger en 
exporte 800 kilog. de feuilles. 

La Scille maritime dont l'énorme bulbe, pesant jusqu'à 8 kilog., 
orne la devanture des grainetiers de la métropole, garnissait les 
terres à culture du Tell avant les défrichements. Le commcrvanl 
d'Alger, précité, envoie en France Goo kilog. de squames de scillcs 
sèches pour l'usage médical. 

Kulin le Hicin, (,ui devient arborescent; hi graine pressée à froid 
donne une huile linq)ide bien connue. 

La culture de ces dillcrentes plantes utiles a débuté vers 1850, 
avec MM. Simonnet à Alger cl .Mercurrin à Chéragas. 

Tkxtimos. — Les végétaux textiles sont recherchés : Phormium, 
Li», Corchorijs. Bananier. Sida .\butilon. Chanvre, Palmier nain, 



AUi(:mK 



glu. Le Cynara 
it, (le eette utile 
lies aliiuentiiires 
néiuipe. 

Ki'ytlii'a'u, petite 
aison d'AIffei' eu 
log. (le ileurs de 

reuH'des. 

al civil d'Alger 

'xporté. 

tinia, du Piuicut 

duisaut de 5 ù 
tcurs de Tabae, 



37 



Mauve, , amie; eelle-ci. in"igu(«e sous uu ciel eliaud. jx-ut douuei- 
ao.ono kilc.f.. de liges vertes par hectare, à eluupie eouiie. lt('>las! 
'trop souvent les bras uiaïupieut et, plus encore, les proeédt-s 
industriels d'utilisation. 

Nous "lassons ici lllaU'a ou All'a. Stipa fcnncfssimn, la (îraniini'o 
des st(>i)pes d(-.serticjues, du Tell et des liants-Plateaux, ,.ui alimente 
les papetei'ies, les sparteries. les eorderies, les vanneries, les lahricMU's 
de chaussures, de tentm-es et de tissus. 

Kn i88ç). la récolte a produit TKt.ooo tonnes, dont 80.000 ont vlô 
transporl('>es aux papeteries d']Mn'oj)e, 

I/Angleterre en consomme une grande (piantit('. 
Le (U'partement dAlger a plus de (ioo.ooo hectares d'Alfa non 
cxploil(:'s. faute de moyens de Iran.sport. 



■•!--«- 



irès : Romarin, 
cnec de Menthe 

de liouzart-a, 

tivi-e dans les 
en Kabylie. 
tr('s employés 
upe hotani(pie. 
gènes, arbuste 
iJc», a .sa placîe 
ant d'Alger eu 

■iqu'à 8 kilog., 
garnissait les 
' comnuMX'anl 
ucs de seilles 

'essée à froid 

té vers 1850, 



; Phornnum, 
alniier luiin, 



VII.— Jardins d'études, Pépinières. 

Lk n.VMMA — Pour l'assainissement d'un n.arais insalubre et dans 
une idée de propagande végétale, le Jardin du llanuna fut créé aux 
portes d Alger au début de l'occupation franvaise; il grandit en 
importaïue s.u.s ses divers directeurs : Harnier, Hérard, Hardv 
Auguste Uivicre et Charles Rivière, actuellenu-nt eu fonctions depuis 
plus de vingl-cimi années. 

Situé au bord de la mer, couvrant 80 hectares, ce Jardin est l'objet 
de visdes nond.reuses. d'études ou de promenades : la population 
indigène, coloniale (m étrangère s'v intéresse vivement 

Lt.le et agréable, le Jardin d'essai, (p.asi odiciel.vit de ses propres 
ressources, sans aucune subvention du Ciouvernenu«nt 

Au iuois de décend.re i8(;;, l'État l'a allern.é à la Société générale 
>iRenenne, ,p,i IVxploite sous certaines conditions. Par s(.s soins 
.lys n.,lhons d'arbres et d'arbustes, d'utilité ou d'orncnu.nt. ont ét(i 
répandus et plantés dans les trois provinces algériennes, après avoir 
subi les épreuves d acclinuUement au Jardin. 

Des pbmtes ,mt également traversé la mer et sont venues appro- 
-sumncr les établissenuats Iran.ais. Des graines d'espèces les 

""/^^' ":"^'"'"'';'" *'""-'^' -'t été récoltées au llannna et vendu(. ou 
« 'liangees sur le continent eurojjéen. 
La description du Jardin d'essai est diose comiue, 




à 






Al.dKIIIK 

"" i . 1 (.m 11. Janhi,, i- est un trioinpli.. ' 

de ;ÎiS',».""'''""""" ''•■ "'""" »'"•' "™ -"••""- "--""t- 

"l'iiKuics et la pi'pinu'iv imiii ci|)iil(> dp nr.....-.!. 

ou se .,.„„„„, 1,,,,. ,,,, ,,„H, „,,,,i^,„, ,^,_. ,„.,^^^,^^^,^_^ I,,-;,,;," 

e.,l„,„ ,., , V ' '^■'•" °" '''='' <»"'""""■», „nl liidliu-. la tad„. ,l,.s 
G '■'■» l>l"""'"- : Mcvléal, ,.. .Milia,,,,!,, ,,,„vi„.., ,,-M, , 

ct^Va cara. ,„.„v„„.o d'O-aa, ..„ ,„„.,„„ .,„ , ,,„, „„„^^ '"«■'""" 

onti.r!:;zrr;,r'z::":r""" "":'"' '^"''™"-- 

11 non» laul cil,.,. ;, aiv,.,.,, titres ■ 

!.<•» .■„lt,n.,., ,l(),,,„p.r, ,1,. la ,■„,, ,, „„„.^„„,„„ . 

U en,,,,,.,,... do» ,,q,i„ié,.i»„.« ,.», d-„at«„, ,,l„s ',„.„»,„■ ,„., 

.,0 do ,„o»,„.os ,,n,oH do,,„is n„v,.,i,„' ,,l,v ,„„■„,:' ; 

aS • c'r." •'"" ■ '" """""' "" '■""■■■■■'■'"■ "'■'■»' ■■ " 

^igtiie. U'tto précaution exairérér .lim.i.c l.. .. 

e.npôché IVnnonn d. pénét. p d ns Z ;' '"'"'"' " '^ '"'^ 

' uans Ja plai-c, tout on i>(>t'ii><lii.t h,. 

l'vun^;, " """■'"•'"""■•■ ■•' l-.ioulio,.o,„o„t do ra,.l„„.ioul.,u.o 



I 



ALUKItlE 



^9 



ions naissnnti's 



VIII. — Sociétés, Comices, Concours. 

f 'm- Société (riH)i'licMiltiiir sCsl créée réccimiicnt à Algor Souluii 
to„s-lui ,.n..si,énté et inùtatoups. L'appui de rA,l,ni„i.stnUm„ „c" 
saurait niaïKineràunc initiative aussi heureuse, ix.int de dénart duu 
enseignement l.ortieoie déjà eonuneueé à l'Kec.le nornu.Ie. 

Déjà, il existe des Ass..eiati<.ns aj^neoles (,ui. l\„.fénient traitent 
des «luestions arbustives, des plantations <.,.anjrf.,.,s ,„, ,,\Ounivv, 
des oasis, .les vergers, des potagers, .les graineteri.-s, du vignoble' 
delaeeliinatati..n. du boisement, du coinineree .les végétaux ou d« 
leurs produits, etc. Tels sont : « • i ou 

La Société d'AgricHlUive d'Alg-er, iveonnu.' dutilité pul,li„„e 
presi.lé.. par Charles Rivière, .pii .-st en n.én.e temps direeteur .lu 
j.)urnal /. Algrric agricole vl .lu Jardin du Ilamnia • 

Les(:.,mie..si^rie.desdAlger,,les Arib,.le]],MH...lu Haut-Chéliir 
ce Medeah, .le Mostagune.n, de Sétif. de Souk-Ahras, ete.. soeeupa..; 
de cultures horticoles, vitieoles et comnieiviales ; 

L^n orphelinat agricole pr.)testant, à Dély-Ibraliini • 

Unecoloni.. agrùole émanant .lu Cons.:il général' .le la Seine et 
m.ieilhuit les entants assistés à J}en-(:hi..a.,, près .le Mé.léah 

(-es c eux asiles imp..sent des travaux de culture maraîchère et 
lie plantes econoinupies à leurs élèves. 

Coxœnis okmîhaux. - Le Ministère .le l'Agriculture a voulu 
A. .e profiter la coh.nie algérienne .le la prospérité loreénient ame^ e 
pai les concours gc^neraux agricoles ..écents et des bonnes relations 
(lui en résultent. En voici un exemple • '^iations 

Lo C^mcours général de x8.,., spécial aux arr.)n.lissements d'Oran 
et le Mostaganem, s .-st tenu .lu lO au .4 avril, à M..staganem. 

La 1 rime .1 honn.>ur de rhorti..ulture a été décernée ù M. Charles 
Pfriminer, amateur à Misserghin. 

La Prime dhonneur de larboriculture, à M. AnUmio Fernande^ 
propriétaire à Saint-Denis-du-Sig. "anutz, 

h. lauréat .le la ]>ri.n.. .l'honneur .le ragri.-ulture, M. Pn.ui prési 
;l-^t'';; la Société hippique et du Comice agricoh- .le Most ' 
- iseï 1er gênerai, a été fait ..hevaliev .le h. Légion d'I^nneu; ' 

D«' hautes recmpenses ,>nt été a.-cor.lé..s à la viti.Milture et -uix 
n-nga^.ms. L.. Jury a placé au rang de la mé.laille .1' • ^Z 
•nodule les exploitations et améliorali.Mis sui^ antes • 
iantations d'arbres iruitiers et d'Oliviers à Uekraka ; 



^ 



At.OKUlK 



wr;;:i;:s;:'r'"""''" k"™ •■'■'•—» -i,,,.» „.„„„.,,, , 

IMaulati,,,,, .lOlivicT» |„„. |„ ,,,„ ,„• ,r V„,.-|V.,l,.l;., h,,,. I 

"■';"'""7i-;'v"" " N^.i-K,,,,;;. :,,:,: 

:;,';;;;;;;■;;■:;;;:: ^ '■■"""" » •■' j'-""'-- -'■™ 

,';",";"'"",'•■ ''■"'• •■»' "»■■"'"•■■- 1 ■■ Ivs irav,,,,. ,.i.„,,,;., . 

(..ra.,,,,, ,1 „„, „liv,.iu. ,l„ c.i„,| |„.,.ta,.,., par la ,,„ ,n„„ 1,„„ 

g.'alu,u.„u.n U.» |,lu„l, aux ,- „« „i ,„„ .i,,,,^,,, ,.„;,.,_; . ' 

t.lrali.m ,1,- jardins ci ,!,■ |),'.i,iiu,-i-,.» ;, I.|,:ri|| . 

D.'ln,l„.r,u.„t cl civali,,,, ,luii v,tr,.,. ;, Hiv„li'- 

nUialivc ,1c l-„lcic„l,„rc ..l ,1c la f„|„,cali„, .n'.uil,. ;, Aï„.T,hI,.|cs. 

Um-.s (.■ava„. ,1c „.|„,is..„u,,i d ,|,. ,,,,,(,,1,,,.,, ,1c, ,ll„c,,,m , ,' 
'""""■' ''•■» '■'-'-».-"■ s .•. ,n„„„.„lc„lc,„ a,.,.,„„li ." .1 

,,*';"""' ;:;■ ""■"» '• '■"" -"-■«. ■ « ,t„.„„s ,,u-c„ ,«« ti 

,„.,,,„„a„c,„.,.i,|c nuVil,. „„i ci,-. „,,.,„,,,s ,„„ c le, ,,.hL " 
iiieiits et lu civation do ixi-pinuTcs: 'l'Joi^t 

A la (:.>iiii>a,iriui. dos ohoiuins do [vv l\ L. M. • 

A la (;oiiii)agiiio alir,'n,.,i,u': 
Si^" -r^T" ' f' •'' """'•^"" ^"-^-f-i-- Saint-Donis-du- 
luua a-IIaad, el a la oonu.uuu- imU^viw ,lo Lafrlu.uat 

Au 0OUOOU.S Kônoral agnoolo do ,88(J, à Onu., la J>n,uo ,n.<,nnou,. 

. ,*' S,d.-l.ol-Al.ln.s, sur lo,,,.ol sont installéos, on „„l.v d.- 

Dos .nod. 'os de spôcialitô ont ôtô alfibnéos à dos vo.-.ors d,- 

•uaial horos dos v.gnos. dos Inzorniôros ot dos vorgors, oréôs eucoro 
apivs imgation ot oaptation do sonroos. 

Kn Algôrio lArbononlluro, la Viticulturo. l,. Sylvioultnro sont 
- nnonjont h.os à lA,..ionltu..o p.,p.....,,, .Uto: Le ^1 :; 
lln^oouun ou est o/Uoiollon.ont ••onlié depuis plnsio.us anno 
M. .Nicolas, Inspeeloup dagrio.ilt.u.e pour rAlgério. 



irhi'cs (niiliccs, à 



ALLEMAGNE 

540,010 kilomôtrcs cam's. — /Î9,/;2i,2()o hahilanls. 

— • — i-^'i — •— 



iaint-Dcni.s-dii- 


-JH 


'stro, ThiaiH'l, 


9 


it. 


'^'^^^1 


iiuc (riioniKMir 


^1 


«liiiis la l)aii- 


.3 


. t'n «)ulir tl,. 


âH 


itiors. d'arbivs 


.^B 


atioii. 


MM 


«'S vi'rfîcrs de 


'-^9^^l 


à des cultures 


..>^^^^H 


, créés eucore 


^Pl^^^B 


ieulturo sont 


H 


e sei'viec; de 


.^B 


'ui's auuée.s à 


9 




fl[ 



I. — Action du Gouvernement. 

Sur toute leten.lue de leurs territoires, les gouverneuieuts aile- 
iiauds encouragent l'horticulture par les moyens suivants : 
I" Création crÉcoles d'horticulture spéciales ou mixtes et de cours 
lie jardinage aux Kcoles d'agriculture ; 

il" Installation de Stations et de Laboratoires »gronouii,iues mis à 
la disposition du cultivateur pour les analyses de terres les véri- 
lications d'engrais, de semences, etc. qui prolitent en même ten.ns ù 
™ amateur de jardins ; 

-i" Admission de l'enseignement horticole au programme des écoles 
lioi'iuales et des écoles primaires ; 

t Organisation de conlerences, c'est-à-dire de cours i.ublics 
chms les campagnes, spécialement aux instituteurs primaires, en vue 
^le la plantation et de l'entretien des vergers et de la culture 
lotngere ; 

cVPhmtntion d'arbres fruitiers sur les routes et leur exploitation 
•ar i htat ou les Communes ; 

(i*^ Annexion d'un jardin botanique à chaque Université ; 

T Cahier des charges inq^osé aux GonqK.gnies de chemins de fer 

pvop.,8 clés tarifs de pénétration qui favorisent l'exportation des 
iroduils de 1 Allemagne, etc. 

Le Ministère d'agricul'ture de IVusse a une résen-e de 10,000 fr. 
.our amehoratùm de la culture des arbres fruitiers et de la vigne. 

I Csposo dun crédit d'environ .oo,«km. francs nonr ......M." !.. 

'»<lgel des Kcoles d'agriculture pi 



placées sous son patronage direct. 




3j 



AI.LKMAOXE 



L'Etat a dépensé cinq millions de l'rancs pour conxljuttre l'invasion 
pliylloxérique. 

L'Administration a voté certaines mesures économiques ou fiscales 
utiles aux exploitations horticoles; par exemple, les tarifs de chemins 
de fer, la durée des trajets, les envois par colis postal, etc. Quelque- 
fois, ù la suite d'hivers destructeiu-s, elle a donné ou cédé à bas prix 
des arbres extraits de ses pépinières olHcielles ou achetés aux éta- 
blissements privés, afin de ne pas arrêter le système de plantations 
fruitières ou forestières qu'elle recounuande, les propriétaires, fcTr- 
miers ou usagers étant déjà atteints dans leurs biens par les rigueurs 
de la température. 



II. ~ Instituts horticoles d'Enseignement. 

.1.— INSTITUTS SUPKRIEraS 

POUR l'instruction des JAUUIMEUS et des l'OMOLOGISTES, 



Royaume de Prusse. 



I'ROVIXCE de HRANDEHOrUG. 

Etablissement royal d'instruction horticole, au parc de 
l'otsdam, placé sous la surveillance supérieure du (louvernement, cl 
rattaché à l'Administration des Jardins royaux. 

La direction de cet Institut est confiée à AL Vctters, directeur des 
jardins d«' la Cour, à Sans-Souci. 

Knseignemcnt théori(pie et praticfue sur toutes les branches de 
l'horticulture. 

Parcs, jardins et matériel d'enseignement. 

Les élèves doivent avoir préalablemcnl séjourné pendant dcii\ 
années dans un bon clablissemenl d'horticulture, et prouver (pi'ils 
sont aptes à faire leur volontariat militaire. 

Les cours durent deux ans. Le prix .le la pension est de a5o fr. |);ir 
an, logement et leçons : la nourriture est prise au dehors. 

Les dépenses peuvent s'élever ù i.uoo fr. p^r an et par élève, loiil 
compris. 




AI,I,KMA(;.\K 



Ijattre l'invasion 

iqucs ou fiscales 
aril's de chemins 
1, etc. Quelque- 

cédé à bas prix 
dictés aux éta- 

de plantations 
>pi'iétaires, f(?r- 
pai- les rigueurs 



jnement. 



LélablissenK.nt orjjanise des expositions publiques à rintéricur 
Des conditu.ns analogues régissent les divers établissements d 
truction horticole. 



33 



lus- 



T/Mtat accorde un s.d.si.le dr uo.ooo francs; le surplus de 
d.-pcnse est réglé par lAdministration d.-s Jardins rovaux. 



Province dm Silksie. 

institut pomologique de Proskau, près Oppeln ouvert le 
i-...-lubrei8(i8. Directeur-professeur: M. Rudoiritoll 

I- >"tost de (aire progresser le jardinage eu général et surtout 
les arbres Ir.utiers et la cnnaissanee .les bons fruits 

Pépinières et vergers de démonstrations. 

l'ixciirsions dans le voisina<>-o. 

Levons aux jeunes gens au^maitres jardiniers, aux voyors-fi-niticrs 
dits gardiens d arbres, « Haumwaerter >>. et aux élèves forestiers 

Subvention de l'Ktat : (m,oo,) francs. 



OMOLOGISTES, 



, au parc Ar 
uvernement, et 

I, directeur des 

■s branches de 



pendant deii\ 
prouver ([uils 

l de a5o fr. |);ii' 

ors. 

par élève, loul 



PnOVlNCE DU Unix. 

i Établissement d'instruction supérieure, fondé le le- février 
iM;j, la tlitra, a (lologue, 

^ \- nombre insulUsant d'élèves a entraîné la lermetnre de lécole. 



l*iiov!.N(:i.; DE If esse-Nassau. 

Etablissement royal d'arboriculture fruitière et de viticul- 
ture, .. (MMsenl.e.m-sur-ledJhin, ouvert à lautomne ,8-.. 
Directeur: M. Rudolf (m,-IIu". 
l/«Miseignement compreml trois sections : 
(:<.urs réguliers pour renseignement supérieur; 
(^oiirs de jardinage prali(pie ; 
<:ours pour les élèves temporaires. 

ShImi" •' I "1-1'' '•''^'•"^'••''«' ^'^"o"''*' l""'-' l<'s .Ic^inonstrations. 
Sid.sule ,1e 1 Kial, S.-,.,)o.) francs. 



!''l 



! I 



34 



ALMiMA(;.NjL; 



n, _ INSTITCTS SKCOXDAIRKS. 



Pkovixck de J*m ssk Ohik.ntaij;. 

Pépinière provinciale d'Althof-Ragnit. — .Ta.lis plus in.por- 
tiuil, 1 ôtahlissi'iucnl sost coiit'ciilré sur la iK'i)iiiiôi-c'. 



PiiovixcE i)K IMussE Occidentale. 

Cours pratique aux gardons et aux niaitros-janlinicrs, suus la 
dircotiou do M. Uathko. luspec-teur dos jardins, à Daulzii>-. 



PJIOVIXCE DE HUANDEHOUHG. 

École municipale pour les jardiniers de Berlin, foudôo eu 
oclohro i8<,T. sous la (liroctioii du professeur D' L. Wiltuuick, cou- 
soilloràla Cour, hoinnic dislinf-ué par sos vasU-s connaissances 
théori<]ues el prati(jues. 

Cet établissement est a«lininislré par une délégaliou de la ville 
(Arls-et-niéliers). 

Cours supérieur el cours inrérieui'. 

Lo personnel enseignant conipreiul six professeurs. 

École des champs et des jardins, à Willsiock.— Station dessai. 

C]ours darhoricullure fruilière pour les patrons, les jardiniers, les 
cantonniers. — Directeur : M. V. Schneider. 

École de viticulture et d'arboriculture fruitière, à, Crossen- 
SUr-1'Oder, fondée le i" octobre i^j)!. Directeur : .M. A. llaeckel. 

Entretenue par IKtal, lAdministraliou [.rovinciale, la Société 
provinciale, le Cercle et la N'ille. 

Leçons sur le verger, la vigne, les engrais, le potagei-, la vini- 
lication. 



Phovince de Poméhame. 

École d'horticulture et d'arboriculture à Eldena, près Grcils- 
wald, présidée par l'inspecteur royal Mensing. sous les auspices de 
la Société d'agi-icullure de la iialticiue. 



.M. 



ALI,KMA(i.\K 



S, 



s plus iiiipor- 



iiicrs, suus la 



tzig. 



n, l'oiuloo eu 

ittiiiack, coii- 

.'omiaissaïu'fs 

Jii do la villo 



;ati(m d'ossai. 
ardiniiM's, les 

, à, Grossen- 

. Ilaeclvt'l. 
', la Soi'iétô 

agcr, la viiii- 



pi'ès (Ji'oil's- 
auspiccs de 



% 



i'jtOVIXCK DE POSEX. 



Ecole de Jardiniers, à Koschmin. 



ouverU. Iv r- novc.nbiv iHfr 



Ecole de jardiniers, à Bromberff so„. i-, r .• ''^''■• 



l*HOVL\CI.: 1>K SlLKSlK. 

Cours d'horticulture et de viticulture à Grttnber^ 

auspices d,. la S(,eiélé locale. ^runuerg, sous les 

Cours pomologique pour les instilnteius vl m^r.. « .. 

k-s janliuie..s aH.onculteu.s, à rius.itu In. 1 T^. ^"' '"""' 

lusutiit poiuolofrnpi,' de l'i-oskau. 

l^aoviNCK DE Saxe. 

Klaldisse.uent privé, divisé eu ,Ic„x sections 

L ense.,nen.ent dure fois ans : ie cou., sup^n...... est ,..alui,. 



'«•e fruitière poni- les 



i'MOMXCE DE WestimIALIE. 

Cours pratique et théorique darboriculture 

•^;'"'r^''-^*''^^«^-'''--i-i'-n-uitie..s>>,rLaaeadin ■ 
M. Ilei-niaun Coei-s. A^unen, ain{>e pai- 

lle l,„t de ce cours ,>st <le dresser et .linslruire I . 
— d, plus tard, à soigner les arl.res I U J^ ^ '^""""'^ •'"' 

Ecole Pépinière d'arbres fruitiers à Lûdr^tr "" "'"""""•• 
avec la Société .ra-ricullure , , ^"^^'"«^^^usen, en rapport 

(ioellino, "-"-"l"'^'. -us la .I.rcction spéciale du docteur 



'••«<>vix.:e de Hesse-Nassai' 



Jardin pomologique de Cas«5fli m i i- 

'-•^'o-i- personne : ;:r'"^ 
In. li..- M .. """h'i^ <'i' les soii.n<'r. 



■'/""''"»H>r : M. Jluher. 
'^t'""duedujar,lin: 5 hectares uo 



Cours d'Instruction pratiaue nt fhà„ . 

^'UUr» leniixjriiic.. l i ,. . " 



"ip<"»ire pendant la hell 



»' saison. 



il 

à 



n 



3G 



AI.I.KMAC.Nt 



IMjOMNCKS Rllï'NANKS. 



Cours de viticulture. Tah-ous noniacU's on trois séries, se trans- 
porlant iluiu' année à l'autre, dans les villes des localités vinieoles 
des provinces du lîiiin. 

Cours d'enseignement d'arboriculture fruitière, pour les 
professeurs, les }>ardiens d'arbres et les cantonniers, à l'Ecole 
d'agriculture de Clèvcs, sous la direction de l'administrateur du 
Jardin zooloj4i«pu', M. AVolde. 

École de viticulture et d'arboriculture à Merl, près Coblentz, 
sous la direction du f^ardc <;éuéi'al de la conunune. IMeiirer. 

Pépinière. — École d'arbres fruitiers, à Wetzlar, sous la 
direction du professeur W'erner. 

École de culture potagère et fruitière â Bltburg, reliée à 
l'École dagricvilture. sous la direction de M. Arnold. 

Cours théoricpios. — Leçons prati([ues. 

Écoles fruitières et forestières. — i ' A Bitburg, district de 
Trêves, sous la direction du garde Scheller, secondé par Arnold. 

2° A Trêves, sous la direction du garde général connnunal 
WeïsniuUer. 

3' Cours particuliers d»' taille et d'élagage des arhres pondant 
une période de cin(| semaines. 

Pépinière. — École à Engers, district de C-ohlentz. Ktablisso- 
nient de TKtat sous la direction de l'inspecteur des jardins lUlter. 



I I {] 



l'nOVlNCK 1)K lloilKN/OI.I-KJJ.N. 

Jardins-École et pépinières d'arbres fruitiers. Leçons «lonnéos 
sur place, où sont i)lantés les ai-hres cl installées les pépini»'res (pii 
l'ont l'objet de la démonstration. 



Royaume de Bavière. 



(\'uir le rli(ij)i/rc spécial polir la Haviimu;.) 



AI.I.KMAdXK 



3- 



Royaume de Saxe. 



École d'horticulture, foiulé. par rKlai .t la SoeicHô liortifol. du 
royaume do Saxo, à Dnvs.l., sous la suncillauco du Ministre de 
1 intérieur.— Ouverte l- lO Mai iSjvi. 

Directeur : M. Max Hertra.n, ingénieur paysagiste à Blasewitz 

J. enseignement est divisé en deux années dét.Kles, à partir de la 
semaine de Pùcpies. 

Cours de gardiennage d'arbres à Rœtha, près Leipziff 

sueeédant à une écol(> de jardiniers. 

Ecole d'horticulture et d'arboriculture à Bautzen, ouverte à 
i acjues i8;,,, ndiéc à rKtaMissement d'instruetio.i agricole, sous la 
survedlanee supérieure du Ministre de lintérieur. 

Directeur : M. J. |{. Hrugger. 



Royaume de Wurtemberg. 

(Voir le chapUro s/h'cùi/ pour le \Vi:utkm»eug.) 



Grand-Duché de Bade. 

École grand-ducale d'arboriculture fruitière à Carlsruhe 

ouverte en iHfio, réorganisée en iH-j. _ Enseignement gratuit. ' 

Presulent : M. Hach, Inspecteur d'agriculture. 

Il y a des cours de professeurs, dautrcs po.ir les cantonniers de 
routes et de chemins de ter. 

Kn juillet, unieours de dix jours sur rcntrctien du jardin et la 
culture des légunu-s, .les fruits et des Ih-urs est donné aux femmes 
(•taux jeunes (illes de la population rurale. 

A rautomnc. levons sur la reçoit,, k h, conservation des fruits. 

Age minnnum des candidats : i(i ans. 

Institut œnologique de Cari^ruhe. à Blankenhornsberg et 
àMûllheim. PropriétairclirccUMir et professeur : 1) Hlankcn!u)rn. 

Kcole ,1c vignes : nomenclature ; elassdication. - Travaux i)i.a. 
iHjm-s d,. taille et d'eutreticn.- Bulletin rendant compte des travaux 



i 

I 



il 



38 



ALr,EM.\fl\K 



Grand-Duché de Saxe-Weimar-Eisenach. 

École d'arboriculture du grand-duché, à Marlenhœhe, près 
AV oiniar. — Du-oftour : M. l>aalz(nv. «, i ■ tj. 

Pépinière nationale de Marlenhœhe. a.uux. do IKc-ole darLo- 
ricnltuiT, vu ïaxvxiv dos jeunes gons ayant au moins i5 ans 

Dos lo,„„s prati.juos ol lhô()ri(,„os lonr sont donnôos, à lonrs frais 
sur 1 arJjoncultiiro iruiliôiv ou dali^rncnicnt. 

KdiK'ation des arI)ros : procédés de niultiplioation 

Lvsmé.nos cours sont répétés aux employés de la.Iministratiou 
des Chaussées, de tous j,^ra.los, sous les auspices de l'État 

Instructions pratiques sur les vergers et sur les pépinières 
a htat disso,nuu.s dans le (irand-Duehé (plus d'un tiers des villages 
en ])ossèdent). ""hi» 

Les leçons conliées aux instituteurs ou aux hal.itants do la I,>calité 
ont «loja lait leurs preuves. 

verger modèle ou jardin-école, à lU-rka. sur la Worra, créé avec 
les subsulos de 1 Ktat, (jui on a la surveillance 

Les meilleures espèces do (ruits .le dessort, ,1,. séchage, <le pressoir 
ou de d.sUUatuu.. reconunandées par la S,)ciété ponu>logi.M.o aile- 
mande, y sont cultivées. ' 

Uru. distribution .lo grollos do ces arbres est laite gratuitomonl à 
tous les amateurs. 



Grand-Duché de Saxe-Cobourg-Gotha. 

Pépinière et jardin d'essai .le h. Société dhorticultun- .1. la 
Ihunnge, a (Jotha. 

Sur le lorrain, le public est a.bnis à expérinu.nter les n.achines et 
appareils destuies à la préparatio.i dos fruits, pour le séchage le 
pressurage, la cuisson, la distillation. ' 

Expositions de légunu>s, de fruits, de roses et do diverses ne.u's 



Duché d'Anhalt. 

L'École d'horticulture, .p.i existait à Dossau. a cessé. 



il 



.VI.I.KMAGXK 



h 



Principauté de Reuss. 

liisliti.lion [.rivôc, (liviséi. ou trois sections. 



Gouvernement d'Alsace-Lorraine. 

(Voir le chapitre spécial pour /•Ar.sA.:K-Lo„HA,xK. j.aj.. ;3.; 



^-^^^ 



V-=^ 



ill. — Sociétés d'horticultu 



re. 



Los Sociétés <n,orti,.ullun. sor.l non.h.vus.s .a All,.,n..,u. 

Il .'.. ost qn,.|,,u.s-u,u.s .,„i ,,,.1 „n nu-ac-t,'.,.. ..-.„,,,a .t n. 
i..an,,.iciit pas de .•aiuidcatious sur h- Inrilolir 

iraulros sc> ^.-oupout .n uuuûrv. .1. IV^lôratiou, alla -1. délVadro 
les nit..vts co.aa.uas ou .h- soUic-it... U-s suhsi.l.s de Ti^-tat 

Lue trçasièa.e série eoa.prend des groupen^eats ou de^ soeiétés 
Pl.- Modestes ,pn, avee leur IilH...té. a'ea readeat pas a.oia 1 
sii-aales serviees aux Jud.itaals. ' '"- 

l-s plus ia.j.orlaales soat eerlaiaea.eat les soeiétés .éaérdes et 
les assoe.at.oas (edérées ou poa.oh.oi.pa-s. ^ ^ 






: S ■■■ ■; : 



A,^ SOCIKTKS GKXKHALKS. 

Socilhiô l.K IV)M«)..o,;,IO ALIJOMAMUC. 

La Soeiélé se réuail onliaaireu.eal tous l,.s trois •..,. •. V 

■'■ ;■-: '•"■■■■ ^'■•■•■'•■'■^" » I .K'.... ^.n..::;;: ; .';:;;;:;;; 

•le Irints vient s y ajouter. ^posiiion 

Les expositions ont eu lieu : en oelohre iS— •, ]\.t ■ i 

i^r-:": -.!■■■-- .^■■::k:i:::::'::::T- 



Slutls>arl 



i'ii iH;)'j. à Hivsli 



ui. 



1'» 



Ar.I.KMA<i\K 



i : I 



Lji Société accoi)to conuiio oi-ganc le Jounial poinologiciuc mensuel 
de M. Fritz Lucas, à lleutliiigen, eu Wuiteiubei-f,'. 

M. iM-ilz Lucas est le secrétaire, et M. Fniuz Spacth, Couseiller 
«ragnculturc, à Uixclorf, le prési.lcut. — Le uoiul>re dadhéreuts à 
cette {fi'aiule association poiiiolofricpic seiève à (|uinze ceuls. 

SociKTi:; i)K \'iTi(:ri.rriii.: ai.i.emandi:. 

Le 'Jo septendu-e i^*;';, une Société a été fondée à Trêves pour le 
j)errcctionneuient de la culture de la vi(rne. 

Son but principal est d'étudier la culture de la vigne, la prépa- 
ration du vin et sa conservation en cive. 

La Société poin-suit sou but en demandant à ses dillerents mendu'es 
un compte rendu des observations (ju'ils peuvent l'aire ou recueillir 
sur la viticulture et sur la vinilicalion. 

SociKTi': DKs Jaudimkms i'avs.\<;isti:s. 

Le bureau est composé du Directeur des Jardins Royaux, d'inspec- 
teurs, d'ingénieurs et de jardiniers paysagistes. 

La Société s'occupe, en congrès, des questions relatives à 
rarchitecture îles parcs et des jardins et des sujets qui s'y rattachent. 

FkDKUATION DKS HoilTIcn.TKllis D'Al.I.KM.Wi.M:. 

Siégeant à Steeglitz-lierlin et précédemment à Leipzig. 

Par des congrès où les délégués sont invités, et à l'occasion 
d'exposil..>ns, on discute les intérêts généraux de l'horticultm-e et 
des Sociétés eu particulier. 



]],— SOCIKTKS HKGIONALKS Ol LOCALES. 



Royaume de Prusse. 



Provinck dk Pms.sK Orik.nialk. 

Kn:xi(ism:u(i. — Société d'horticulture. 

— Union des jardiniers agrieu.h.curs, 



MKAfi:r,. 

Tll.SIT. - 



U.I.KMAfJXi: 

- Société (rhoi-licullm'o. 
Sonété ,),„„. r,.n.I„.lliss,.,un,t des jardins. 
Union <it's aninlcui-s dos jardins. 



\i 



tPX 



C.i.M. - Société ponr Ic.nd.oilisson.cnt des jardins 
Dantzk;. _ Société d'hoi-ticulluro. 
JM.vrow. _ Société pou,. l'c.ul,cllisscn,e„t des jardins 
Sta„..v,.,.. -_ Société pour IVndxdiisscn.cnt des jardins. 



t : ! 



PnOVINCK 1)1 HUANDKHOIIUI. 
BKr.z„i. _ Société agric<de, horticole et t(,reslière 
iJ'^'n..x.- Union ponr le progrès de Tagriculture dans les États 
prussiens. 

— Société d'horticulture. 

— Union des jardiniers de Berlin 

- Unio,, des architectes de jardins et des horticulteurs 

de Herhn et des environs. 

- Société de Poni(,lof.ie de la Marche 

Société de viticulture de rAUen.agne Orientale 
(..Auun rKXH„ru<. - Société d'horticulture de Charlottenhour. 

Union des jardiniers. 

r ~" e . ^"'■'•'''*'' •'♦'^ ''«"■l'''"lt<''n's de la Marche 

(...mus. -Société .n.orticidture 

j.i.i.sNN Ai.hi... — Société «1 horticulture Fcronia 

M...sr-Kx.L.u s. _ Société h..rti.-ole et agricole 
l-HAx.:..ou.-sru-,;C),.Ku.- Société dhorticulture de Francfort-sur- 

1 (*'der et des environs. 
,, ^f Société dhorticulture Flora. 

(,..„.:n. _ Société .rhorticulturc. 

- Union des jardiniers fruitiers et n.araichers. 

Inion «les jardiniers. 
l-x..s.,K.m-sri,-,,K-\VKs.u. - Société d'horticulture. 

,, . '"^"«i'Hé d'einbellissenient. 

I AN Kow. — Société «riiorticulture de P-.nl-M«- c; i , 

,. , «^"Kuii «K I anivow-Schoerdsansen.nour 

It'inhellisscinent des jardins, 






At.I.KMA<i\|.: 



tu'irlr (riiorliciilturo 



I*i;ii[.i;i«i;u(i, — S 

l'orsD.vM. — Soci«''U'' »riiorliciillui-c. 

— l'iiioii (les jardiniers ilc Polsdain. 

— Association liorlii-olc Floni. 
SoMMKUKKi.i». — Société triiorticultiirc. 
Si'A.NDAi-. — Sociclc (riiorliciillurc cl (ruj,'iMcultiirc. 

— Sociclc <lcs horticiillciirs et «les amateurs de jardins 

<lu llavelland. 
Stkch.itz. — Société d'iiorticidlnre de Slej^Iit/ et ses environs. 
ViKT/. — Société d'horticulture de Vietz et des environ». 
Waxxskk. — l'niou des Jardiniers Ahen. 
Wkissknskk. — Société des liorlicullcurs et des amateurs de jardins 

de W'cissensee et ses environs. 
\Vkiu)i:h. — Société de pomolo^rjc, 
WiTTSTOCK. — Société d'Iiorlicullure et d'agriculture. 

— Société des rosiéristes allemands. 

Zrr.McuAr. — Société dliorlienlture. 



PllOVINCK l)K POMKU.VNIK. 

Anki.am. — Association des horticulteurs et des amateurs. 

— Union îles Sociétés horticoles de la Poméi-anie. à 

Anklam. 
liKUiAito. — Société d'horticulture. 
Cdisi.iN.— S«tciété centrale ilhortieultinv la Poméranie oi'ientale. 

— Société d'horticulture pour Cceslin et ses environs. 

(îof.hkik;. — Société dhoi'ticidture. 
Dkmmi.v. — Société <rhorticultur<'. 
FiXKi;x\VAM)i:. — Union <les jardiniers. 

GuKiKswAi.i».— Société d'horticulture de la l'onu-ranie occidcnlah' 
et de Jlïigen. 
— Société d'embellissement des jardins. 

.Taumkx. — Société d'horticulture. 
Pvitn/. — Société d'end)cllissement des jardins. 
SrAU(iAiii). — Société dhorliculturc. 
SriyiTix. — Société dhorliculture. 

SriiAisixit. — Société d'hoi-tic(dlurc pour Slralsund et ses 
envirtms. 



Af.CKM V»iM.; 



fllOVINCK |,|.; |>,),s,.:v. 

HHOMHKiUi. - Sociôlé .lVM,lH.lliss,.,uonl .1rs jardins. 

— Socii'U' horticok. et fniiti. rc. 

J'osK.N. - S„ciét,-. <IV.nln.lIiss(.n,cMl de la ville dv Pus,.,, 

S,:MNKM.KMrm..-S(.ciélé.lV,u}K.llissnnent,U.sjanlins.' 
SriiKi.vo. — l iiioii |)»)iii«)l()};i(|ii(.. 



l'noVIXCK DM SiLKSIK. 

liHKsr.Ar. - ^.„.iélé ecMUralo dos i.o..tindt..u..s .-t des a.nal.urs <lo 
jardins de la Silésic. 

Section pour les Irnits et riu.rlienlturo de la Société 
Nilesienne, 
•— Union Silésienne des jardiniers. 

l{,ui;u. - Société .ri.ortic.ltnre ,>l da,,i,nlture 
Iiuuoiik;. — Société .riiorticnllure. 

(i...u..T.. - Société dhorticultnre delà IFaute-I.nsac.. prussienne 
Assoc.alum ,les horticulteurs ,!e la Haute - Lusacé 
prussienne. 
(|.UM,Ku<. _ So,-iélé d'horticulture et din.luslrie 
I.Ksc:„,.„:a.. _ Société d'horticulture des Monts-des-tiéanls 
^.:oH.s.:„rr/. - S.eiété de pon-oh..). et d-horticulture " 

Ln-.r.sny.. — Société (rhorticullure. 

— l'nion ,les horliculleurs de Meirnit/ 

cKWKXHKH,.- rnion des horticulteurs et desan.a.eurs de jardins 

^.M.n.s.:u. -Société de pon.olo,ie et dhorticnltnre de mI;;^^^ 
«'t ses environs. 

A,. MA,.K ., - Société de ponudoKic- et .Ihorticulture du territoire 

df Aeuniarkt. 
OiMMCLN. - Société horticole de la llautc-Silésie. 
Uatihou. - Société d'horticulture 
S<:nwKM>x...x. - <^,i.Hé des horticulteurs du territoire de 

Schweidnitz. 
T....;,,xnv. - Société .le pon.oloj-ie et d'horlieultu.-e. 

— Société deinhellissei.ient 

/I-KV..A..S.- Société dencoura^cn.ent à rapicuMure. h. sériei- 
""'""•*■• '^'•""•»l<'Ki«'ell'horlicullureenSilésie. 



41 



ai.i,i:ma«i.\|.; 



PllOVINCK |)K SaXF. 



AsciiEusi.KiiKN. — So(M«''U'' (riiorlinilluiT cl tragiitulliur. 
Hr-KiciiKuoiti;. — SociôU' tlliorliciilturi'. 
Bnui. — SoeiéU" (roinlH'Ilissoiiu'ut tlos jardins. 
CiiosHivN. — Sociéti' |><>iii(>l*)gi(|iu>. 
Kii.KMtoi'iio. — rnion des jardinii-rs. 

— SocuHi'' d"nulH'liissi'iiuMit dos jardins. 
Kisi.KUKN. — ruioii des jardiniers llortnlnnia. 
Khkiht. — Soi-iôté d'Iiorliiînltni'f /■'/ora. 

— l'niun <U's jardiniers. 

— Sofiélé dond)t'Uiss('niont des jardins. 

— Sofit'lé dfs (Icuristcs d'Erliirl. 
(li:.\Tirix-KT-llrn(;. — Sociélc' des horticnllcnrs et <U's anialtMirs du 

ilistrict de Jorioliow. 
— Soc'iclé d"('nd)('llisscnu>nl des jardins. 

Uai.hkiist ADT. — Soc'iétr horticole d'Halberstadt, avec section pour 

la poniologie. 
Hai.i.e-sih-i.a-Saalk. — Société d'horticulture. 

— Union des jardiniers. 

— Union tU's jardiniers pour IlaUe cl ses 

environs. 
LA\<;r:\sAr./A. — Société dhorlicnlture. 
MA(;i)i:ii()rii(;. — Société «l'horticulture. 

— Union des jardiniei's Elhjlorn. 

— l'nion des jardiniers lleuristes pour Maj^dehourj,' 

et ses environs. 
NAtMHorur.-srn-i \-Saai.i:. — Union des jardiniers. 
— Société de viticulture. 

NouDiiAisK.N. — Société des aides-jardiniers Flora. 
(^rKHiauT. — Société poniologitpie et horticole dv (^lu-rfurt et de 

ses environs. 
Stassitut. — Société d'horticulture pour Stassl'urt et ses environs. 
Stkxdai.. — Société pour rend)ellissenu'nt de la ville de Stendal 

et de ses environs. 
Srni.. — Société d'horticulture. 
ïoiuiAi'. — Société d'horticultui'c. 
UNTlcnuAU/. — Société de poniolo}>;ie. 



AI,l,i;.MA»i.\K 



1.> 



PllOMNCK |)|.; S(;i|/,|,swM;.||,„.„,.,.;,;y^ 

Ar.To.v.s. — Union «les jardiniiTs ramona. 
Fi.KVSHon.d. — Union .les janlinin-s de Flcnshonrj... 

- SociéU-. .l'r.nlu.llissonu.nt puni- Fln.sl.onPLr d ses 

environs. 
Ui.Mini.Nd. — Société liorti<olo (l'Kidcrstt'dt. 
Hiani;. — Société horticole de Dithniiirscli. 

I,z,,„<>,, Société d'horticnltupc pour le lcrritoir<. de Stcinhonrir 
Iv..:... - Société cM.trale de ,,on,olo{,M,. ot d'horticulture ,lu Schles" 
wig-HoIslein. 

— Société d'iiorlicullure <hi Schk-swiff-llolslcin. 

— ^wiétédVnd»elli.ssenient (les jardins. 

— Réunion des jardiniers .lu Schleswijr-Iïolstein 
Or.i.Ksi.oK. _ Société dVud)ellissenient des jar.lins. 

Société de pon.ologie et <riiorliculture. 
~ ^"<^''«''*<'' «It'sjai'tliniers r/(V7y*,'//</V/. 

^^•A.M)slll.:(;K. -_ Société des jardiniers Ilolmtia. 



l'aOMNCK DU II.VNOVRE. 

H..IM10.M iiAt.. - Société d'aj^riculture et d-|,orticuIture 
D.v.N.NKNUKu,.. _ Société des cultivateurs de houhlo.i du territoire 

de iJannenherg. 
KvKusi,oLUG. _ Société d'horticulture d'Kversbourjf 
(".(inri.NdKx. -- Société d'horticulture. 

— ^<»'n'''é tles jardiniers T7o/rt. 

Sociél. dh.u-licullure pour la pn.viuce du Hanovre 
Il \x„VH|.:. — Socu'le lu.novrienne de pon.olojrie. 

— Union des jardiniers de la ville de Hanovre. 

— Union des jardiniers l'Iora. 
IIii.i.i:sui:iM.— Société d'h(u-ticultur<'. 

— Société d'enihellissenienl des jardins. 

Li:i;ii. — Société ilhorliculture. 

XiKM.oi ,„;-s, „.,.,.:-\Vks..;u. _ Société dhorlieulture. 
OsNAïutiCK. — Société dhorlicultinv. 
<.>i AKKM.ui CK. _ Société d'Iiorticulturc. 



, ■ ■ S 

r' i ■ ' 
1 , . , > 



'.-■; ■ . 

!'' ' ^. 

^ ' ' i 

«•¥ ' ■ .* 
?f ■ ■ . ; 



HH 



M.UiM.UiSV. 



m\) 



PUOVINCK l)K Wl'STl'UALIi;. 

IJiKi.KFKi,!). — Société (Ihortieullm-e. 
DouTMiM). — Société d'hoi'liculliirc. 
IsKiu.oii.N. — Société (les jai'dinici's Ilortuinnta. 

— Société (riiorliciiltuir. 

Mi.XDKN. — Société d'iioi'ticulturc et de lloricultiirc. 

— So(ùété (rembelIisseiiuMit des jurdiiis. 

Ml NSTKK. — Société d'horticulture de Mi'uistcr. 

— Société d'eruhellissenient des jardins. 

— Union tics jardiniers Violn. 

— Société des jardiniei's indépendants. 
P.vi)i:iuu)ii\. — Société d'horticulture. 

Sonsj". — Société d'horticulture. 



I*iu)vim:k dk IIkssk-Nassau. 

liocKKMiKiM. — Société des jardiniers Flora. 

(Iahsim,. — Société pour le profères de ragriculliire, de hi pomohig^ie 
et lie la viticulture dans la réj^ion de (lassel. 

— l'nion des jardiniers de Cassel. 

— Union des jardiniers-lleuristes. 
Ksc.MWKiii:. — Société d'horticulture pour Kseliwege. 
l-'u v\(.i'()in-srK-i.i>Mi:i.\. — Société d'horlicultui-e. 

— Union des jardiniers IlorluUm'ui. 

— Société d'essais horticoles. 

— Société d'enihellissenienl des jardins. 
Fi r.DA. — Société d'horticulture. 

(iKlxsKMiiini. — Société de ponioloj;ie, de viticulture et d'horti- 
culture du Hheingau. 
("iKi.MiAisKN. — Société d'horticulture. 
Makhoiiu;. — Société de poniologie et d'horticulture. 
\\'iKsiJAi)i;\. — Société d'horticulture. 

— Société «les jardiniers llodera. 



IMtOMNCKS HlIKN ANKS. 

.Vix-i,A-(lnAi'i;i,i.i:. — Société des jardiniers .4/J/?-//.s/rt. 
.\ix-i,A-(^MAPKM.K et liruTscnKin. — Société dhortieultiMV 
liAKMivX. — Société d'horticulture de Uarinen. 
— Société demhellisbcnicnl de liarnica. 






AI.I.KmAg.NJ.; 



HllKiDi,. — l'iiioli l»<)iiiol()<.i(j(|,. ^]^. j, 
I{().\.\. — SocirU'' tl'lioi'ticultiu'c. 



> t'OIUlHUm" <k' M'iVirvl 



— S 



Il et ses t' 



lu ItlIACI 



oeiété <reml,(.IIiss(.nu.nt pom- lion 
Soc-iôlé dos lioi'ticiillciii.s. 
'• ~ ^"•*'':''^; •'•«•tieolo ,,<>„.. Afalslatmurhacl, 



nviroiis. 



CoHMvNTZ. Soc-iÔlO 



i)<)llloI()fri(,„(. rt h,„.lieoI( 



Coi.ociM.;. — S(.ci(Hé horticole Ffora ( 



l)i i)\vi;ii,i;iî. — S 



■>oei('té j)oui' la c'ultui-f d 

(lolofriic 
Société des lioi'ticidteui's de C 
Société de poinologie pou,, h, vilï 
Société dhoiaicultinr de Cologne 



nioiitée par actions). 
*'s jardins et la l)otani,p,e de 



..ologiie 



e et les environs. 



ociété dhorliciilti 



Dt iiK.N. — Société d'Iiorlicult 



ire. 



ure. 



1) 



Société des jardiniers Ffon 



rssi;r.i)()UK. — So 



ciété 



(lii 



M.itKiti'Ki.i.. — Société demi 



oi'ticultur 



Kl i'i:,\. — Union des jard 



»ellissenientd"Kll,erreld. 



Société d'Iiorlicult 



miers F/o/ri. 



lire 



(ii.ADHAcu. — - Société d"l 



(loi) 
II 



KSHKIKJ. — t'n 



loi'ticultu 



re 



ion des jardiniers. 



KDOKHs.,,,,,,... _ Société d'iiorticulture 
IIoMiii:ii(i-sri(-i.i;-Ilni.\. — S 



La 



.\<;i;.\iji;ii<;. — T 



ociété dliorticult 



lire. 



Mkiii.km. — S 



'"on des jardiniers /forti/,u/f„r. 



MoKUs.—Société d"l 



ociété liorticol 



MtXcnKX-di.ADHACII. — S 



lorliciillure de 1 



Xi: 



L\vi|.;i.. _ Société d'hisl 



ociété d'horticult 



iU'iveganelieduKInr.inl 



eneiir 



lire 



ï\ 



poniol 



riiuoar. — S 



ogi 



'"■'■'• ""««H-elIe, dhorticull 



iii'e et de 



ociété dliorliciilture 
>AAi,HiU(:iv.-- Société dhorlicult 



Saixt-Aumai.. — S 



des environs. 



iii-e de Saarl,riick-Saint-.I 



ean et 



■>oi.i.v..;i.;.v._ Société .1 



ociété <riiorticnIt 



iii'e et d( 



'l'itKVIlS. — S 



lai 



'cgion. 



«'"eoiirageinent de la culture d 



poiiiologic 



les roses dans 



ociété horticole et 



— Société ail 



l»oniolo{.i,juo d,; X 



iOMWI.NKi;,., — Société d 



einande des an.a' urs d 



rêves. 



W 
Wi: 



J':si:r., 



poniologie de la i 



le roses. 



""lété poiuologi.pu- du llhin inl 



r/i.Ai{. — Société horlieol 



egion. 
lérieur. 



fc* t: 



48 



ALIJiMACXK 



Royaume de Bavière. 

( Voir le chapitre spécial pour la ïiwikai:.) 




Royaume de Saxe. 



DuKSDK. — Société de poinologic natioiialc du l'oyaume de Saxk. 

Kn niéiiu' temps, la Saxe possède dans ses pi-iiieipaux Cercles ou 
Régions territoriales des associations horticoles ponioloj,n({ues 
l'édérécs et d'autres libres. 

Voici d'abord l'indication des localités où résident les Sociétés 
reliées à la l'Vdération. 

(-KHCLK l)K DUKSDE. 

Dipoldiswalde. — Dresde.— Ojjcres.— Klhthal. — Freiberg. — • 
Grossenliain. — Meissen. — Pirua. — Schandau. — Tharandt. 



CkHCLK 1)K Lkh'zig. 
Borna. — Dœbeln. — Grinnna. — Leipzig. — lliesa. — Kochlitz. 



Annaberg. 
Marienberg. ■ 
— Zwickau. 



• Auerbacb. — Flo'ha. — (llaucliau. — f.iinl)ach. — 
IMauen. — Sehwarzenberg. — > allée d;' la l'ieisso. 



Ckiu.lk ni: la IIaltk-Lisack (Baltzen). 

Haut/en. — Lobau. — Xeukircb. — Kanienz. 



Maintenant, voici le nom des Sociétés d horticulture et de poino- 
logie tle la Saxe, libres, uou fédérées ou eeiJtraiiséeg. 



df Saxk. 
lerclfs ou 
()l<)j;fi({iu'.s 

i Sociétés 



.'iborg. — 
lult. 



Rochlitz. 



il)ach. — 
PIfisso. 



f [)oino- 



<> 

> 



4 



AI,i,i;ma(;xi.; 
Ckucij.; dk I)i{i.;si)|.;. 



4u 



DiiKsDi-: 



F/or,>, Société ,Ic.] holani.,,.,. .-t .n.orliculUuv du 

voyaimic <Ic Saxe. 
Société «lliorlirullui-c Fcronia. 
Société .ll.orlicult.uv Horlulania 
-- - Société pour la cultu.v des arlu-cs fn.iticrs et des 

JiU'tllUS. 

(Mu^ssKxnux. - Société d-Iu,..ticultu..c et des sciences naturelles. 
1 „txA. — Société d hopticultinv ElhJJora. 



l'it 



1:1 II K 



Société des jar<liiiiei's. 



<'<M{(:i.i-: in; Ij.;i|.zin. 

1>.-.;.- -^<..-i.Mé d-|.oHic„,tuc<. de Zseh 
l)o...ii/. _ Société d lioi-licdtuce r.aUinia. 

(M.M.is. - Société (riiorticulliire Pluvnlx. 

(;iti.MMA._ Société (riiortieidluce. 

J-i:i..z.(;. _ So,.iété <l,.s l....-ticuit<M.,.s allemands. 

- Société dlioi-ticultui-e llorliilania. 

- Société des l.orticulleui-s de Leipzijr. 

- ^"^•'^'''^''l'">''li'-'dlu.vde(:onnewitz-Lei,,Hjr 
Li:i.'/..;-L..x„,:NAr. - Société dhorlieulture. 
MiTTWKioA. — Société des rosiénsles. 

|{,KSA. _ Société d-horiiculture .h- lu l{asse-Saxe 
W riîZKx. — Société dl.ortieulturc. 



^^KHCI.l.; DK i;i^|{Z(iKHIIU.K. 

Cir^MX../. _ Société dhorlieulture ,1e TKrzjfel.irtre 
1M..XK.X..KU..- Société d-horticulture et de e.dture des arl.res 







l'ruiliers. 
.n...sx>onK. - Société dhortieulture et .le culture des arhres 
ii'uiliers. 

INvrKv. - Société d horticultu. , de culture des arluvs fruitiers 

• tu cantiui de IMauen 
s. :mx.,,,„„.. _ s,„.i,H,-. ,n,„,,i,„u,„.,. ,, .„. ,.„„„„. ,,., „,,,,,,., 
lr,.ilKTs._ SduKTl,n-K, Xc-usia.lt,.! cl olvui 



l'ons. 



— . ^_., ■— — J 



00 



AI.I.li.MAd.VK 



Cei{(;le de la Haite-Lisace. 

AiGfSTL'SHoruc;.— SocK'té tles amis de la naluro «rAuguslusboui'g- 

Sclu'llonlK'rg et des environs. 
llAri/.KN. — iSofiélé iVhoi'liculluir. 
(".i-Aicnvr. — Société poni- les enihellissonienls. 

— Société il'lioi'ticnltnre. 

— Société d'arhoricultnre. 
(luosscndiNAi;. — Société trarljoricnltm-e. 

AVAcnwiiz. — Société cantonale des arlires IVnitiees « ,1e la 
vallée de ri<:i!)e snpérienre », à Nieder-Poyrilz. 
AVai.dknuoliu;. — Société pour la culture des arbres fruitiers. 
ZiTTAU. — Société pour la calluro des arbres Iruitiers et des 
jardins. 
— Société niaralelière (dissoute). 

ZwicKAi . — Société d'horticulture. 



Royaume de Wurtemberg. 

(Voir le ffiapilrc spécial pour le Wi uikmijkiu;). 



Grand-Duché de Bade. 

Caki.siu nu. — Société nationale diiorliculture du (Iraud-Duelie 

de Uadc. 
Sociétés adhérentes à la Société nationale : 
IJretten. - Bruchsal. - Kppelheini. - Kppiugen. - Cernsbacli. 

— Ivûlcrthal. — Carlsridie. — Lahr. — Mosbach. — MuUheini. — 
Neclvargennind. - Philippsbourg. _ Happcuau. - Selnvet/ingeu. 

— Sinsheini. — Staufen. — Waldshul. 
BAnKV-liAUK.v. — Société d'horticulture. 
(Iaulsiiliik. — Société vigneronne allemande. 

FiiiHonui KN IJius. M/.— Société d'Iiorliculturepour Fribonrg et 

ses environs. 
î-ouHAcit. — Société d horticulture. 
Mannukim. ■— Suticlc d iiorlicuiturc Flora. 



\y 



•Vi,r.i;.\iA(iM, 

MositAcii. — St)ci(>l(' (riini'licultui'c. 
l'ioiiziiKiM. — Socu'U' (l'iiui'lic-ullurc. 



.)r 



Grand-Duché de Hesse. 

DvuMsrvnr. _ S.^iét^ pour h. .Mubdlisso.neuts de la ville de 
Darmstiult. 

— Société (riioi'tifultmv Fonmla. 

- ''^.•^^•'^■'l*^'<l'''"''ti^-''Il<n-^'.lu(;n,ml-I)„d,éa,.Il,.ss,. 
(1<' liesse- Ulicnaiie. 



Grand-Duché d'Oldcnbourir 

I..HICCK. ~ S..eiélé .rhortieullure .le la prÎMeipauté de Lnl.eek et 

oetioas (le Susel, Pans.lorf, Al.pensixeeiv " < Nv, ( t 

0..nKX,u.nu. _ Soeiété ()l<leMl.ou..geois.. pour larbovieulture et 

1 liorliculture. 
V.uti:i.. — SoeiiMé poui- l«>s cnihellissenu'iils. 
— Soeiété (riiorlieullui-e. 



...... 



Grand-Duché de Brunswick. 

11,,, vsvv„:k. - s,,.,i„„ ,r,„.i,„,i,.„i„„.,. m.iti,., ,„ s,K-i,H,-. 

fcntrale «I a<,Tieultui'e. 
Seeliou i.ortieolc .le la Soeiété eeuleal,. dagri- 

Seeli,>„ ,raeeli„,alali.u, de la Soeiété .-eutrale 
<l iij^i'ieullui'e. 
— Société <nioi'lieultui-e lù/rlnwisx. 

W o,,r,:Mun K...-- Sociéié d-|,ortieultu,v F/ora/ 



5a 



AIJ.KMAGM-; 



ii'H 



Grand-Duché de Mecklenbourg-Schwerin. 



(msihow. — Soriélé (riiorlùulluro. 
llosTocK. — Société d'hortitulturo. 
Tessix. — Société irhorticulturc. 



Grand-Duché de Saxe-Weimar-Eisenach. 

Ai'OLDA. — Société d'iioi'ticultiirp, 

IkiKiKi . — Société triiorticulturc. 

KisKXAcii. — Société d'horticiiltiu'c llortolo'na 

IicxA. — Société (''horticulture. 

NAscnuAUSEv, .- Société d'horticulture de Dornbourg. 

Nkustadt. — Société pour les enibcllisseinents. 

Wkimaii. — Société d'horticulture. 



Duché de Cobourij-Gotha. 



Coijoiuo. 

Coiiorud. — Société djiorticulture. 
('lAUKUsr.Mn. — Société d'ar])()riculture Iruitièrc 
INIlkdku. — Société d'arboriculture. 
SoN.NKi'i;!,!». — Société d'arboi'icullure. 

(loTlIA. 

('•OUI V. — Société d'iiorlicullui'c de Tlniringe. 
Oiiiiimi i\ — Société d'horlicullurc. 
\Vvi.n;itsii usi:\. — So;iélé dhorliculture. 



f »4 



ALMÎMAOXK 



53 



Duché de Saxe-Meiningen-Hildburghausen 



.>ri:ixi.\(ii;x. 
AVa.singkn. 



Ckiiclk i)k Mkimxokn. 

Souiélr (lo pomologie et (riiorticiilture. 

Société de .Marie, société pour Ivs en.hellissenjcnts. 

Société d'Iiorticnltui-e. 



ClCRCf lî 1)F SoX.NKUFIk;. 

SoNVicnKiic. — Société d horticulture. 

— Société pour les enil)ellisseiuents. 



CrHCLE I)K Saalfkfj). 
SAAi.Kior.i). — Société d'Iiorticulture. 



Duché de Saxe-Altenbourg. 



Ar.TKxnoi'iK;. — 



Société de ponioK)j.ie de l'Est. 
Société d'horticulture. 
Société d'Iiorticulture Hovtulania. 
Société i;atiouale crurhoriculture fruitière et 
d'horticulture. 



Duché d'Anhalt. 

Hkkxuoi lu;. — Société d'horticulture. 

— Société pour les einhellissenients. 

C(KTiri:x. — Société d'horticulture. 

— Société pour les ouihellissenieuts. 

Di;ssM-, _ Société d'Iiorticulture d'Anhalt, 



65 



AI.t.ICM.VOXR 



PRINCIPAUTÉS 



de Schwarzbourg-Sondershauî 



AiixsTAi>T-K.N-Tm luxui;. 



sen. 

■ Sociéti- iriioi-ticiillinv Flora. 
SociiHé (riioiaicultiUT (l'Anisladt. 
Société d'iu'horifiiltui'o IViiitit-ir. 



PRINCIPAUTÉS 

de Schwarzbourg-Rudolstadt. 

lii-ANKKxnoiHG. - Société pour les oinbcllissciucnts. 
lUnoLsiAi,,-. — Société (rhorticultm-c. 

— Société pour les cnihcllisscnicuts. 



,li ! 



Principauté de Rcuss (uG.NKCADEm;). 

Gi;ha. — Société (Ihoi-licullui'c. 



Villes libres et hanséatiques. 

HAMuorao.- Société a-Lorlicullurc .le IhunLourg. Alloua et les 



envu'ous 
Clii 



(Axih (les ho.-ticulteui-s ,1c Hauihourg-Altoua. 
Société (l'iiorticultuir J/orfirii/(itr. 

î r.M ~ c "^"''?.'' ^^^ J'"'^''»'^'''« J^' ila.nbou.-g et des euvirous. 
i^i iiKcK. — Socu'tc il horticulture. 

Uu,>MK. _ Société d-horticulture do Brème et des cuvirons. 

— Société dhorticulturc Altmanmis. 

— Société l)oui-gcoisc d'horticulture. 

— Société d'horticulture Flora, à liastcd. 

Société d'horti.ulture du Jlollerlau.l, à Oherneuland. 



Ar,i,i:v.\«;\i': 



55 



>en. 



IV. — Jardins botaniques et d'études. 



rnstatlt. 



t. 



ITE 



0. 



ona vl les 



)a. 



'uvirons. 



nlaïul, 



I/Allcmas'iU' ooinplc sci/c iiiuvoi'sil«'' 
acailôiiiics ; ollos ont clianiiK- leur jardin l)ol 



oiiipIMos et <[iU'I([uos 



JMiisicm-s grandes villes possèdent un onel 



ini((ue on d'étude 



scientifique des végétaux : Uand)ourg, Dresde, Kranef 



sont de ce nombre 



os consacré à {"étude 
brt, (]arlsrul»e. 



I.e plus gran.l jardin l)olani(p,e, le niienx distribué, celui de 
Uerlin. est .loté d'un personnel érudit. Qu,.i(,u'avant un caractère 
moins mondain (pic les parcs et les squares de la ville, il nVsl pas 
moiiis visité par les habitants et par les étrangers. 

Hrcslau, Leipzig. Halle, IL-idelberg ont aussi des jardins; lorgani- 
sation en est savamment entendue et suivie. 

Ceux d.. Monn, de Kiel, .h- Kumigsberg, dKrlangen, de FribourL^ 
d.' Marbourg. de (iiess,.n, <lc (Ireitswald, de Xenstadt mériteiU 
délre ctés: à la lèt,. ,1e chacun d'eux sont placés u.i directeur- 
prolcsseur et un inspecteur. 

Tous ces jardins rendent s.M-vicc à la science par rinslrnctiou 
donnée aux jeunes gens, et à rhorliculteur qui vient y étudier les 
plantes, leur nomcnclattu'c, leur végétation. 

La jeunesse ,.sl d'ailleurs préparée à ..et ..nscigne.nent par les 
jardins annexés aux écoles communales ou pn)ressionnelles. 

Des cultures expérin.entalcs organisées à Proskan, à (Jeisenheim 
<'l .•.Vcnnnent à Dres.lc, attirent et intéressent les associations les' 
groupes d étudiants .-t le public stationnaire ou nomade. 

D'autres loealités se contentent d'un n.odeste carré pour sV 

.vn.r al élude des nouvean.és horticoles. 11 on est qui ajoutent li 

I^-">' l.ndget la vent., des mulliplieations supplén.enlaires, par 

cxcnq.lc Dannstadt. - ee qui leur pennet , l'étendre le chan.p de 

leurs essais. * 

Les parcs pavsagcrs ou urbains, les promenades et les squares se 
sont pcrlect.onnés dans leur caractère cl leur ordonnancement. On a 
surtout transformé en jardins publics les anciens rcnq.arts et fossés 
tic plusieurs villes autrefois fortiliées. 

I- st^^lcpii a rendu célèbre Sckcll, le prince Piu-lder-Muskan. 
l-'M.nc, Meyer, Xicprasc-hk. Jàger, etc., s'est sensiblement amélioré 
|;n s .nsp.rani des conceptions .les grands ingénieurs pavsagistes 
iriUK'ïim ,.i an''!;)!-; ' ' » . n 



!'>!!l en conservant 



exagérer la minutie des délaib 



une tcnitance manifesti 



56 



AI.r.KM.VdXK 



iM-aiulorl. JUu„|„„„.f,', Cnlof^nr. .Mi.vr.ur, llanov.v. IIH,U.||h.,.,, 
(lotl.a.WVinn.r. Un-slan. |)n-,s,|,.. 1.01,./!^. Kismad,, .1,., loumissru; 
les piriivos de la lav.ur ,,m. Ich parcs puLlu-s ont oo.nn.ise en AUc 
iungiu'. 

A,.tucllonu.nt. .îor'ia .Iqx.ns,. pW-s <r„n ...iHion de francs ,.our 
ses plantations arlM..Uv<..s, ses parterres .le llenrs. .es houlevar.ls 
et »es promenades, occupant une assez vaste superficie. 

Les domaines des souverains c.nré.lérês cl ,les personna-es de 
inar<(ue sont nombreux et curieux à visiter. Les villas s.n R. Uhi„ 
les janhus des villes .l'eaux ont un .sped piltorcs.p.e on (1. uri et ne 
nuuuinent pas d égayer le pa.ruurs du touriste. ,,ui explore un navs 
souvent monotone et habité par un peui.le agricole et travailleur ' 

Lnl.n, nous pouvons citer un i'.dt assez ré.-,.nl. .[ui prouvera l.mt 
1 mterét porté à l'horticulture par Taristocrati.' allenuunle et (p.elles 
peuvent être les c:uisé.piences .l'une Kxposition ]..d)li,p„. 

IVn.lant Tanné-e iS;,.., à Carlsruhe. le (Îran.l-Duché de lia.l.. 
célébrait la (p.aranli.-me ann.'.' .lu r.Vn.^ du grand-.lue Krétléric- ■•, 
cette occasion, une Kxposition international,, dhorlicdture eut li.Mi 
'Jous l.'s jardins étaient .-n liesse, entre autr,>s le parc , h, ..hAteau 
(.ran.l-Dueal, on les Orang-rs sont plant.-s en plein.- l.rre .i.uis un 
vaste bàtin.ent, où la \yn.,,héaeée Virluria rroia nag.- .-n ,,l,.in 
bassin ,1,1 janlin botani.pie. La S.Miv..raine, le Ministre «rKlal ,.| 1,. 
Presi.lent .lu Conseil élaienl à la tète .1.. la .-éivinoni,.. L-horli..„|lun. 
y a gagn.- : i ■ la s.-ssinn normal,' ,l..s „ Amis .i.-s IJoscs ,, ■ •>■■ un 
congn-s tenu par les ,< Connaisseurs .h-s Conilères „ : Imiu. iroisi.'-m.. 
réunion provo.piée par la So.-iélé gén,-ral,. .{.-s horticulteurs all..- 
inan.ls: 1 ■ fondati,.n de la S„ci,.té ,!e l)cn,Ir„h,gi,.. .-t ,V un C„n«ivs 
• les n,)siérist,.s lut pcjeté à Lulunk en iS.,]. .ra.ror.l av,r le .■•■ivle 
belge ,les Uosiéiistcs , l'Anvers. 

Rai.pclons la grandi.^s,. ,'xpu.ilion int,-rnalionah- .pii .mU lieu •, 
Hambourg ni iSf;.,. ne le ...^.hiut en ri.-n aux splendi.l..s (|,„.ali,.s 
< Lrlurt, „uverl..s ,pn,tre ans plus t.M. .Nous avons gar.lé le souv.M.ir 
.los arcs ,1,- tri.unphe divss.-s sur h-s phavs .h-s ,leux cités: et ,ha„,ic 
'••'<•• '•l'aqu.. maison était .h-conV ,1,. v,.nluiv ,•! d,. Meurs ou pavois,V 
.h's , o.ileurs nationaK-s .le tous h-s Klats .■.n-opé,.ns ,,ui avaieni nri 
part a la tète ! ' 

A llamimurg, on avait très ju,licieus..ment translormé à ,...l,,. 
occasmn en pair acci,l,.nlé un,, parti,. ,!,.« anciens fossés ,1,. h, vill,.- 
Ils ,n.t .'.té cons,n.vés ,l,.puis cl constituent une ,,rom..na,le pnbli.n.e 
(les plus pittoresipies. ' ' 



•'f -♦ 



.••*î 




.\I.I.I:mV(1N|.; 



V. — Production de légumes. 

i;Alln,u.fî.u. a .Ir vastes plaim-s T. . lilis.Vs pnr l.s vuLn-ù ■ f 

1,-sWsac. viU. ou a. n.anùs assauts eonL.'Vi^'^^^^ 
jjolaf'ri'c. vuinin 

I..H Choux .10 ,ouU. csiuV., h-s Choux-nues, HuiahaKus, Choux- 
llcurs et (J.oux vri-ts, I.-s Ua.Iis, Kvs \avols h.. M .. • . 
(-hiconVs, les n.U..v.s, h.s ,>ois sout r;i:L ^ 
ahu..utout h.su.a..h.sH les usiues aux h^.uu.es eous^^" ^ ^ ^ 
ou sa es Leur ..eu.lue peut èlre évaluée à ,:>o,oo,> Invlares 

!.. 1 ouuue de te.-ee fij^uee daus tous h-s distnets sous plusieurs 
vanetes u.eiu.gr.rs. loun-afré,.es ou léeulières I •. ,.,r. r 

"■'■'■"■'■'■" :"^"-'---i».- ,i,„„„x I.,. ,,.,:,,.; 

'"•"'■' " '■"■'»'•"■'■ » »■<'•»■ ■>'■ ;<;.,. , 1 |,u,. i„.c-t 

l.nn ,1,. p,.i,„o,„.is„. ,.,,1.. »„„v,.„l ,vs,.,.v,-.an. .!„„ „., ,,,.,,,,„,,, 

'•'■ """'■'■"■' 'l«l'l"i^Ui,„, , ,„.„,,, ;, „. |„,,H,,,i,„„„ „ , 

i;;;::::;;:.^:::::Jrirr::;::,,:'r':''^---- 

'"■ '■■'">"■" \"'> " »■■■ ■■• .1 A |M,H,.,. s, ., mm, ■ """""iiuK. 

'!"• '"■■■'■•■""■■• .lu „™„i, , ,■,.,!,. ..,,,,,,;''. '"■;■""«•■■ 

. 'l'X's p..iuls,|,. rM|,.,„.„r,„. . 1... , ' 1 " ^isi ,H,. sue 

'■;■ '^"- .."..„;,::-r,,„!:ù;,;i:;;,;"" --■"^■•'"■•'. 

:;;:::::;':; t;a;;:;;:'::''''r"''" '''■'•■ '^'^'-^ 

";; '«piui i..vi;..,::::: : ^^^ ; x^^^ ^"■"■ 

n f 1.1 II!.. „. Ilajii.rt [)aihnué éta ,iiii<.-,'. v..,.< !.. n 



ti?i 




ïî< 



58 



A[,i,i:^t \«iM'; 



llciir arrivait de Chypre. .rAii^Hctcrrc «m <Ic IFollaudi-: mais, 
poiulaiil raiuM-f iH(; •^ «ci-laiMs tHa))lissi'iii{'nts crCsirl 
leur tour ciiaciin .k«) ivil«)j,'r. de Hcmciucs *l 



et In 



aiim V(>ii<lai<>iil il 
(' cctlc «'sprcc r('('li('r('Ii(''c, 



tfvinnU' vitossf oxi>«'(liai( criil mille Kilof,^'. de belles pomii 



le^ 



u'elaro^ 



V race reelierehée 



blniifhos de Clunix-lleiirs. Krliirt compte aetuelleim'iit uoo 1 
de potagers, dont la moitié est consacrée à e«>tt 

Le Cliou-deur a j^af^iié Zerhst : le Chou blanc. Ma},'deb()urj? ot 
Selnveinl'nrt ; le Chou Irisé, Clni, tandis <pie le Concoud)re et le 
llnilbrt se concentrent à Lirel)benau. — I/usinc à conserves attire 

anovre, la Hosse. 
saco en profitent, 



l'Asperge, les l'ois et les Haricots autour d'elle ; le II 

Hade. la Saxe, le territoire de Lnbeck et l'Ai 

nriinswicU fournit ((uatre millions de Kilogrammes d'Asperges, «muiI 

les trois quarts aux usin<'s; ici l'industrie des conserves d'Asperges 

occupe jus(juii 1,500 ouvrières. 

Les j)lantes marahhcres Iburmillcnt, pour ainsi dire, dans les 
champs d'épandage de Hcrlin ; elles s'étcndenl sur '-,(io(> hectares. I 



terrains dits à légumes produisent par hectare jus(|u'à iS.cmh) kil 
de Choux rouges et de Choux blancs. Les e 
de Danlzig et de Friboui-g-cii-Hri 



iCS 



OUI- 



l»ar 



1 



luix-vannes d(> Hrcslaii, 
sgau ont pareil succès. 
me consécpience des guerres (pii. hélas ! désolent trop souvent 



es nations, les variétés de Pommes de t 



ei're cultivées en Silésie ont 



usse, comme certaines 
se sont ressemées 



été propagées dans les pays riverains de la Pi 

Cîraminées à l'oui-rages, d'origine gei'mani(iue 

autour de Sadowa et dans la vidiée de la Loire, après iHfiO et iH-n. 

Une véritalde Flore obsidionale ! 

Le va-et-vient des productions maraîchères en Allemagne a sou 
injportance aux douanes. Kn iHt)!, les territoires allemands ont 
exporté .YiO,Xi*> kilog. de légumes; (;8,(>r/| kilog. ont Iranchi nos 
frontières. 

Kn iH()u, l'exjjortation baisse à •ui.'Vi-i kilog.. et notre destinât 



■ou 



s'arrête à V^o-I kil 



oir. 



L'importation lU' léj; imes en Allemagne a moins varié. l<:n iHjn. 
elle se chillre par r)!;,»);.") kilog., dont ii>,!).")o luh.g. à notre erédil. 
L'année suivante, la statisti((ue accuse ()(>;, 8i(; kilog. de légumes 
importés chez nos voisins, soit une valeur de D.i'i'i,;.») francs ; un 
dixième environ est de provenance française. 

Un tableau de la production potagère en Allemagne, dressé par 
un consul général de France et ti-ansmis à notre .Ministère de 
l'Agriculture, classe de la fa^on suivante les provinces (pii s'adon- 
nent à cette cidture, en tenant compte de la sui-face teri-itoriale et de 
la densité de la poi>ulation. 

Kn première ligne. le Schleswig-lbdstcin. puis le Hanovre, 




AIJ.KMAtiM': 



nisHc nrirnlnlc, ^\^) 



l.ii l'oiiu'nuiic vient «près, suivie de lu |' 
1» J'nisse ..eei.leritHie, ,1e In W'e.stpluilie, .les pi-oviiiees du iVhiu 

Au tn.isièn.e rm.jf seehelonuent 1« llesse-Nassnu, la Sn.x'e la 
l'ouieranie. ' 

Jùiliu le llnuulebourg, le llolienzolleni. la Sil(^sic. 



"'•V-S^v^sT 



VI. — Production de fruits. 

\n à vol .l'ciseau. le lemt.,i,-e alleuunul ressemble à un i.unuM.se 
verger .l.sséiui.ié par n.assifs eo.npaets „u par oasis au n.ilieu des 
ehau.ps. se reliant tous par des r,d,a.,s liserés ,1e v.-r.lure. „ui sont 
les routes fruiti,".r,-s. Qu.-I joli ,.o„p .Po-il lors de la lloraison ! 
Quelles richesses euiniaj^asiui-es à la ri'eolte ! 

Le (iouvernen.ent, les a.ln.inistralious pul.licpuvs et l.-s Soei,H,'.s 
ont luen raison .l'eneonraffer h-s plantations .l'arh.vs lruiti,.,s par 
des sul.s,d,.s eu argent, .U-s .listriI,ulio.,s de plants, des ,..u,s,'ils 
K.-al.uts, et en pr,Vl,anl ,lVxen.pl.. , ,„,. la produetion fruitière 
M..O..PH. ,.ousKl,-.ral.le. ne sudil pas à la c-onsonnnation direele ni aux 
usines de seehage, ,1e (•,)idllurerie .)u ,le distillation 

Uuitiatiu. de l-Ktat, s,. ..ireulaiivs rela.iv.-s aux plantations 
vouti.-res, ,• les eonler..n,.es prati,p.,.s ,lonn.-.es jus.p.e ,lans le 
".oindre v.llaK,>. ont provo.p,,'. la erc-ation de vergers à la lern.e 
ou en pleine eanipagne. 

La pivparation des Iruits ioue un «n-in,! .. \i i i.. 
rurale ,1e ee pays. ^ ^ ' ' "' ^^""^ > <'-'nonuo 

O" nous assure .pu- lAllen.a«ne v,-...! à rext,-.rieur pour douze 
nnlums enuu. ,1e IWes. ,1e |.,,n,iu..s. ,,,.,...„.,.,. ^;,^^^ 

nVu..,dAl,rieots: niais, die ,.naehètep,>urvin,t. 
'... us non eon.pr.s 1.. importations .rorang,.s et les arrivages des 
l'onls de la Mediterran.V ou ,le TAdriati.p.e 

La eultiiiv Iruitière lor.ne une partie ,1e lexploitation agricole dos 
n^ns Su.l-().u.st. Klle est très répan.lue ,.a.. le Centre , le Nord 
en plein el.an.p ou au jar.lin ; elle ,lonnne au Sud et à l'Ouest 

«leV "rf'ru;'*'" ""'" "' ''■"*"••' ^" ''^^"'"-' —muée 
' ^ 'f,'.'.. ,1e I Allemagne .>, ré,-olte m.,o„o quintaux ,1e Iruits très 

jo .s .1 asp..et ,>t tins ,1e .p.alitc-., s,,ns le elinj .lu Rhin 
';>; Saxe, a iom.t ,1,. I),.,>s,l,., Tanné, ,;,,;,, ,i^. „ ^, 

''i->'î'> quintaux ,1e Iruits varji's. " 



I 




kj 



.1 



M.LKMMiSK 

Le rnmior se roncouti-o nu peu parioul ; -à lui seul, le ternloiro 
tic la Hessc en compte trois niillious de sujets. 

Au pays de Souahe, le Prunier est l'arbre de fond des plantations 
de route et des i)laees puhliqiu'S. 

Les provinees ,lu Xord et d(> IKst fournissent des fruits excellents 
par exen.ple le Schleswig-Iïolstein, la Silésie, la Prusse Orientale' 
le Hanovre, le Brunswick. 

L'Altelan, ,lans le Hanovre, près de l'enibouchure de IKlbe ayant 
i.„ooo hectares de superlicie, est célèbre pour sa production de 
mus; de ses Ichvhk, arbres fruitiers, il expédie à Hand.ourjf 
en Angleterre et à Berlin, des fruits à pépin ou à novau pour une' 
somme de deux millions de francs. 

Werder, près de Berlin, ve.id 5o,ooo quintaux de fruits et parti- 
cuherenu.nt de Cerises. Des eonunissionnaires achètent sur place et 
expeduMU dans les grandes villes de l'Angleterre, ,1e l'Allemagne et 
de la llussu'. » ^ ^i 

(luben, de la province de Bran.lebourg. produit 3o.ooo quintaux do 
ft-ims; on eue des Cerisiers qui ont rapporté de cent à ce„l 
cinquante francs de cerises. 

Prenons un exenq.le <le la prospérité ,les plantations fruitières snv 
les grandes voies publicpies. 

Les routes nationales, en Saxe, sont bordées d'arbres fruitiers el 
T'' , 1..Î'""''' ''"'■ l>n..luisenl ces plantations apporte aux 
locettes de 1 Ltat un contingent qui, p„ur la période des trei.o 
dernu-res ^mnées, représente une somme de i,';3i..<,. nuu-ks .u 
<U> i,:H<j,iu, francs. La <p,otité annuelle du revenu n'est pas cons- 
tante et varie nécessairement avec les saisons iavorables ou délavo- 
ral)l.'s a h, IruelKiealion ; .nais, en somme, elle est plutôt en voie 
daeeroissemenl, ainsi ,p.en témoigne le tableau que nous irpr.,- 
duisons d après la statistique ollieielle : 
Années ,-, v .w«/' 

''; •'•"''- '^^: in.oofiu;^ 

^' n:.(i«iH:5 iH^. ,,,j,^^. ^, 

Zl i1o..Wi8;:, ,s,o 188 u-H-:, 

Z' .■}..o.(>.:i .s<„ .o3,oq, ;;i 

Z" ^î^8îuào ,8y. .o5.-53-^ 

;|:"l>-alnement s'est manifesté dans tous les rangs de la population. 

LLtat et les administrations recommandent les plantation.- ,mi 

n.clihent lib.vn.ent sous la surveillance .l'un personnel spécial 

Le gran.l propriétaire., .le son c.Hé, se plail à orner sa denumre 

aunjardmlh.iliereonq.oséd'arbre.taiiléset abrités. U en est de 



AM.KMAU.NK 



Gt 



fort beaux qui n'-vôlent la main irarboriculteurs fran.-ais „ui eux 
luènios, ont lait <k\s i)i'osél\ tes et des élèves. 1 > ■ - 

Eu mùmc temps que lexploitatiou des" arlu^s à tout vent U 
cnlfur et lédueation des arb.es tout dressés et Ibrn.es se sont d^vj! 
lojipes dans les pépinières eonnnereiales. 

Il en résulte que, sous l'abri prolecteur des avenues à j^rand ren- 
dement, de .vmnbreux jardins fruitiers se sont eréés ou perL-tionlé 

;:;:d:-:;r-^^^ 

nusl....s.no.ennés.uose.eel!;rul^^^^^^^^ 

prunes Reine-Claude ex<,uises et nos Mirabelles parlumées 
1- pareourant la Pomone allemande, nous trouvons beaueoup de 

Iruits a deux (mis ou d économie rurale et ménagère. 
Les Poires suivantes, propres à <Iivers usa-es s.int <.|.. ■ • i 

leur ord.r de maturité : '' ' ^ ''"''^■'■' ^^"»« 

H.nuisehe Scbmalxbirne, fruit pour compotes et séchage • 
Ivuhluss, pour cuisson, sirops et séchage • ' 

Zinnutlarbige Sclnnal.birne, à eon.potes,'sirops et séchons- 
Ochsenherxb.rne, pour compotes, sirops, sécha-^e • ' 

Senlbirne, pour cuire, sécher, coidire • se coloro .'/l . • 
Wittenberger (U<>c.enbirne, poire . ;u::;:;;:^^^^^^^ 
K.mper A enus, pour cuisson et pâtisseries ; chair nnige- 
^ ehlenzerb.rn.., Iruit à sécher, à cuire et pour ei.lre • ' 
Spitzl)irnc et drosse (Ilasbii-ne Ci.n.-ic . 
SH.ac.enbur.erWinterbi;::';rir^^^^^ 
5"rons],irne, se colore au Icu ..omme la précédente ' ' 

l-a I omme« à tout l'aire,» dispersée <le \l\.t ' Vi^ ' 
sous les noms ci-après : ^ ' " ' '^'"'^'' ■'^^' '''«ti^^''^ 

Xilvilacr streilling, Iruit juteux ,.l acidulé • 

K":;:;:;::::;::::::';:::;;::t;-""v''''-'^^'^^^^ 
'=:-:CX:::::::::':t'''"^^ • 

V^«•.ser\Veimq,(cl. pour séchage ,.il,„isson: 
• »piii ^(^n L Izen. n. '• 



pour divei 



•'n'um„!,.,Cou.iu„t,aaduIe, Iruit d 



■=i's pi-eparulious mé;iagèi 



es 



i' iiiarcjic 



(ii 



Ai.i.KMA(;.\|.; 



(IiiIhmut WaiM-aselikt", ponune pour la cuisine et pour la cuve ; 
, Sulinger (li-iinliug, fruit robuste, à deux lins; 

Rothei- Kiserapfel, spécialenient à cidre; arbre élevé; 

Uothor Triersclier AN'einaplel, première qualité pour cidre; arb.e 
de route. Il saj.it ici du Ponunier « Uoujre de Trêves », au port érige, 
reeouunandé par les aduiinistrations des Travaux publies ; sou Iruiî 
J>rave les tempêtes et se prèle au séchage. 

La Cerise, dans ses espèces robustes aux climats moyens ou froids, 
nous procure : 

liAmarelle Royale, cerise pour coudre et pour séclier ; 
Le liigarreau !)lanc de Winkler, dont le fruit séché et « désossé », 
fait concurrence au raisin de Corinthe ; 
Le IJigarreau de Fronini, fruit noir, pour cuisson et séchage; 
Le Higarreau de Kriigcr, fruit noir, pour con/itureset« pnmelles »; 
La (luigne Lucien, beau et ban fruit rouge ch.ir pour tous usages; 
La (Iriottc d'Ostheim, à confire et à séclier; 
La (Iriotte de Frauendorl", pour tous usages ; 
La (Iriotte de Kleparow, cerise à ratalia ; 
La (Iriotte Welser, à coiilire et à sécher : 

La C.riotte du Nord, à confire; arbre rol)uste aux grands liivers. 
(^uant aux Prunes (pii, dans leur enseniblc (aa millions de (juin- 
taux), constituent une production égale aux l'oires et aux l'ommes 
réunies, l'espèce dominante et traditionnelle dans les idantatious 
honu)gènes, cest la (,)uetsche, la Prune nationale dOutre Uhin. 

Les variétés (^)uetsche hâtive de W'angenheim et llàtive dl-lssling 
y supportent les climats les plus rudes, 
(^uehpics espèc-s locales, à pruneaux, ont été adoptées. 
La Poire à cidre ^u-oduit des tyi)es spéciaux (,ui ^e «lispei'senl sur 
les routes et dans les exploitations rurales; telles sont : 
Hel/elsbirne, boisson de longu»^ durée ; 

Chanipagncr Hratbirne. au jus pélillanl connue le vin de ( Ihampagne : 
l)c Weiler, arbre robuste, vigoureux, bon ciilre ; 
Kisgriiber Mostbirne, arbre ruslitpu- au froi.l, cidre agréable ; 
(ielbe Wadelbirne, fruit allongé, au jus abondant ; 
Knausl)ii-ne, à sécher et pour cidre ; 

Poujcranzeubirne vom Zabergau, cidre de longue conservation; 
Sievenieher Mosll)ii'n(\ juteux, acre, à cidre ; 
Wildling von Linsiedel. bon poiré comparé au vin mousseux ; 
Wolfsbirne, jus eiarinanl les vins devemis lourds. 
Le poiré est |)lus recherché sur la rive droite du llhin, sans doute 
pour le, rombiuaisous destinées à suppléer à linsuilisinur du vin. 
L.' Raisin c.t légendaire sur le^ coteaux du Rhin. Le Xa.sau .-l 



.u.r.KAr.Vd.vK 



(i'i 



j.liisifiirs pi'ovincos rliônancs vivent dti cépj.go Uicsling. Le Chasselas 
se plail dans les hautes vallées du (leuve, de Hdle à Carlsruhe, où H 
porter le i.o.u de « C.ut-Kdel »; il est très reeherehé du goùnuet 
et du néjîot'iant. D'ailleurs, le Uliein-au a vu s'installer des loreeries 
de vignes, fa<,on l.el-e «u anglaise, pour rapprovishninenient des 
grandes eités allemandes. 

Les Noisetiers, les Xélliers, les Cognassiers sont l.ieii répandus 
le plus souvent en bordures de pareelles. ' 

La C.roseille à grappes est exploitée sur plusieurs points par 
•■xen.ple à Werdcr, près de Potsdani ; avee les Cerises, elle a eontri- 
hué à 1 augmentation de la plus value des terrains. 
Des l'aits d'expropriation l'ont prouve. 

Les jardiniers et les paysans se livrent à cette eulture ; on lal.riauo 
hcaueoup de vins de Croseilles dans les pays allemands. 

Les l'rand.oises, appréciées par leur emploi dans l'industrie des 
jus. se récoltent dans les jardins ou en plein champ 

La Fraise enrichit de vastes plaines assainies, aussi l.icn <mh. les 
,|ar.lins maraîchers : la gran<le culture s'en est euiparée 

Les Vierlandes, près de Mand.onrg, ont été célèl.res en tout temps 
P'""- 1^' ''"H-'-c d«-s l.'raiscs. Il en arrive, à lland.ourg, de -m'.s 
Ui.lM-av.s.o.H.em.mts .-onduits par <lcs hal.itanls portant le costume 
|iiU(tres(pic de leur province. 

Non loin de Dresde, à K,etzschenl,roda, il se tient une bourse ,le 
•-•rnscs. De la. en ,8;,,,. on a <.xpé.lié par ehen.in de Ter 4o,ooo kilo.. 
< <• .V petit « fruit rouge »: autant, eu iHyr. ont été dirigés vers 
li<-rhn et Leipzig, et par terre, vers Dresde. 

I/Airelle Myrtille, broussaille sous-lrulescenle <pù garnit les 
'•i-n.-.vs des bois et des taillis, lournit, ainsi .p.e la llonce, une 
-.• utilisée dans la iabri<pie des sirops destinés à la prépar tioa 
"I- iHMssons d.. table, de conliseries, .le compotes. 

M.MllI., la Hnmbelle des \ osges, utilisait l'année dernière, cc-st-à- 
•'"•'■ 'l'v ans après, la .p.antité incroyable de i.5(; (hh, kilog 
'-» Cranberry américaine, Oxrroecos, plus riche en pectine 

.n ., clic s. .si .v!.rcc dans h.s jardins ,l'essai ou de collection. 
''^':'<^';'. "lainlcnanl, se montcnl des usines à vins de fruits J es 

^M Cette dernière ville a la spécialité des Cidres pour l'expor- 
l':'"^": ^''""1"^' """-.ilHitre dans ses brasseries de province ou 



' ri iiiiiii m II II II tm 






i.^..,;i ! 



l>4 AI.I.KMACiXK 

Pendant dix années (IH8()-I«^<,,), liniporlation des IVnits dans 
rKiiipire allemand a élé, en moyenne, de (Joo.ooo quintaux. 
L'exportation sest limitée à u5(),()<)o (piintaux. 

Le séchage des IVnits, si Inevalilan l'armer amérieain, eonunenec;, 
s'implanter à la t'enne d-()ntre-UI,in. La période décennale préeil.C 
donne à limportation allemande, par année, i!r)(),ooo qnintanx ,],. 
IVnits séciiés on conlits, estimés Oo IVanes le (fuintai, et Texpc.!- 
tation senlement 'iJum (piinlaux. Oiioicprélant reconans de <p,idité 
iniérienre, ils n"en sont pas nu)iiis devcnns nne eonenrrenee aux 
IVnits IVanvais et américains sur l(>s marchés de la Unssie. 

En ce nu)ment, on étutlie les procédés de l'ahrication et le pertec- 
tionnenient dn nuUériel. 

L'euiploi des appareils de séchage réduira sensibleuient les achats 
à rexlérieur de fruits passés an l'eu, entiers on par tranches, l'u 
certain lunnhre de séchoirs et détuves à IVuils sont essayés dans les 
dillërentes provinces alleuiandes : tout lait espérer que le cultivateur 
saura en apprécier les avantages, d'autant plus qyw le (iouverneuuMil 
alleuian.] a cou. pris les IVuils séchés au chapitre de raiq)rovisionnc. 
ment des troupes de terre et de mer. 



^:E^^Pi^ 



VII. — Etablissements commerciaux. 

Le rocensenieut lait au i- janvier iHya, avec le concours des Sociétés 
locales, nous renseignera sur le nombre (rét;d)lisseinents horticoles 
de r Allemagne. 

Berlin et sa banlieue, jus(pià l»oisdaui inclus, <léclarent Hoo éla- 
hlissements, cultivant une snpcriicie de u,(mh) hectares : la ville de 
Berlin ligure pour r38 maisons et liHo lieclares de jardins, et pour 
•loo maisons et magasins de graines, Heurs et bouquets, en ville. 

Haud)onrg-Altona et environs possèdent actuellenu'iit, en chilire, 
ronds, 'ioo établissenu'iits. 
Francfort et environs i-jo Slutlgai't U\ 

'^••''sl'»'i <!o Carlsruhe is 

Munich u.-, 

Le royaume de Saxe c(>nq)te r,()f)'3 établissements, occasionnant nu 
salaire de •j.-.jSo,ooo fram-s: sin> cv nombre, la capitainerie de Leipzi- 
en possède <i;<): celle d<' Dresde, Ho.,. 

Leipzig et son voisinage ont, sur uiir surlaco de •j.'io liectare-, 
l85 établissements occupant i,.5oo ouvriers. 

- Il- -.(.-i.. \..\. .,,!! ouates et ae phuitcs y aomment. 



ALLE5IAG.VK 



65 



lor 



ticulteurs travaillant 

oo liectares, et dix, 



sur 



Le Cercle de la ville d'Erfurt a "u 1 
732 hectares; quatre d'entre eux ont plus 

plus de 10 hectares, particulièrement consacrés à la production des 
semences llorales ou potagères. 

I>a banlieue d'Eriurt compte iG établissements couvrant 66 hectares 

Qucdhnbourg possède de plus vastes exploitations, parée que ion 
y cultive en mCme temps la Betterave à sucre. ^ H u. 

Nous reviendrons, page 08, sur la production des semences. 

D'après la statistique du 5 juin i88a, le nombre des établissements 
horticoles, y compri. les pépinières et les maisons de commerce 

efleursderAllemagne,selevaitàx7,7oo,parmilesquels.nc:^^^^^^^ 
ib,ooo maisons exclusivement consacrées à l'horticulture 
On estime à 43,900 le nombre de. personnes qui y étaient employées. 
Les établissements se trouvaient ainsi répartis, en chiffres exacts : 

™ "3.3 Bade 5.^ 

Bavière _k„ ir ^''^ 

„ • 707 liesse 3„e 

Royaume de Saxe 1.466 Hambourg... . 35. 

lloyaume de Wurtemberg 70. Alsace-Lorraine. .■;:*'■* 60a 
Cette étude prétend que le nombre proportionnel de pei^sonnes 
occupées dans le jardinage, sur 10,000 habitants, pourrait être ^tabl 
u peu près sur cette base : 
Allemagne ^. 



10 



Prusse 

Province de Brandebourg, y 

compris Berlin 13 

Province de Saxe 3^ 

Schleswig-nolstein j^ 

liesse-Nassau j j 



3 

14 
21 
20 



6 



Bavière 

lloyaume de Saxe 

Capitainerie de Dresde 
Capitainerie de Leipzig. . 
Wurtemberg. ... ^ 

Bade 

Hambourg... 
En dix années, ces chiffres ont pris une plus grande importance. 

ASSUUA.XCES CONTUK LA GUJÎI.K. 

tJn système d'assurances contre la gr^le Ibnciionne pour les 
îu.tuulteurs, prine.palem.nt de l'Allemagne du Nord et du Centre 

Au r^ janvier 1892, îa . Compagnie allemande d'assurances cont,^ 
t^:Xoi::r' '"-' ^-— «^P— une valem": 

La prune annuelle produisait un total de i3o.360 francs 

Erlurl et guedlinbour«, pavs vtivouu^ni sinisS-éH -v^ -v 
assurés, ^ " ' ^JU.;,!.ob, ae suui pas 




I 



66 




ALLliMAGMi 



IMPOUÏATION ET KXPOHTATION'. 

La proiliiction et lo coinincrce des vc-gétaiix vivant'^ : Arbres et 
Arbustes, Plantes, Oguous à Heurs, Dahlias, Muguets ont fourni, 
en 1891 : 

1° Une importation de 57,000 quintaux évalués 4,55o,ooo francs. 
2« Une expuitation de 3o,ooo quintaux évalués 2,85o,ooo francs. 



PÉPINIÈRES. 

Les pépinières aDeiiiandes se sont développées, et quelques-unes 
atteignent une étendue considérable ; ainsi la maison Spilth, fondée 
en 1720, exploite à Rixdorf, près de Berlin, 160 hectares de pépinières 
fruitières, forestières ou d'ornement, et occupe 35o ouvriers. 

Quelques établissements envoient des explorateurs aux États-Unis, 
au Canada, au Caucase et au Japon, pour y rechercher des espèces iné- 
dites, mais robustes au climat de l'Europe Centrale ou Septentrionale. 
Les principiiles pépinières sont installées sur les territoires de 
Rixdorf, Nieder-SchœnM eide, Berlin, Lïibeck, Trêves, Bergedorf, 
Hambourg, Zœschen-Mersebourg, AA'eener en Ostfriesland, Kamenz 
et Dresde (Saxe), Celle (Hanovre), Hofhcim, Ehrenfeld-Gologne, 
Praust-Dantzig, Gelnhaussen, Stralsuud ; et non loin de la capitale ; 
Bita.nthal, Lorberg, Marienfelde, Steglitz, Tempelhof, Treptow. 

Les plantations routières en arbres fruitiers ont provoqué la 
multiplication de variétés propres à cet usage. 

Les pépinières cultivent des arbres d'ornement, dos conifères, des 
arbrisseaux, des plants forestiers et beaucoup d'arbres à fruits de 
table, de pressoir, de séchage ou de distillation. 

Dans les localités froides de l'Allemagne. le bouturage et le 
greffage de jeunes plants se pratiquent à la maison, pendant l'hiver. 
La greffe des Groseilliers à grappes ou à maquereau, sur tige do 
Jiibes aureiim, est une spécialité eliez quelques horticulteurs. 

La culture des Rosiers s'est fixée en se localisant, et elle a atteint 
Un développement extraordinaire. 

Les plus grands établissements de msiéristcs sont à Trêves, à 
Bteinfurth'Nauheim, à Hambourg, à Liïbeck, à Dresde, à Koestritz, 
à Nieder-Walluf, à Rixdorf, à Potsdam, à Scha'nweide, à Berlin, à 
Erfurt, à Geuthin, à Unna, à Wiesbaden, à Augsbourg, etc. Les 
nouveautés proviennent surtout de la France, de l'Angleterre, des 
États-Unis; quelques-unes, de l'Allemagne et du Luxembourg. 

Le greli'age du Rosier se fait sur tiges ou sur racines. Les plantes 
destinées au forçage sont hiveruées en cave, dans les localités très 
h'oides; les autres sujets, d'espèce robuste, rcblenl en pleine terre. 



ALLKMAG.NE ^ 

Tous les établissements .le pépinières sont ],icn tenus. Il v a dSn 
cicnncs maisons (pii se sont succédé de pèi-e en lils 

La eulrure du sol se fait en bonnes conditions; le^ transports sont 
facdites par I administration. 'is&oni 

Presque tous les jardiniers ibnl partie de la Société de prévoyance 
qui. moyennant une rcdavance mensuelle dun mark et <lemi assure 

Lo personnel nxe ou libre est moins coûteux quVn France. Parmi 
es chels de culture, les uns ont suivi les conlérences publia 
d autres sont d anciens élèves des Écoles dl.orticulturc 

beaucoup de jeunes gens voyagent d'un établissement à un autre 
pour mieux sinstruuv. Une Ibis leur service militaire acl p 
quelques-uns emigrcnt vers PAmérique, où déjà la popula ^ S' 
nuuidc constitue un eUectil' relativement prodlieux un ,". i 
nombre d'entre eux revient au i,-,vs ...... ■ ." ^ ^"""^ 

les IJclges ou les l-'ranvail! ' ' ' ' " "" ^"^^ ''''' '''^ -^"^''-' 



FLORICULTURE. 

Tandis qu'autrefois cba.pie horticulteur cultivait une coll. .• 
.10 toutes plantes variées, aujourd'hui, seuls le peUts l' "' 
Jl..i vcmU;nt sur les marchés conservent .tte n^^;;:!^^ H: 
1 s tabhssements en renom prennent chacun leur spéci-dU^t 
1 antes a beau Icuillage ou à (leurs, de serre ou de plein ^ C 

producteur y gagne, ramateur aussi. ' '' 

r.a fleur « coupée ,, pour bouquets et ,,anires ii-,„,,. ,„ . , , 
••H exportation de iH,. pour .,.5o quintaux évah. ^"^, 1 ^t^'! 
MKus elle arrive ,1e l'Autriche (Trieste) de Plfilie d,. f ' """''"^'' ' 
i-. F-nee, par .0,55o quintaux éva J^l^o ft»:!:!^ ''''''' " ^^' 

Plantes de Serre. 
Dans ces dernières années, les Orchidées ont on h nvAr . 

'.M.o.Ul,o„,U'lsso„l:|,i.,,„i, u,.„| I j 
)."...S, Uau,l,„,„.ï, Ue,.li„, M,..vc.„n., U.r,n».ad,, ,, "° ^ ^ ^' " 




68 



AI.LKMAOXK 



La culture des Azalées, des Cauiellias, dos Uhododendi'ous et aussi 
des Bruyères est depuis lotigteuijjs l'apanage de Dresde, où Ton 
cultive au moins un million et demi d'Azalées, 800,000 Camellias, 
aoo,ooo Rhododendrons, i)ar bouture, grell'e ou marcotte. 

La culture des (Cyclamens est devenue d'une grande importance. 
Le Draca'na, le Ficus, l'Aralia se iahriqucnt par centaines de mille. 
On cultive beaucoup de plantes destinées à meubler les corbeilles 
et les plate-bandes du jardin : Pélargoniums, Fuchsias, Bégonias, 
Œillets, Cannas, Pétunias, Verveines, Les espèces dites du Cap et 
de la Nouvelle-Hollande et les plantes variées ou d'assortiment, sans 
être par collections de genres, se trouvent à Stuttgart, à Carlsruhe, 
à Neu-Ulm, à Munich, à Baden-Baden, à Mannheim, à Francfort- 
sur-le-lNIein, à Cassel, aussi en Saxonie, à Herrcnhut, ctc, et à 
Erfurt, qui possède la plus Ibrle maison de production. 
Les Cycas sont tenus en serre pour la vente des palmes. 
Les cérémonies de famille et le champ du repos odrent un grand 
débouché au conmierce des piaules. 

Plantes de pleine terre. — Plantes d'été. 

Les Reines-Marguerites, les Giroflées, les Résédas, les Pétunias, 
les Phlox, etc., dont la culture se fait à Erfurt et à Quedlinbourg, 
sont classés par espèces et par variétés sur des superficies inunenses. 
A l'époque de la floraison, le coup d'o'il est ravissant. 

Les Pensées y sont aussi cultivées, de même qu'à Oschersleben, à 
Lvmebourg, etc. 

L'exploitation du Dahlia ou (leorgina se pratique en grand à 
Erfurt, Koestritz, Zorlvst, Nordhausen, Arnstadt, Stuttgart, Berlin, 
Elbing, etc. 

Les rhizon)es de Muguet vont, par too,ooo kilog., en Angleterre et 
aux Etats-Unis, alimenter le> lorceries. 



I 



SEMENCES. 

Graines de Légumes et de Fleurs. 

L'exploitation des graines florales ou maraîchères a suscité la 
création de maisons de connnerce, qui cuitivenl elles-mêmes et 
accaparent les produits des petits eultivatieur!^ 

Cette industrie de la province de Saxe, concentrée d'abord à 
Erfurt, sur la Géra, s'est étendue h Quedlinbourg, siu- la Bode. 

La ville d'Erfurt s'appelait, au Moyen-Age, le Jardinier du 
Saint-Empire ; mais on se lioruail au Chou-ileur, au Cresson, etc. 



I 



AF.t.KMAGXE 



Ce n'('st que vers le milieu du siècle dernier 



(ii) 



."^ "'" ' '""" "" """*"■ iii^-i-mcr qu'on n commencé 

le commerce des graines ; Henri l'iatz cite, dans sou Catalogue do 
1788, xme liste de i,355 sortes de graines de fleurs. 

Actuellement, la culture totale est si étendue, que plus de 5oo hcc 
tares servent exclusivement à la prod.u-tion de graines de fleurs 
Environ aoo.ooo mètres carrés sont sous verre exprès pour elles' 
(Voir pages 57 et G5.) 

On élève près d'un million de pots de Giroflées contenant chacun 
de sept a neuf plantos, cent mille pots d'Œillots, cent cinquante 
nulle Viohers. - Quatre mille personnes y sont occupées et, par an 
on envoie deux millions de catalogues. 

Un établissement renommé produit cent mille Giroflées, trente 
mille I rimeveres et vingt mille Pétunias ; il utilise six mille chûssis 
couvrant une superficie de 9,000 mètres carrés ' " ' 

Le nombre des espèces et variétés cultivées est tel, que le Catalogue 
commercial d une maison porte 14,000 munéros 

A coté des Ueines-Marguerites. des Balsamines, des Phlox et des 
Quarantaines, la eur séehée, qui e.t exportée pour les bouquets e 
1 ornementation d hiver, a ses points de repère et ses ateliers 
Ln cultivateur se concentre sur vingt hectares d'Immortelles 
Certains exploitants ont les Graminées dans leur lot 
Le matériel de culture ou de préparation des graines est soigné 
Les grandes maisons, pour lesquelles travaillent des eulti^!lteurs 
at très, ont des succursales ou des tenanciers dans la Provence e 
1 Algérie pour les espèces à maturation plus diflicile 

Krfurt cultive aussi des plantes de serre ou dappartemeut File . 
vu naître le Cinéraire à fleurs doubles. ^ 

()uedlinbourg par contre, s'est adonnée ,'1 la grande culture des 
graines de jardins >,, sans abandonner l'agriculture. La production 
de semences potagères date de iH^o et fut fondée par Martin G. .s 7 
Les benehces de la culture quedlinbourgeoise sont tds H 
bonne réputation justifiée aidant, que des fortunes se sont bûti 
sur cHte industrie; à ce point, que l'un des chefs .VuZ 
nni était l'ennint de ses .euvres. léguait en ^:1:^^ :Z::: 
quelques années - p.ès d'un million de f.ancs pour encJ^. " 1 

:iz::::^:i;;;;r""--^^^- 

Q.u.dlinboarg possède le plus grand territoire urbain des villes de 
I Ltat prussien : 8,G.5 hectares ; presque tout ce terrain es èô "n 
a exploitation des plantes fournissant des graines es nX 
cultivateurs agronomes ou jardiniers " ^'"^ 

Les champs consacrés aux semences de Betteraves sucrières et de 



ï ' ' * 

: ■ . î 





yo 



AU.EM.VONK 



Blé eu absoiluMil la phin grande partie; .opcndanl cet espace ne 
sullit pas, et heaiicoup do terres sont louées en plus. 

Une seule nuiison travaille sur ajoo Jiectares de terres, et fait 
eullivor au dehors plus de 4,5()o hectares de graines sous un contnMe 
sévère, en procurant elle-même la semence. Klle exploite ainsi ; 
<)oo hectares de Hlé ; 
(joo — de betteraves ; 
i3o — de Pois ; 
U'^ — de Haricots; 
75 — de Salades et d'Ognons ; 
Nous trouvons ensuite : 

i5 hectares de Cornichons: 
3o — de Ueines-Miirguerites ; 
18 — de Résédas ; 
5 — de Phlox de Drummond, 
Ces cultures sont en pleine terre; à son tour, la poterie retient 
pour graines, environ : 

3<)o,ooo (liroflées ; 
30, 000 Violiers ; 
i5,ooo Cinéraires ; 

5,000 Calcéolaires : 
80,000 Primevères de Cliine. 

Le personnel comprend : u^o jardiniers. 3() apprentis, T.800 ouvriers 
des deux sexes. 

Un second établissement fait valoii par lui-même 800 hectares, 
et 825 au dehors ; il occupe 70 jardiniers et 55o m mceuvres. 

Un troisième cultive 4.50 hectares, avec 55 Jardiniers et ao(, 
manœuvres. 

Au total : Qucdlinhourg et ses environs comptent I0 jardiniers 
horticulteurs cultivant: trois, phis de li.u) heclares ; cini] autres, de 
25 hectares à i hectare 1/4 ; et les autres, moins (h> i heclai-e i/\. 

L'émigration, qui lance avec tant de succès ses griflcs en Allemagne", 
ne doit pas trouver clientèle à Erfurt ni à Quedlinhoui-g. 

La production des graines a gagné Ascherslel)en, Kislel)en. 
Halberstadt, dans h- Sud de lAUemagm". De vastes établissements 
existent à Mayence, à DarmsIa.U, à nambci-g, à Aschairenbourg. à 
Scliweinl'urt, à .Milleaberg, à Munich, à .\urend)erg, à Celle, à l'ini. 
à Gross-Tabarz, etc. Ils ont la spécialité «h-s graines potagèr(«s 
et fourragères, et les expédient un peu partout. 

Des semences forestières s'échappent de Darmstadt, .h' Cross- 
Tabarz, d'Aschaffenbourg, se dii'igeant vers tous les États de l'Europe. 



: espace ne 

rcs, et fait 
m contrôle 
>itc ainsi ; 



rie relient 



o ouvriers 

hectares, 
es. 
rs et aoo 

jardiniers 
iuiires, (le 
an- i/-;. 
lleniaifne. 

Kislelx'ii, 
issenients 
nbourg-, à 
V. à rini. 
potagères 

e (Iross- 
l'Kuro]»'. 



\r' XfAONIÎ ., 

Plantes ofAcinalos. 
M. Uatiou (les plantes onieinales est d'autant prontahl. fu"' Mo 
;, ^Mi- un sol ri'iïo et > trouve confiée à la famille du cuit! 

vi.1 ir, Dans ces conditions, elle fournit un revenu appréciable ù lu 

peu.>. cuihu'c et aux . ,<nu 

Il convi( ut, d'ailleurs^ », ^ ^, u-y bonnes espèces robustes an 
(Il lat, e! s iinpr(^gnani eopiep.soiponf de leurs principes essentiels. 

i.a Tliuiingepr.'-;enteeos milieux d(-'siral)les : Kœlleda, lénah.bnitz, 
léna et Kriurt 11. .'at au premier rang. — Ailleurs, Sehnecberg, de 
lErzgebirge saxuu, les environs do Sclnvcinfurt, de Nuremberg, de 
Bamberg, etc., ont des champs lucratifs et bien soignés. 

Le tei-ritoire de Kœlleda possède : 
34 hectares de Menthe i)oivr('"e fournissant 1,000 quintaux évalués 

5a,ooo francs, et 18 hoc' s de MeuHie crépue ; 
r.u hectares de Valériane prodii. ,ant S.ooofpiintaux évalués 4u,ooo fr.; 
3:) hectares (rAngéli(pie produisant i,5oo (piintaus ('-values S.'soo fr.; 
iH hectares de Livéche rapportant 5oo quinla v. 

Nuremberg et Sclnveinfurt produisent 3o(> quintaux de Guimauve. 

La eampague de Leipzig a 45 hectares do Uosiers pour la distillerie 
et la fabrication d'essence de roses, 

VIII. — Journaux horticoles. 

Les principaux journaux horticoles, publiés ou Allcnuigne, sont : 

Gartcnjlora, rédigé autrefois par K. D Regel 

aujourd'hui par j^. Wittm.vck. 

/)('/• pva/disc/w ltath}>rher (populaire) \\. Betten et lioETTXEn. 

Deiitsc/ic G<lrfncrzci/nnff , i^y^^ M(ii.M:a. 

Dcr Ohslinarht IL L. KCiix 

Ifandelsh/nff fur den (leufsc/um Gavtcnban. FidOrniion .i.-s Sociéu-s 
Illaxfrierte Monafshefte (Xen'.erfH allc.nnndcs. 

Garlen Maf;-azin) Af.vx Kc.n, LEnt., Weiss. 

/'omoloo-ische Monatxhcflc Fiutz Licas. 

Hheinischcr Garlenfreimd soci.-té .i-lumiculiun- .le- Ba.lo 

noHcnzeiUmg ,>. Lamueut. 

Zeihclmjïfiir Gartonhau und Gnrtonkunst. C. H xmpei 
/.ri(sc/,riftf,;r Ohsf. nnd Gnrtcnhan. . . Sooiôi,-. pomol„gi,pio ,1e Sax.. 
D'autres Bulletins de Soeiétés horticoles et des Jcr rnaux scienti- 
ficiuos ou agricoles prêtent leurs colonnes à rilortieulture. 



^F 



t> 



^ ^4^ 

^^^> 

N^.^.'^^^^*^ 




IMAGE EVALUATION 
TEST TARGET (MT-3) 




h 




A 




■^ 






« 



f/i 



fe 



1.0 



l.l 



1.25 



a^ 1^ 12.0 



2.2 



6" 



1.8 



U 11.6 




Photographie 

Sciences 
Corporation 



23 WEfT MAIN STREET 

WEBSTER, M. Y. 14580 

(716) 872-4503 






f? 





.^nX^ 



c\ 



\ 



<^ 













'!:• 






C/j 





7«* 



ALLEMAGNE 




IX. — - Ouvrages horticoles. 

Les ouvrages remarquables de rJxorticulture allemande sont : 

Album fur T>ippichgârtnerei k Goetze 

Afpenp/îanzen,iSSQ '. . '" MvvKrrn 

Dendrolog^e Kaul Kocir. 

^.^ Gar^en, Berlin 1884 x.eon vox Falke. 

Deutsche Dendrologie g Koeiine 

Deutsche Pomologie yy ^ J^,(^„j;' 

Deutschlands beste Obstsorlen ...] OnEnDiECh! 

Die Gartenkunst der italienischen lienai. 

sance Zeit A\r t» t 

Die Lehre vom Baumschnitt Fuit/ J it v 

Die Succulenten Berlin 189. W, Rumpleu- Scucmax.v. 

Die Blumenbmdekunst l^,,,,^ j^,,^ 

Die Wmterblumen „, (;^,^„„^ 

Uaitenanlagen nach alten Vorbildern Jessex 

Gartenbau im Mittelalter und wûhrend der 

Renaissance, Berlin 1892 a. Kaufmanx. 

Lrartenbeete und Gruppen c. Hvmpel 

Gartenkunst und Gdrten, sonst iindjetzt " H J eger 

Gartnerische Plankammer Beutram,' Bouché, 

Gârtnerisches Planzeichnen Bertu^m'"''^'" 

^l^ridbueh der Laubhohkunde Léopold Dipp.x. 

Handbuch der Nadelhohkunde Beissxer 

Handbuch der Pflanzenkrankheiten .'......'. Paul Sor \uer 

Handbuch des Gârtnerischen Planzeichnen s. G. Eicurm 

Illustriertes Gartenbau-Lexikon Tu Rûmpler 

Illustriertes Gehdhbuch j Hautwig 

Illustriertes Handbuch der Obstkunde Lucas, Jahn et 

Kulturpraxis der besten Warm und ^^««Rdikck. 

T /. / ^'f ^«"•''/f ««=^" W. Allenoorfe. 

Lehrbuch der schœnen Gartenkunst. . . . Meyer 

Nomenclator Pomologicus, i88g Gahl Mathieu. 

Reichenbachia, die schonsten Orchideen .... REicHEXBAcrr 

llosennamen n t»t ' 

Ci. • ji- ' ^ ,,■■■.■ yj\\\\. Mathieu. 

bchmidhn s Gartenbiich. . . K,.^.,.x.„r, «t » •• 

c/^;^„ n t.- 1 I , ^^ lETXER et Rumpler. 

Stems Orchideenbuch Stfix 

Théorie des Gartenbaues ' " jyi ^^ |'^^, ^ j, 

Vollstândiges Handbuch der Obstkultur ' Fritz I uc vs 
Wredow Gartenfreund Gaerd r. 



ALSACE-LORRAINE 

ï4,5o9 kilomètres carrés. — i,564,36o habitants. 



I. — Action du Gouvernement. 



Le Gouvernement d' Alsace-Lorraine, sans Ctrc autonome, a 
cependant appliqué des mesures qui lui sont particulières et qui so 
rapportent à l'exploitation du sol. 

Dans im but politique, d'après un de nos compatriotes chargé 
d'étudier l'agriculture oflicielle en Alsace - Lorraine, et avant la 
nomination d'un Statlialter qui concentre le pouvoir entre ses 
mains, l'Administration allemande a créé, dès les premières années 
de l'annexion, un service agricole spécial, espérant ainsi s'assurer 
les sympathies des populations rurales. 

Cette institution comprend, dans les pays annexés : 

I" Les réunions territoriales, les partages de biens communaux et 
les améliorations culturales d'un intérêt général ; 

2" La régularisation et l'endiguement des fleuves et rivières ; 

3" Le dessèchement des marais ; 

4" Les travaux de drainage et d'irrigation en grand ; la création de 
prairies par des communes et par des associations autorisées. Pour 
l'exécution de ces travaux, il avait fallu jusqu'alors le consentement 
manime des participants, condition qui était rarement remplie 
à cause du trop grand morcellement. On a remédié à cet inconvé- 
nient, en complétant la loi française du ai juin i865 par une loi 
du II mai 1877, en ce sens que les entreprises pui*ent être réalisées 
malgré l'opposition d'une minorité. Les irrigations se sont ainsi 
multipliées, surtout dans la Basse-Alsace, tandis (juc les drainages 
ont plus d'importance en Lorraine ; 






74 



ALSACR-LOnn.VIXK 



5' La création de réservoirs do montagnes destinés ù retenir les 
eaux des phnes du printen.ps et do l'automne, qui seront utilisées 
^t nn!;^;;::: ''''^' ^^^^--^--* -- -bérets de ra,riouUuro 

T L'entretien et le curage des cours d'eau. 

A peu dexceplions près, les difTérentes lois françaises sont restées 
en vigueur. 

Les terrains destinés aux pépinières, aux vergers, aux potager» 
aux cultures mdustrielles sont prospères. f fi -> 

Le budget d'Alsace-Lorraine porte à chaque exercice un crédit 
de J,:7oo francs, spécialement affecté à des subventions remises par le 
Gouvernement aux communes qui font des plantations fruitières 
sur leurs terrains communaux. Le subside est fixé à la moitié de la 
dépense totale. 

D'ailleurs, le Gouvernement a cl:erché h démontrer qu'il voulait 
encourager, en Alsace-Lorraine, l'arboriculture qui a tant souffert 
pendant l'hiver i8;9-i88o. Afin de liûter le remplacement des arbres 
détruits, 1 Administration a fait acheter de jeunes sujets dans les 
pepmieres indemnes, et les a cédés à moitié prix aux propriétaires 
aux usagers, aux communes. 

Cliaque année, des diplômes d'honneur, accompagnés de primes en 
argont ou de collections de fruits plastiques, sont décernés aux 
personnes et aux Communes qui se sont distinguées par les soins 
donnés à la culture fruitière. 

Le Gouvernement a également fovorisé la création de pépinières 

pour ses divers services des Ponts et Chaussées et des Chemins de 

er, et auprès des Municipalités qui disposaient d'un emplacement 

lavoralile. * 

Ces divers procédés ont puissamment encouragé la plantation dos 
arbres fruitiers. 

Enfin,, le Gouvernement a publié,dans le Journal officiel d'Ahncc- 
Lorvaine, une liste des- variétés d'arbres fruitiers en Poires 
et en 1 ommes qui sont recommandables pour la grande eulture 
de vergers ou de routes fruitières. Cette liste, reproduite plus loin 
a ete dressée par le Conseil d'Agriculture composé de quinze 
membres, cinq par département, et a.up.el le Ministère soumet 
toutes les questions relatives aux améliorati.uis agricoles 



•.i"-*-.;.. 



ALSACE-LORRAINE 



75' 



II, — Écoles d'horticulture. 

Il existe pour toute l'Alsace-Lorraine une seule École d'arbori- 
culture, située à Brumath, section de Grafenbourg, dans la Basse- 
Alsace, à quelques lieues de Strasbourg; elle a été créée en 18-5. 

A la tête de cette École se trouve M. Schiïle, directeur, avec un 
traitcmeut de 4,5oo francs. 

Le Directeur, chargé de donner renseignement théorique et 
pratique de l'horticulture et de l'arboriculture, est secondé par uu 
jardinier et un aide-jardinier. 

Les bâtiments de l'École sont très importants. Les terrains joints 
à l'Ecole comprennent une dizaine d'hectares. Les cultures fruitières 
ot viticolcs s'y trouvent largement représentées. 

Le nombre des élèves internes ne dépusse guère le chiffre do 
quinze à vingt jeunes gens, âgés de quinze ans au moins. 

La durée des cours est de trois années. 

Le prix de la pension est annuellement de 5oo francs. 

Les élèves fournissent à l'École tout le travail , .anuel. Les cours 
pratiques et théoriques, consacrés à l'horticulture et à la viticulture, 
sont dirigés, avant tout, du côté de l'arboriculture, -comprenant les 
soins à donner aux arbres fruitiers, les plantations, le greffage, la 
taille, l'étude des variétés, l'emploi des fruits. 

L'Ecole s'est appliquée à établir une liste des meilleures variétés 
de fruits, surtout en Pommes et en Poires plus spéciales ù la culture 
do luuit-vent en vergers ou à la production du cidre. 

A côté des leçons scolaires sont institués à l'École les cours 
gratuits ci-après : 

r Un cours d'arboriculture destiné aux cantonniers. — Ce cours 
a lieu deux fois par an, pendant les mois de mars et de juillet, 
cl dure chaque fois un mois complet ; 

2° Un cours pour des agents communaux qui seront chargés ulté- 
rienremcnt des soins à donner aux arbres fruitiers de leur commune; 

> Enfin, un cours d'arboriculture, avec programme plus étendu et 
une durée plus lougue, pour les instituteurs, les employés subal- 
ternes des Ponts et Chaussées, les agriculteurs et les jardiniers. 

Acluollement. l'établissement est deveim École d'agriculture 
d'iiiver, sans internat. Les cours annexes d'arboriculture, ainsi que 
les collections arbustives et fruitières, ont été maintenus. 

L'École d'agriculture de Rouffach (Haute-Alsace), comprenant 
soixante-cinq élèves, en i8f)3, s'est attaché un professeur d'horticul- 




:G 



ALSACE- LOnn A INR 



turc, qui déinonlre aux assislauls la cultui-c dos arbm fruitiers et 
la p..oduct.on de, légumes. L'iieole es, autorisée à délivrreeen 
flcat pour le volontariat militaire d'uu an 

d.;lé: pi;";," wlm™'""'- " "''"'' ™° "*■■""'''» O^^Partememalc, 

■".tl'''rl'™'""'''' '" "«="""■•''• '«» Pl»nte industrielles : Houblon 
..bac, Chanvre, etc., sont du domaine de Penseisnentent agrieolê.' 



— Sociétés d'horticulture. 



Apres avou. cr.e une Société d agriculture par département dos 
Connces agneoles par arrondissement ou eerele. l'administration e 
d pose aagn. de mCme à l'égard de l'arborieultnre. Elle enconsene 
la haute dxreet.on et elle exige l'usage de la langue allen.ande 

Les anciennes Sociétés d'horticulture ne sont plus guère nom 
breuses en Alsace-Lorraine. ^ '"" 

En voici les débris : 

Basse -Alsace. 
Stuasbouuo. - Société d'horticulture de la Basse-Alsace. 

Haute -Alsace. 

CoLMAu. — Société horticole et vigneronne. 
MiLHOLSE. — Société d'Iiortieulture. 

Cotr* f M \T ^'"'''' d'horticulture de IMet^, de Strasbourg do 
Colmar. de Mulhouse brillaient par leurs travaxtx : sé.nce. exposi 
tions. promenades d'enseignement, conférences publique ^ 
Tous les organes de la vie horticole étaient savamment dirigés 

^^^t:^::::::^^^:::::^:^ --hes,s'étaiait avec é^t 

L .mtiative de ees nssoeiatioas aurait-elle été enravée nn,. Tnn 
ne.,„n 7 Toujours es.-il ,,ue leur vitalité s'c^t ralenti .EU fl 

pendant de temps en temps des expositions de fruits, de b"„m; 
cl de fleurs qui sont eneoi-e bien réussies ^ 

A la Société d'horticulture de Colmar, se trouve un jardinier- 
professeur qu, reçoit, du département, une subvention anniclTc Te 



ALS.VCE-LOUUAINE 

2,5oo francs, à cliargo par lui de donner des cours d'arboriculture 
pratique, dans le jardin de la Société et dans les différentes 
communes du département qui font appel à ses connaissances. 

Les cours volontaires d'arboriculture sont suivis avec beaucoup 
d'intérêt. *^ 

Soucieuse d'aflirmer en Alsace-Lorraine son initiative et son mode 
,]o gestion, l'Administration des chemins de fer allemands, trouvant 
àColmar un terrain avantageux, s'est assuré le concours permanent 
d'un jardinier, qui décore d'arbustes et de (leurs les abords des 
gares des deux provinces. Une pépinière et des serres toutes 
spéciales sont le complémcat de ses fonctions. 

Par ses institutions philanthropiques et industrielles, Mulhouse a 
vivement contribué à propager l'amour du jardinage « autour de la 
maison ,, parmi la classe ouvrière. Saluons le nom des fondateurs 
de la première heure, les Schlumberger, les Dollfus, les Kœchlin ' 
La Société de la Basse-Alsace, à Strasbourg, rédige un Bulletin 
des plus intéressants. Dirigée par des hommes expérimentés, parmi 
lesquels nous retrouvons l'infatigable M. Wagner, cette Société 
donne a ses expositions, à ses travaux, à ses publications un ca-actère 
véritablement distingué ! Les visites et les concours sont toujours 
l'occasion de s'instruire mutuellement et... de se serrer la main ' 

Depuis deux années, la Société de Strasbourg fait donner, au 
Jardin d essai qu'elle a créé, des cours publies et gratuits sur la 
culture fruitière. Un auditoire nombreux suit les leçons et la Société 
accroît sensiblement son effectif. Le Ministère et l'Administration 
départementale encouragent cette œuvre d'intérêt public 

L'ancienne Société d'horticulture de Metz, en Lorraine, si 
prospère autrefois, sommeille aujourd'liui. 

Klle a, dans son district, des pépinières qui sont restées au premier 
rang depuis longtemps, malgré les vicissitudes de la guerre et les 
changements de gouvernement. (Voir page S6.) 



-^•l"-*-i'-*'- 



IV. — Progrès de l'arboriculture. 



Le goût de l'arboriculture s'est beaucoup développé en Alsace- 
Lorraine. L'on y trouve de nombreux amateurs, tenant à avoir de 
J)eaux arbres, bien conduits, bien soignés et généreux en fruits. 

Des expériences comparées sont faites en vue de l'emploi des 



■I 



.:8 



ALSACE-LOHUAINK 




entrais rliiiniq.icsdans la culluro ai'l)oi't'sceiiU>, mais, jusqu'à ce jour, 
CCS essais n'ont pas loui-ni de conolnsions dcfinitives. 

Los produits dos vorgors sont ou gôncral consoninu's dans le 
pays môme. Il s'en exporte lort pou. lUou au contraire, de nom. 
l)roux arrivages de fruits, provenant du Doubs, de Bûlc et de 
difTorents points de la Suisse, se succèdent et se renouvellent. 

La cause de cette importation provient des désastres occasiounos 
par les grands froids do 1879-1880. La production do fruits est restoo 
là-bas à pou près indonino, tandis (fue l'Alsacc-Lorraine s'est trouvée 
forcée de refaire presque toutes ses plantations fruitières, qui avaient 
été détruites par la gelée. 

Des vorgors importants et de nondn'oux jardins fruitiers sont 
entretenus, créés ou restaurés avec goût. Le marché aux fruits et la 
eonsommation publi([uo son ressentent. 

Nous devons signaler encore la région frutioole qui occupe la 
vallée de Metz à Thionville, où les petits fruits rouges sont l'objet 
d'entreprises culturales et industrielles dos plus prolitables. 

Los enclos, les prés et les vergers de Plappovillo, do Lorry, de 
Alarango ont une réputation bien niéritoo. Oopuis longlonqis, la 
Mirabelle do Metz et la Cerise do Thionville ont leur cote à la halle. 
La Haute-Alsace a do grandes phailations de Pruniers Quetsche 
pour la confection des pruneaux, et dos champs do Cerisiers dont 
le fruit est destiné au Kirsclnvassoi-. 

Los Pruniers de Reine-Claude et do Mirabelle y sont d'un bon 
rapport; les espèces ordinaires vont à lalanibio. 

Le Châtaignier boise les vallées ou couronne les i)latoaux. 
Le Noyer a des types séculaires respectés par le cultivateur. 
L'Abricotier et le Pécher prospèrent dans les jardins et sur les 
coteaux bien orientés; le fruit n'est jamais invendu ni perdu. 

Le Chasselas doré, dit « Doucet ». est exploité à «eblenheim, à 
Colmar, à Hunawihr, à llibcauvillé, à Riquewihr, à Zelleuberg. 

Plusieurs fuis cépages, la (leur do cuve du versant oriental ,)u 
méridional des Vosges, sont demandés pour la oonsoninuUion. 

Dos spéculations analogues se présentent dans la Uasse-Alsace, 
peuplée de vergers et do vignes. 

L'eau do cerises ilu Val-deA'iUé égale en qualité le Kirsclnvasser 
de la Forêt Noire. 

Dans quelques années, l'Alsace-Lorraine sullira amplement à ses 
besoins, par suite des plantations nouvelles, administratives ou 
particulières. 



•l-^/Kr-h 



(lu a ce jour, 



ALSACJb;-LOUlL\.lMi 

V. — Routes fruitières. 

I/Administration a fait d nnportautes plantations IVuitièrcs le 
l..n, des .■oulos, pour rnnplacor los plalanos, les érables 1 s 
ormos les tilleuls les peupliers, etc.. d'un revenu faible ou nu ' 

La banciuettc des routes vicinales a été consacrée aux l>n niers 
e aux (.cns.ers; les routes départementales ou diitat restent pli 
allectecs aux Poiriers et aux Pommiers. ^ 

Les travaux d "installation et d'entretien sont suivis avec inélhode 
L exploilation du fruit se passe en bonnes conditions 
Chaciue annéx. avant la récolte des fruits, leur vente' est mise eu 
adjudication, et le produit annuel do ces adjudications peurôtie 
os une a une somme de xoo.ooo francs; il augmente tous les ans 

Les arbres fruitiers sont plutôt en espèces ù deux lins coT' V 
pour la table, le séchage ou le pressoir.'et la distilLtn'; le ^ '^^^ 
IK^ es rigoureusement observé en connaissance de cause 

D ailleurs, le Gouvernement allemand a fait imprimer en 18^0 
une brochure intitulée : Inslrnction poarles Plantations l^^^ 
sures rouies ei les chennns, émanantdela Pn-sidenee sup." We 
l Alsace-Lorraine, et rédigée par Rudolf Gœthe, alors directe,^ d 
1 Lcole d arboriculture de Brumath-Grafenbourg 

Nous en extrayons le chapitre relatif au choix des variétés 
ik' l'omiiiKTs et de Poiriers. >iiiiits 



ARBRES FRUITIERS. 

n.ie ,lrs priueipales rès:le. Je 1„ e„lt„r„ de» arbres fruitiers sur 
.,1 des routes eouslste d„us la pI„„.H„u des arbres de ^é m 

speee sur des longueur, de , i. . kilomètre,. EuelTet, iexpéri ucH 
demeure „u, est beaucoup plus lacile de louer ou de venXê Ls 
produus de plautatious elleetuées daus ees eoaditions ;TtreoU 
if la.l eu mc'uie temps, lu surveillauc.. eu est abrégée 

L,.s Cerisiers ae doiveut cHre plautés ,,u a pro.Mmilé des loealité, 
duue eerta ue i„,por..uee et des stations de eheuùns de fc™ 
qu. partout .a.lleurs, les frais élevés de la eueiUetleet les dinieuTté 
>lu transport des fruits absorbent la plus grande partie du bé * 

Les lruu.ers sont en géuér.-. n,oi„s propres à la plantation des 

. km e a,,., des essenees eouiu.e le Cerisier, Us conviennent très 
lueu et sont dun produit relativement élevé. "^'iMuiut lus 




«o 



AI.SACE-LOUIIAINK 



Les fruits à pépins fournissent le meilleur rapport; parmi ceux-ci 
il faut préférer le Pommier et le cultiver comme espèce dominante' 
à cause de sa lertilité ; les floraisons tardives sont avantageuses. 

En distribuant les espèces, on évitera de mélanger les fruits à 
pépins avec les fruits à noyaux, la durée de l'arbre n'étant pas 
la même. 

Si le sol le permet, on placera alternativement des Pommiers et 
des Poiriers ; la plantation devient fort belle et donne à peu près 
chaque année une récolte soit de l'une, soit de l'autre espèce. 

PoMMiEn. — Le Pommier est peu exigeant sur la qualité du 
terrain; ses racines s'étendent plutôt en largeur, de sorte qu'il 
prospère même dans les terres peu profondes. Un sous-sol humide 
ne lui convient guère mieux qu'un terrain sec- et une exposition 
chaude. Certaines espèces réussissent à une altitude de 700 mètres. 

Ordinairement, on objecte contre la plantation des Pommiers sur 
le bord des routes, que leurs branches, s'étendant trop en largeur, 
empêchent la circulation des voitures. Il existe toutefois un certain 
nond)rc de Ponnniers d'un excellent produit, dont les couronnes 
peuvent être arrondies ou taillées en pyramide. 

Le cantonnier a, du reste, toute facilité de supprimer, par une 
taille convenable, les branches gênantes, et même de pouvoir forcer 
la couronne à s'élever en flèche, sans que l'arbre eu souffre. 

Voici les espèces qu'il conviendra de choisir pour les plantations 
bordières de routes : 

Bohn Apfel. - Pomme de ménage; fruit d'hiver de moyenne 
grosseur. Couronne élevée ; fleurit et végète tard. 

Reinette des Carmes. - Fruit de table et de ménage, de moyenne 
grosseur ; autonme et hiver. Couronne élevée. 

Carpentin. - Fruit petit, de table et de ménage, excellent pom- 
cidre, produit abondamment. Décembre à nuu-s. Couronne élevée, 
portant son branchage en boule. 

Reinette de Caux. - Fruit ,1e table et de ménage; nioyeuue 
grosseur; tardif. Arbre d'un excellent produit, à couronne en boule, 
robuste pendant la floraison ; résistant aux gelées. 

Reinette de Champagne. — Fruit de table et de ménage aplati 
mûrit très tard. Arbre très productif et tardif, à couronne en 
boule; résistant au froid. 

Normand ordinaire. - Petit fruit à cidre. Couronne élevée 
donnant beaucoup de fruits; port pyramidal. Arbre dur, résistant;' 
réussit dans un terrain maigre. 

Fursten Apfel. - Fruit de ménage, de moyenne grosseur ; hivef. 



.vi..s.\<:i.:-i,ouiiAi.\j.: 



Hi 



Arhn. vi,o.uH.nv .1 p^nluisant abu.ula.u.neal; couronuc ou boule 

.lu,,,. c.,.o,s„„u.c. ,.,„„, o; ..„,.vie,„ „„„.. ,„ ,i^„ J„ ,, .. "'i , 
vt-nl. Courouuc eu Imulc. » ^l'usttb au 

Cou..t,.enau ..yal.-- Fn.it de u.éuage ol de table, apb.ti et tardif- 
1>. . ( o uonne .vguhère et élevée; véj,ète et (leunt l u-d. ' 

.^ al Aplel l.nn. F..uit de „.éna,e ol à deux lins. CWouue eu 
houle; lluraisou résislaule. '"luuut eu 

Ueiuette Obcrdieek. _ Fruit de f-.l.l,. -t i 
élevée ; arbre produc-lif. "' *''' ""'""«^♦•- ^"'"'«""O 

J'epin de l'arker. — Fruit de fiM» „t » 

si.„„lio„. expo.™, aux i„u.,„,„^,.U, '' ''"'"•'™' 1>°>"- >« 

lloug.. vmc„«. clo T,.i.vo, (U„,l,e,. T,.i,.,w.hc.,. Wei,, AnlW) _ F,,,,. 

a n,l,-,-. Al-b,-o l,*s au,, ot ■•.%ist„„t, ,I.„„e „,„,„,„ fc,-!!!, / ., ^""' 

.i.«s.-..su.. H,.. *.vc.o.Lo mut ,...,„„ „!;, ,,!:„''i:';':;.''™"'""" 

Poillllili. — J,e Poirier n i1«.^ ..,. • 

"0 „„a,u. „„ „„ n, t; , . : ;:;:;;;'»r'rr" "." '"•■'-' •'•' 

Keurre Liegel ; syn. Supréiue Col.uua. _ De.u-Hido „. 1 . • 

6 



; 

; 

î 
'} 

[ I 

f. 





, ■ i ■, 
1 


^^^^k' 





8tt 



AI.SAt:K-I,()llll,VINK 



PoiiT à ci.ln. .1.. [...„,,,,. _ l.-nni à poi.v Urs Uni à cet us«i{,.. 
Arl)rc (I imc lu-llc vriuio. 

Poire à fidrt. NNVihT. - Arl.iv iTsistanl. .r.iiu. cn.iMsiuuT rapi.l,- 
Poire à cidre de Sic-venicli. - Kxeelie.,le Poire à ci.lre. Arl.rc 

«e développant Corleinent. 
Uesi d-Kinsiedel et WoUsbirne. - Les deux variétés sont duussi 

bouue qualité (pie la variété préeédeute, pour le pressoir. 

Le Mémoire, eonliuuaut avec le Cerisiei-, le Prunie.-, le Noyer 
leriume par les conseils sur la plantation et l'entretien des arbres 

Depuis la rédaction de c.-tte notice, .laulres espèces do Poires et 
de Pommes ont é!é acceptées sur la han.pu-tte des routes. 

Le Conseil (rAgricuIlure recommande les espèces .suivantes i)our 
planter a la campagne, eu vue de la c(.nsommation ou ,lu commerce 
des fruits : 



1 Fruits de table. 



Pommiers, 

transparente de Cronccls. 
AVinter Gold Parnuiene (syn. 

lleinc des Reinettes) 
Reinette de Landshcrg. 
Gold Reinette von lilenheim. 
Reinette Orange de Cox. 
Reinette de llarbert. 
Reinette des Carmes. 
Reinette de Caux (syn. Reinette 

de Cassel). 
Reinette de Canada. 



PomiKUs. 



Ki)argiie. 

lieurré d'Angleterre. 

Louise-Ronnc d'Avranehes. 

Reurré d'Amanlis. 

Doyenné de iMérode. 

Urbaniste. 

De (li'undvow. 

Reurré de Liegcl. 

Rcsi de Cluunnontel. 

Martin sec. 

Rergamote Espercn. 



2 Fruits de marché, à cidre, 

POMMIKUS. 

llothcr Trier' scher Wein Apfel. 
Weisser Winter Tallet Apfel. 
Purpurrother Cousinot. 
ÈaldAvin. 
Rambour d'hiver, 
Gruner Fiirsten Apfel. 
Rother Eiscr Apfel. 
Boiken. 



pour séchage; arbres de route. 

PoilUEIlS. 

Sievenicher Motsbirne. 
AVeiler'sche Motsbirne. 
De Xormandie (à cidre). 
Grosse Ronnnelterbirne. 
Wildliug von Kinsiedel. 
Catillac (synonyme : Grosser 

Katzenkopl). 
Curé (syn. Pastorcnbirne), 



Af,«.Vc:K.L()nUAINK 



83 



(:.U.. «nn,W.. H„.l„lf doc.,! . „jo„tc « 1„ ..on.o.u.Ialu.v dos o.ui.o. 
n...,..n.s,.|..sl..H..sa„x ..l.a.ups. aux rouU-s. aux .anaux, q.uiû 
l'onuuKTS vl quelques IN.i,.i.,.s pn.picos i. cet usago ' 



1" Les i'ouiruicr.s 
liatiillcu Apl'cl. 

(iacstlonkcr Uciiu'lli-. 

Klfiiicr Lati};slii I. 

K.iiiijfliclicr llollu'i- Kurzslïrl. 

Langer (îi-nncr (iuhlcrling. 

a" Les l'oiriiTs : 
Aai'ci' Pfundhinic. 
Uclzers Hiriif. 



Ai-l.i 



llfint-ttc (lu Luxcnihoui'g. 
Kt'incllc (lon-c. 
Hfincll." Ohcnliccli, 

M<'incl((',l'()sMal)iMiclv. 
Wiul.i' Spnpoling. 

Knhl'uss. 
Veldcnzerbirne. 



■es V 



-Kourouv, ,.,.|,„stos ot produc-tils on toute situation. 



•I--*-!' 



VI. - Lég 



urnes. 



I^.ua du nnu-aldu... et du pWn.euH.te a lait do sensibles p.W-s 
chez le jarduuer de profession, libre ou à gages. '^ 

La fulture des légumes est très développée dan^ In K i- 

s.,,.h„,„,.. ,u. ,:„,„.„, ac M,.u et .,.., vui'n ;,::„•!:„''"""'"" •''•• 

neusc qu. „l„„onte les mai'el.és ,!c toutes les vill... 1 ,"„'""" 
Als„ee. ï,„„n,, <i„ehwil,e,., M,.„,„„»e, ,, pa's 1 • ,1 .i . y •''""" 
.. s sse, „,.,. Wle, .le se, produit, toujours très sJigués e , £ 
••Nlinicsdes eonsonnualeurs. 

Aux euvi,.„„s ,|e Met,., ,|e Mulhouse, ,1e Ooluuu- et ,1e StrashourT 
on traverse .les ehatnp, eousaerésàla eulture exteusivc ùe W fi 
K.l.o,.eo, <l,te crA,.«e,.,euil. I.„ vanété dUln, es. restée coS 
dans les jardins particuliers. i^uauuec 

l'aitout, ou produit en abondance les Choux, les Navets le. 
1 >.laln.gas, les Haricots, les Pois, les Carottes, les Pana s le \rti 
eLjuUs les Salades le Cresson, les Courges, ij gros uX' ^^" 
Du, lous les distncls, la Ponnne de terre douane; c'est une 
^H•dle connaissance de la terre d'Alsace et de Lorraine 

La IJasse-Alsace consacre de grandes surlaces à la culture potagère 
^a onnne de terre y rend en moyenne x8o heclom... . iTll' 
'•'^ l'ois et les Haricots, de s 



ua hectolitres, tandis que les N 



avets 



I I I 



8/î 



ALSACli-LOnUAINE 



proiUiiscut 20,000 kilog., les Hotteraves 'io.ooo, les Topinaïubom's 
i5,ooo, les Clioux pommés 'jo.ooo kilog. à riieelare. 

On sait que le Chou quintal, dit Chou de Sti-a houi'g, est la hase «le 
la ehoueroule pi-éparée à l'usine ou dans les ménages, et qu'il cons- 
titue en Alsace un bon rendement au eultivateui- et au labricant. 
L'Ognon de Mulhouse nuiintienl sa lionne réputation. 
La culture raisonuée a accaparé le Ibndjlon, le Tabac, la Chicorée 
à cale, l'Osier, le Ciianvre, sur des sols de nature did'érente. 
Les primeurs sont du ressort du château ou du riche marais. 
L'Alsace et la Lorraine ne num([uent pas de riches demeures 
décorées et soignées par des propriétaires amateurs, aidés par 
d'habiles jardiniers. Les l'orceries y sont hautement considérées. 

A Strasbourg, à la Robertsau, à Mulhouse, et dans les environs de 
Met/, hi production des pi'imcurs s'est développée en s'iuspiraut du 
travail des maîtres parisiens. 



VII. — Fleurs. 



, 



La culture des (leurs se ressent <les progrès accomplis dans les 
départements français voisins, particulièrement à Nancy. 

Le goût de l'horticulture de luxe a pris un nouvel essor. Serait-ce 
l'elïet (hi calme revenu dans les esprits, suivant les uns, ou le besoin 
d'une distraction salutaire, selon d'autres? 

Les fleuristes marchands possèdent de modestes cultures, qui appro- 
visionnent les marchés et les nuiisons bourgeoises : nuiis celles-ci ont 
nu jardinier à leur service, pourvoyant lui-même aux besoins du 
jardin, sauf en ce qui concerne les variétés nouvelles. 

Les bonnes espèces florales, pour le décor des corbeilles et pour la 
mosaicullure à feuillage ou à fleurs, sont i)roduiles par les horticul- 
teurs de professitui. 

Après la Pensée, la Scabieuse, 1 Immorlelie, le Myosotis, an 
langage sentimental, apparaissent : l'élargonium. Fuchsia, Verveine. 
Lantana, Bégonia, rentslémon, l'étuuia, Lobélia, qui épanouissent 
leurs brillantes ou Iralches c<»rolles aupi-ès des espèces à plus grand 
«léveloppemenl : les Cannas, les ^■icotianas, les Musas, les Solanums. 
les Coléus, les Périllas, au feuillage anq)le ou diversement teinté. 

Le Dahlia, le Zinnia, la Heine-Marguerite, la (iirollée.Ia Capucine. 
lŒillet. le Muflier, l'Ipomée, la Primevère, le Phlox, et toute la 
série de pleine terre sont populairefi dans chaque provineo. 



ALSACK-r,onn\ixE 



85 



Los plantes rares, qui réclarnont la « maison do vcrro » restent 
l'apanage des fortunés de la terre et des amateurs de' hautes 
nouveautés ou de dillicultés à vaincre. 

La eulture de la Rose est toujours en honneur de l'autre côté des 

TTf f • ^Z "'^'""'"^^^^^ ^^''^^' ■■ La France, Turenne, Béranger. 
Adolphe llners, Victor Hugo, étendard de Marengo, Jeanne d'Arc 
Patrie, ciouvenir d'un Anu, Souvenir de la Mahnaison. Le Président' 
T.ion.phe de l'Exposition, Deuil du colonel Denlert, Émotion' 

L Espérance y sont choyées a /ec amour et resi. (>ct. 

Los graines de fleurs et de légumes arrivent de Metz, d'Erfurt de 
Quodlinhourg, de Paris ou d'Angers, et sont semées par 'les 
janUmers et les propriétaires. 



VIII.— Jardins botaniques. Parcs publics ou privés. 

Lo .Ta.-din botanicpie .le Strasbourg a conservé ses collections et 
los augmente avec goût et intelligence. 

Le Parc de la llohertsau. <lésigné sous le nom d'Orangerie et 
d.gao de porter ces deux noms, attire la population séds-ntaire et' les 
"Irangors sous ses ombrages séculaires. 

Los villes principales, s'inspirant depuis longtemps de l'initiative 
arl.slup.o de Paris qui entraîne toutes les gran<les villes à sa suite 
•ml dos bouIevar<ls, des squares, des lieux de promenade fréquentés 
par lo publie et tort bien entretenus. L'État a engagé les municipalités 
a emhollir les places publicpu-s par dos jardins. 

La population bourgeoise jouit à l'aise des charmantes villas et 
.les pares somptueux, où le talent du llourisle <lécorateur le dispute 
aux richesses naturelles do la dendrologie ornementale 

Les .onsoils de MM.Charles K.oniget Georges Burckel,de Cobnar 
faoditoMt dorénavant la tàohe de lartiste qui veut faire appel aux 
nH.ossos de la l<'loro alsacienne, dont ils ont signalé l'utilisation dans 
los i)aros et les jardins. 

Los établissements horticoles ont toujours été l'objet de visites 
n.struotives et agréables. Faut-il rappeler les pépinières des frères 
S'.non-Louis, à P!antières-les-M,i, et les pépinières des frères 
Haumann, de BolhviHer, les plus anciennes <le la Lorraine et de 
1 Alsace .> Les unes et los autres ont rendu célèbres plusieurs 
goiieralions. * 



i;-i 



1: I 



mk : 21 



l! ! 



86 



AT.9ACE.I,OnnAINE 



L"établissenient Simon-Louis a obtenu, par lo semis ou la sélection 
de remarquables variétés arbustives. Voici les principales : 

1° AnuREs ET Arbustes d ouxement. 
Acer pseutlo-platanub liitco vires- 



cens, 1887 
— plntnnoidos eoluinnnris, 1878 
^sculus Ilippocaslanmu pyramidu 
lis, 188a. 

— foliis marj^inatis, iSfiQ. 

— digitata major, 1871. 
Aucuba japonica gigantea, 1873. 

— — naua rolundifolia. 

Berberis J)iixifblia iiiinima, 1874. 

~ — pygnuca, 1874. 

Bctula alba pendula naiia, 187,"). 
Caprifolium oceidentalo Plantieren- 

sis, 1871. 
Carpinus IJcluliis pyranudalis (1874), 
Ceanollius le Géant, 1874. 

— Lueie Simon, 1807. 

— Marie Simon, 18G7. 

— rose carmin, 187^. 

— all)idus, i85(j. 

— eorym])osus, 1859. 

— Léon Simon, 1872. 

— nmllidore, 1873. 

— bleu céleste, 1873. 

— l>i.iou, iS7,'). 

— flore allto pleno, 1884. 

— Gloire de Planlières, i8')a. 
Chœnomeles japoniea Simon!, i883. 
Cladrastis tineloria variegata. 
Clematis fulgens, 18^5. 

— perfecta, 1867, 

— splendida, i863. 

— Aliee, 1875. 

— Clara, 1808. 

— Lucie, 1871. 



Clematis Céeile, 187.'). 

— Marie, i865. 

— nigrieans, i8ji. 
Fagus sylvaliea Bornycnsis, 1884. 

— — Pagnyensis, i8f;ii. 

— — Remillyensis, 18G8. 
Fonlnnesia nana, 189a. 

— linearis, 189a. 

Fraxinusexcelsior foliis aureis, 1878. 

— — spectabilis, i8r)a. 

— lentiscifolia nana, 18C8. 
Lembolropis nigrieans rellexa, 18^4. 

— sessililblialeneantlia; 18O4. 
Padus raeemosa rotimdifolia, 1871. 
Populus Engenei, i834. 

— lastigiala Planlierensis, 
maseula. Id. feniina. 1874. 

Prunus Plaatierensis (1. pleno, 1884. 

— œeonom ea foliis margina- 
tis, 18%. 

Sambueus Plantierensis, 187^. 

— nigra foliis tricoloribns, 
1869. 

■— raeemosa plumosa, var : 
dentata;elegans; laeinia- 
ta; ornata; pteridifolin ; 
tcnuifolia, 189a. 
Spartoeytisus albus durus, 1871. 
Spira'a Foitunei maeropliylla, iSfiO. 
Syringa Hothomagensis Mettensis 
1871. 

— vulgaris Déranger, 18GG. 
Tilia argentea orbieularis, 1891). 
Ulmus eampestris Herardi, i8(i(). 

— — rubra. 



2" Conifères. 

Abies l)alsariiea nana iSfio n- , 

- pectinalastr" . l'-uis sylvestrisnmbraeuli fera, ,8S:.. 

Hiota nana slriel ,8-1 ~ '"''"' P.V'''>"'">«lis. 

Larix Europ^ea n.itigiala. ,8fi,. T^i.,'^ÏÏ;i;!;;,.m"'';'*'""V l'"' 

Picea excelsa denudata _J"">.' '«< >denlalis .lemidala. 

'^'•'' ls"«'i Houglasi glauea. 

3" Ariuu:s kv Ariustes fui itikhs 
Poirier Mario Guisse, 186.. _ VMu-v Baron Dnlour, 18-. - 
^^r'7 b. ères, à fruit jaune ou à ft-uit rouge. x81o à x8(]^. ' 
C. .^.- lieaulrette. - P...,e. «rosse Maran,e. - A'i,,. ,,,,„ 



""^^^ 



AMÉRIQUE CENTRALE 



•l-*"!- 



Les KtatsilclAïuériquo ceulmloou équiuoxialc sont riches par 
lourFloiearbustive;ilsse livrent ù l'exploitation industrielle et 
co.n.nerciale des vc{.ctaux cpù forment la base des forcHs naturelles 
el le fond des plantations ou des eultures dues à lu main do 
1 homme. 

L'analogie qui existe dans les produetions du sol de ces divers 
Ijtats nous engage à limiter notre étude au Guatemala et au 
^icarag.ia. INous y joignons le territoire Dominicain, des grandes 
Antilles. " 

Les népul>liques de Costa-Uica, de Honduras, du Salvador sont ix 
peu près dans les mêmes conditions géographiques et culturales. 

1 lus lom, le chapitre des Colonies franvaises nous fournira encore 
quelques exemples de l'horticulture de cette région. 



RÉPUBLIQUE DOMINICAINE 



;•*•: 



4o,aoo kilomrlivs carrés.— 5o '{,000 Iia])ilanls. 

L'agricullmv.. pcn<lant les dernières années, a pris ici un grand 
^■v<-<.ppemont:eUecst.levenue 1. hranelu^ h, plus importante .le 
la richesse du pays Dominicain. 

Il y a dans la Uépnl.Ii.p,.., „nc l.cHe et f.-rtilc surface de plus 
<1.- ..:oo lu.ues ,.arrées en valhVs .., en pinines. de longueurs .i de 
larg.Mu-s cUMerentes. Ses montagne, do la chaîne Gihao. autrefois 




88 



AMJmiQUK CKXrnALR 




a.u.fer,.H^ .out „s,o^ ^.lovées pour y „tli,...,. ,1e, „„,U,, ,.„i ,„),,,„, 
nno p,.,.,od,„.u, ..c.,na,.,|„al,l,, ., .™ f,„.,H, ,,,„,„„ „ ,„,,; ',^ 
co„,c,.v..,. ,,„., l.>n,...n„«l..,»„l,uaf,„ ,.„■„,. ,;,,,„ ,„,. ,_ J''^ „' 
f..,nn,»s,.nl les eaux, dlos c„t,.,,.lic.,„„.,u ..Ht,. v,,.,l,„.,. ,u.n„-.t„cl . 

cou. ,,„c,.o,„. ,| ,,„„ ,„„,, ,.„ ,.„„„„ „„,^, ,,,JJZ^^^ 

■• b,.,I a„. éclat ,l„ ,vg„e vésélal. De ,„„„l„.o„x eour .l'eau ™, 
l.«e„. ,, ee. e ,,„„a,i„„ „,„„.„.„■«. à h, eulun-.. o. à ,e,s ,.ésul a 

l..JoHn„e ,,e 1 ,1e, ,„„t le Tal.ae, le Ca/e, le C,,.,,,, le ,„e,.e ,L! 

Lk Ta,.ac. - Naturel ,1„ pay,. le Tahae est eul.ivé |,a,.l„uf h 

la.-KCU,. de ,a euille est ,.eu,a,,,„al,le et se,, ,|i.és s „ ë „•„ 

.■able, a eelle, .lu Tabac de IHo ,1e Cuba, eae il l,t aussi esti .. 

:.>;;:, '""■'""■' '''"-'''■•'«"'■■ « ■• '■>••'"'-»""" •^ »''» 

Le Tabac do.uiuieaiu, eu,, „u.l„uill,.s », est .■eel,..,-el,é .., France 
parce qu... u,.Mé à dautres, i, leur c.,uunuui,,ue d,. la <,„am.-. p , 
•.gucur de sou arou.e. S„„ prix d,. veute a sensild, ueut „ „ 
a Br.>u,e, a L,verp.,„l, ;, .V„,s„,..l„u,. i, Anv..r,, à New-Yurk 

D,-.us toutes es r.^gious cl t,u,s le, district,, de, uu,uufaetures sout 
c abhe, pour la fabrication des cigare, et ,1e, cigarette, ,ou, 
direction do Cubain, expérinient,.. 

Le couuncrce avec rcxtéricur augu„.nte ton, le, ,„,„.,. Dapr,'., l. 
aa.eue of^cMle. du pay,, l'exportatiou ,l„ Tabac d, , .H 
.lon,u..pour 1,., ,ep, au„.V,.,le ,m à m-, nu total ,1,. ;83,.38 .,uiu. 

Le inouvoiuont ascensionnel continue. 

Lk Cakk. Le Caféier rénssit dans tontes les iiapties <le llle H 
prodn.t beancoup. principalenu.nt snr les hantcn-s .l'Azna oui 
tlonunent la baie (l'Ocoa. iv/.ua, qui 

Le (kle est anjonivrinu enitivé av.-c soin ; le jrrain est traité n-u- 

que le Gafe de Sauit-Doniingne est bien classé sur les di ver nnu-chés 
eti-angcrs ; j est coté au nu'.ne prix que celui de la Marliuioue 

La 1 <.publn,ue don.um.aine a exporté, dans les années Ile IsSr à 
i««7, la quantité de 22,8j,.-i quintaux de Café. 

Lk Cacao. -Le Cacaoyer est indigène et se trouve dans beaucoup 
d endroits, spontané ou cultivé. '"i^'Hq) 

On récolte le Cacao toute Tannée; le rendement de loo kilo, 
d amandes fraîches fournira 5o kiloj.. de Cacao .oc. ^' 



AMKUIQUIÎ CENTRALE o 

La vcnlo à roxléritur, pendant lu période de 1881 h 1887 a été 
de ■^i'i.''\C>j quinlaux. '^' ' 

Aujcunllnii, la enllure du Cacaoyer se fait surlout à Snnmna • on v 
e()inj)l(> près d'un uiillion de j)lîuit,s. ' 

Un agent .1,. la Clon.pagnie Générale (raneaise des Snereri,.s et de 
la L,gne transa,Ianti.,uedes Paq„eh„ls Iraneais, a eréé réeenunent ' 
il San-Cnslobal, nne plantation de 80,000 Caeaoyers. 

Lk Coton-.- La valeur d.i eolon a séduit le cultivateur 
LeColouu.er eroll natnrelleu.enl à Sainl-Don.iugue.et son produit 

esl reconnu d excellente .p.alilé, lors mèn.e qu'il est venu sans soins 
Aujourd hu. les cnvinn.s d.- la capital*- ont des plantations consi^ 

deraldes de celte plante textile. 

La Cannk a sr,;HK. _ La culture et l'exploitation de la Canne ù 
su<n- augmentent tous les jours à Saint-Dounugne, s'étendent dans 
les districts luarilunes et gagnent les îlots voisins 

Les pnncipales plaulalions de Canne à sucre sont à Macoris 

l'ucrlo-l'lata, Santo-Do'uiniro \/u» cl S....-,,,., pi 1 ^"•^''"^'^• 

"f'"' -^''"•» • ' ^.tin.ina. Plus de cent usines 
existent, et ,1 s c<n élève eJu,qu,> année de nouvelles 

La région centrale de l'ile p<,ssè.le égah-nient de grandes planta- 
tions et .les sucreries à v .peur qui en accaparent le pro.lnit, comme 
cela se pratique aux Antilles françaises 

Le sucre <1.. Sainl-Doiningue. à i'Kxposilion de Philadelphie a 
; "-. la pnorilc sur les su..rcs de l'archipel, ce <p.i ,onuc un 
Klce (^ac e des résultais acquis pendant ,-cs dernières années 

Le Mie ,les aheillcs es, une des ri..hesscs de Sainl-Do.ningu... Les 
Cu-os et 1,-s Miels sont devenus un suj.-t d'exporlation très sérieux 
|;t <|..i hgure, avec quelque i.uporlauce. <lans le lal.lean des prodnc 
lions agricoles de la l{épul)li,pu>. ' 

|- lorèls produisent l'Acajou, le (layac, IKspéuilie, le C.vnadille 
1'' IxMs de Campèche, si précieux dans l'industrie 

K.diM. h. phmteurs et les négociants exph.i.en, les extraits de 
p.n.es.nc.c.uaU., lal^.mie,,e,Uein. les,;.i|h.,,^^^^^^^ 
Sassaras les graines ,1e Sésame, l'huile de Coco, la racine de 
(-aiielle, le (Jiugemhre, les fruits et le vio .IV ■ , 

1./, Mais, le Sagou; .l.verses semences, 



(l<'S 



f- succès croissant du bananier dan. l'Auiérique eenlrale en 
<-'-lHee, aux Antilles, a, ciUé le planteur dominicain. 
(>s exploitations sont déjà de rhorliculturc industrielle. 



0^ AMÉRIQUE OEXTRALR 



GUATEMALA 

lo5,Gio kilomc-lros carrés. - i,3ç)o,ooo liahKanls. 



Le clunat do la Uépubliquo do Gualo.uala, oa gônôral tros sain 
vano s,„vant laltitndo ot la proxin.itô do la mer; sur los côtos il se 
rapprocl.o du oli.nat dos Antillos. La oapitalo, Guatomala, vilio do 
p us do :o non habitauts, ost situôo dans uno valloo à 1,700 môtros 
au-dessus do 1 Océan, ot jouit d'un oiol oahuo ot délioioux 

La ton.pôraturo nioyonno du pays varie do + 8" à + ao" ; j^rûco à 
ses ch lerontos situations, on trouve au Guatomala les productions 
végétales de presque toutes les zones culturalos. 

La fertilité ost extrême dans les plaines élevées ; on v récolte du 
Ma., du ,3.é do lOrgo, un Hi. oxeollent. puis do; L^^J^^^l 
Imuts, dos 1 ommos do terre, connue on Huropo, des Patates, du 
ManHK.. do 1 Indigo, dos Cannes à sucre, du Coton, de la Vanille, 
du labac, du Poivre, etc. 

Le commerce du Guatemala a pris une- grande extension depuis 
quelques années, jusque dans ses vingt-doux départements. 

L expm.tation comprend les bois d-ébénistorie ot de teinture la 
Cochenille, les Plantes médicinales, l'Indigo, la Vanille, le Sucro 
la Hananc et surtout le Café et lo Cacao. 

La eulUiro et le commoroo ,lu CalV^ se sont notamment beaucoup 
développes. ^ 

Kri iS(i8, roN,,.,rtation du Café ne selovait qu'à dix mille IVanos • 
quinze ans plus tard, elle atteignait douze millions de francs ' ' 

La récolte du Cale, en i^Hç), dépassait de beaucoup ^00,000 quin- 
taux, e.< qui représente une valeur on Europe ,lo plus .le ;. millions 
»io irancs. 

Kn 180T, lo Guatomala exporte pour .V, millions do francs de 
t-ale ot on consomme pour ; millions. 

Los Cacaoyères sont plantées avec ,n-dro. A titre de ronseignrmonl 
nous dirons que Ihoctare de Cacaoyers, y compris les eluMuins ,1.: 
sei ICO et les canaux dirrigaliou, contient .le x,.k,o à 1,800 sujets 

léo r-"8 "' "'"'' '' 1"'"* •"••"''""^^ J"-'^ 1'^ -^'- 

anneo, doja 800 grammes ,1e cacao seo. en doux récoltes. 



AMÏÎniQUK CKXTn.VLR «J 

Do vastes foi-èls fournissent le caoutchoue, Siphonia elastica, 
qui est aujourd'luii une source de rioliesses incaleulal)Ies. 

Kn plaine, des ehanips de Cannes à sucre ondulent mollement 
Ça et là. les plantes textiles : le Maguey ou Ag-are americuna, le 
Junco ou Carlm/fH'ica palmala, le Bananier ou Mma, la Pita ou 
Fourrrqra,hiRmnc ou UrlicautUi,- toutes ces plantes peuvent 
assurer de sérieux l,éué(iees et donner la vie à plusieurs industries 
Le rej-une <!,• Mananes revient à o Ir. ^o; le planteur !<> vend olr (ù. 
sur place, et au eon.i.tant, à des Con.i.afr.iies fruitières américaines 
(pu se cluu'fîeut des risques du transport 

Les produits végétaux: Cire, Suif, Ambre, Térébenthine, Salsc- 
parodie. ^aniIle, enfin les Résines, les Gommes, les Baumes se 
trouvent partout. Les végétaux <p,i les produisent sont élevés et 
exphutes par des particuliers ou des sociétés en commandite 

LcMiroxilon, le Uizophora. le Mirospernuun. lllynienéa. le 
Quiiicpuiu», le lamarin, l'Eugénia sont là dans leur sphère 

Les fameuses plantes tr<q)icales <, Fève du Tonka », Diptevix 
odorata, aux graines parfun.ées, et la « Dividivi >,, Cœsahnnia 
cornma, aux écorces tannifères. comptent dans le transit 

Les épis de Blé se pressent dans les vastes vallées, et les fruits de 
régions bien dissemblables se vendent sur un ,néme marché les 
uiegahté. dorigine étant atténuées par les altit.ules ou par le 
voisinage de la mer. Ici, la belle saison dure de novembre à mai 

Les ^ ,gaes font lobjet d'éttides suivies ; des vignobles importants 
de phuits français alimentent les marchés et le pressoir 

Les Iruils dominants sont la Mangue <,u Mangifem, le Lit-chi 
ou ^ephelnun, rAvocat ou Persea, la Banane ou Mu.a, lAbrieot des 
Antilles ou Mammea, le Mangoustan ou Gavcinia, la Raquette ou 
(^pnnUa, les Dattes ou Phœnix, la Sapotille ou Achras Sapota. 

Les légumes les plus vulgaires sont la Pomme de terre, la Patate 
a loniate, l'Apios. TAubergine, les Courges, les Melons d'eau, les 
1 astcques. Les tentatives dacclinialalion des espèces alimentaires 
d lun-opc ont déjà i)roduit de bons résultats. 

Parini les arbres dorigine gualemaléenne. notre midi hérite du 
Imus ^cv.«,/o/,«. rapporté vers iH^o; il habite, au Guatemala, les 
•nonlagnes escarpées, nommées Canales, sur le sommet de la chaîne 
Cmcas, dans la Véra-Paz, à une altitude denviron r,(k,o mètres 

INos serres doivent au Guat.-mala une curieuse Aroïdée, 
\Anflmnu,n Scherzerùuuun, trouvée par Scherzer e. retrouvée 
-suite par Wemllan.l, à Costa-Rica. Des explorateurs anglais 
"at rapporte du (Juatemala de jolies Orchidées. 



\mm 



03 



AMUIlKilE CEXTUALE 



NICARAGUA 



-:•*•:- 



l33,,S(,o kilonu'.lros ..anrs. _ 3oo,ooo Imhilanls. 



Le Ni..aragna est favonsé par un oli.nat ex.cpUonnol. Ses Unit 
depa..t.nu.nts l.énéncioat do la brise des deux Océans. 
Les I-ruils et les Légumes sont eeux du Guatemala 
Les Céréales le Maïs, h> C.ion et rin.ligo sont de bon rapport 
ams. ,ue le (..o,Uc.].ou<., les bois d'Ae^you, de Cédrèle, de G^-ae' 
Le Gafeier est 1 objet de eultures in.portantes ; son Iruit rouge eorail 
devient la base ,lune exportation .p.i lait vivre do nonfbreuse 
lannlles indigènes ou eoloniale?. 

La paille destinée aux ehai.eaux de Panama, provenant du Carln- 
dovœa paJmata. est vendue, eluupie année, à des intermédiaires 

Ln textile qui prend de Textensionja Pita ou Fo^^m-oj-^, Amarvl- 
hdeo comme l'Agave, donne une f.bre résistante qui trouve son 
onn^lo. dans les filatures, les corderies et b-s fabriques de vêtements 
L Agave bmrnit une boisson abondanl(> par sa sève 
Le Cocotier porte un aliment reeherebé sur plaee"on exporté 
Le I a .nier Dattier donne des nattes (remballage et des dattes 
comestibles que l'on embarq.ie à Cùvy-Town ou à San-Juan. 

L.1 iHO«, la llépubliqno du Xiearagna a vendu pour r, .00.000 francs 
do bananes aux Etats-Unis. Le Costa-llica en fournit autant; le 
Honduras atteint le d,)uble : le Salvador est pins faible 

Le Cacaoyer jouit «l'une liante réputation pour la qualité de ses 
« levés de cacao >,, la matière première du Cboeolat 

La maison Menier, de France, a créé à Tortugas. en mS b, 
plantation de San-Kmilio, à .0 kilomètres de l'Océan Pacifique' au 
centre même de l'istbme américain. Sa cacaoyèrc de Valle-Men'ier 
entre Aandaime et Hivas, dune étendue qui dépasse i,5oo liectares' 
raj^portant ..000,000 kilog. d'Amandes, a décuplé la valeur dc^ 
1 Hacienda primitive; elle a suscité des imitateurs dont l'innuence 
immédiate a été une immigration de plus do 3o,ooo personnes 

Cette p antation est un des plus beaux exemples de l'Iiorticulture 
industrielle de l'Amérique centrale. 



""^^f*" 



ANGLETERRE 

3i4,y5i kilomùlres carivs. - 3;,;4o,Ooo habilanfs. 



l/lH)rtk.ullui-(. au lloyaunu-Uni se <lévdo,.pc librement s.u^ 
".uun ,..U.ona,e oMieiel. Sou .n.eanis.ne .lini^e .,u I t X 
ncu p-chut pas .noins des couves re.uan.uahles. De distingué 
u-aticnens de fortunes an.aleurs lui eonsaerent leur intelligenee ou 
l-n-s guuxees, et la presse lui ouvre ses portes toutes grandes. 



I. 



Ecoles d'horticulture. 



A lV;xeeption des Jardins de Clùswiek plaeés sous le patronage de 
la Société royale d'hortieullure de Londres il ..Vv... "'^'''' 'J^ 

L.n .o,,,, i,a,.lic„lic.,. ,,„,„■ U-s j..,„„.H lillcs y ..», ,„„„, ^.^ 
L...,».;.K„o„K.„l a„ ja..,li„„„c. n«, «,,..,ula„t pas loti,. „.„ âda. 

"": " • ■ ''" '■•""''" >'"i-"-'""-o .( i« ci,„i,.,„ av „ ,o , ■ 

.■nK.0K.ls ,1,. .„lU„.e ,„i se. s„„. viU. f,„„iU„,.isc.s avec le jaS ,7 
.a (.ha.nl„.c. ..s Connnunos „ vol,-. ,..„,„„„.,„ „,„ ,,, i„ ,.„ Lu, 

mnilau-c. p„m. les oaftuils ol les adullos "»»"ai,)„ il„. 

I-Kcole f„,.estii.,.e „ Sdioul of Forostry „. ;, Ooopers IliU. Slaiues 
os s„«.u,lon,cut dosliuéc aux o,„,a„,és supC,.! .«.s d„ « C ; 
Dfparlmt-jit » des Iiiacs Orioiitalos. 




^''' 



!)1 



A\(;r.KTKHIiK 



lit; S« j 



Acj,^.'laiix, (les .-ngrais cl ,|,..s ivrollcs. 

AHKlai^ çcossnis, ù-landais .lis.-nt, là-|,as, <,,... la nuMlleuiv 
-1. .1. ja.M,Ma,., ..Vsl .a... au favail ,,ans ' ... .tahlisso no 

().•. il u>a „,.,„|,,,. ,„H s la (H„,„I,..|.,.,.,„K.U.: ,„„. ox ni.. 

'''";'".'"■''"•, '■" """•"''■" •■' '™ '"'l''"."-" '■■"">■>■..• rin.h-,u.ti, , 

iK'iKtvs, les Jiollaiidais y soi.l V()l„.,iit.,.s acreplés. 

Ainsi que nous lo v.iTons ,,i„s loin, lo Jaivlin royal .le Kew rst 
un venlal.lo Institut ilHM,n,uo et praliqu. U ,>o..son.;el .t K-s ôlôv. 
ont d aho. les travaux nunu.ols de la journée ; le soir, ils profitent 
*U-s levons de sciences naturelles. 



II. — Sociétés d'horticulture. 

I.a Royal Hortlcultural Society .le l.ond..es. londée e.i ,8o1 c-sl 
a pl.^ a.unenne de rKurope. Le vcna^eur an.i des l.otaniste^" Sir 
Joseph lianks, ...t un de ses londatenrs avec Thomas Andrew Kni«l., 
qm oceu|>a le fauteuil .le la p..,^si.len..e pen.lanl vingt-sept annc^e^ ' 
Son ellect.l dej.asse le chidre ,1e li-ois -uille n.e.nl.ivs 
Les publications et les exp.,siti.ms .le la S.>ci.Hê sont haulemeul 
réputées, et ses titres honoriliques ne sont délivrés qu a l.on escie.u 
Klle a palr.,nné des explorations qui ont été des plus avantageus..: 
a 1 h.ji-ticulture d ornement. & ' ^^ 

(lrA.-c à la munin..ence du Due de Devonshi.v, ses jardins .1 e.ud.w 
et .1 expériences ont été installés à Chiswick, des i8.u, et cmlL^s 
depuis trente années au praticien émérite Archibald F Barron 
Les récoltes et les multiplications de végétaux sont réparties entre 
les sociétaires. 

La Société r..yale d-h.,rticulture lait ses expositions de quinzaine 
dans son v.>isi„age, au « Drill Hall ,,, tandis que ses grands concou.s 
se tiennent au « Temple Gardois ,,, ou dans une gn,n.le ville 

La Royal Botanic Society de Londres, a choisi Regonfs Park 
pour le théâtre de ses exhibitions, de ses galeries, de son jardin 

A part un nombre respectable de groupes et de comités qui orga- 
msent de petites réunions ou des eoncours horticoles, et qui traitent 
ile leurs affaires eommeiriales. la Grande-Bretagne eompte près ,^r 



doux cents Sociétés rocoi 



A.V(ir.KTi;iuu; 



avant Ici 



0>> 

,„pmisali..,i avec, séa.u-es, „u.clinj,s, eximsitiouH; "',HU.,Mi"'!"lirur 
soixaulanu. seulnueul sont <>n ..o.-,vs,HMHlan,-.. .lim-tcavo.. la ScK-iété 
myak. d horlH-ulture, n lui sont allilicVs. Kll.s é..|.anf,..nt Inn-s 
annonces, se imrlaKeant des Kraines, des boutn.vs. U-s l.iUcts de 
laveur aux expositions „u conférés, et revoivent ,lc h. Soeicté n.èrc 
d.s n.edailles à déeerner eu prix et ses diverses i),ddieations 

I .. certain nond.re d'associations se l,nrnent el.a,,ne année h 
un concours spécial : les U„ses. les (KiHeis. les Chrvsanthcn.es. 
es Auncnles les Pelargoniun.s. les Lis. les Dahlias, les Cinéraires 
es Jacinthes, les Tulipes, les Léf,.un.cs et les Primeurs, un^n.e les 

Iraiscs et les Croseilles à niacpicreau. 
Daulres encouragent les prodiiits des janlins de la classe ouvrière 

J'I IH... bonne tenue: les approvisionnen.ents du uuuvhé aux fleurs- 
a con ectum des hou.p.ets, des corbeilles de salon ou de table;' 
•■ l..;l.lja.-d.n du prolétaire; rorne.ncntation llenrie des balcons 

.es h.netres et des n.ansardes dans les quartiers populeux ; le .l^..l 

(les magasins, des cimetières, etc. 
I/ouvcrlmv des expositions est de courte durée.. Time /,s money 

JJeauconi) tic i.eeonn)enscs s.)nt en numéraire ' 

La Scottisch arborlcultural Society a puissamment contribué à 

1 entretien des loréts occupant ^ o/o du territoire écossais 

La société royale d'agriculture d'Ecosse encotirage les «occu- 
pants» d habitations rurales, soigneux .lans Lentretieu dMeur jardin 

d'hnrtin u ■'■"'^■^"*""'' ""' ^°'*''' "^^^^^ dagrlculture et 
d horticulture ,m organise jus,n a six expositions spéciales par an 
Les Sociétés de secours mutuels et de bienlaisance entre jardinier^ 
«onnueneent a se développer dans les Iles-Urilanniques 

LaGardeners' Royal Benevolent Institution est une Société 
: ';-'='>'U- lonctionnant à Londres depuis iH^o; son action s'étend 
-I" on K<.osse et en Irlamle; partout elle vient au secours d 
ava.Ucurs h^n.^es et âgés. En :.,,3, elle comptait eent soixaiU 
innsionuaires des deux sexes; les hommes reçoivent ooo francs pa 
■h;, I.'s lemines 4oo francs. Au bancpiet du lo juin i8<,o, célébrant e 
-anniversan-e de sa fondation, le présid^^ Uarris James Vt,!,^ 
H.cueilht une somme qui dépassait :5,ooo francs. 

Une autre institution non moins philantbropicnie, fondée en i8H- 
Gardeners' Royal OrphanFund,coninién.oL!on du n^iU-f^^^ 
— ^ -<:-., rend de grands services. Actuellement, 5 o orph i 
doivent j,.qu a leur quatorzième année, un secours hebdomad 
;-.l shelhngs ,, ir. .5). Le Comité a capitalisé et placé à int 
"iii. somme de i-o,ooo francs. 







Tlf* ' 1 



0« 



AXdLKTKUllK 



t f.' 




I.a United Horlloultural Benelltand Provident Sooletv rtal.Ji 

N.» J.'.m,., .,„„|,„.H,.„., „„. ,.„„»,i,„.. „„ ,,,,„,, j, ,,|„,V,„, 
frança se d'horticulture...,. |„.,-..,i,l,.,„ ,„..,„.. ,.,.),,..„ ,,. M.'" . 

''";•'"■',";- •'■■■•";-■ " - '-"> •» -ho »>„„.„,.,,„. ,• ;,;■"" 

'"•» "t:" •■' '.'■' ' "'"-■K-"i-j.uiis,.„ „„,„„., ,;„ 

«■ »..nl ,„ll„.s a„j„„r,rin,i à I;, SoncMO IVai„,,i„. " ' 

l-c»A,,!!lais„„l,l„ill,.,„.su„ „ ||„,,i,.„li; 1 (:|„l, „ ,.„„f,„.l„l,l,. 

'''•;;':";:?,";■ ;""■'•*■'■ "' - ■'■""- -i.'^ .n,..Hi..,l,u, 

-1. - SOCIÉTÉS OHMTICULTUBE CÉKÉRUE OU SPÉCULE. 

iVNdLiiiKniti.;. 
Aeton Iloi'linillui-al. — Mi.MU.si.x. 

ALnvu.k Horlû.„llural an,l nolanU-al. - Xo,,hun.l,n-l,„ul 
Alvastun an.l H„„Uon Fl..,,.l an.l MoHicMmural. - Dcrhvshiro 
Aseot,Sun.nno.I.ill,Suuninf,.lal.> ami I)isU-i.-l IIoHù.ult 1 ,1 il ' 

Athorstune Horticullural. - LtMi-ostcishin. 
Aylç-sl>,n.y Floral an.l IIo..lic..ll.n.al. - nuddnKha.nshùv 
anhun- (lu, saull.onn.n, Flowe.- and Fnùt. - Oxlbnlshù. 
arns oy A,n..ul,u..al an.l ir,n.li..nU....al. - VoH.sl.i..... 
arnslaplo CJn.ysanllu.nu.n. an.l Fn.il. - Devonsl.ùv 
J{asingst<>k<« Hoi-li..nllnral. — Hanipsluiv. 
]{ath an.l WVst of Fn.rl.,,,,1 v ■ i. 

■uni ('.„..,.... '^"f^^''"»''' Agnc-nllnro, Arl.s, Mannlaclu.rs 

•uni (-.)nnn('i'.'.-. — Soniorsi-Lshii'o 

).a,i, i.':,,,,,! K,-,,. a,„i I ,: ,„.;, _ s„„„,,,,,„,,i,,,, 

lIccLciiliam II..Hi(iill,iiMl.— K,„| 

l'l'r!r""f°"; n"r'""""' ' ^^■'""■f.""" "..Hi,.,,!,,,,,,!. -S„,,..v 

rri::;:::;::;'^-;-;;;:--' ' -- 

llM.m„gl.u., B,„a,,k.al„„a II„..ti,.„l„„.„I. -W,„.wK.k.l,i,.o. 



AXfll.KTKHHK 



Hishop Auckland l-'lonil aiul IforticiiUiiral. — DuH 
isli(i|»'8 Walthum llortuultural. — iraïupslaro. 



!)• 



H 



IHIII. 



HolU.u Iloiluull.iial ami Clu-ysanllinnuiu. — Lmicashire. 

Hnulford Paxloii Sncifty. — York3lii,.f. 

IJoston Ilorsc I)oK. Poultry, Pig..,.», «nd Ilorticult.- Lincolnshiro. 

MiaïUord (.ardciuTs Mutual liiiprovenical. - Vork.shiir. 

Hrcutwood lloi'licultural. — Kssex. 

Urighlon aud Sussex llortit-ultund. — Susscx. 

llrixton, Sticalhani, an.l Clapliain Hortirultural. — Sum-y 

lir..ckh».n Ainatru.. U„s,. (Adiliated to National Ilose). - Surrev 

Hi inha;n and Cliittoe Horticultural. — Wiltahire. 

»r.)u^rhi „u.i„.Ku,.m.ss llc.rticultural. — Lannishirc 

Muckinghani lloiaicultural and Floral. - Huckingluunshire 

Jiury and West Sudolk Horticultural. — Sullolk. 

Calne Horticultural. — Wiltsliire. 

Canil.i-i<lgcsliire Horticultural. — Cambridge. 

Canuington Horticultural.— Sonicrsctshire. 

Canlcrbury and Kent Rose. — Kent. 

Canterbury Gardeners' Mutual Iniprovenient. - Kent 

Carlton-in-Lindrick Rose and (lardening. - Nottingbanishire. 

Laniation and Picotée (CEillets) Union Oxford. - Oxlbrdsbire 

Carnation and Picotée Society (Southern section). - Loudon" 

Caterhani Horticultural and Cottage Gardeners'. _ Surrey 

Chathaui Amateur Gardeners' Association. — Kent. 

Chcadlc Floral and Horticultural. - Stalïbrdshire. 

Chelinslord and Kssex Horticultural. — Kssex. 

(^hcrtscy and District Horticultural. — Surrey 

Chicbestcrand West Susscx Horticultural Floriciltural. _ Sussev 

Cliiswick Gardeners' Association. — London. 

Chiswiek Horticultural. — London. 

Christleton Fruit and Flower Show. — Cheshire. 

Clay Cross Horticultural. — Derbyshire. 

v-onslautine Horticultural. — Cornwall. 

Cokhcster and Kast Kssex Horticultural. — Kssex 

Co. bridge Fl(,ral and Horticultural. - Northun.berland 

Cichton Cottage (iurden and Horticultural. - Devonshire 

Crcwe Horticultural. — Cheshire. 

Croydon Horticultural. — Surrey. 

Darlaslon Floral and Horticultural. — Staffordshire 

Dai-lingtou and Northend Horticultural.- Duihani 

Darliugton Gardeners' Institute, Skiuuergate. - Dnrhaiu 

Derbyshire Agricultural and Horticultural. - Oerbvshire' 



■i 






î)« 



ANULKTKUIIE 



Devon and Exoter Botanical, Ilortitult. ami Natur.IIist.— Devoushiro 

Devon and Kxcicr Clardcnors' Mutual Association. — Dovonshirc. 

Diss llortieultural. — Nodolk. 

Ditton Hoi'lieultural and îuduslnal. — Suri'oy. 

Durluuu, Nortluunberlaud «ud Nowcastlt-on-Tyuo Botauioal aiul 

Horticultural. — Noi-thuniborland. 
Ealing Ilorticultural.— Middlcsc'x. 

Ealing District GardiutTs' Iniprovenieut Association. — Middksex. 
Eastbourno Horticultural. — Sussox. 
Eccles, Patricrolt. Pendloton and District. — Lancaahire. 
Ellesnicrc Floral aud Horticultural. ~ Choshire. 
Eltham Rose and Horticultural.— Kent. 

Elthani Rose and Horticultural aud Cottagors' Flowor. — Kont. 
Enfield Horticultural. — Middlesox. 

Exnioutli Gardcners" iMutual Iniprovenieut. — Devonshiro. 
Eye Horticultural. — Sullblk. 

Farehani and South Hauts Horticultural. — Hanipshiï<o. 
Farnhani Anu\tcur Rose and Horticultural. — Sum'y. 
Farninghanx Rose aud Horticultural. —. Kent. 
Fawsley «nd District Cottage Gardening Society. — Northanipton. 
Ferndale Horticidtural. — Lancashii-e. 

Friiuley, Yorktowa, Gaujborley Sandhurst Horticultural.— Surrey. 
Gainsborough Rritanuia Horticultural and Athletic— Lincolushirc. 
Gardeners' Orphau Fund Chiswick. •— Loudou. 
Gateshead Floral aud Horticulttual. — Durhauu 
Gloucester, Gounty of, aud Chcltenhwn Horticultural. ^Gloucestor. 
Granlluuu Allotnient Horticultural. — Lincolushire. 
Graveseud Northlleet aud District Horticultural. — Kent. 
Green Street (near Sittiugbourne) and District Cottage GaïKleuers' 

Association.—- Kent. 
Guildford aud \\'est Surrey Horticultural. — Surrey. 
Halifax Floral aiul Horticultural. ~- Yorkshire. 
Harpeuden Horticultural. — Hertl'oj\laJùre. 
Harrow Wcald aud Wealdstoue Auniteur aud Cottage . Gardrn 

Horticultural. — Middlesex. 
Haydon Bridge Floral aud Horticultural. ^ Northumberlaud. 
Haywards Heath Horticultural.— Suasex. 
Headlcy Horticultural Association. — HaujpsUii'e. 
Hcinel Henipstead Horticultural. — Hertlbrdsliiiv. 
Hcnlicld Horticultural, Chrysauthejuuui and ludustrial. — Sussox 
Henlcy and District Gardeners' aud Cottagors' Horlicult.-Berkshire. 
Highbury Vule Floral and Kanr.îonu «.a,.;..*., t _., j .- 



AVGf.ETEUhE 



Higlif-ale irorticiiltural. — Mi.hllesox. 
High IlaiTogatc Floral. — Yorksluro. 
Ilincldoy and District AVorkin^ Mcn's Hoi-tir,.It r 
ilil.l.in and Distnct Ilosc and Hortic ^t^ ^ •,r^;"TT."'""- 
ilonnd St Mary Entra Bnrsledon an t ^^J f^^ . 

Huyton and Uoby Ilorticultural. - Lancashire "" """P^'"'- 

Ilkoston and Shipley Floral and Horticnltnral. 1- Derbyshire 
I.swuh and Last of England Horticnltnral - Snl Jl 
.sic of Sl.,,pey Chrysanthennun Hortienlt rai. S^ tess K t 
Koij-Iiloy Horticnltnral. - Yorkshire ^"ferness. — Kent. 

Kcttcring and District Horticnltnral. - Leicestershire 

Kukhy Makeard Cottagcrs' Horticnltnral - Notttlh ^^ 
v.I.i,y Stcphcn Floral Horticnltnral and Ca Jb^7 y H" 

K..-l<oswold noral and Horticnltnral. « Cnn'l j tf ^'^'"" 

L .nborhnrst Cottagers' Horticnltnral. - Kent 

Launceston United Cottage Garden. - Cornwail. 

Lee IJ aekheath and Lewisban. Horticnltnral. - Kent 
■eeds lort.cnltnral and Cbrysanthennun. - Yorksbhe 

beeds Paxton. — Yorksbire. 

Leek Floral and Horticnltnral. ~ StaHordsIure. 

bcek Hose. ~ Stallbrdsbire 

Leighton IJn.zard Horticnltnral. - Hedfor.bsbire. 

Lu.hbeld Moral and Horticnltnral. -. Staflbrd^bire. 

.verpoo Horticnltnral Association. _ Lancasbire. 
Lomlon Pansy and Violet. - London 
Lougbborougb Horlicullnral. - Leicestersbire 
bu.llow Horlicnllnral. - Sbropsbire 

Li.lon Horticnltnral.- Ib.dl'ordsbire 

Maidenbead Horticnltnral. — Berksbire. 

^bli(^stone Hose. — Kent 

•Maldon Horticnltnral. — Essex 

Mabnesl,nry Horticnltnral and Floral. - Wiltsbire 

ancbester Horticnltnral In.proven.ent. - wlThire 
Mancboster Royal Botanical and Horticnltnr. I , • 

;-^>neld Horticnltnral.- Nottingban^;!::'' ~ '^"^^^'''•^• 
A allo,.k Batb Horticnltnral. - Dorbysbire 

..U.nore(:ottage(;arden.-B,H.kingban.bi.v. 
Miii^ler Horlienltnral. — Kent. 

■Mn.nnontb Chrysantbenuun and Horticnltnral M 
^a.ional Anricnla (sonthern section B^^:^f ""7"*'^^'"'- 
National Carnation a,id |.icoloe«E {et-l li' L """• 
National Dahlia. ™ London, '^'^^^^"''>> Barku.g.^uie. - London. 



99 



lOO 



AXGLETEHUK 



I m 



î 



National Rose. — London. 

National Royal Tulip, Manchester. — Lancashire. 

Neasden Horticultural. — Middlescx. 

New Brighton Rose. — Lancashii>e. 

Newcastle-undcr-Lyme Floral and Horticultural. — Staffordshire. 

Newbury Horticultural. — Berkfhire. 

New Monkland Horticultural. — Berkshire. >^ 

Norfolk and Norwich Horticultural.— Norfolk. 

Northamptonshire Horticultural. — Northamptonshire. 

North Lonsdale Rose. — Lancashire. 

Norton Pansy, — Staflbrdshire. 

Nottingham Horticultural and Botanical. — Nottinghanishire. 

Nuneaton Floral and Horticultural. — Leicestershire. 

Oxfordshire Royal Horticultural; Oxfordshire Ghrysanthemum, 
Primula, and Fruit; Headington Horticultural.— Oxfordshire. 

Pei'shore Horticultural. — Worcestershire. 

Petersfield Horticultural Show. — Hampshire. 

Portsmouth Floricultural. — Hampshire. 

Preston and Fulwood Horticultural. — Lancashire, 

Professionnal Gardeners' Friendly Benefit. — Yorkshirc. 

Ranisgatc and St. Lawrence Hort. and Cottage Gardening. — Kent. 

Reading and District Gardeners' Mutual Iniprovement. -Berkshire. 

Reading Horticultural. — Berkshire. 

Reigate Rose. — Surrey. 

Richniond (Surrey) Horticultural. — Surrey. 

Ripley Floral and Rose. — Surrey. 

llochester and Ghatliani Horticultural. — Kent. 

Royal Horticultural. — London, 

Royal Western Horticultural. — Devoushire. 

Rugby Chrysanthenuun, Fruit and Floricultural.— Warwickshirc. 

St Albans and District Hort. and Cottage Gardeiu-rs".- Hertfordshirc. 

St Annes' Floral and Horticultural. — Noltinghanishire. 

St. Ives Horticultural. — Huntiugdonshiro. 

St. Neots Amateur and Cottage Horticultural. — Huntingdoushirc. 

Safi'ron Walden Horticultural.- Kssex. 

Sandy and District Floral and Horticultural. — Bedfordshire. 

Scarborn' Floi-al ami Horticultural (alliliated with National Cluy- 

santhcnuim). — Yorkshire. 
Sevenoaks Horticultural and Floral. — Kent. 
She/lield Botanical and Horticultural. — Yorkshire. 
ShepherdsM-ell Horticultural.— Kent. 
Sherborne Floricultural aud Horticultural. — Dorsetshire, 



ANf*r,ETKnnK 



loi 



Shipley and Gotmanhay Cottage Garden Association Floral and 

Horticultural. — ûerbyshire. 
Shirley, Millbrock and Freemantle Horticultural. - Hampshire 
Shotley Bridge Floral and Horticultural. — Durham. 
Shropshirc Horticultural. — Shropshire. 
Soutliampton Royal Horticultural. — Hampsliire 
SouthAvell Horticultural and Cottage Garden. _ Lincolnsliirc 
Slealbrd Floral and Horticultural. — Lincolnsliirc 
Stamford and District Horticultural. — Lincolnsliirc 
Stcvenage and District Horticultural. - Hcrtfordshii^ 
Stourbridge, Brierlcy HiU, and District HorticultaraL-StafTordsliire. 
Stourport District Horticultural. — Chesliire. 
Stowmarket Horticultural. — Surtolk. 
Studiey Royal Horticultural. — Yorkshire. 
Sutton and Gheani Horticultural. — Surrey. 
Swanmore Horticultural. — Hampsliiro. 

Taunton and District Gardcners' Association. - Somorsetsliire 
Taunton Deanc Hoi^icultural and Floricultural. - Somersetslii;.c. 
lavistock Chrysanthemum and Fruit. — Devonshire. 
Tavistock Cottage Garden. — Devonshire. 
Teddington Royal Horticultural. — Middlesex 

Teigniouth Gardeners' Mutual Iniprovement Society. - Devonshire. 
Tcnbury Horticultural.— Worcestershire. 
Thaïue Horticultural. — Oxfbrdshire. 
Tibslielf Floral, Horticultural and Rose.- Derbyshire 
Todniorden Floral and Horticultural. — Yorkshire 
Topshani District Horticultural. — Devonshire 
Tcoting, Rai' .m and Mitcham Horticultural. -Surrev 
Toiquay Horticultural. — Devonshire. 
Trenthani and Hanfonl Horticultural. - StaO-ordshire 
Trowbi'idge Horticultural. — Wiltshire 
Tulip, Royal National, Manchester. _ Lancashire. 
1 mibridgc Wells Horticultural. — Kent. 
Twcrton-on-Avon (Ratli). _ Soniersetshire 
1 w.ckcnhani Horticultural and Cottage Garden. - Middlescx 

^"zir-'N:ïhiS: ""'^'•'-^-- -- - 

^^ akeheld Carnation and Picotée. — Yorkshire 

Wakefield Paxtoii Society. _ Yorkshire. 

Walincr Garden(M-s'. — Kent. 

Waltliam Abbcy and District" Horticultural. - Herlfo,.,...,-,,. 

^^arlv^^o^lll, Moral an i Horticultural. _ Durhum. ' 




loa 



AXOLETERnK 




^v"7i'r. ""*""''' ""'^ ^"««S"-s- Hortieultural.- Warwickshire 

AU-ald of Kent Gardoners' a.ul Cottagers' Mutual Improv.- Kent " 

AUvstcrham Gardoners', and Amateurs' Mutual Improvem. - Kent 

Weston Ilortiti.ltural. — Somcrsetshire. 

WestwcU Gardtncrs', Asliford. — Kent. 

Wliitchurch Floral and Horticultural. — Shropshirc 

Widcomhe Instituto Horticultural Club. - Somersetshire 

Willbrd G. Wost Hridgford, and Meadow District.-Nottinghamsiro 

\V lits Horticultural, Salisbury. — Wiltshirc. 

Winiblcdon and District Horticultural and Gottage (iardcn.-Surrov 

Winchester Horticultural. — Hampshire. 

AVinchinorc HiU Horticultural. — London. 

Windsor and District Rose. — Berkshire. 

Wolvcrhanipton Floral, Horticultural and Gottagers'.-Staffordshire 

W oodbridgc Horticultural and Cottage Show. — Suflolk 

Woodford Horticultural. — Middlesex. 

Wood-grcen and District Horticultural. — Middlesex 

Worcester City and County Horticultural. - Worcesiershire 

A\ orksop Rose and Horticultural.— Nottinghamshire. 

lork (Ancicnt Society of) Florists, York. — Yorkshire 

lorkshire Grand Gala, York. — Yorkshire. 

Ecosse. 
Aberdeen Royal Horticultural. _ Aberdeenshire. 
Balhner Royal Horticultural. - Aberdeenshire. 
BanlFshirc Horticultural. — Bannshire. 
Brechin Horticultural. — Forfarshirc. 
Broughty l^-rry Horticultural. — Forfarshirc. 
Bute Horticultural and Apiarian. — Butcshire. 
Caledonian Royal Horticultural, Kdinburg. - Midlothian 
Colinsburgh Horticultural. — Filcshirc. 
Colinsburgh Pansy. — Fifeshirc. 
Coupar Angus District Horticultural. — Fifeshirc. 
Dundee Horticultural. — Forfarshirc. 
Dunkeld and Birnani Horticultural. — Pcrthshire. 
East of Fife Horticultural. — Fiieshiro. 
East of Fifc l'aiisy. — Fifeshirc. 
Eddleslon Horticultural. — Pccbleshirc 

Glasgow .nd West of Scotland Horticultural.- Lanarkshire. 
Hawick Horticultural.- Roxbui-glishire. 
luvcrness Horticultural. — Invernesshire. 
Jedburgh Horticultural. — Roxhurs^hsliire. 



ANOLRTRRnn 



io3 



Kolso Ilorticultural. — Uoxl)ui'ji,''hslure. 

Kimemuii' Amateur Ilorticultural. ^ Forfarshirc 

Jun-iomun. Workla, Me.,, Uose aud Paasy and Neodlcwork for 

Ladios, — Forfarslure. 
Markiach Horticult.iral and Cottage Gardcning. _ Fifoshire 
Maucliliuo Ilorticultural. — Ayroshirc 
Meldrum Horticultural. — Aberdeenshirc 

X<,rth of Scotland U.,ot Vegetalde an.l Fruit. luveruno.^ Aberdns 
Paislcy Iilonst. -- Ronfrewsluro. -vuciuns. 

J'aislcy Horticullui-al. — Ueiifrcwsliiro. 
Poeblosslxire Horticultural. — Ucufr(nvshi,.o 

IVnieuik Horticultural and Midlotliian Rose and Pinsv \fni 4i • 
Porthslure Royal Horticultural. -Po.thshh^' -M.dlotlnan. 

Ucnfrcw Horticultural.-- Rcnfrowshire 

Scottish Horticultural, Ghrysantixcmum and Pou.ological, Kdin- 

burgh. — Mullotbian. ** ' 

Seottish Prininla and Auricula Ferry Rroughty. - Forfarsbirc 

eott.b Royal Arboricultural, Edinburgb.l- Midlotbiln " 

South ol Scotland Horticultural. ~ Du.nfriessbiro. 

Irlande. 

Rolfast Royal Rotanical and Horticultural Conxpany. - Antrin, 

Clouniol Horticultural. — Tipporary. ^vuunn. 

Cork (City and Gounty of) Chrysanthemuni. - Cork 

Fcrinoy Horticultural. — Cork. 

Royal H.)rticultural of Ireland, Dublin. - Dublin 

Slrabaue Horticidlural. -- Tyrone. 

Pays dk GArj.Ks. 

Abcrdare Horticultural. - (llaniorgausbirc 

Ci.nliir Horticultural. — Clauiorganshirc 

Clandly Horticultural and Poultry. - (Uau.organshirc. 

>-th llortu-ultural Flower, Dog and Po.dtry. - Ghunorganshirc. 



îles de la ^Faxciie, etc. 

ticultural and Dairv Produce 

(.uoras.^>- Royal Agricultural and Horacullural.- rsle\;a;;;;;i,,,, 

.I--«y Royal Agricultural and Horticultural.- Isle of J^!.;" '* 



g!!!:^'!';?;'!' ^'r"''"l""'^^ ""•' '^-•T ï'-'ï'-- - Isle of Man 



io4 



ANOLKTEHUE 



B. - SOCIÉTÉS CONSACRÉES AU GENRE CHRYSANTHÈME. 



; Dulwicli.— 



Alvci-slokc Gosnoil. — llaninsliirc. 

Asool. — Borkshiiv. 

Barnsley. — Yorksliiiv. 

Batley and Dislricl. — Yorkshirc. 

Baeiip. — Drrhysliiiv. 

Bath. — SoiiuTsetsliirc. 

Baltoisca. — Lniuloii. 

BedCordaïKlBedCordsIiiio.— Beflfonl 
Bolton.— Laïuasliiiv. 
Bournrmoiilli. — Ilaiiinshiro 
Bradfort and District. — Yorksliiio 
Brighton Uoxo. — Siissfx. 
Bristol. — (WouccsIersIiiiT. 
Brixton. — Surrey. 
Broniley Districtl — Kent. 
Canihcrwcll, Fockhaiu it 

London, 
Cnrdiir. — rilainorganshirp. 
Chclmsford. — Essex. 
Clicslmnt. — Heitlbrdsliirc. 
Chorlcy. — Lancasliirp. 
Chndlcigh, — Devonsliirc 
Cu-enoesler. — Gloncestorsliirc 
Cornwall Royal Polytec- Cornwall. 
i^ranl)rook. — Kent. 
Crediton. — Devonsliirc 
Croydon. — Surrry. 
Cuniherland, — Chmhcrland 
Dalston. — Loadon. 
Dartford District. — Kent 
Dawlish.— Dcvonsliire. 
Derby. _ Derbyshire. 
Uevizes. — AViUsliire. 
Devon et Exeler. — Devonsliirc. 
Doreliesler. — Dorsctsliire. 
Dundee. — Forfarshirc. 
Ealing. — Middlesex. 
Eastbourne. — Susse x. 
Eccles. — Lancnshire. 
Evesham. — Worcestcrsliirc. 
Exnioutli. — Devonsliirc. 
J'aversliani District. — Kent 
Hncliley. — Middlesex. 
torest-datc et StralCord. — Essex 
iii'cat Yarinoutli. — NorColk 
(«rinisby. — Yorksliirc. 
Guildford. — Snrrcv 
Ilampstead. — Michllcscx. 
ilavant.— Hainpshire. 
Hayes. — Middlesex. 
HiKJibury. — London. 
Iligligatc Findiley, and Ilornscv. — 

Middlesex. 
irinckley District.- Leiceslersh 
Ililelun. — Ilcrtfordshirc. 
jlornsey. ~ London. 
Hndderslicld. - Yorksliirc. 
Hull and Easl Riding.- Yorksliirc. 



ire. 



Ipswicli. — SnlTolk. 
IslcorShcppey.— Kciil. 
IsleolThanct.— Kent. 
Kent County. — Kent. 
Kingston Siirbiton. — Surrey. 
Lçiccsler Midland. — Leices'tcrsliire 
Lindlield. — Snrrcv. 
Lewes and District. — Susscx. 
Lincoln. — Lincolnsliirc. 
Longlon. — Wcslmorrcland. 
Loiigliborngli. — Leicestershire. 

J.udlow Slironsliirc. 

Market Ilarboro'. _ Leicestersliirc. 
Newcastle. — Slairordsliire. 
Norlolk et Xorwicli. — NorColk. 
^orthanipton. — Nortlianiptonsliirc. 
Aollingluim. — Xottiiigliamsliire. 
Pcnibrokeshirc. — Wales 
Pontcfracl KnotliiiKlcy,' and Ack- 

worth. — Yorksliirc. 
Reading. — Bcrksliire. 
Rcigatc. — Surrc\-. 
Royal. — Jersey. " 
Rugby. — M'anvicksliirc. 
St. Johns. — London. 
St. Neols. — Huntingdonshire. 
Scvenoaks and West Kent. — Kent 
Shcllicld. — Yorksliirc. 
Sittingbournc. — Kent. 
Sonthgatc District. — Middlesex. 
Soutlicnd-on-Sca. — Essex 
South Shields. — Durham. 
Slaincs-Egliani. — Bcrksliire, 

Stcyning Susscx. 

Stockport. — Laneasliirc. 
Stroud. — Ciloucestcrsliirc. 
Surrey. — Surrey. 
Swanst a. — (îlaniorgansliire 
Swindon. — AViltsIiire. 
Taunton. — Soincrsctsliire 
Teddington. — Middlesex. 
ienby. — Pcnibrokesliire. 
Tivciton. — Devonsliirc. 
Tooliiig. — London. 
Totlcnliani. — Middlesex. 
Truro. — Cornwall. 
Walton, ANcybridgc, Oatlands, and 

llcrsliani. —Snrrcv. 
Uatlord.— Ilertfordshiic. 
n elliiiglon. — Soiucrsetsliire, 
\\ est ol England, Hatli. — Somerset. 
\\cst Kent. — Kent. 
Wcston. — Soincrsclsliirc. 
\\ ills. — Soincrsclsliirc. 
Miiiiblcdon.— London. 
\\ inciicstcr. — llanipsliire. 
\ covil. — Sonicrsctsliire. 
\ork.— Yorksliirc. 



La majeure partie de ces Associations sont afliliées 
Chrysanthemum Society, dont le siège est à Londres. 



National 



*("-*-!- 



ANGLETERRE 



I05 



III. — Cours publics, Conférences d'horticulture. 

Depuis doux ans, dos cours publics, organisés sous los auspices 
des Conseils municipaux des eonununos rurales, surtout en Irlande, 
promettent de rendre de réels services. 

Nul doute que cette heureuse tentative no rencontre des imita- 

tours. 

Sous le titre de Conférenoos, on entend une question mise à l'ordre 
(1.1 jour d'une Société ; le sujet à traiter devient la base d'une exhibition 
des produits indiqués et l'objet de conversations et discussions • par 
exemple : « Orchid Conférence » i885 ; « Apple Conférence » i883 • 
« Poar Conférence » 1887 ; « Fern Conférence » 1890 ; « Gonifer 
Conférence » 1891 ; « Bégonia Conférence » 1892, etc. ayant trait aux 
Orchidées, aux Pommes, aux Ivoires, aux Fougères, aux Conifères 
aux Bégonias. D'autres Causeries-concours sur les Chrysanthèmes' 
los Dahlias, les Narcisses, les Primevères, etc., sont dues, comme' 
les précédentes, à l'initiative de la Société royale d'horticulture 

Les horticulteurs français, Henri de Vilniorin, de Paris Emile 
Lo.noine, de Nancy, ont été appelés à faire une communication • 
cohu-là, sur les Salades et leurs similaires, celui-ci sur les Glaïeuls 
et leurs hybrides ; l'une et l'autre, - faites en langue anglaise par 
un sentiment délicat de l'orateur, _ ont obtenu un grand succès 

11 paraît que le Ministère de l'Agriculture songe à doter l'Angle- 
terre d'Ecoles d'agriculture et de Conférences analogues aux nôtres 
I/horticdture y aura sa place. Déjà l'initiative gouvernementale a 
mspire 1 enseignement agricole en Irlande, si chatouilleuse sur la 
.|uost.on agraire, à Glasnevin et à Munster. Los grandes cultures 
potagoros et fruitières n'y sont pas oubliées. 

Des récompenses sont accordées aux instituteurs qui enseignent à 
leurs élèves la cidture des végétaux. 

La Société royale d'horticulture a confié au docteur Maxwell T 
Maslors la ré.laction d'un programn.e .l'enseignement appliqué pour 
les mstituteurs « pérambulants ». Le savant directeur du Garde- 
ncrs Chromcle a été chargé on même temps de rexamon des élèves 
-"jointomont avec le praticien Douglas; les trois premiers lauréats 
.ml autorisation d'un stage .le doux années au Jardin .l'expériences 
do la Société royale, à Chiswick. N'est-ce pas l'aurore d'une École 
d horticulture? 



F 


1 *■] 


'^1 


1 








" 



i 




•i--*--;- 



io6 



ANOLETKUUK 



IV. — Production maraîchère. 

Eu comparant rôtondnc du ton.it,.ire «gnolo par rapport ù lu 
superl.cio Kém"r«lo.los Iles-»nl,u„u,,ucs vicnaont «pn-s la Franco 
1 AlIcMuagu.., la HoI^M<pH>; criu. inlcriorité tiout d'une part à la 
densité de la population dans les districts manufacturiers et au 
voisinage des ports, et, d'autre part, à l'aLondanee des eaux et des 
cimes roeheuses au nord de TKcosse et dans les lies septentrionales- 
mais 1 Angleterre prend le premier rang à la culture fourragère 

L exploitation des légumes est fort étendue auprès des cités des 
centres industriels et miniers, à proximité des gares et sur le 
I.ttora favorisé par les vapeurs marines ; cependant la production ne 
repond pas aux besoins de la consommation; In Franco, lu Helgi„ne 
la Hollande ne i)euvent sutlire à cond)ler le délieit. 

Un certain non.bre de fermes ont fait de la culture maralclière 
cxtensive. dans le ],ut d-approvisionner les fabriques d'extraits, do 
conserves, de jus, sans oublier le marché public. 

Dès le matin, de longs chariots conduisent la denrée à la ville 
A Londres, les légumes et les fruits sont admis aux marchés de 
Covent.(Jarden, Horough, Stratford. Spilalliehls et Farringdon 
La vente des Asperges, des Clhampignons, des Ognons. des Pois, 
des Melons d(>s Pommes de terre, des Carottes, y est toujours proii, 
table. Les légumes-racines les plus gros y obtiennent la préférence 
de 1 acheteur. 

Autour de la capitale, des champs sont consacrés au Raifort, a.i 
Ha.ucot d Kspagne, au Sprouling Brocoli, à la Courge à la moelle et 
a toutes les espèces potiigères traditionnelles. 

Les légun.es qui fournissent le plus de tonnes aux stalistimies des 

halles sont, par ordre décroissant: Pommes de terre. Choux, Ognons 
rocoh. Ca,.ottes, Navets «Turnips.,. Pois. Haric.its. Concou.brcs: 
étioles de Rhubarbe.. Laitues. Fèves. Céleri. Ra<lis. Asperges- 
Lcha ottes, non conq.ris les Citrouilles et les Melons, fort go.Vtés 
chez les végétariens .rOutre-Man.-he. La consommation in.livùluelle 
de la population de Londres a été évaluée à > grammes de légumc-s 
par jour. h " -^ 

Les Pomn.es de terre cp.i arrivent par h. Tamise sont soumises au 
"losurage ou au pesage par un « SAvorn Meter ,>, avant le débar.nu.- 
"XM.t i.uis transportées à h-ur ma.rhé spé.-ial. Creat-N,n-thern et 
<la"s les magasins particuliers « Wharves ». sur les rives ,lu (leuvc 
ou elles sont soumises à un criblage de classement. 



Aifot.RTKnnE 



Î07 



L.. ol,c„,i,. .k. fe,. Créai Northern „ nl-l- „„p,.^, d. I„ „„,i„„ 

Viennent se ranL^ce et l..« ,.-..,,-... 1 i^ •"'-•vn un 

^c••l.ieule.s.lesaci.eLu.;.! ' " '"^ '""""" ''^ ^^'"'^ ^^ A- 

CcMlébuuehé ponuel à notre Pannentf6..c de flj,u..e. aux tal,leauv 
.10 8,, pou., une superlieie de 5.o/3zr hectares, avant Iburni a 
reu.le„.ent auoyen de ziy quintaux à n.colare. Lu smfuoe es ai, 
répartie dans la (Jrai,d,.-n,.etagne • ^ 

Angleterre. ,4-3.(J3o hectares ; ,;:eosse. 56 (Ko • 

Pay.de Galles. T5/3;o; Irlande. 3o4 660. 

La production irlandaise a (H,^ de 3o,8.5.5.ooo quintaux 
I<^ niéme temps, la Carotte et les Pois occupent i.luis de .00 000 

(t le houx Too.ooo hectares de jardin et de pleine campagne 
pour la ferme, le marché ou l'usine. *'«"ipagne, 

•1: >hn;ct de P "' f ' /''''"• '' ^--"'>-«' ^'^ Crand>és. 
i I-Pina ds de Panais, de Cardons, de Pommes de terre de Ruta 

bagas de lo.nates. et les négociants en graines les ont pron ptem nt 
répandues dans les Deux-IVIondes. onipicmrnt 

La F..a>^,^: "^'«"P^ «l- vastes surfaees, particulièrement dans le 

kcmntedAberdeen: cette région de l'Kcosse expédie k Londres 
L. Iv ntades fraisera.es d'une telle étendue que les chemins de 

.'I rrr "T" ""* '' '•"'""""•^ '- -''^"- spéciaux^; 
a imt des Ir.uts. wagons lâchés sur rails au mili u des champs 

01 niorques au retour par un express qui les conduit à Londr "' 

::;i;~:r;:,;:s;:"r;;;t;,;:-î~::;: 

pal'h^tn;:' H "ïr- !^ f ^^ v'/'^^ "^* ^'^^'^^'^ •'" lHM.iectionnements 
1 -"..su 1., sélection. Voici quelques exemples .ué.ntants : 

ivcen s Seedl.ng. _ May Qucen. - \ol,le. 
^•-^-Ks „.c ...vxrKM. sAisox.-Britishgueen.-DoctorHogg.- 



Wlil 





io8 



Axor.ETEnnR 



Pionocr. — Scedling Elizn. — Sir Charles Napicr. 
Paxton. — The Countess. 



— Sir Joseph 



Fraises TAnn^vEs. _ «onny Lass. - Elton. - Enchantress. - 
In-ogiiiore Late Pine. ~JuhiI..e. — Loxford Hall Scodling. 

Los proiniors plants ,le la grosso Fraise importés on Enn.pe reçus 
de la Caroline et de la Virginie, sont arrivés d'abord en ' ngle'terre • 
de Ik, le nom de Fraise anglaise donné au type amérieain. 

Primeurs. - La enlture forcée n'est pas i-estée le privilège <lu 
domaine royal et du château; le commerçant s'en est emparé, et les 
restaurants «le luxe peuvent offrir au milieu de l'hiver des Ananas 
des Melons, des Concombres, des Choux-fleurs, des Tomates et 
des Haricots verts, aussi bien que des PiVhes, des Abricots, des 
Prunes, dos Cerises, des Raisins ayant poussé sous bûche chaunee 
au thermosiphon. 

Le travail du primouriste est un véritable art, , t ilans l'installation 
des maisons do verre et dans le savoir-faire, qui consiste à distribuer 
on connaissance de cause l'air, la lumière, la chaleur, l'humidité, 
enfin les éléments réclamés par la plante et par son fruit. 

Des variétés légumières ont été fixées dans un but de hâtivcté. 
Les forcories insulaires sont devenues insuflisantes, celles du 
continent viennent à la rescousse; on peut .se convaincre de l'accueil 
lait a nos primeurs lorsque nous voyons nos voisins accaparer les 
productions les plus rares dos cultivateurs français ou belges. 

Les arrivages à contre-saison du Cap et do la Nouvelle-Zélande 
n ont pas encore lait baisser le prix <les produits si fins et si délicats 
des cultures anglaises. 



•i"-X(-"!* 



V. — Production fruitière. 

Malgré ses cent mille hectares de vergers, l'Angleterre reçoit 
environ 800,000 hectolitres de fruits de France, tle Belgique, de 
Hollande, et une quantité incroyable de Pommes récoltées aux États- 
Unis et au Canada. 

H existe cependant do nombreux vergers; mais le climat des 
régions septentrionales n'est pas toujours fovorablc à la robustess,. 
de l'arbre et à la fécondité de sa fleur. Dans plus d'un endroit, les 
plantations sont tenues à demi-tige pour échapper à l'action des 



A.NOLKTKlniK 



109 



n>»ranlsf..oi.lsct.U.sboun.as<,ues .nann.., c^.x.i^^,., ,„,sés chHà ,.«, 
ilo-s iidoaux de poupluu's ou do sapins. ^ 

I.0S sujets à basse lige sont en g.'.oupes, en lign.s et en eontre- 
espahers dinges de fuç«„ ù bénélicior des variations de la ïe n 
2»ei'ature. " '■'■'" 

SUUV....I lo, alWe. d',„.h,,., fruitier, cuca,!,,.,,, 1., e»,.™ .,„ 

de l,.gu„,o, „„ . „ ,,..„,» IVuit, ,,,„g«. A ,„.„xi,„iW Je, ^mTZ 
,lan.o, c. le, l,,.lbe, à fle,,,., .,.„„ve,.t le,,,- ,„„.. 0. leur ..-..uéreur 

Le e„u,,e de Ke„t e,l pour ai„,i dire le p„u,ger et le verger de 1„ 
(.ra„,k.-Bretag„e ,a ricl.esse ,„„, ee rapport e,t proverbial' 1 L ! 
ma, a es. „„„„„„ : „ ,., J„„,i„ .,.. rA„„e„,„/,, K,.„i,. ; '"^ 
mut» a „oy„„, pet,t, fruit, rouge,, ,„„. j. p„„,„,,„ ^, " ^ f^^ 

..uheu de, cl,a,„p, de légu.ue, lius ou de gro„c eulture 

I-a majorité de ,e, pr„.luit, e,t expédiée aux uuu.ehé,,lo t.o„d«, 
,.a elum,,,. de (er. par la Tu,„i,e, et par voiture, ,u,pe„due, , t '« 
...teneur,; eertam, eultivateur, , entendent avee 1 s „,a , , ,! f . 
le, lont tran,porter en eouuuuu .„r de graud, ehariot, 1^.1 
deux, t,.o„ „„ quatre el.evaux ,,„i parte,., le ,oir e, renfent 1 • e"de 

..-.., el.a,^e, de fu.uie,., et .leng,.„i,. ,.., eo, i,,i„„„,Xe ™ , 

n,e„tr, „ Salesmen „ vende,,. „1„,, fc, J.nrée, au publie , a é» 
OU en gros. '^ ' " cnee 

U- He,.eford,lH«., le Devo,.,l,i,^ et le littoral sont riehe, en 
.■u.t,. I.a l'otre Uon ehrétien WiUian., e,. la plu, ...p. .dûe et f 

' "■■"'■ " »"" l'«J» J-M'igine; Loni,e.li„„„e d'Avranehe dite „ 7 

Wy ..vient ensuite avee D„ehe„e et Beurré Har ^ ^ ie el e„ 
t,„„ne Doyenne d„ Con.iee y p,.e„d d,.„it de eité. l/k„,,,, e 1, inj 
.■s .■n.ettes . King of tl.e Pippi,,, ,, ,i ,.,,,,, ,„ y.^^^^^^ 
la <.ox , (),.„„ge ,e ,-e„eo„trent i, peu pré, partout. "^ 

L .Vb,.,eo„er Irnetilie clan, le, sol, ealeaù-e, du Yo,.kshi,.e et dan, 

r().ol.ard l,ou,e où ,e tale,ft du i ^di , e f f., ::"„:°''"""'".'" 
l™ IVehe, le, Abrieot,. le, r,.;„e,, ":: C.', ^ " i^.:.,"";: 

I. a,bor,cuItm-e doit au se,neur lieu,-cux Thomi, Hiv„,.. • ■ 

" U c"" "«;ve, dont .apparition a été u,:;:rb"' -nemU""" 

La Ce, se May Duke, ,.o.re „ A„gl„i,e I.Mive „, est ,«1» n ê „,r 
les planteurs et le, eousonuuateu,-, i"aiuct pai 

Après Ea,-ly Hivers, la p,n,„e Vietoi-ia si féeonde et si rouge^de 
l'Wt aux pae,n,ues enfant, d'Albion, sans eependa,,, „„il. âï 
«Cveu Gage „, notre Reine-CIaude. Le, La e„r,' d ^^X:,' 




'I ! 



ïl. 



Ito 



A.VOI.KTKUnR 



liil] 



«lounnit In.rs prôr.hru.rs aux CritN.n.ln.'s naïuson. Pn-sl.nro qui 
'•»Pi'"il^-»l. n.'l. JHsquà ,.u„„ IVanrs l'Iic-taro. La Dan.son rcutre 
.lans les « KitrUeu Plu.ns », i.n.n.vs d. ,.ui.si„c o„ ,1. pùtissori. 
L oxeelh-nto et fertile Ka.ly Hivers pn.pag. ,,. ,...,„ j, ,,„ ,.,, ^^; 
lahle auteur jus(|ue au-delà des uiers. 

I/Amnndier, leChrttaisnier.sontnialarniseen Angleterre et le 
Noisetier, nudgré s.vs raees de Kilh.rt <,u d,- Col.uut, laisse cependant 
8e laire une importation de Xoisett.-s évaln.V i.j,5.>o.rH,o francs 

A rexcnple du Kent, le Woreester. le (Uoucester et la régi<,n de 

CornouaiUe sont réputés pour la cfualité de In Frand.oise de la 

(Iroseille, de la Fraise. Sur le sol fertile do ces riches coni'tés, le 

l'rand,o,sier produit ^-hh^ kilog. de fruits à rheetare. le Groseillier 

a ffi'«l)pcs et le Cassissier jusqu'à fJ.ooo kilog.; et la terre est louée 

I..O Iranes! Quant à la Groseille à nuupu>reau. qui pénMre dans la 

capitale par 7,(kk, tonnes dans une saison, les n.nralehers du Middlesex 

et du voisinage de la mcv l'exploitent en bordure ou en lignes de 

rt.fend ,lu potager, et en vendent encore pour vingt 1. st. à Incre 

ou arpent, soit i,aoo francs h l'Iiectare. 

D«'H fernùers, (fuelque peu gé.us. ont p,i, suivant les conseils de 
eelehres économistes, payer leur fermage en tn.itant les gros fruits 
par vergers dans les herbages et les petits fruits en culture pleine 
provisoire ou dérobée, après avoir signé des traités avec les n-'-u-s 
H conserves, à confitures, à compotes ou à sirops, qui alimentent les 
pâtisseries, les contitureries, les distilleries et les restaurants 

Le fruit recherché dans les j.réparations culinaires est certes la 
1 omnie, et son arbre est largement dans son aire st-ographique. La 
1 on.me est devenue indispensable dans tout repas bien compris 

L« 5 octobre i883, un ,>lébiscite fut ouvert par la Société royale 
fl horticullure, à Ghiswick, en vue de connaître les variétés les plus 
eultivees; u36 exposants praticiens et amateui-s répondirent à l'a} j,cl 
présentant plus de dix mille assiettes de fruits avec une notice 
descriptive et d'appinjciation. 

Voici le nom des variétés les plus reconiniaiidécs ; nous les 
classous d après le uouibre de voix obtenues : 



PoMMKS A cuiUB (Kitcheu Apples). 
hovd SullieKb 
Dumclow's Seeilling. 
Keswick Godlin. 



Waraer's King. 
Blenheim Orange, 



New Hawthornden. 
Gellini. 
Ecklinville, 
Stirling Castle. 
H.'îwthornfl*'n. 



A.\Or,KTKUUi; 



Itt 



Kiiig ()( tlu' Pippiiis. 
Cox's OniiifTi- Pijtpiii. 
Hihston Pippiii 
K( riy IMiipiii. 

n\ 

Irish IVach. 



V)MMKS A COriKAl' (DosKort Ai.pl.s). 



<^lityK»tc Pl'IUIII 



lia. 



oicostcr J'oanim 



III. 



tllIlcilM Ol'HIlgC 



Di'voii.sliiiv Qimn'ciulcn. 
SUiriiicr Pippiii. 
Sciirict Nonparcil. 
(Imirl-pciidu 
Vcllow Ingc'slne. 
l'Vara's Pippiu. 



\\ 



^fa^JriI. 

Wylvcii Pippiii. 
('oc'kk'\s Pippiii. 
Court ofWii-ii. 

U«'»l Asli-acan, 
Adams' IV'niMiiaiii. 
IVrousit'ui' GhMlstone. 
(îoldcu Pippiii. 
Maimiugioirs Poariuain. 
rnavenstfin. 



C-sont.l. h..„„x rn.it. ,1.. vorgcT .t ,1. jardin abntô. déjà hh^ 

Ku ploine campag,.., quelques Coudés poss^d.ut dcvs vor^ors 
-IncoLs d uu bon LappoLt. L. poi.-é du irc...tfo..d H du WoVJs 
a^ sa^^^utation, .o.u.ue lo ponuu. du ,Ie.en...d. du Devon. Il 



•i-*'!- 



VI. — Raisins sous verre. 

l).-pui. louKtnnps, lAngleterre est lo pays n.odèle do 1« viticulture 
n. sen.e. Ue ^nnuls etahlisse.ueuts eu ont entrepris lexpl^ a o ' 
su., de larges bases, et la spéculation réalise de beaux bénéfices 

l^a production totale des raisins sous verre des environ, u 

Lm port, „ugl„i, exportoul ,U. cos ..«isiu, vo.3 rA„,«-i«uo ,l« 
^ou,, .lovons ,-oo,„„Ml„.o .,„„ lo ol.M„„„ ,„val do Wiadso.. a olo 

"Kiojable. Lo service de la « bouche .{il v ott a a™.'» .„ 

'~îr ii\ l'i'K riQii 1......) - — 



î>iurcs 



par jour I 




r 


^^^L 

^^R' 


• 


1 1 



na 



AMJLKTKUHK 




Faut-il lilei- le cop liistori(|ue Black Hainburgh, de Hamptou-Court, 
produisant plus de a,ooo livres de raisins, et un autre non moins 
fameux, en Ecosse, ociupant une surface de 4,'Joo pieds superficiels 
et portant 3,ooo grappes à la fois ? 

Nous puiserons des renseignements authentiques sur le progrès 
de cette culture, dans le nouvel ouvrage Vines and Vine Culture, 
3« édition, par Archibald F. Barron, directeur des Jardins de 
la Société royale d'horticulture de Londres, à Ghiswick. Le livre 
est traduit en langue française (iScfi), sous le titre : La culture dp la 
vigne en serres et sous verre, par Edouard Pynaert, de Gand, auteur 
lui-même de publications populaires sur cette question importante : 
« L'accroissement considérable de la culture du raisin en serre 
pour la vente au marché et le développement rapide de ce connncrce, 
durant les dernières années, à Londres et dans toute l'Angleterre, 
sont réellement remanpiables. Aucun autre fruit, à l'exception de \l\. 
tomate, n'est devenu si promptement populaire et d'un emploi si 
général. Il y a peu d'années encore on ne pouvait se procurer du 
raisin qu'en minime quantité; actuellement, ce fruit constitue un 
article de connnerce très inqiortant et peut être obtenu en abondance 
et à des prix modérés, en toute saison. Il est intéressant d'indiquer 
les causes qui ont amené ce résultat. Celui-ci est dû en partie, sans 
aucun doute, à l'introduction dans les cultures, des bons raisins 
tardifs; mais il doit être attribué principalen nt à la tomate. Si 
extraordinaire que cela puisse paraître, c'est la facilité de la vente 
des tomates qui a rendu possible la grande production du raisin. Les 
deux cultures requièrent dans leur ensemble le même traitement; 
les serres construites pour vignes sont cultivées les premières années 
en tomates ; le produit immédiat permet au cultivateur d'attendre 
deux ou trois ans avant que les vignes entrent en production. 

« L'extension cpie la vente des i-aisins a"prise de cette façon est de 
la plus haute importance et peut être diiricilement évaluée. Des 
capitaux énormes ont été engagés dans cette nouvelle industrie. 
Directement ou indirectement, des milliers de personnes y trouvent 
lin salaire ou des bénétices. 

« Il n'est pas de branche d'industrie qui lui soit comparable peur 
le bien qu'elle a fait au peuple en si peu de temps. En 1886 les 
raisins de production anghiise mis en consommation s'élevèrent ù 
400,000 kilog. Un seul commissionnaire à Covent Garden, M. Moni .>, 
en plaça 40,000 paniers ou l'équivalent de 25o,ooo kilog.; l'an dernier,' 
en 1891, cette (piantité fut considérablement dépassée. En une 
journée au mois d'octobre 1891, la totalité vendue s'éleva à ^50 
paniers ou 4.000 kilog. 



ANGLETKUR): 



n3 



« Les principaux élahlissonu.its de production stMrouvent à une 
d.slunee peu éloignée de Londres, de sorlc cp.e le fruit peut être 
délivre par voiture ou ca.nion, sans l'intervention du clu-inin de fer 
et sans subir aucune altération. 

« IJeauconp de ces établissements ont une étendue très grande 
Des champs entiers sont couverts de verre, ollrant ainsi dans cer- 
taines parties <le la contré,, un élément nouveau dans le pavsage et 
chaque année, cela sétend de plus en plus. Actuellement les plus 
grands producteurs sont MM. Rochford, dont les diverses installa- 
imns à (]heshunt,Broxbourne.ete., couvrent au delà de .o hectares- 
lu moitié de la superficie est plantée en vignes, et devra produire' 
3oo,ooo kilogr. de raisins par an, une fois cpxe les plants seront en 
pleine production. Parmi les autres grands cultivateurs des environs 
< le Londres, on peut citer M. Peter Kay, d,. Finchlev, M. Ladds, de 
licxley et Swaiiley, M. Sweet, de Whetstone, etc 

« Un centre important de production s'est formé h Worthing, 
.lans le Sussex, d'où 3oo,ooo kilogr. environ sont envovés chacme 
année a Covent Garden. Les principaux cultivateurs Jont M. N. 
1 'Pc'iS »ushby, M. G. Russell. M. Sams et M. Béer. En Ecosse 
-tamment, la culture du raisin se fait en grand pour les marchés 
.. Londres par MM. Thomson et (ils, à Clovenfords, Galashiels, et 
Bc-atson, .le Kirkahly. Egalement considérable est la quantité de 
raisins produite dans les lies de la Manche, en particulier de 
(.ucrnesey. La récolte, qui en i8;(J, était de 5o,ooo kilogr., s'est 
c-lovee en lo ans au chillre ,te .mkxooo kilogr. dont un seul commis- 
s.onnaire a ( ovent Garden vendit 'ioo.ooo kilogr. et environ 35o,ooo 
«"" iH!)o ot i8!)r. Quohp.e la procbu-tion ait beaucoup augmenté, la 
quantité ven.lue à Covent Garden ne s'est pas accrue en proportion, 
pane que le commerce de ces raisins s'est propagé dans les villes de 
province, notamment h Manchester où, par exemple, M. Monro 
a livre en commission l'an dc-rnicr au delà de ao,ooo kilogr 
« Il y a uo ou 3o ans, les plus beaux raisins que l'on vendait à 
;r -'r f "•'':'7^"^"^--^t d'établissements privés: il n'en est plus 
ams . Gela est du en partie à la qualité supérieure du raisin obtenu 
parles spec.alist..s , fui approvisionnent le marché, et en partie au 
faraud abaissement des prix, le pro.luit de petites quantités étant 
iiisullisant pour i.ayer les dépenses. 






« I us.xs n, Mak.mk.- La variété .p,i li..„l la lé.e po„,. le 
"'"rcl.e, comme i.rimeur .)u comme raisin d'été, et su.ressivement 
J'isquen décembre, est le Hlack llambui-h ou l'rankenll-I Aien! 
ensuite, connue raisin l.irdif, le Gros Colman » 

8 



•i îî 



ii4 



ANGLETEnnE 



rarmi les autres plants, Gros Maroc olTre des espérances ; Black 
Alicante se vend bien, ainsi que INIadresHeld Court, variété lultive et 
Lady DoAvne's, tardive, de longue partie. 

Parmi les raisins blancs : Uuckland Sweetwater, hàtif, Muscat 
d'Alexandrie, tardif, sont appréciés du consonunateur. 
Pour la culture en pots, l'auteur reconnnande seulement : 
Black Hamburgh (Frankentluil). Madreslield Court. 
Chasselas do Fontainebleau. Royal Ascot. 
Foster's white Seedling. Black Alicante. 
Il paraît (pic la vinerie des frères Uochibrd, déjà citée, produisant 
3oo,ooo kilogr. de raisins, occupe une centaine de serres de 80 mètres 
sur 10 mètres et se borne aux cépages Gros Colman, lilack Alicante, 
Muscat d'Alexandrie. D'autres serres aussi importantes abritent 
5o,ooo Chrysanthèmes et toute la légion des Palmiers : Arécas, Coco- 
tiers, Géonomas, Kentias, Latanias Les dernières constructions 

ont rapporté de suite 40,000 kilogr. de Concombres et 10,000 kilogr. 
de Tomates, ce qui lacilitc l'achat des 3,i5o tonnes de charbon et de 
coke, absorbés par les thermosiphons ! 



VII. — Florîculture. 



La noricnlturc anglaise est caractérisée par un luxe de plantes à 
grand effet, à large développement, à superbe floraison, en variétés 
rares. Quelle rivalité entre lords et jardiniers ! 

Une visite aux serres et aux expositions reste inoubliable. 
Ne serait pas moins intéressante une promenade au marché aux 
fleurs ; chaque halle est dotée de salles ou de galeries consacrées 
aux plantes fleuries et aux fleurs coupées. 

Covent Gardon, propriété du duc de Bedl'ord, est le plus vaste des 
marchés aux légumes, aux fleurs et aux fruits. Le hall nt)ral est 
ravissant dans son décor et son animation. 

L'horticulteur fleuriste des grandes cites simplifie ses frais géné- 
raux en concentrant son travail sur dos spécialités composées de 
quclcpies genres, espèces ou variétés, qui plaisent à l'acheteur et se 
nudtiijlient facilement. 

Certaines maisons de Londres ne fcmt pas autre chose que des 
Orchidées ; d'autres les associent aux Palmiers, aux Fougères; les 
Dracénas, les Aralias, les Ficus, les Araucarias et diverses plantes 
d'appartement sont en plua grandes quantités. 



ANGLETEnUE 

1 .lais.iiiiiim». 1,., l--|u.|,si„«, les Bnivi'i.,.. 1... ir i- . "-'•'""'•■ '''« 

'-.s C,,.|a„„.„s. 1,. Iv „ ""r""™ '?*''''■"■• '- ««-'-. 

!■■ l>oins„tti,n, riIellcO,o.c,Vi„ ;/;',•,;'''''';■''''»• '"" ^'"'■'"-. 

."t::c;;!;;H::T;:;:;]ri;:'rr'^'""'-'-"* 

to,,ni;.,.<.,d,,.,„,«„,,„„_, ,,;■■,'' ^"■I'l'"""l"'. - fleurs l,o„. 

-.vn...ue„"a.,e:;;:;..;ii:;:'::;'^;:';«--''-f™i»''-'-.-."...i„„ 

Plusieurs de ct's usines ocTuncni <lnc i- • 
;...«„.. cl,ova„.. de, „,illi„,,r,>T°"' .'■'■"■''*■ ''° '-'"f^ 

Aspùlist,,,, Cv,,,.,,,, i.-i,.,„ ,.,„ '''""'■■'■""■"■'''"■""l-s.Ci'otan, 
».i"s pu,.lic.„li,.,.s el .: , ' '"■" ■■ '"'■"'■'""■"t '"l'jH (lo 

i»'t:!i:!;:;rr:::;.,;!;;:!:';^ ■•"■ < •'-"'- .»- i.o,„„.„bie,, 

--. - ..1". ao:;:.;t't;;';,^:;;;. ;■;,:■ ••■ -■';7 -''■ 30 ,,0. 

»"X (),Tl,i.UV,.l-,ux , "'•'"'^■■^ »'■'■'« ^ "■"■ l'arlie osl „|1<.,-I.V 

'^^ '""--n::i'z,:::'t:x::;r'"™^;;r''r-"- 

C.vca.l.-rs. auv Né.H«..tl..'.« v '^^•''^'^*^- •"'>^ l'alinioi-s et 

i-anais. les Li' ;,:;;. V"""""'^ ^"^ '^'-^oaen.U-ons 

V--I..S vitrées sont un- J * '^ *^"* ^''''''•'"'^ '*""»• «en-e. Des 

> lûtes hont tapissées a I intérieui- i.ar des Fuelmi-.^ 

1; ..,,,. m "'• '■'■'■'"""■-"--"'■ " !.. l-isl,. ,1,.» no„v,.a„fe, 

'■^i^ /:::::;;;;:::::;:;;::::''■' - '*-■■' ~.; 



1 



iH' certaine 



'•iKjnes. 





quantité (1 



vey 



♦"taux exotiques, dits à t 



t'uill 



âge ou a 





> êmi 



ii6 



AXGLKTKIUIE 



lleurs, (le serre ou de pleine terre, ont fait leur entrée en Europe par 
la voie britannicpu' et île là se sont répandus sur le eonlinent. 

Quelles abondantes et riehes colleetions ont pénétré directement 
dans les serres et les parterres de nos voisins, depuis TOrchidée 
épiphyte indienne juscpi'au Seipioia géant de la Californie, du robuste 
Palmier australien au Lis japonais si délieat dans s s détails! 

rarallèlenuMil, la culture anglaise a eherehé des perfectionnements 
par la sélection ou le semis. 

Plusieurs genres d'utilité ou d'ornement doivent à ses horticulteurs 
de notaiiles améliorations. 

Citons parmi les Arbrisseaux de terr<' de bruyère, les Azalées, 
les Cameliias, les Rhododendrons : et parmi ceux de pleine terre, 
la Clématite, la Pivoine: et pour<[uoi n'y ajouterions-nous pas le 
Fuchsia, la Verveine, le Lantana, le liouvardia ? 

La série des Pélargoniums à feuille panachée est née en Angleterre. 
Le groupe « zonale » y gagne des coloris tendres, striés ou éblouis- 
sants. Le Fuchsia à fleur double s'y est perfectionné. La Capucine 
a marginé son feuillage et nuancé sa corolle. 

Les Calcéolaires, les Cinéraires, les Primevères de Chine et du 
Japon sont l'objet d'épurations minutieuses. 

La Pensée anglaise, la Rose trémière écossaise ont une nuirque 
chez les grainetiers des autres pays. 

L'enthousiasme pour le Dahlia a failli tourner au type « simple ». 
encouragé par des intérêts privés. 

Quant aux Chrysanthèmes, c'est presque ime folie, (pioique les 
graines proviennent de l'extérieur : nuus les llatteurs ont nonnné 
« méthode anglaise » la série de procédés suivis au Japon pour obtenir 
de larges capitules, procédés décrits par Robert Fortune, et.... 
les enfants d'Albion ont dépassé les lils du Soleil ! 



•:-)(f-i- 



VIII. — Établissements d'horticulture. 



Les établissements horticoles des Iles-Hi-itanniques sont très bien 
organisés et nujntés sur des assises loules dillérentes : 

Grands établissenuMits (pii enlreliennent des exi)lorateurs en pays 
étrangers ; 

Etablissemenls de cultures générales; 

Plantes de serre chaude cl de serre lenqiérée; 

Plantes de pleine terre ; 



AXGLETEURK 

Arbres et arbustes de pépini.'.re ou de serre, ensemble ou séJés- 
Arbres fruitiers jeunes, <lrossés ou formés • ^ ' 

ConifÏTes ; arbustes à feuilles persistantes •' 
Plants forestiers; arbres de parc et d'avenue- 
Cultures maraîchères ou de primeurs • 
Yineries et Orchard-Houses (vergers 'vitrés) • 
Cultures de plantes pour semences; 
Arbustes et plantes de marché, Heurs coupées • 
Dessin de parcs et de jardins : 
Maisons mixtes nour 1t vnnt^ a 
quets, l'entretien de^illL '"""• '' ^^^^'^^"^''' ^^ ^^u- 

Nous négligeons les spécialités que chaque groupe comporte 
Heuristeset pépiniéristes abondent dans les Comtés ^;^:k , 
Kent, de Surrey, de Lancashire, de Middlesex "'*"' ^ ^ "'''^' ^« 
Hertford, de Sussox. L'Fcossc à do , '^^' ^« Somerset, de 

Midlothian, le Lanai.l/ I ' Z ,0 1 ^ ^'P'""'^"^^ ^'^«« 1« 

Dublin et auprès dr;Mi.t^:rcc^: ^^^^^^""^ '"^^ '' ^^-^ '^ 

uiupten. Ainsi, il y a une dizaine d'années I' \n„i«t 

- les .bri,u:eii:!;;r "r :l ^r r; :rT' 

revoit cpie les plants de pépinières, les Lihs ITm ' """ 

France; les Azalées, de ] elgi„ue les O ^'^^^"^^^t«' de 
Hollande... «^'Mque, les Ognons à fleurs, de 

Grûce à la nature du eoi ^>f i- 

.u„.esarb„s.e«.„„j„,„. ,,.,..,. les ,,„! I o t ,™:"; "' '" 
l..on otolloos; le, ConifiTc. splon, i.lo, lo, 1 " ^^'""y"'' ^ »•>■" 
La p,.„a,.etio„ .,„ vi,„es ^U.:. ^;;„ W ^ ILt aX" 

<.)..n..t aux (),.d,id,es, elK-s Iriumplu-ul d.enls 'ôû • • 

.,.ù';.:z;:,t:„",!xr;:';^":;;::r7- --o<..- „,„„. 

...oins, „„,, oonums le, ,., n , ■ " "" P»'"*'''"'" cent „„ 

.1.. ........lo «, „,,r ^' '"" ''"'"'°" '" P""* «'-"lo ville 

lîi. void la rqjarliliou par Comtés. 

U.,a scconae ç„I„„„o i„ai,|„c co.nbicn il o«st. de P,,..., et ,. 
....ua»Ja,.d,u, aa.,.a,e,„., piae,-, ,„,,, ,„ aireetiona',,,; ]:;;;'; '^ 







ïia 



AMGUCTEnnR 



ANGLETERRE 



lîfdf'ordsiiire 

Itcrksliirc 

Jiiickiii^fluiiiiRliii'c. 

(.'aiiilii'idf^csliirt' . . 

(^hesliirc 

Coriiwall ... 

CiiiubcrlaïKl 

Dei'bysliirc 

Dc'vonsliirc ....... 

Dorsptsliirc 

Dui'haiii 

Es.sc.x 

Glouccstci'sliirc. . . 

Ilaiii|).sliii'(' 

Iloroibrdsliirc 

Hei'lfbi'dsliii'c 

Hiintingdonshirc. 

Kciil 

LaueasliiiT 

Lpiccstcr.slùre 

Liiicolnsliire 

Middiesox 

Momnoullisliire 

Norl'olk 

IS'orthaiiinlonshire 
Nortluiml)crland.. . 
Notlin};liamslurc. ., 

Oxtbidsliiri' 

Rmlaiulsliirc 

Sliropshiie 

SoiiRTsclshirc 

StaUbrd.-sliire 

Sullblk 

Surrey 

Siis.sfx 

Wai-wicksliire 

AVeslinoirlaïul 

AVilfsliiir 

"Nyorcestcrsliire..,. 
Yorksliire 



PAYS DE GALLES 

All<;lcscy 

Jiri'i'oiisliii'o 

Cardif^aiisliii'c 

Cariiijiiilu'iisliiri' 

(^aiiiarvoiisliini 

Dcnhifilisliiiv 

l'"liiilsliir<' 

Cilanioif^aiisliiiv " 

Mcrioiicthsii'c 

jMoiil<;()iii('i\sliii'(' 

IViiilnokcsl'iirc ', , 

Hadiior.sliiic ' 



ILES DE LA niANCHE 

cU'. 

Islc ol' Maa 

Oiicriisoy | , [ . 

Jer.sey !,.!!!!! 



Eu- 

Misse- 
niLiits 



Kl 

5o 

21) 
lO 

a.") 

()() 

iS 

■1'. 

10 
I20 
Il>() 

2() 

4" 

7 

4,-, 

20 

:{o 

a.'i 

2 
20 
(M) 
45 

3o 

<)•"> 
«o 
")() 
lo 

2,") 

l5 
i'3o 




35 
iTo 

H(i 

3o 
lao 

(>o 

•"•7 
«o 

Il5 

„/ 

^ I 

«5 

lao 

ii8 

i8o 

(k) 

i(i(i 

•{(> 

2IO 

I()0 

(M) 

7"> 
!M 
3() 
,So 
(15 
S(» 
«5 
(15 
l5 
7<> 
7'> 
iiu 
«5 
2()() 
l()() 
,So 

1!5 

8(; 

G5 

320 



lo 

Kl 

i5 

20 

45 

20 

5(> 
i5 
]() 



I 

ao 



Alicrdci'iisliirc. . . . 

Arj^.N llshiri- 

Ayrsliirc 

Hàiill'sliiir 

Hcrw icksliirc 

Jiiitcsliirc 

Caillinoss 

(^hu'kniannausliii'c 
Diiiuliailonsliiic. . 
Dm- 

i; 

F - 

l'Oi i 
IllVC, 

Kineai 



if.SSliil'n 



sliiri' 

rdincshire. . . . 
Kiiu'oss-sliiro . .... 
KirkciKlIii'ifrhlsIiii'o, 

I.anarksliirc 

.Midlothiaii 

i\Ji)i'aysliiri' 

Xairiisliii'c 

Oi'kiu'v 

IVcl.li's.sliiir 

l'ci'tlisliii'p 

lU'iil'ivwsliiro 

Ildss-sliii'c 

l{oxliiiri;lis!ur(> 

Sclkirksliii'c 

Slirliiijjsliiro. 

Siiilici'laiid.sliiri' ... . 

M'est J^olliiaii, 

AViglowii.sliii'f. . . !, , 



IRLANDE 



Aiili'ii» 

Aiiiiai;li 

Carlow 

(:a\ au. 

Clair 

Coik 

Dcny 

Doiii'ijjal 

Dow II 

Duliliii 

l'Crmaiias^li . , . , 

('■alway.'. 

Kcirv 

Kildàri" 

Kilkcmiy 

Kinii's Coimlv. , 
l.iiiii'rick. ...... 

Loiinlbrd 

I.oiiih 

.■Nlavo ......'.. ■■ 

.Mcalli ;. 

Moiiajihaii 

<,)ii('ciis t;oiuily. 
lioscoiiiiiiou .' . 

Sli:.(> 

'I i|i|i(M'ai'y ...... 

Tv loiic 

Nyalcilbrd 

AX'i'sInicalli. . . . 

M'fxibid ;.. 

AX'ii-klow 



i.i 

J 

12 

3 

7 
lo 



t 

3 
/ 
1 

Kl 

3 
3 



a.) 

35 

5 

I 



la 



i3 
3 
I 

a 
i3 



Kl 

aa 
I 
a 



;o 
l5 
(Jii 
l5 
25 

2(1 
Kl 
ao 
a 5 
5o 
3o 
,40 

70 
l5 
l5 
I 
,3(1 
45 
5o 

2(1 

Kl 

I 

l5 
(iii 
,3(1 
l5 
3(1 
l5 
3o 

5 

3 
i5 



3(1 

Kl 
Kl 
K) 
Kl 
3,-| 
Kl 



I.l 
Kl 
l5 
10 

5 

l5 

a 

5 

Kl 

y"> 

Kl 
Kl 
Kl 
Kl 

2(1 
Kl 



ANGLETERnE 



IX. — Jersey. 



"9 



Av.c son clunat pnv.légié, sa vCgôtatiou o.xoticiue darbustos et 
.10 nouvs jotec ou p oiuc .uor. Jersey est nou seulement devenue 
111e des 1 eurs et de la vdléj-iature, nuns eneore un pounoyeur des 
n.areUes de la (.te. ecncun-ennnent avee la banlieue de Londres et 
les vdles de province. 

Des ianùlles de cultivateurs viennent s'y installer et gagnent 
honorableua-nt leur vie. malgré le prix relativenu-nt élevé du sol et 
(le la niain-d (euvre. 

Dans une année. Tilc a produit ; 

50.000 tonnes de Ponxmes de l'erré récoltées suimu5 hectares et 
livrées ininiediatenient à la consoniination ; 

loo.ooo kilogr. de Tomates à i Cranc 5o, e'i à . francs en hiver • 

60,000 kilogr. de Panais, valeur ij8G,ooo francs • 

100,000 Clioux-llenrs pesant (i kilogr. en moyenne, vendus 2 fr. 5o 
la douzaine ; "• i^u 

Et 1.5,000 kilogr. de dillérents légumes: Pois. Carottes, Salades 
ayant réalisé un eliid're de aoo,ooo Iranes. 

Ses vergers de plein uir ont lo.irni do beaux et bons fruits pour 
un million de francs i* * 

Disons à ce sujet cpie la Poire Chaumontel, cpii a fait de Jersey son 
terrain delectiou, est si jolie et si abondante que 3o,ooo fruits ont 
'• '• vendus .M. centimes pièce, alors que les Poires Louise-Bonne, 
Duchesse et Passc-Golmar ne dépassaient pas 10 francs le cent. 

Le llaism scnis verre approche le u.illion de francs, les deux tiers 
eu Haisin dit .lété, Black llamburgh ou Frankenthal. 

lu eulliyateur a fait construire plusieurs serres à 5o, 000 francs 
pu-ce; SIX hectares vitrés sont consacrés aux Haisius. aux Pèclies 
aux tomates et aux Fraises. 

<l"«"'.uesey à son tour. <l„lée de serres-vergers, eullive des légumes 
sous verre ou à Tair libre. La vente en est assurée par nu ti^iité à 
"•H<nt avec des <-on.,)agnies anonymes représentées par des conrtiers 
La .ullure des Ognons à Heurs y .st <-ommencée avec succès 
1 .X horli,.ulteurs sont instaUés à Jersey, six à Ciuernesey; on v 
voit encore <le l)eaux parcs damateurs. 

Des cocpietles villas de Jc-rs.-y. un. vingtaine appartiennent à 
'les amateurs distingués secondés par ,h-s praticiens habiles 

La liste des associations agricoles et horticoles ligure an tableau 
public plus haut, pages f)() et suivantes. 







s 



lao 



ANGLETERPH 




X. — Jardins d'études. — Explorateurs. 

Les «rardins hotHuiquos de Kew et a'K,li.nl,„u,.g ont été installés et 
sont cntrotonus par les soins du (lonvonieinont. 

Le Jardin de (Uasnevin, en Irlande, fondé en i-f)! par la Société 
dagricnltnre d<. Dublin, est égalen.cntà la charge de ILtat. Il occupe 
iG hectares et possède un superbe Palniariuni. 

Les Jardins do Dublin.de Candiridge et d'Oxford sont les annexes 
des Lniversités cpii, d'ailleurs, subviennent à leurs besoins. 

Les Jardins ,1e Liverpool, de Manchester, de tllasgow, vivent an 
budget des municipalités ; celles-ci y organisent des concerts, et les 
Sociétés, des expositions. 

Les autres Jardins de ce genre sont alimentés par des Administra- 
tions, des Sociétés ou des souscriptions particulières. 

Le vaste Scflon l'ark, à Liverpool, créé en iSO; par l'ingénieur 
paysagiste Iran^ais. M. Edouard André, h la suite d'un brillant 
concours, comprend, au milieu de ses conceptions grandioses et har- 
monieuses, une partie spéciale destinée à l'aire aimer et connaître la 
botanique aux étudiants et aux nombreux visiteurs. 

Par leurs intéressantes collections constamment augmentées, les 
grands établissements de culture et de commerce sont devenus de 
véritables foyers d'enseignement scientilùpie et horticole, 
^'oici la statistique des Jardins botaniques du Royaume-Uni : 

ANCiLETEUUK. 

Londres. - Kew. - Royal »o- Ihill (Yorkshire). 



Liverpool (Lancashire). 
Manchester (Lancashire). 
Oxford (Oxfordshire). 
Sheflield (Yorkshire). 



tanic Society of London. — 

Chelsea: .Jardin ollicinal. 
Birmingham (Warwickshire). 
Cambridge (Gambridgeshire). 

KcossE. 

Edimbourg (Midlolhian). - (Uasgow (Lanarkshire). 

Iui,AM)i: 

Dublin. — (Uasnevin. — Trinity Collège. 
Belfast (Ulster). — Cork (Cork). 

Jardins botaniques et d'essai des colonies anglaises. 

,,, KlJtOPE. 

Mkditeuuamîe. — Malte. 

Asie. 
Ixdes. - Agra.- Ailahabad.-Baroda.-Cawnpore.- Gwalior.- 

LucknoAV. — Mysorc (Bangalorc).— Morvi. — Nagpur. _ 

Saharanpur. — Travancore, — Udaipur. 



r 



ANftr.ETRnnn 



xax 



Bkngale.- Calcutta (Scchpoi-c).-Dai>bhangal.. - Darîedii.ff — 
Mnnf ,00. ■' ^' 

HoMUAY.— Maiiicipal (lardon. — Ghoi'imi-i. — Poona 

CKV.AN.- AuuWulhai,nra. - Hadnlla. - Jfakgala. -Henaratgoda 
— rcradcniva, 

DiimoiT « Straits Selllcmouls ». — Malacca. - P,.nank. — Porak. — 
Singapore. 

Madhas. - Agi-i-HorticuIlural Society. _ Ootaciummd. 
Pu.vjah. — Laljoro. — Simia. 
(liiiN'K. — IIong-Kong. 

Afrique. 

ArurQX'E Occidental;. — Lagos. 
Côte-d'Oii. — Cape Coast-Cattle, 
Lk Cap. _ Cape Town. _ Graaf-lleinet. - (iraha.nstowu. - King- 

^\ lUiams Town. - Port-Klizabctli.— Uitcnhage. 
Ilk-Mai'uick.— Panipleinousses. — Curepipe. 
Natal. — Dui'l)an. — Pietennaritzl)urg. 

iVMKIlIQUE. 
Canada. — ISIontreal. — Ottawa. 
Guyane Anglaise — Georgetown.— Berlnee. 
Honduras Anglals. — Station botaniqne. 

Iles sous le Vent.- Antigna.-Domiuica.- Montserrat. - Saint- 

Kitts-Nevis. 
Jamaïque. - Bath. _ Castleton Garden. - Cinchona. - Hope 

Gardons. _ Kingston Parade Garden. — King's Ilouse 
l^KTiTEs Ant.llks. - La llarbade. _ Grenade. - Sainte-Lucie. - 

Saint-A'inccnt. 
La Thinité. — Port of Spain. 

OCKANIE. 

AusTUALiE Méuidionale. — Adekidc — Port Darwin. 

VicToiuA. — Ilaniilton. — Melbourne. 

Nouvelle-Galles du Sud. — Sydney. 

Nouvelle-Zélande. - Auckland. - Christchurch. - Dnnedin - 

Invereargill. — Napier. — Wellington. 
QuEENSLAND. - Aodiniatation. - Brisbauc. - Uoekhanipton. 
1 ASMANiE. — 1 lobart ïown. 
l'i-'i- — Station botanique. 

Les jardins d'essai des colonies, dirigés par des bommes dévoués à 
la prospérité du pays, ont contribué à importer et à propager une 
loule d arbres et do plantes utiles dont l'exploitation a été une 
source importante de revenus pour les indigènes et les colons 




i .-1 

8 



h . ,â 



W." 




V<4 




laa 



ANor.RTKnnR 



'"" ' " " " ' *" ■'""•"■"■ I— I-.- IV„„vti,.„. ,1 ,,i „„i.,,„. 

" ''™ '•""•:'■";■"»■ I- ™ ,lo v,-.B,-U,ux in, I„i„ ,11,,.,,..,, n, 

"";»;'" •••"""■■■• ''■ '. ■i-ii,n„., ,n„ ,„,.■..„', 

ceux qui les SclliciUMll. MM1S(S.| 

I^" |...l|..I.lion |,>n.I.,„inHH. ... pass..;.,.. a pns lexn.rsion à Ken 

ctul iinllc (liiiis un,' seule jiuuéc. 

Jn fou.Ialio,. ,v„.<,„to au siè,-!. p..,..nl..ut o, l'énuMuValiou dos 
sonu..s .vu.lus soPa.l l.,u.:,u.. à .lévolopp,.... H,„.nous-„ou.s à .les laits 
rnacpaux diu.poHalion .I- pl.ulos nuvs ou iaéditos. 

KXI'J.OUATIOXS 

on o,. iM-anns Massou, du .la.-dia do Kow, au Cap d. lionu.- 
t^poran.., aux Au.iUos w .u Cauada; il .n .-appcn-lc .p.aU. eculs 
-IH'ces, panai K-squoIles des lVhu.,oaiua.s, des Si pélias, ^ 
«in.y.Tes, 1 Kne,.plKda>-l(,s à l„aj.-ues HmmUos 

Lo iM.laaiste IVaaeais Ll.é.-ilie.-, assisté du polaire lledoulé. so 

-"'l"-onl a Ivew, pour éludlc ,• raacèlro <lo aos Ciaérai.-os, le ourioux 

iaïaus au ^uod d-oléphaal, IKuooaus p..aolué, le Chlo.-aalhus, 

t aulres plaates Indehos dôl.anp.éos, pour les déoriro daaslo Srr(,nn 

-^^.v.. Le ,ea.v Kuoalvplus sy l.ouvo loado su. lo (iouuaie. à 

lunllos ohl.quos. déeouvorl ea ,;;1 par Nelsoa. dans la Terre .le 

Aaa .oM.en aujourd-l.ui Tasn.aaio: soa in.porlalioa osl allribuée 

"1 "-'H' Hn.oaux. ooa,pa,aoa do Cook, qui aurait ialroduit ea 

nuMao loaips les ôloganls Casuariaas. 

David Xolsou, jardiaier à ivow, ooauae .Mas.o». d,.vieat le 
co,apa,aoa du aavi,aleur Cook, do x:;fi à x;;,,; p.is il ealroproad 
n.< seeoade Iraverséo du Paeilique aux Aalillos, pou,- répaadro le 
Jaequier ou Arhroà pain. 

Peadaat oelle période, !.. prou.ières Orehidées s'épaaouissoat au 
Musc-uu. ea i-8;.i;88: les Ei>ulo,ulnun Cor/Urafnn, ol /hn-rans 

hn quahlé do iH^taaistooldechirurgioa. Arehihald Mea/i^s aecon,- 

pngnolecapilaiao N'aacoavor. do i;,, à x;<,5, sur la vùW sad-oaesl 

lo lAmor.quo: d eavoio TAraucaria imbriqué du Chili, le Soquoia 

luajours vert de Calilbraic. ^tquoi.i 



I 



AXOI.nTEnUE 



i;i3 



Chrislophor Siuilh m-ui'illii, vu i;.,;, ,|,. n„inl,r.Mix vc^taux aux 
]\ioliiqurH. Son ci.iuanulc .laiiu'S Wilcs Ininsportail .I.-s ccntaiMoH 
(lArbirs à pain dans les Aiililh-s. Smilh. nom.nô l.olanisto tl.« la 
Compagiii.' (l,-s fados, i.iM'.pai-ail à Calnilla une hcllr collection do 
plantes vivaules. PcIcpCood en dotait |.lns lard le jar.lin do Kow, 
avecdej(dies Lé^nniincuses, l'roléaeées et Myrlacées ansiraliennes' 

Au débnt dn siècle, ManKs déléguait (i..,..-}.',. Caley à la .Xouvcllo- 
Calles du Su.l. Ses dix années ,lo séjour valurent dès richesses non- 
voiles au célèbre Jardin : entr'autros. le làvistona australis, un des 
l'alniiers les pins recherchés. 

N'ers iSo'J, le janlinicr William Ker est o-ivoyo onChiiu'. ÙCoyIan, 
à Java, aux Philippines. Le Cunninghamia .le ichino, les Lis tigré et 
du Japon, le Kerria sont les souvenirs niai'.juanls du voyage 

Le ohovalior Sir Joseph Hunks, un botaniste passionné, <,ni avait 
rapporté vers i;88 et années suivanles, do beaux llvdrangéas, la 
IMvome arborescente, de jolis Fuchsias .lu Mrésil cl' .|n Chili' le 
\cl.nnbo c. Fève sacrée „, des Strélilzias, h. Télrag.uu' ali.n.'-n. 
taire, etc., voulut, une lois la guerre conlinontalo Unie, entreprcn.lro 
et organiser d'antres explorations. 

Sous son inspiration. AUan Cunninghani se dirige vers l'héniis- 
phcre austral ; James n.,wi.. le suit, puis visite le llrésil, le Cap et y 
Ir.Mivc .hvs platitos bulbeus..s. .h's ()rchi.I.'...s. .h-s Cact.Vs. Kn iHu'i 
il donne à Kew um- Amarylli.l.V .h- IKlat .le la Hivière .VOrange! 
AVdliam ll.mkor la n.unme « Imanbiphyllnm Ailoni». ,lans le liofa^ 
niral Mao-azinr. alors ,p,e celle ,.spèc.>, .lél.,urné,. dn .Mus.Mim, (Ion. 
.issa.t ch.'z le .Inc do Xorthn.nborland et paraissait dans le notanicnl 
n(\i>-isfrr avec 1,. nom .le « Clivia nobilis », ,l.,nné par Lin.lley. 

LVs îles o.vani.p.,>s. AUan Cunninghani .'uvoi.., vers isi^r,, lo 
Séal..rlhia éh>ganl, !,• n.)\vénia r..mar,pial.l.>, le (Irévilléa robuste, des 
J^aporléas, ,lcs Slcn...-arpus ..l h- sup.-rbo Araucaria .p,i rappelle 
son nom. 

A celle mémo épofp.o arrivaient à Kew. par Davi.l L..<khart, l'ini. 
portaleur <lu C.ar.lénia à l.,ngu.> llciu'. une .•..U.>,li.,n .r( )r.-hi.l.Vs 
rccuedhes à la Trinité : S/anhoprr' //^s7>/.s•. Onrù/inm /'api/io, t8-^3 
Lorl.-hnrfra -h'n-ans. Cafasrfum Iridcnlatnm.. et la .•nrious.' plante 
a.piali.pie l'nnlrilrria rraxsipcs, aux pélioles vésicul.'ux. 

^'""""*" ''•' ^""'•K' '«' •'^••<li'> «le Kew avail rcu. en iHrS h-s 

premu-res somen<-es du Uho,lo.lendr...i de l'IIimalava. par Wallich 
<""""I='"t I..S In.lcs OrioMlal.-s: et. «msuile, le Cèdr'e Deodara. par 
l'osiie Melvillo, par.'onranl l.vs montagnes du ?sV-j)aul. 

De Kew, Ol.lham Uichar.l se dirigea vers la Chine et le Japon 
ot (Jiarles Willbrd ^ isita les îles japonaises ol de Fornioso. 



I ia 



! if 




il 




ia4 



AXC.LETEnnE 



Los ôK-vos du MiiM.Mim plncrs .lai.s les jardins col 



pus à Irnnsinoiti 



'V r» 



'iiuU 



«rciiicnl le irsullat dr 1 



oniaiix ne lardaient 



.loim Krascr ((ui d.-vaii ..nsiiii 
aniéricainivs. parmi IrsipaUrs lA/al 



tMirs rcclicnlics 



:<• nous t-nricliir d 



don 



INi 



<■'«' à (leur de souci. le ( 



!<• uoo OSpi'CPH 



VHT.M'pi. !.. niiododcndron dr Calrsl 



'l'oscdlicr 



»v 



^ Willian. M<.rrison. in.por.anl .h-s i'rol.unVs 'ci. la Uivinv du 

C.corgo Al.lriffc. .olIcU.ur dOr.hi^l.Vs à la Trinilr • 

(iourte. I^,..,av. .-xpIoraUMu lAn.n.i.p..- Su,l ... di-s Sandwid. • 

^alI.„u.d\Ndson,pIan,nn.l..sprnnin.s9nin,p.inasàla.Ian.aï,n.; 
^ous poumons ainsi .onlinuor n.islori.p.c dos s.rvicos rendus 
paMe pronuer Museun. hor.ieole du n.onde. el nous arrive" o. 
"...s. aux celél.rités n,odernes ,ui ont constannnenl trouve à ew 
protection, conseils cl appui. ^ 

l'"'-"" le personnel diriî...anl- toujours à la haulcur ..'e sa nùssion 
- a.Mis devons citer, après AiK.n, le savant Sir NN il.,.,,, n„„ker 
n.rK.n.a,eur du jardin, puis son lils Sir Joseph Dalton nooUer.cpu 
m p.u it e c a.pu. année un Ilrport on thc pro,ross and condilLn 
^i //u Iloral (.anirns. - Thiselton Dyer, de la nu^n.e fannlle, lui 
Muceda enjanv.cr ,S^; ; il publie actuellement le AV.r nnllotin 
Revenu popu ..re, par lin.èrOt de sa rédaction et par son ^ 
iiiodupie de o ir. ao par mois. 

Les ouvriers e.nplovcs .a élèves janliniers revoivent à rétablissc- 
ont un s,d.dc ms.ru.-tion théori.p.c et prati.pu., au moven .les 
m-hes collectn.ns du Musée, ,lu .lardinet .le la nil,li.>tl..'.,p.e, I.ncur- 
remment avec l.-s eonlérences .-t les travaux n.anuels 

Répétons enlin .pu» K.-w .-st la p.-.pini.-re ou l,- laboratoire des 

Ihr^Hr '•^'" l-n>'-<Ta.-aat ces végétaux industri.-ls ..u écon.. 

nu<I Hs SI pr..euM.x et les approvisionnant jus.p.à ce que les Jardins 

d outr.'-mer puissent se suMire. jaimns 



La Société royale .rirorliculture n a pas hésité à orf^anisor à 
ses ra.s des explorations lointaines, .lepuis .lohu lU-eves .1 .b.seph 
«. nks^ par exen.ple : ( .eorj^es D.,n, J..hn F.,rbes et l>otts, en Afri.n e • 
ohn Dan,pu>r. Parker, en Chine; Davi.l Doublas.- un n.artyr cu'l a 
sc.euce. - aux Ktats-Unis et en O.vanie, .loù il recueille plus .1 
-o ..p..es: .lohn \NVir. au l.-ésil et en C.lon.bie : llartweg, dans 
1 Anu.n.p.e ..entrale : H.,b..rt Fortune eu Chine et au .lapon ; etc 

enU-cH '"""r, ''^'""""""'•*^^' -'»^« ^l^' Veitch, San.ler, ]{ull, L.,w. 
eutretu-nnent des voyageurs .-ollecteurs à leur profit 

Apr..s avoir parlé des arrivages directs au .. U.)val Muséum » 
nous enumercr.,ns les principales trouvailles de R;j,ert Fortune' 



A.NOI,E'n;HUK 



laS 



.1.- Kx,.,.o„A,Kn,s MK .A S,,.:,.:,,; „ovu,. nuou.u:i:mH. 

MK I.O.NDItKs. 

lt..iii;ni l'<>imM.:,(iH|.>iMH„); ,.x|,|n. 
lal.iiidc In (,|ii,„-, iM',t-lM';(» cl ijs'.S- 
lK;o; .1,. In Cliiii,. ,.| du .hipo,., iH.'u- 
i.HO». InlroiliK'lfuiMlii Tlic aux Iii,|,..s 



Conl/i-rrs ,!,■ la Chine. 

Ahics jczofUHis. 

Ci'liliiiloiiixiis l''.)iiiiii.i (iii,H,. ,.| f,,. 

Ilicllr). 
Ciyploiiiciiii jinionicd. 
Ciipicssiis riiiicluis. 
l'iiiiis Huiijfcaiia. 
l'sciKliilaiix Kainprcii. 
Toin-va t,n'iiii(lis. 

Arim's vt arbuntcn de la Chine. 

Aliclia iiiijilora, 
Akcltia (iiiliiala. 

(I.;iii«l.nll..|;,|,. Sliaii^li,,!. 

A/alca..l,l„sa;..vala;s.p,aii,ala.,lr. 

aiiihiisul'oiliinci vaii./fala 
llnlicns Hciilii ; loiisaiiLniin,.,-, • [.•,,,.. 

'">"•'. japoiiica; 1,'iruiVa. 
t.arvoplciis Maslacliaiihis 

(.am,.|lia(;upn,.,.,,,|y;|'nM,rFml,.,.i,. 

>\illia.ns; ,vt„.,i|,-,ta (lorc p|,.|i.,. 
(.liaiiiaTops l'oiiunci. 
Cilnisjapoiiica « Kum (),u,| „ 

— iiiaiidarii!. 

— i.i";<lia « {••iii;;,.n.(l ». 
(-Icmalis lami},'iii()sa. 
Dapliiic Korliimi. 
I)i<rvilla rosca ,/,7 \Vcij.,.|a. 
l.ilHTwoilJiia clirvsanllia 
l'oisythia \ iiidis'siiiia. 
ÇJanlcnia lloiida l'oilmi.'i. 
llfx toi'imla. 

JudinolVl!! dccdlM. 

.lasiniinnii iiiidiiloinin. 

{."iiiccra (Va^raiilisHima. 

licoma arl.j.iva M.Miian, (,.,)||,.(.ii..ii) 

rriimis liil()|)a. 

- sii„.„sis (loir plrn,, ail..,, 
'.•ilficiis SIIICIISIS. 

liliviicospcnmiiii ja.siniM.,i,|,.s. 
Ji'isa s|>. 

— aiiciiKiiia'nora. 

— l'Oiliiiifi. 

— "^.«Ilow (Foilliiic). 
M'.Mniiiia {•■(•iliiiici. 
S|ialli..j^|,,||j.s l-'oituiici 
^pira'a callosa. 

- imniilolia lloiv phno. 

,... "" pliLiiiiiiii. 

>> istana bincusis alba. 



l'Ianli'H hpvhaeêes de la Chine. 

Adamia \ cislciddr. 
Alliliioiir ja|i(iiiii;a. 

Ai'iindiiia sincnsis. 
Ijiassica sincnsis. 
(:al.\slt(;ia piihcsi'cns. 
(•ainpaiiiila noliilis. 
(Jliiiila sincnsis. 
Ijliiysanlhcinnni n l'oniiion ». 

)iclvli(i spcclahilis. 
FarlnKinni «:iainlc. 

•■(Mix<ics. plnsicnis espaces 
I |"'"Mia, plusieurs vaiictc^. 
Malycd.Mi K'i"iHii(l..nini ; all.inn. 
S.'IaKinclla ca'sia; W ildcnowi. 
Malice l'iiiliilici. 

Conifères dn Japon, 
<'rypli>iiici'ia >ar. 

l'odocaipiis. pliisi H types. 

llclin.,s|„M.a an ira; .d.lùsa; pisiCera. 

S< la.lopilys vcilicillala. 

I liniopsis dolahrala vaiiefçaln. 

— Slandisliii. 

Arhre.s et nihiisles du Japon. 
Acer, plusieurs espèces. 
Aialia vai'icj^ala. 
Ancnl.a Japonica (inàic); variétés. 

s;:;;:!!^;;;!"""''''""""""''' Veitch; 
!i"îffl'var!::::;:i:i:"""'^'"-'"- 

j)|iil/ia cirnala Ih.ir plcii,,. 
l';laaj;iiiis rcllcxa varicj^ata. 
l'.iirya japoiiica vaiie^jata. 
j';V()n\ iiins iséiii' varicei. 
Kcrria .japonica varicfrata. 
KiK'isIruin japon. auir„.van...ratiini 

)sn;:i;;',i„'''"''^;y-,'^"''''''-'''-'''^'''<""' 

«)snianll,ns acinilolium; varieKaluni. 

— naiiiini. 
illospiinini variej,-aliiiii. 

I iiiiins japnnica. 
Kaphiolcpis o\ ala. 

Hliapisllahellilorniisvarica-aïa. 
Hliodudcndion .Mcllernicliir 
Mv.iiiinia japoni.^a vera : nova, etc. 
1 lica \iridis varicirala. 
^ ilis de Vedo. 

l'IiiHles herhaeées du Japon. 

<:iiiysanlhcniiini (xariétés) 
<-oiivallaiia \ aiic;rala. 
I.aslira SlandisliiT. 
j.iliiiin anialiini, c(c. 
I.yclinis Senno: \ aricMii 
haxilra^ra l'orlniiei. 
ppiiica jiahnala. 
Tiicyrtis hirta. 



ia6 



li. — V 



ANor 



XPrcRATRrus \,K 



.ETERRE 

" ',VISO\ 



A (]iii:i.si.;a-Lo.m 



^^' 



>ui;s. 



1I.LIAM Bull 



]5Ai.i)i:imAMA, i>S;{. _ l.'oloinl) 
— Oiicidiuiii I5iil'lfnjmiic, 



— ]• 



iici'pliiilartos l''iT(Ieric'i Gui- 



H 



HCCIlMi, 



1.1:11. l,S-{. 



i'itliitidsia III 



('oloiiili 



iisaicii. 



— Aiilliiiiiiim Vcitcliii. 



Si;i:ma 
Irak 



lU'Illll. 



x\, iS(i(l-iS(lS. — Al 



UITKIUO ceii- 



— J?( 



iiiai'ca (;ai(l<Mi. 



- Adiaiilmii Sccniaiiiii, 1808. 

— Ayavc S 



icciiiaiiiii. 



— Cotlca lilicrica, 187^. 

— DicH'ciiliailiia. vanôlés. 

— AIas(lc\allia Carcicii. 
Oiicidiimi (.'ardcri. i8-,ï 



--, iSlid. 
— Casiiiiiroa cdiilis, i,S(i(i. 



— ( 



Oyriodcira choiitalcii 



l'oiionia Scciiiaiiiii, iHliH. 



18G- 



(^ItOCKl 



;». 18-8. — [h 



— V 



("lodw inia (liira 



18(18. 



HlllIioiiliyHiiiii w 



ecearii , 



Sur 



ariiioiiticra corilcra, 180(1 



ri.KW-OIlTIl, lS;(i — Coloiiiliie. 



Hauhis. i8;o. — Côte oiu-st Afrique 



— Aiit 



II 



— Ail 



iiiiaiida Cliidsoîii, 



- l$iff 



iK'oiiiiiii msiffiic, 
iiDiiia ma<iiiilica 



i,L, 1878. — \atal. 



— M 



Masdcvallia ca^idala: mus 



c.—y 



isdevallia Sluilllowoilh 



uscosa. 



II. 



xpi.ouATianis ok r.A Mai.sox IIigii Low.v C-, ( 



VXïEIl Wir.MAM. I8:2'J 



— \ 



r};i-laiix auslralicii.». 



Auslrali 



r.APTOxLoN'DRKS 



id. iHiiniialil. 1880; 



— X.) 



iivcllc-diciiado 



ins n 



— Calllcya .Mciidclii v, 



]î 



— Mill 



Miia ISIiiiilii. 



;r. Bliiiilii, 



18: 
1 



li. 18:, , 
Kiiiiballi'aiij 



id. l 



micllata Hoxalli, i8;(). 



t'i'ules- 
iDwii, 

l88i); 



oxAi.i, William — ,r 



iilcs. — Iles l'hill|)|,in 



idcs occidcn- 



Liliiiiii Low ii ; 1> 
il 



— A 



insoiii 



1888; L 



miiii, 1881 ; odiiraliiiii, 1.S8I 

— Catticya Scliollcldiaiia, 18;;. 

— ('yiiiliidium Ldwiaiiiiiii 

— Cv|)ri|)(diiiiii lii-llatiiliiiii, 1888 ; 

j88'<: 



l'I 



'iiiiiiliniini, i8<)3. 

— lU'palciisc; sul|iliiii(.|iiii,i888. 

«hiuascar. — 



Cchnow UiciiAni» — Ma 



Moxalli. 187;; ciliolaio 

villosiim Low il. i,S88 

nciidi'ohiuin alliillormii 18-1 ■ 

'i;l!..xalll.i8-V 



lilipliiiics.— Aiii(''i'i(|mM'ciili'cctsiid. 

— Acridcs illustre, 188',. 

— Aiiiira'ciim cryptodon , i883 • 

Pi'inmliiuun., 1888. ' 

— .Masoareiihasia Cuniowiana. 



1881. 



Aracliiiilcs, iS- 



Sir IFl(;i[ Ia 



Slaiihopea Aiiiosiana ; I. 



.o\\ii. 



H 



iyiiit'riaiiiiiii,i,s-'',:( 



'lîci'assinodc 



— Al 



)\v. i8';,Vi8(j'i. — I3orné( 



lîaihcriaiiiiiii, 18; 

ail)CllS,l8()I; I ||()d,î[l|t.|'yj.-,;r,l",', 



I' 



'J'i 



arisliii 
1, 



— A 



ocasia I 



.owii 



na'clocliiliis Lowii. 



'caclionaiiiiiii, 1881 



— tialojfync Lowii. 



^^■al•diillllllll i.owii, ls-Vi 
Lîclia Dayaiia, i8;0; Locaiia, 



lii'ilifdiiiiu Lowii, 1847. 



— Sloii 



plalylH'nium. 



Mi 



88i; i'cs[)lcn(lciis, |88'J 



l'hal 



isdcvallia" hclla, 18-8. 



— ^'allda Low ii 



Dfiyanuïn 



l'iiopsis Koxalli, i8Sj- Hi 



ALl:XI IM 



iiiciiana. 



18-0; .S.'l 



illi'naiia 



— l'Iiali 



S. IL 



i88-.-l>|,ilippinos. 



— Sa 



V('slalis.i88i;Sln.iiliaiia.i88r; 
\ l'itclii liiacljypoddii, issa. 



\\ 



liai 



\alcnl 



■a .'t o], 



188 



u 



UHF ('..T., i88'i A 



— y 

n. — j^ 



arcolalmiiii licliim 



iiiini 



188.1 



mida Aiiicsiaiia 1 Assaini, i88-' 



— Calll. 

— () 



ii'iosa. 188;). 
iii('ii(|U('du'Snd. 



l'ya IM'yiiuM'iaua ; Whiti-i 



— I 



doiitof-lossiiiu excellons, i88i 



escatoi'i 



i 1 



()\\ iaiia, i88(i. 



XIM.OKATKniS |)K LA MaISOX S 



AllLL H., 188--18SS. 



iM( 



vxDKii .V c; 



^LiiitLcin;!., 1887-1888. — \ 



upie 



A Salxt-Alhans 



luxoi.i) F 
Col 



i88i-i88i. -. Veii 



l'iiezuela 



ciMihie 



t'ziiela. 



Cil 



Aiifii'ii'eiim Kielileii 



iiiiiiii. 



sminix, 1N80-1881. — Coloiiil, 



— Callleya IVrci\ aliaiia. i88a. 



15 



— Odoiiloul 



>ssuiu Saiideriaiiuiii, 



AitTH()i,()MAi:rs K.. i883-i8c)S. — Co- 



— .^L■lsdevallia Cliesleitoui 

— Sleiiia Clieslerloiii. eh 



KIAXCK. \\'., iS()0 



n 



résil. 



hi:ssi;l G., 1887-1888. — G 



L 



]\ 



— Lad 



— ■^li'xi(|iie. 
tdia anceps Sclircrileriaiu 



loiilscii. I88i-i88(;, 



la anceps Saiider 



■C 



aiiol 
M>iii:s 



ujanc 



!•: 



Odoiil 



1878. — Coloinl)! 
oj^lossiiiil licxadeiis 



lil 



— ( )(loii("i;l( 
niiiii, 

oui:. iSSS-i88((. — Lidc 



'Ssiiiii Hiiiiiiewellia- 



MiKssnX, i8S:,-i8i,{. lîiniiailie . — 
Jtrcsil. — Iles de la Sonde. 
— l5nlliopliv||iini i 



itvrx. i8()i-i8i)'j.— AI 



riipi(> 



-Mai 



— Calll, 

— C\|ii 



N'icloiia I 



ipi'iliiini 



1:1 



l'icssoni , 
uyina 



iolliaiiniii 



- D. 



'a'ua Sandcri. 



iitia. 



Kiinliallianiiiii ; Molliscliil 
<liaiimn ; Sandenamiin ; Vie 
tori.e .Maiiae, et 



AN-GLETEURE 



l'.u.Mxniî no, i8:(i-iH,s{._ Coloinl.i... 

— Itcstivpia F.ilkciiIxMjri 
I'|ii;i:ma\.\, i«8<>-i88{. — Iii.|,.s. 

— UiMidrohiiiin lùpcniiini.' 
l'oucrn' I i8,,i.,H,,^j — Hivsil 

— KpidoïKlrnin Godsclliiinuiu. 

— C^iicKluiiu (havcsiaiium. 

i.( noiKie. — Indes. 

— Cœlo«:yiic Forstciniaunii. 
,. "7 , 'Sandciiaiia. 

— lJcii(lrol)mm (M'ueiiluiu. 

, "~ „ ~ «'"l'tylil'eniDi 

-niTzH 1888-188.) -iJinuani,;. 
llAMiii jx L., ,8!,'J. _ Madagascar. 
,,- ^'^ill"l»l'"<'llai':iisal)(tlia(.. 
Jli;.NMs\\ i884-i88(>._ Colombie . _ 
Indes 

— Eiicliaiis Maslpisiann. 
,,~ ~ Saudcriana 

IVrou '^'^'■'""4- - -«'^'IKateiir. _ 

— i^Iitsdcvallia nncliorifcra; ..alu- 

ra; flaveola; liidil.nnda. 

— Mdxillaria Jlnhscliii. 

— Odonlojrlossiini Schr.vdppia- 

niini 

— Oneidiiuu llubscliii. 

i,~ ,"~ liiciispidaluiu. 

"™°\V-'. ^««•>-i««7 - Les (;.,nio- 
us. — Aladaffascar. 

~ AiiKnccum fasluosiun; Goinii. 
nyanum; IIunil.lotii;L,.,)nis- 
aandoiianuni. ' 

— Cvn»l)idiiim liunihlotii 

— PJiajMs Hum])lotii 

— A ÏÎÎvÎm •'■'';-".' Lawrc-nocana 

— Masdevalha Kd^ardi 

— A asdovallia Klahoclionim. 

— ;\lax'llaiiaSandi.riana,olc 

— Odo.iloglossnni cirrhosuni; oou- 

parlinuni; polyxanllaini. 

— Oncidmni chiysoniis; lanu-lli 

ffenun; molanops; vi,.u.„|„. 

— IVsralon'a Klalmclionini 
Khomku E , i88(J-.8.j,.. _ UK-sil _ 

Venezuela. 
r>.N..(;i<i:.x. 18.,.., 8.,^ _ n,.^;,ii. _ 
l'aniKiiav. 

Man i88.';.,885.- Colombie. 
- (.allleya gijras Snnderiana, i88{ 
~ — isfliru'deriu. 



— AloeasiaSandeiiana '' "^^• 

— ;V'''"!"'^''p.!«vaf>eantini. 

- ^^vi;;;;["-'l.un, Chamberlainia. 

- J.'inliop,.ial„n, Snuderianum 
OsMKHsJ , ,88r-r885.-n,r.sil. 

.)^J:;t\^:;;:^i!?--',S-sa. 

Colombie. _ Ffii,., ,.,11. V^ ' ~ 

mai.i. — Honduras. _ Féro,, 

* eiie/nela. t^iDU. — 

Guyane anglaise. '"'•''"il'». — 

iKIIACKCK F., l88l-lS87 Ar • 

l'KiMiuis, 18.,} J p,?sir H'^'^l'ic. 

'«'■'-',- Kqualeu"^''*^""''"''-- 
niMAN.vF ,l88i-i88r> _ n:.. 
, '''•nK.o._H,,S-B ».•'"..^_ 

Uoi:iti;i.f;.v C .iS8o-i««/ n ■^• 



— Aeiidcs Lawi 



'*'"eeannm; hoha- 



niannm ; Sandoriannu 

- niahenopsis Sanderian " ,SS'. 

- NandaSandeWana i88- * 
(.i.i:i„ I.SS8-I88.,. _ Lpsin r^- 

Me.\R(ne. '-"lu.iieur. — 

- Masdevallia abbreviala • ru; 

enira Vs-' vf^'^"V'"";"^"- 
- Millonïàfc,i^"""'""«<^lyli«. 

- J{''".»l.os:l.)ssnnMnadrense iS-, 

- One., I.nm l.aslalnni iSii^^^" 

- l'esealorea l{,r/lii '^■'"'• 

- Soi.ralia Maviii 

- /ygopetabim e.vpans„m 
S(:ii.>rii.T,:ni:.\, i88o-i8<rl '/, ,• , . 

-Ind.;s._Si..,....'.t;.o-'"'''^'"'^- 

- <■'•"""" ^andepianum' 
!5i:ii)r. F., !88i-i8S-) _ i". 

Klaise, '•■'.- (.nyane an- 

- Callleyn Gaskelliana, ,88{. 
c,,. . ''"''wrcneeana. 

'^i.Ai.KKn, .88r.-,8,n._j{,.,-.^i,; 

- Oirlii.l.Vs .liverses. 
\\'.u.sA.. I88>i88(;. _i{,.,;sil. 



^:. - Exi..onATi.:r'ns he r..v M.v.so.v Vk.tcu a CuELsrv t" 

15, „■.,„.,... «. ,. ..._ '-"laSEA, LOXDUES 



15i iiiiin,!!: \V F iS~ i8-*i n 
-ISnmalra. '"''•'• ~""''"^'" 

— Aioeasia seabiiiis.mla. 

— I|"iibidf.va nitida 

— <;iyploc<iiyn<' eaiidala 

— (.Mmoj.vm' Riii'lyjdnci. 

— I\.(i;t l!iiibi,|o,.i 

— A.T.;nl!.esl{a,jab;bi,.alea,ala; 

— l'inanna Veiteliii. 

— 1 ilitospalha insifrtiis, 



2 l<!i",l...lemlro„ sienopliyllum 

— v^'>iniial$nii)id,.vi •>""'"• 

,— Oirliid.'.^s vari.vs 
l-iii:sii iiio.N. i8-.).|,s— ' /' 1 1 . 

-t-'X;;,-.,ïï!;;;i;r«.-i;.n^ 

— Nepenllns lînilù.i. 

— ilehaniplioia milans. 




ia8 



ANGLETEURE 



— Cypriijcdiuiu Liiidlevammi. 

— Zyf(oi)otiiluiii Hiiikoi'. 
CiHTis (CiiAHUîs), i.S;S-i,SH{.— Ai-flii- 

pcl iiuhfii. — Madajçascar. — Gran- 
des (-.oiuores, etc. 

— Aiitriii'fum ses(|iu|)cdale. 

— (A'i)Mi)ediuiii Curlisii. 

— Mcdinilla Ciiitisii. 

— Nepcnllics varit-s 
DoMNTON, 1872. — Chili. 

— Dicksoiiia BiMteroana. 
Em)iies, i«:2-i87J.— Ainéiique Cent. 

— lipidendruin Endiesii. 

— Utricularia Endiesii. 
IIuTTON, i8()6-i8()8 — Indes. 

— Acridcs Hnlloni. 

— Dcndrohinni Ilutloni. 

— Vnnda insignis. 
Kalbiu:vi;ii, 18:8-1881. — Colombie. 

— llfenianthus Kalhicycri 

T ~ l'achysloma Tlionisonianiuu 
Lohh (Ijio.MAs), I840-I858.— Arclunel 
indien * 

— Aerides l-"iel(liii}.ii. 

— Araelinanlhe Catliearli. 

— Bnlhoi)liylliini Lobbi. 

— Cypi'ipediiini barbatuni. 

— Cvpripediiim supeibiens. 

— 1 liaheiiopiis inlenncdia. 

— 1 hahenopsis amabilis, Ulunie. 

— V anda cwiiilca ; Iricolor. 

— yEseliynaiillins Lol)l)ii. 

— Medinilla niafjnilica. 

— Nepenllies Veilciiiana. 

— llliododendiou JJrookii; jasmi- 
T ^, "J'ioniia ; javanicnm ; Lobbi . 
LoBB (W iLi.i.vM), i84o-iS,-)7. — Califor- 

!"<?• — Aiiu'ri(nu' du Sud. 

— Abies bracteata; eoncoloi-. 

— Araucaria inibricata. 

— Fitz-roya palaf-oniea. 

— Lil)ocedrus lelraffona. 

— l'odoearpus iiubigrnus. 

— Saxe-(i()tlu'a coiispieua. 

— S('(|uoia f^ipmtea 

— Tliuia Lobbi (},'-iHantea). 

— lorreya myrisliea. 

— ]5erberis DJirwinii. 

— IJesl'ontainea .spinosa. 

— Embothriuiu eoceiiieuiu. 

— Escallonia uiaurantlia. 

— Lai)agei'ia rosea. 

— l'iiik'sia buxifolia. 

— Pleroina elegans. 
M.VHiKs(CitAiiLEs), i8;5-i8:(j— Japon ; 

lie rorinosc. 

— Al)ies Mariesii. 

— Aeeijaponica(varit''lés). 

— Caryoplciis Mastacliantus. 

— Clcrocfcndron li'lcliolomum. 

— Ciesali>inia Japimica 

— Cornus bral^liypoda 

— I)a|ilinipliyllu'iii glauoosecns. 

— Daxallia Mariesii. 



— Eiicasnus macrophyllus. 

— Iris Ka'nipleri. 

„ ~ î^'.vi'ax japonieuin. 
1 i;aiu;i.: Uicii.mu), i8()4-i8(i8. — Améri- 
<|uedu Sud (Coloinbie). 

— Amaryllis pardina. 

— HcKonia boliviensis; Pearcei • 

rosu.(Iora;Veitcliii'. ' 

— (',vi)ripediuin caricinum. 

— «■ymnograinma Pearcei. 

— <lymnoslachyuin Pearcei. 

— Maranla Veilehiana. 

— Odontojrlossuin coronarium. 

— Saneliezia nobilis. 

— Slemonacantlms Pearcei. 

— Lrceolina pendula. 

Vkitcii, J,,,,» Goum), (1839.1867).- 

tialie et Philippines, i864-i865. 

— Abies hrma. 

— Cryptomeria elegans. 

— 1 leea ajanensis. 

— Picea Aleoekiana. 

— Aealyi)lia Wilkesiana tricolor. 

— Amarantus melaneholieus. 

— Ampélopsis Iricuspid. Veilchi. 

— Ampélopsis japonica. 

— Aralia Veitcliii. 

— Coleus Veilchii; Gibsoni. 

— Croton undulatus Veitclii, elc. 

— Draca'ua Chelsoni ; Mac-Leaii; 

niagnilica : Mooreana; rcKinii 
et autres. 

— TJlium anralum. 

— Mai'aiila Veitclii. 

— Paiidanus Veitchii. 

— Primula corlusoides. 

— Veilcliia Johannis. 

V EiTcii, (Hi:nni;uï-JAMi;s). (ils du pré- 
cèdent, rapporte en i8()3, des vegc- 
taux recueillis aux Indes, au Japon 
et en Australie. 

Vim;ich(|>,.;t,uO,i877-i88o. -Australie 
(>ouvelle-/claiule. Ei.ii.)- IJoriu'o. 

— Lomariadiscolor l)ipinnatilida, 
\\ ALI is, 1872-1874. — Colombie. 

— Cypripedium caudatuiu. 

— E|)idendnini ^\'allisii. 

— Loasa Wallisii 

— Masdcvallia Cliinucra. 

M ALTicu (l)Ayi,s), 1873-1877. - Améri- 
que du Sud 

— Hegonia Davisii. 

— Browallia pedunculata. 

— (Jalccolaria lobata. 

— (^vpclla peruviaiia, 

— <;vpripc([iuni rctieulatum. 

— MasdcvalliaDavisii;Darlacan;i; 

lonoeharis. 

— Polybolrya Zcehleriaua. 

— \ l'icsia chrysostaclivs 
/Aii.v, i8-o._ Améii(pi,. (icutralc. 

— J illandsia Zalinii. 
Elc. 



Le I). Maxwell T. Mastcrs et l*orclii(i„o,.ai,he John OJi 
\n,n vouhi not.s j-uiclor dans ces roclierdios n.innliensos. Certes ii 
lous eut ele laeile de les éleudre encore. ' 



l'ien onl 

i 



Backiioi 

1794-if' 

llALi'ori 

iii(iuc 

— Be 
Pax.msti 

Virgin 

— Mf 
Biixsox ( 

— Or 
Bkiikule 

— On 
Booïit Cl 

— Rli 

BOWAIAX 

Equatc 
BuiDons ' 
Pérou 

— Vie 
Catiicah 

Iliniala 
Dhu.mmgx 

Austral 
Elms (Ré 

— OuA 
I'alcoxeh 

occirteni 
(iAni)Ni:n 

sil— C( 
GnisoN (Je 

de Devc 

— Ami 

GlLUES (J . 

Gordon (J 
AméricM 

— Ulm 

— Sopl 

— Ginfc 

La Grt 

botaniste! 



XI.- 

Sur le I 

deau, dan 

i'aeilenienl 

ses liorizL 

Après a 

lie I^ouis 

l'cnouvelei 

Kent, lîro 

roniauliqu( 

plissait en 



Backiiouse (James et Fils), de York 

1794-18C9. — Australie. 
Bali.oi:ii (.1 -IJ ) professeur de bola- 

nique a Ldinihoin-fr.— Socotora, 

— Jtejroiiia Socolrana. 
«A>MsTi:n (Joiix), missionnaire en 

A^irgmie, 1OS8. 

— Maj,'nolia f^randidora, etc. 
Bknsox (colonel), i8()(i.— Indes. 

— Orchidées. 

BKHKiauY (sénéral), i8(i2. — ludcs. 

— Orchidées. 

BooTii (T.-F,), 1853. _ Bhotan. 

— illiododendron. 

Bow.MAX (Daviii), t;-( W-i8fi8. — Pérou 
Equateur. (Cyanophylluni.) 

Buipans Thomas, 1807-180,5, Chili _ 
Pérou —Bolivie. 

— Victoria regia. 

C.VTJicAUT (J. AV.) (décédé en iSSi). — 

Himalaya oriental 
Dhu.mmo.m) (Jamiî.s) (décédé en i8G3) — 

Australie du Sud 
Elms (Rév; i-td-iHra).- Madagascar. 

— Ouvirandra ienestralis, ete 
JrALCONEH (décédé en i«G5l. — ludes 

oceulentalcs. 

(lAijDMin (G.) (décédé en i84:). — Bré- 
sil— Gcylan 

GnisoN (Joh.N), jardinier chez le duc 
lie Uevonsliirc. 

— Amherslia nobilis, etc. 
GiLui:s(J.)— Chili, 

Gordon (James), décédé en 1780 — 
Ameru|uc du Xord. — Japon. 

— Ulnius anierii ma, 175a. 

— Sopjiora jiipoiica. 

— Ginkgo hiloba, i;54. 



ANGLETERRE 

F. —. Explorateurs lihres. 



129 



OiiAY ( Cna!ST()piiEn|), 1740-1763. - 
Amérique. ■* 

<^'î^''™ OVILLIAM), décéflé en 184,-,. 

I[ii.L Waltei. -Queensland. 
HooKEii (S.r Joseph). - Régions an- 
arctimies. - Noiivellc-Zérande. - 
Ilualaya- Syrie. -Maroc. 

— Rl<ododendronsliimalayens,etc 
Ji:ki.hey John, ,85o. - Calirornie _ 

Orcgon. 

— Conifères. 

LkeJa.mes, (Jiorticulteur, 1710-1705) 
Leum.vxx (consul). - Amérique Sud. 

— Orchidées. ' 
IfijiHK W. (décédé en 1857).— Ré- 

gions tropicales de TAinériquc. 
t'nnd'- ^ '^""'^■'')' i'^o4-i8(i8. — Gua- 

— (-'attleya Skinneri, i836. 

— I.OL-Iia superhiens, i84o. 

— Lycaste Skinneri, i84a. 

— Sohralia macrantlia, i8';2. 

— Staniiopea saecata, ete. 
S^.Mo^•|.s ,Sir \V. ). i838. - Nouvelle- 

/elaiide. 

— Dacryiliuni enpressinum. 

— Uainmara anstralis. 

— l'odocarpus Tolara. 

— niyllocladus trichoiuanoidos. 

— Vilex littoralis. 

1 WEEUiE (James) (décédé en 1862;. - 
Brésil — Uruguay. 

— Cactées. 
WiiiTTAL. —Smyrne. 

— Plantes hulhcuses, ete 
N\i(;nr(RoitEui) (décédé en '1872). — 



La Grande-Bretagne a fourni une s.iporbe pléiade de vovajîeurs 
botanistes ou explorateurs et de riches établissements dimpokation. 



XI. — Parcs et Jardins publics ou particuliers. 

Sur le sol aeeidenté de la Grande-Bretagne, sillonné de eours 
cl eau, llanqué de roehers au milieu des mers, l'art du paysagiste a pu 
iaeilement diriger ses méandres, fleurir ses pelouses et d.Velonner 
SOS horizons. * ' 

Après avoir admh-é et imité le style classi.iue du célèbre jardinier 
cle Louis Xl\. André Le Nôtre, qui a traversé la .Manche pour 
mimivclcr là bas sc-s co.iceptions hardies, h-s initiateurs an!,Iais 
Ivont, Brown, \N hately posaie.il les premiers jalons du stvie 
mnanlique en même temps ,,u-une révolution sc.nblablc s'aeeom- 
pUssait en Fronce. 



fîf 




i3o 



'ANGLKTEnnB 



Les modernes ont continué rcpuvre en donnant à lenrs inspi- 
rations plus de grâce et dliarnionie et en accentuant la hellc origi- 
nalité (les ellets par l'introduction, dans les corbeilles et sur les 
ga/ons, de ces végétaux exotiques dus aux explorations anglaises, 
hollandaises, russes, belges ou françaises. 

Nous arrivons aux plantations publiques : Parcs, jardins, squares 
promenades, organisés par la majeure partie des villes ; tout en 
agrémentant la cité, ils ont l'avanlage de faire connaître les végétaux 
et de puriiier l'air respirable. 

La capitale nuu'clie eu lète, corrigeant son immense étendue par 
des oasis de verdure et de ileuis. 



Parcs publics de Londres. 



Hyde Park. 
Régents Park. 
Victoria Park. 
Battersea Park. 
Finsbury Park. 
Brockwell Park. 
Clissold Park. 
Duhvich Park. 
Queen's Park. 



Grcen-wich Park. 
Grcen Park. 
Kensington Gardens. 
Myatt's Fields. 
Ravenscourt Park. 
Soutlnvark Park 
Saiut-Jamess Park. 
Vauxhall Park. 
Cristal Palace. 



Les trois premiers occupent chacun une surface qui dépasse 
l5o hectares; mais, hors de la cité, Richmond Park s'étend, rive 
droite de la Tamise, sur une superficie de yoo hectares, et Hampton 
Court, de la rive gauche, sur 200 hectares. 

Dans les villes principales, nous signalerons seulement quelques- 
uns des parcs les plus renommés : 
Birmingham : Cannon Hill Park. 
Dublin ; Phœnix Park. 

Glasgow : Kelviugrove Park. — Queen's Park. 

Parcs, Jardins et Promenades. 
Sefton Park.— Prince's Park.— Stanley Park. 
Plusieurs Parcs, Jardins, Boulevards et Squares. 
Parc et Promenades. 
Jesmond Dean Park. 
Parcs, Jardins et Promenades. 
Scarborough : Clilf Jiridge, Grounds and S])a. 
Tous ces )»arcs et Jardins sont conliés à des horticulteurs de pre- 
mier ordre. Los ailminislralions les encouragent en mettant à leur 
disposition les nuitériaux si variés dont ils ont besoin. 



Leeds 
Liverpool : 
Manchester 
Birkenhead 
Newcastle : 
Prcston : 



ANGLETEnUK 



i3i 



^. «6. dépensé de, ,„,„,!, c„urû.™w : ' , r'"";'™ '''•■'^'ï"^"™ " 

Londres ; ù Osh„™e H„,„e, U < rwt li ""*"?'•■ """ '"'" ''° 

N.,us «uri.ms ;. ,.iu.,. ,i ': ! ° ,,'«'" •""»'"""■«'. Keossc, etc. 

i"- ■•^' i >'o», ':..■::: .r; x: rr r*-"-^ "- 

nom .h, ehcr j,„.dinier .le .-haeun leu, t ,?■ ~'<'"P"'"' "' '<' 

■- no„d„.e,p„rc„,n,é,d™, „„ ,t I" Irri 'rn''''" '■''"™" 

HUX é.»)dis»e,nen„ d'hortieulturc, page X " '■■™""""' 

XII. — Journaux horticoles. 

1» p..Mie„.i„;; d., ,'*:,; rt^r^rû t-rp-'f-'p-- 

puissants ou ponulairo» r -, J t ' "' '""' ''™ "■•S»»™ 

pas. e„,nu,„ en Wauco h eoc .,"""'• f ""î'"" """"' ""'^•"" "•» 
.n.o,.ticuUu.eet,l^,,,. ;at ,.e - . ,r "f" """=""' '*'' «<>-«- 

?/..■ Oan/enen- C/wo,Me, par M„v,,.eri T m, , 

ï'/- G«,-*„, par Williau, lUl ius„„ "''»'^' "'••;! <^-' ■«î'*- 

' crée eu 1872. 

A coté de ees publications illustrées avec art il exist. 
l>'>"iTait appeler la petite n.vs^. • ''^ '''*• *^ «-^^"t^ ce que lou 

-'i^ -utùne^ établis .^ ^ ^ .Z ,n ^"^""'^^^ '^ ^""^"^'^ '' 
^lma^e«,. G«,v/.«,V. .^. ^'''";: '' ' "":'^'^ ■'•" •"-"«. tels que : 

(iarden Work,- ;f ff '' '«'/^«''«^ ^4rfm-//,^,.,. 

^>s o.,aues ..rtieoles sout hcMo^S^^t;::? \^7^^^ 
^">"l, parait-il, largeuu-ut rétribués. l'^'Jacteurs 

^c> jourual est veuJu au uuuiéro ehez tous les niarchnn 1 1 • 
'•aux, daus les Idoscrues -t -uiv -.„.., , , Juaichaads de jour- 

^ . r aux ■farcs do cheiums de l'er. 




l3^ AXGLEÏEUUK 

Si l'on en juge par les soins typogi-aphiijues et par la marée 
montante dannonees et de réelames, on peut dire (pie la presse 
horti(!ole anglaise est riche et prosp6re. 

Nous ajouterons (pi"un grand nombre de publications scientifiques, 
agricoles, forestières, cynégéli(pics, de voyages, de vie à la campagne, 

de cuisine, de mode, etc., ont une chroni({ue horticole inédite ou 

taillée à coups de ciseaux. 

XIII. — Ouvrages remarquables. 

ramilles ouvrages les plus remar((uables de l'horticulture, rédigés 
et publiés en Angleterre, on peut citer : 

Theoo' fifid Practicc of HorticuHiire John Lixdlky. 

Encyclopœdia of Cxardening J .-G. Loldox. 

Arbovetum Drilanniciim J.-G. Lounox. 

Magazine of liotanj- Joskpu Paxtox. 

Botanical Dictionarj- JosErn Paxtox. 

Booli ofthe Garden Mac Ixtosu. 

FloH'er Garden Lixuley * Paxtox. 

Bxotic liotany j..j;. s.Mrrn. 

Botanical Cabinet Loddiges. 

Species Filicnm \v..j. Hooker. 

Gardener's Assistant Robert TnoMi'sox. 

Botanical Magazine IIookeu. 

Botanical Begister Lixdlky. 

English FloH^er Garden William llomxsox. 

Les publications plus récentes Iburnissent les œuvres suivantes : 

Mamial ofthe Coniferœ IIaury J. Veitch. 

Manual of Orchidaceous Plants Harry J. Veitch. 

Orchard llouse Thomas Hivers. 

Miniature Fruit Garden Tu. & T.-Fr. Hivers. 

Dictionary of Gardening ( ; . Niciiolsox. 

CasseU's Popular Gardening D.-T. Fisii. 

Orcl,id Album Warxkr* Williams. 

/'V/7/.S liritish and Fxolic i.;..j. I,,,^vi.:. 

T/w Fruit Manual Uoheut Ihx;,;. 

Booh- of C/ioice Ferns ( iKou.iKs Scuxeidimi . 

Vines and 1 lue Culture \ kciiiuali. Harho.n . 

Etc., etc. 

Il a paru égalcincnl lieaucoup de brochures cl (h- petits livres siii' 
•les cultures générales, spéciales et sur des observations i)ratiqucs. 



ARGENTINE (r*p„b,„„) 



3,200,000 kilomôt 



rcs carrés. _ 4,600,000 habitants. 



l'Agriculture. ^ """''* contribué a» développement de 

La vie pa„„™u , „„,,„;, ^tC™ "," ""^^ ^ " «««■'^• 

plantes aUraentaires; de là raméli™», T """" ' ""P'^Wion des 

destiné, à ••approvisi„„e„;LTd \:t:it r^^'-r "^^ ^-^- 

Aux espèces indigènes • Pnm j *^" nxarché. 

Aubergine. Pastèqut Pimel " f *""' ^^*^*^' ^^^ • Tomate, 

^•autres pays: Poi!,H,Hc:trGl BeT ''^■^"*" ^"^^^ ^^^-- 
AUs. Radis, Asperges, Artichauts ^^^^^^^^^^ ^^-*«' «^-ns, 

verdure alimentaire. tardons, Geleri-Rave, et toute la 

HarLtHtTozwlîrsToJSr ""'""' ' ^'^P-t^tion, les 
Le Maïs quitte 1p. n 7 ^^'^^^'^ogr., au minimum. 

semences. S Lp TZlT^' ''' ^^ '"""-^ ^«^ ^«ogr de 
.rand ^^'veloppemL.\^rp:rnr^^^^^^^^^^ '''''^ ^^-Z- ^ 

Les plantes vivrières ont profitTdes ' '"'*""*' '^'' ^"^• 

bassin des grands riosParanaParltr^^^^ alluvionnaires du 
au milieu des lagunes marccageusesT r "^"''^' '* '' ^«^^^oPPent 

I^es vergers marchent de pTZt,^''''''''' '' ''^^-'-^■^ios. 
essences d'après le sol et le climat etM ^T^'""' "'"^^^^«"^ ^«"rs 
anciennes variétés d'origine espa^^ot ^«««"velés dans leurs 

plus conforme aux progl L , n^ '" ''''*"^''''' ^'^ "^ ^^°^^ 

.I^e vignoble est bfenl muLu ZT^^T'"': 
pepms ou à noyau, et certaines vailles bion "''^^^^''^« ^"^«0^^ à 
nommées « les jardins de l'Argentine „- "*"''' '^^ '''''''' «««* 







i34 



ARGENTINE 



Où l'excès de sécheresse nuit nu Pommier ou au Poirier, l'Olivier 
s'installe au profit de riiuileric, et le rustique Caroubier lournit un 
ahmeut (, patai » et une boisson ierinentescible « loja » appréciés de 
1 immense région andine. 

Abritées par le gigantesque rempart montagneux, les provinces 
de Catamarca, de la llioja, de San Ji.au, de Santiago de l'Estero 
de la fertile Mendoza, récoltent des Oranges, des Figues, des Olives' 
et aussi bien des Raisins, des Pèches, des Abricots, des Cerises et 
des Prunes. 

Les sols friables de Salta se sont mcnt^-és propices au Bananier- 
la vente des régimes en a été fructueuse au département d'Oran 

Si le midi, plus froid, de la République Argentine oflre moins 
d intérêt à l'horticulteur - à part la flore arbustive de Magellan et 
des Cordillères, - le nord, plus rapproché de l'Equateur, favorise 
la végétation luxuriante de plantes économiques ou alimentaires. 

Sous ce rapport, la province de Ruenos-Aires a pris le premier 
rang. Ses jardins jouissent d'une réputation méritée. Cependant elle 
consacre 5oo,ooo hectares au Mais, alors que la Pomme de terre 
occupe seulement 8,000 hectares et les autres légumes, a,ooo. 

Non moins dense en population, le plantureux Tucuman s'est 
transformé en pépinière de fruits, de légumes, d'arbustes et de fleurs 
CuRure rémunératrice, la Canne à sucre vient, sous ce climat plus 
accentué en chaleur, couronner le labeur du colon... 

Le Café, le Coton, le Riz, le Tabac, le Lin, même le Maté ou Thé 
du Paraguay procurent le bien-être au planteur intelligent. 

En rangs .erres, les arbres précieux, tels que: Aspidosperma, 
Bulnesia, Cœsalpinia, Dalbergia, Lubea, Myrsine, Porliera, Prosopis 
etc., constituent la fortune des forêts qui meublent la chaîne dé 
Calchaquis, se dirigeant par Salta vers Jujuy. Sur les plateaux et à 
travers les broussaiUes alpestres de la zone subtropicale, le botaniste 
récolte d'amples provisions d'Orchidées, de Fougères, de Bromé- 
liacées, et le chasseur peut tirer, à foison, la vigogne et le chinchilla. 
Partout, la production rémunératrice de fruits et de légumes a 
tenté le cultivateur qui. à l'exemple de son confrère californien, est 
venu ajouter l'industrie et le commerce à son enclos. 

Les conserves de Fruits et de Légumes, confectionnées sur place 
ou avec l'intermédiaire d'un intéressé, ont acquis une certaine 
renommée dans l'Amérique du Sud. 

L'Agriculture a donc inspiré le jardinago par ses expériences 
lucratives de réfrigérants appliqués à la boucherie. Les q5 millions 
de kilogr. de viandes argentines congelées n'ont-elles pas fait baisser 
•pavillon aux fameux frigorifiques tasmaniens et néo.zélandai« ? 



AnORXTTNR - 

Attendons-nons nnv nwU'nr,^^ i r^ 

ti,H,d,., cpi-cos n„„„„,,vi„|,.,. Argcnlmsla séloc. 

Us l>ni-M ot Im ,I,„.,|i„, ,1,, .,|„i,,,„^,, 

L« S,vlvi..„lt,„-a fsl |-„.„vro ,1,-, |„,.„n,.,., „n„m„>,-,nl, ^, 

I.ra pcpiiuèivs ,rall,.,u,. ,,( [>w,.„,,:„„ , 'Y""'""' 
dmi-iiroa sylvosliT, „„t /■,„.ili • ,""'"'"'" '''■» l'I""!» 'Inn» le, 
des Missions uni ^<..,f ..• .. . ""i>is au ijliaco l't 

'lu papioi' végétal, ctc potasse, du brome, 

■'«'".-"i-Mo:';^r;H;;::r:;;!r;;;:,;::'*-''"''"-'-«''''->'-» 
.vi!!on,.f tt: 'I:;;;;::'';;;:: -r, '■""■■«, "■-""-,d.,„,.. d.,„t .„ 

^ >■•-'•--' 'i^;; :i:;:::\::i:\::::;;'';vr'''' ■'" 

iii'gcntiiK. lut l'IiAtiMlo n..s F..,J... •^'•"f'Iois, lajouness,, 

v..:;L::d:rrcii;r;L:^r:srr-'^^^ 

.-. la lois ,U. , . " '' •"'«■'«">■""•"' -.IHM-lou,. ,,„i pa,,ieii,e 

i> 1>.,U, liiMMul asToMoini,,,,,. ot do IKo„lo ,r\lf„,.. 
AcU,ollon„.„l, I s aaoions olovos d,. n„s,i,,„ '"'"•. 

J^a holauKfiuM'l riioiaicnliui.,. .,,.l,„«i:,. . ,■ 

i"..i r-.i.jvi d,. „,s lia ,0 ,''■'■'''"'' '"""-'"•<■•>' 

«..i'i--^ »voo assiduuo pa:;:i !;:;:, ''"""""»'■■»'-"» i-i'."o., 




i3f> 



ARflEXTIXE 



Des IcMilalivo.s iraccliinalalion de nos ospi-ees fniiti(''ivs lùffii- 
mières. sylvicoles ou oruein..nlales ont déjà produit quelques 
résultats, étant donnée la variété de ce vaste territoire 

Sous les auspiees des Pouvoirs publies do la nation et des provinces 
le -jo avril iH;,.,, la Société Argentine ouvrait, à Uuenos-Aircs ville 
capitale, une Exposition internationale, rurale et a},M-ieole. qui à mis 
en relief les i.roduetions .le lé{,ni.ues et de fruits, à l'état naturel ou 
préparé, ainsi ,p.e les vins et alcools, Ic-s huiles, les sucres, les cafés 
les papiers, les gonunes, etc., dérivés des végétaux. 

Des sections étaient réservées aux légumes ci-après : Patates 
P.)nunes de terre. Pelteraves. Pois cl.iches et autres, Hari.M.ts Fèves' 
Asperges, Tomates, Pinu-nls, Choux. Ognons, puis les fruits et les 
graines oléagineuses du pays. 

Les plantes économi.pies, les graines d'arl.res, les .semences de 
fleurs avaient leur catégorie, de même que les fruits secs, y compris 
les Figues et les Raisins, enlin les fruits conservés. 

Plus loin, se groupaient les plans de jardins fruitiers ou potagers 
de pares (roruement. de fermes, de colonies, etc. 

L'horticulture «rutilité ou d ornement a c..„l,.il)ué au succès de 
cette fête rurale, par ses bosquets, ses plates-bandes, ses corbeilles 
ses groupes disséminés sur les pel,»uses qui encadraient les bûti^ 
ments. hall, pavillons et galeries du concours. Toutes les provinces 
étaient là, représentées : leurs richesses ont été d'autant mien x étudiées 
que le programme proposait deux prix : l'un de 5oo piastres, l'autre 
de 200, pour les commissaires de sections ,p,i rédigeraient les 
meilleurs Rapports sur les résultats du concours. 

L'instruction horticole ne tardera pas à entrer dans une phase 
nouvelle. La ville de Ruenos-Aires a récemment créé un Jardin 
botanique, par les soins du Dire.teur des Parcs et Jardins publics, 
M. Lluu-les Ihays, élève d'un maître parisien, .M. Kdouard André 

Les carrés sont organisés en pl.Mu air. De grandes serres sont 
construites. Les végétaux des régions chaudes et ceux des régions 
ironies se sont donné rendez-vous dans cet établissement d'un haut 
intérêt, qui recueillera en même temps les richesses in.Iigènes 

La Flore argentine encore peu connue, nous écrit le zélé fonda- 
teur du Jardin, est très nond.reuse et ses représ.Mitants ollrent la 
variété h, plus grande, depuis les Hêtres toujours verts Fa'r„s 
Iwtnloides et aniarticus de la Terre de Feu, signalés et rapportés" en 
Lurope par l'anglais .loseph Hooker et le franyais Paul Ilariot 
jusquaux Orchidées; et aux Rroméliacées de ïucuman et de Jujuy ' 



'*^^)^r 



AUSTRALIE 



H,2iG,r,oo kilonirh-cs carnés. - 4,3o4,3oo l.abilants. 



L Australie, eolomo anglaise, comprenant la majeure partie des 

. Icu r tOte un Gouverneur. Ce sont, d'après leur étcMulue territoriale • 
A,.trahe oeculenWe, Australie n.éridionale, Queonsland, Nouvellei 
Galles du Sul, Nouvelle-Zélande, Yietoria, Tasn,anie Nous les 
examinerons dans leur ordre alphabétirpie. 

Jusqu'alors, les productions naturelles dominent; mais déjà 
la speeulation t re un parti avantageux des végétaux us 
de I extérieur. Par exemple, la Vigne, en 1890 s'étend sur 

,00 hectares et produit plus de 4 nnllions de 'gallons do v" 
la Pomme de terre fournit Coo.ooo tonnes de tubereules sui^ 

:;rnrTir 'y'^^^^^^^ -* p^-^ ^'-so. la producti : 

augmente. Telles sont les eolonies Victoria et Nouvelle-Zélande 
qin occupent le premier rang au chapitre du produit 

Antipode de l'Europe. l'Australie commence à exploiter la 
situation „ue lui procure l'interversion des saisons, en noufenvoyant 
«nuts et légumes lorsqu'ils nous manquent. En dix années, la suZo 
c-.isacree aux jardins vt aux vergers a doublé 

Des Ecoles se créent, des Sociétés se fondent, des Svndicats 
s organisent, les uns p<mr l'enseignement, les autres pourt 
proiluctioii et le coninieiw. ^ 

Les deux plus snmdes eapilale», Melbourne et Sydney, n'oul-elles 
l.»s «uve... ruue el l'aufe „vee sueeés, uuc ex,,„.iH,„. -u'uivel,"" 





i38 



ArSTHAMR 




l-:!! i 



AUSTRALIE MÉRIDIONALE 

Cafu'/fifi': AuKi,.vii)K. 

Aprivs un. prou.n.a.l,. aux |>a,rs \ov.l, Oucsl, S„,l a Est, I,„.s„„o 
le tounsu. ponM.v au Jardin botanique d'Adélaïde, cvo eu nu^m.. 
tnu,,s que la .apilal.. par John Ji,.ull.aM. Xr.ics. (iourgo iM.au.-is 
^^ .Il.ani W yatt, etc., il est rnuM'veillé dos ,.ioh(>ss...s qui sy IpouvcmU 
••<'un.,.s et ,1 s,, plait à les n,„,pa,v,- avec- los véj^élaux iu.lij-vnos. 

Ml pIcMU air, .IVnnnu.'s Kij.„i,.rs vn-ts, Ficus p/a/ynor/a vl 
rnh,>,nnosa : 1. CoroticT ,[„ ClnH, ,/„/;,,.^ sporfahifis, Iv Molle du 
l.pou, .SV./,/,,„.s Mo/lr; I. Slnvuli.r d.iuois ; 1. (iardônia iu.liou 
fnicl.daut avec- lo (Irévilléa australicM, : do« Couilë.vs d'AunTiqu,. 
la.saut .Tssorlii. encore roriKinalité des An.uearins, <les Daunuarau 
des Podocarpus australieus. ' 

Les Fougères, les Caetus ont des eentaiues d'espèees et d.. 
variétés. Les Oreiddophiles peuvent se déleeter à la (loraison des 
hahenopsis, des Vandas. <les Cypripédiums, des Cattlevas, .les 
Uclontoglossuius iroi-igines si diiréirutes. 

Les Uoses y rappell.Mit la beauté du pays de Franec, et la Vietona 
brésilienne étale sur une large pièce d'enu .(uautité <le feuilles et de 
/leurs phénoménales. 

Le Pahnariuiu. terminé en iHjX a coûté roo,ooo Iranes, dit-on; no 
pourra-t-il faciliter rac-climatement de ces vigoureux types africains 
ou as.atnpies, alors que les Séaforthias et Plychospermas spontanés 
«"•nent les gorges et les vallées rocheuses de l'Upper Mary alors 
({lie les Liyistonas rabougris pullulent .lans les fo,-,Hs ouyertes au 
nul.eu de fourrés (rAmlropogo„s où se réfugient les serpents 
redoutables et d'où s'échappent d.-s myriades .roiseaux multicolores" 
Les Légumes et les Fruits sont eultiyés dans les plaines arrosées 
près des yilles et sur le littoral fayorable à la végétation. Cha.n.è 
année, la surlace plantée augmente, .Icpuis cpie Ton a reconnu la 
poss,]„l,le,| expédier ces piMMluils vers rAmérique et riùirope par 
steamers sim])les (ui frigorilicpies. 

L-embaHage et le pa<pu-tage des denrées alimentaires sont devenus 
1 objet d études et d'industries nouvelles. 

T.,us nos fruits se retrouvent là-bas. plus ou moins bien 
déterminés. 



AUSTIIAUE 



«39 



Il . été cependant reconnu ,,„„ |,., l.„„„„„. ré,i„„„i ,„ ^. 

T ;"'";r > "■'■' •-"'■•"• ««ent Adam,' Pennnain. jlnaTZ 

La Dananc, la Mangue, l'Anana, ,„„, „,„„.,„„,, ,( „ ,f',",,^.,^ 

ettnt"3nl '" .'"• '" *'"'■'"" "'*™»""' P-''""' ■'<"-" «é 
ti soni 1 ocucuhs avec soin 

Cannes à sucre, à ses champs de Tabac de M-xU d. ^ , 

Millet d'Igna„.s. de Patates'de Pon.n.es de tert ' "'''^' '"^ 

Les houblonnières constituent une culture à profit. 

Le boxs de Santal est l'objet d'exportations fructueuses. 

.-:^nrt=.i^';^:-t;^^-de-- 

de raisin, frai», expédiés hors ft-ontit," ' °° '""""'' 

Le Raisin de table et les cépage, Zante et Sultana, destinés au 
secliage, ne sont pas d'un moins bon rapport 

iLtrlne :„ 'r:!™"''''' -'''*"°''""" »' ""«'«oolture d^ 

A^èZre'*pi"'°""'"' •^V"™''"' °°"'P°'""' <•- -""'- dits: 
Agriculture Pâturage et Loincs ; Horticulture et Florieulture • 
Viticulture ; Industries et divers. '"ricultui , 

Ces Comités, comprenant soixante membres, régissent h S„ei«.-. „, 
nonimeu. un Président susceptible d'être réCdu't s wf d! .t^' 

pf xjtrittLrr^^proiizr^^^^^^^ - — 

iin 1890, le Parlement a fait construire h 4rl4lv,vi« 

- SL»:"""'" '- "■■■" « ■•■' •■«-." 

Déjà le Jardin botanique, qui a précédé le Musée ,v~it l„v-, • , 
™Uivate„r i. somciter des semence, et de, plant, ^rrit^Lt: 





i4o 



AUSTRALIE 



jamais refusés et les municipalilés à s'approvisionner gratuitement 
darbustes et de fleurs pour le déeor des Pares et des Jard'nstS 

ass^nZe^ru""™- ~J^ " ''°'*™ ''"'""■■^ » *= •« -l»-e. 
assez dislinel de la région baignée par rOeéan indien, est penpM dé 

deux essenees dominantes : le .. Wattle » et le « G„m „ Le preX de 

ees arbres, l'Aeaeia ou le Mimosa, exploité pour ses proS 

launifères, rapporte ,„s<p.à .,„oo franes à Pheetare et flZ an 

W,eau des exportations pour «ne somme dépassant nn^Uio^ 

de franes. L'antre, l'Enealyptus ou Gommier, géant sur le littTrll s! 

eouronne à l'intérieur des terres ; certains types grmdissent sûr ! 

crête des chaînes accidentées, tandis ,ne d'IntrcsTbot plus bUn 

fréquentent les abords marécagcnx. Nous hésitons à traduL leT; 

Te: potr' '" ''°'^'""'' "^^ "»"-«°-<'- ■'•^'»»' P-"d 

Çà et là on voit de beaux spécimens des genres : Alectrvon 
Bnchannama. Calythrix. Cochlospermnm, ErytlLphlaum Me»": 
perma, Pancovia, Schmidelia. «egas- 

Les rivières côtières sont bordées par le Manglier, le Muscadier 
le Melalcueadcndron, l'arbre à papier des colons, \p,ieons«taê 
dimpenetrablcs maquis dans l'archipel de l'est; puis le Pé àl„s 
ygma, Kuphorbiacée répntée .,*s dangereuse, quoique surnommée 

.rror^n-r' " "'■" ^ "-'■ '" »™'"'- "- -» -«« P- 

Si les jungles sont de» bronssailles cl des repaires de toutes 
sortes, les lagunes d'eau douce disparaissent sous les Nymphéacé s 
et les clairières laissent entrevoir des Fougères lig'ne' es dcj 
Cycadees bizarres, des Orchidées étranges 

La série des Mousses, des Algues, des Hépatiques et des Lichens 
a. plus d une fois, appelé la loupe dn cryptogamistc. 

Le pc-sonnelo/Iicicl du Territoire dn Nord compte un « Curalor 
of Botanie Garden „ : N. Holtze, à Port-tarwin. viSe principe 

Sur linspiration du Ministère, des Pépinlères-Écoles ont fait 
pénétrer sur les districts conquis nos essences de l'Ancien-Mondc 

rlXrclr'T'Ir "T""""' °" '■«"-'»'"» r,'e,t plus à 
laise les Chênes, les Ormes, les Frênes, les Pins, les Saules les 
Peuphers, les Tamarix et des essences économiques étudiées à un 
autre point de vue, le Noyer, l'Olivier, le Mûrier 

L organisation du service forestier et l'attribution de primes aux 
P auteurs, dues à l'initiative du député Krichanff, ont d„û"é 
d heureux résultats sur les landes et les sols miniers. 



AUSTRALIE 



■4" 



AUSTRALIE OCCIDENTALE 

Capitale : Peutii. 

Les Fruits et les Légumes eultivés en Europe prospèrent dans lo 
AV estern Australia, à l'opposé de nos saisons. 

Sur tout le territoire nau-issent Poires, Ponnnes, Poches Prunes 
Cerises, Amandes, Abricots, Oranges, Figues, Raisins, Grenades' 
Ooyaves, et les Greaadilles produites par la Passiflore 

La Fraise se plait dans les districts du sud, ainsi que' la Framboise 
et la Groseille. 

L'Olivier est partout luxuriant de sève. De beaux spécimens sont à 
1 Orphelinat catholique romain de Subiaco. 

Avec un sol argileux et limoneux, le disirict de Blackwood est un 
des plus fertiles, ainsi que Perth, Swon, ïood ay, Fremontle, 
Murray, \\ elliagton. 

LePécher est chantonné à l'est du Darling Range, région des vergers 
ayant vue sur l'Océan indien. 
Le Cliàtaignier, le Noyer restent sur les plateaux 
La Midland Railvay Con.pany expédie à Londres, par paquebots- 
poste, des cargaisons de Poires, de Pommes, de Raisins, de Pommes 
(le terre et d'Oguons provenant en partie de la culture des colons 
Le voisuvage des gares et des ports d'embarquement ne tardera 
pas a se peupler de stations fruitières attirant à elles les négociants • 
telles seraient les conclusions de la mission ollicielle Ricluadon et 
1 aterson, chargée .l'étudier les établissements agricoles, les vergers 
et les potagers des colonies voisines : Victoria et Nouvelle-Galles 

Ln attendant que les plantations deviennent commerciales des 
usines a séchage et à onserves se sont élevées dans les dislricts 
Irmtiers et des installations vinaires viennent à la suite du vignoble 
qui se développe chaque année. Jusqu'alors, les contrées moinJ 
favorisées sont restées tributaires des colonies Adélaïde et Tasmanie 
^ous pouvons dire que la Sériciculture et i'Apiculture ont trouvé 
leurs centres de prospérité dans l'Australie occidentale 

Les forêts se peuplent de bois utiles à l'industrie : des Eucalvptus 
dos Lasuarinas, des Ranksias, des Santal-, des Mimosas ^tc " 
Le botaniste baron Von Mueller, Directeur des Jardins du Gouvèr 
noment. et le secrétaire des colonies, Malcolm Fraser, ont su mettre 
'•n .-ohel les ressources sylvicoles .le l'Australie oeei.lentale. tandis 
«luc le députe lit.gerald en a fait val..ir les richesses .n-chidéennes 



i4a 



AUSTRALIE 



NOUVELLE -GALLES DU SUD 

Capitale : Sydnky. 

Denduoi.ogik. — Les études botaniques de Bentham, de Mueller, 
de Maindou, de Hooker ont permis de classer les éléments de 
l'arborescence végétale de la Nouvelle-Galles, par exemple les 
Eucalyptus au lut hardi, au l'ouillage glaucescent, arbres recherchés 
par le génie civil ou maritime. 

Les grandes ioréts fournissent encore d'autres essences utiles : 
L'Angophora, bois lourd et de longue durée : 
Le Gampôche, employé aux travaux de chemins de ier ; 
Le Syncarpia, de Maclay, résistant le mieux aux attaques des 
tarets, arbre précieux pour les piles de pont ; 

L'Arbre à cire, au nord de Sydney, pour la parquctterie et les 
ponts de navire. 

Dans les Ibréts de second ordre, nous rencontrons : 
L'Acacia « Clrecn Wattle » aux élégantes frondaisons broutées par 
les moutons et les chèvres, arbre riche en principes tannifères ; 
L'Araucaria de Cunningham, superbe et facile ù travailler; 
Les Casuarinas « Sea Oak », lins d'allures et de feuillage ; 
Le Cédrèle rouge « Red Cedar », beau bois d'ébénisterie et de 
menuiserie ; 
Le Frenela « White Cyprès », léger dans ses tissus ligneux ; 
Le Livistona « Chou-Pabniste » des alluvions nuiritimes, dont le 
feuillage sert à la confection des chai)eaux ; 

Un peu partout, des Hanksias, des Callistémons, des HarpuUias, 
des Mélaleuques, des Mélias, des Myrtes, des Oléarias, et les Pins 
noirs, rouges ou blancs des régions sejjtentrionales. 

Mais combien sont extraordinaires les vallées et les ravins de 
Fougères arborescentes, (pii élèvent jusqu'à uo mètres leur tige 
rugueuse couverte par une voûte de frondes d'une rare (Inesse. A leurs 
pieds, sont des tapis de Ficoides sur les(|uels gambadent et broulenl 
des bandes de Kanguroos. 

Une vingtaine de pépinières, non compris celles de la Direction, 
contribuent au peuplement des foi'éts de la colonie. 

Fiiurrs. — Nous retrouvons déjà acclimatée la majeure partie des 
espèces fruitières des Deux-Moudes j 



L'Ai 

parent 

L'At 

Poire c 

Certf 

Crrenad 

l'Anoni 

Kaki, d 

Le ll{ 

le sécha 

Les C 

de la C] 

10,000 fi 

la valléf 

A Gar 

que la tei 

Les frais 

hectare, 

valeur di 

La Noi 

fruits d'A 

Les Cu 

leur fret 

liautemen 

Newcasth 

que la rég 

Cette ri 

leurs austi 

fabriques i 

(les prodiu 

Ici, la s 

transforme 

(''anue à Si 

sant l'Arro 

f^ud. Le (i« 

rite, [)révu( 

il eonnnenc( 

LliuUMES. 
l'cirouvous, 
laires et de 
= il'iiiiportatit 



-^--«^ 



AUSTHALIK 



x43 



L'Amandier, le CliûtaignitM' le Nov.., i t 
pai-ent le Pacanier du Gana.h,. ^ ^'^'"'' '' «^«proche 

L'Abricot, la IVche, la Pn,„p i., r • 

K«W. d„„„„„t .I„ re,,,„h. |,„rt„„, '"""If""»'"". A. Litchi, du 

I.e Ilaisiii ,„.ond de Icxtaisio,, et m,.f.>i. ■.. . 
le séehage et le nmrché. '^ '"" ''"'"" '<■ l"'''''»»ii' po..r 

Les Orangers du distiict do l>ui-i-„m.... 
.le l» cré„,i„„ de la colonie, rappo Z ' l T''" T™'''"''»'"' 
.0,000 f,.„it, par arbre. Les M™d„, i, ""' ''"S^"' •'"'1" " 

1. valKe de rHawkesbury "°"''»""™ ™ -■«"™" proviennent do 

Les frais de défricl.agee'r^a'.r ''';"'"'■"'■''' ^'"™'"- 
Wctare, .nais le prodîd. ne !£:' " ' .r,.''''"'"' ," '•'"" ^-^ P- 
valeur du sol. P '' """"dre le double do la 

La Nouvelle-Gallp» rln c i 

rndts .VAura„.iac.es „, 'e„ : i:;arv;l!;r?,^T;'°°" •■™-' "" 
Les C.,n,p„,uies de -ranspo .li^ ■,:''" Q"™-'"''- 

xe..as.ie,.euv::t:c:!r:,rr:\::r";'t-'--- 

'|..e la .-.^fc'ion .nédiierranéenne est au repo, "»'""' P™")"»' 

' i-l"- ,1e conserves t f™! ' ' r^;!-''""; ""'■•; '- ""O""'..' à ses 

des prod,u.tions analogues de r.^ustol'r '"''''""''« "e^^inique 

Ici, la surface des vergers a Irii.li; .'i . ■ 
l.->"sf"rnu,,t en vignold.t, on C v ' , '"""""»'» ■illuvions so 
'-""« à Sucre, du (tr, , Z ":Z \ "v"" '"' "*■ -»' '« 
saut l'.Vrraw.Koot, depuis le i'sL !;','• ''" «"■••■•"'-.••. s fournis- 
Sud. Le ,>ouverncn,en'. „ second' :.;;:;::;:';^';',P''V" P™'" 
■>.•• I«vu„ par Sir ,.e„ry „o|,an,l, secr« i.;'""" •*' T'^P- 
iuommejicé. "* ^' ^-t^t «ux colonies, 

Lkgumkh. - Nous avons parlé de laetiou ,1., r 
;-;-uvons, cette année, son influene ""'"■"'"•"^* '* "-- 

à ^niportatiou de plantes nouvelles. ' " "'"""^'^'ct- et 



ma 









144 



AUSTRALIE 



Le Ministère recommande l'essai de culture de quelques bous 
légumes ayant fait leurs preuves dans d'autres pays : 

Le « Pigeon Pea or Catjang », Cajamis indiens, sorte de Pois 
d'été pour la consommation ; 

Le Dolique, Dolichos bijlorus, pour les sols secs et sablonneux ; 

Le « Soy Béant », Soja hispida, plante oléagineuse, saponifère, et 
mets favori des Japonais ; 

Et quelques autres végétaux utiles: Anona reticiilata, à fruit 
comestible; Cœsalpinia coriaria, à écorce tannifèrc ; Corchorus 
capsularis (hite), textile; Manihot Glaziooi, Euphovhiacée alimen. 
taire, produisant le tapioca; Tagasatus, le Cytise prolifère des 
Canaries, pour fourrage ; Terniinalia, qui porte "^des fruits à tannin. 

La Fraise n'est pas oubliée dans cette production populaire. D'après 
une notice sur le Fraisier, par F. Liisberg Jensen, publiée en 1893, 
par le « Department of Agriculture », sont recommandées : 

1° Pour la consommation de l'amateur, les Fraises French Seedling, 
hâtive ; Charles Downing, de demi-saison ; Kentucky, tardive. 

2° Pour le marché, la Fraise Wilson's Albany, vantée peur 
« les marins et les ouvriers », ainsi que Princess Alice ; 

Crescent et Manchester, se prêtant à l'emballage; 

Noble et Sir Joseph Paxton, de récolte profitable ; 

British Queen, une des plus répandues ; 

Trollopp's Victoria et Marguerite, très appréciées en Australie. 

A tous usages, la Fraise des Alpes, dite Reine des qualre-saisous, 
et la Capron Belle Bordelaise, au gofit parfumé. 

Eu culture extensive, le pays produit l'Ognon de cuisine pour 
un million de francs et la Pomme de terre pour cinq millions. 

Enseignement et Puopagande. — Un journal, La Gazette, traite 
de l'exploitation du sol et de ses conséquences culturales. Mais la" 
véritable publicité revient au Gouvernement qui envoie aux euhi- 
vateurs, ainsi que nous venons d'eu citer un exemple récent, do 
nombreuses communications résumant ses conseils sur les plantes 
à étudier, les modes de culture, le greifage, l'écussonnage, la récolte 
et la conservation des produits alimentaires, leur mode d'emballage 
et de transport, les conditions dun l'rigorifique, la lutte contre les 
maladies et les animaux nuisibles ou les parasites, etc. 

C'est un système d'instruction essentiellement gratuit et obligatoire. 

Le Collège agricole de ^awkesbury, institué sur de larges bases 
a des professeurs et des cours de botanique, des chaires d'arboricul- 
ture fruitière ou sylvieole. L'étude des fruits, basée sur le sol et le 
climat et sur leur utilisation économique ou industrielle, est inscrite 



I 



Parcs ; 

«le parcs e 

Le Jardi 

Jiicksou, o 

ilyde Pa 

Le Cent 

colonie, a 

A'iennenI 

Piince Ail 

Les mtin 

toutes les g 

ftiiiipositioi 

i'C T'iore 

JK'pulation 



AtSTIi.vME 



145 



ail \n'ogv»inmc de rensoiLmnuont Do non 1 ... ' '*^ 

à tous les points de la cdoni:!;!^!^: ^^1" ''T ''''''''' ^^^'^ 

Lu sériciculture et rexnloif.lim. 1 . '* "'''^ *''''^'«"^- «^'-'laires. 
<lVncoura,enK.nts répétés ^ ^'""*^" '' J'"'-^"'" «-t 1 ohjet 

Oii peut dire que l'arboi-iculture fruitière n..- 

Tr T'''''' '' '' '"""^^ ^"itivate::::..^^::^::;^^'^'"^ ^^-^ ^^^ 

La confusion rèirnetfuelmn. 7.»,. 1 ■ "^b^^iant. 

Le rapport de L Hc^^ A^::^^,7'--^-"-P-no,o,i,n.. 
Ministère des Mines et d'A.ro^l ' ^^'""' '^' ^ ag-'iculture au 
rarlement, .dt pressentir Ùl^a^^iJ: '^ '"" '''"^ ''''^^""^^ '- 
statistique assez ol>scure de H Ponû , ^'" "'""* ''''^"'*"' *J^' 1^^ 

tyi>- de Ponnnes existe:!^ tl :'r c^"'-' '"^ '^^ ^^^ ^<'-« 
onlre n.étliodique. Les Poi.es et les P "" ''' ^'"'^''^'^ -"« 
déterminées. II in.porterait dV^nudiorer cet éHt T T"' ^'"' ""^'"^ 

Un Musée de toutes les variété i, 1 '''"'''• 

<-""nnencé ; le modèle des fruits est ^A.T "" ^'^otiqtu^s est 

l;.-o„.pa,ne. En .H^., la ^Ji::^tt'^,:Z T '''''''''' 
l)Ius do 5oo vnrictés. * """'''"* '^"mpivunit 

IJes ilologués lie chatnic ilislriel ,1.. r.. V 
iavito, à ,„ ,.é„„i, dcul f„i» ",,«,'"" "'■""™ ''" *"' »""« 
«iltiirc, alln ,!> oludi..,- r-, „ , '' ''^ "" ''"'"* "" "-"li-e d,- 

.lawcs „„„.. ,„ «,„::';;:.;; :;■;:;;'';;: <»•» "■"»» .■0., 

.•-eS„eiétél.„,„„,„,,„„ „,„,.;;, 7 ' ;;« - »:■-. le d.„„. 
■user des Cngrés publics, ;, ,,.(,, .,,, ' , ' '",•"'"''" '«« '- "'■p.- 
'i..us typiques des .neillcu-es el . i d^ T" "'" "' ''"^ """- 

"";'""- "■""'- "« """"» 'le fui.;. ;;;;;: 'r: i:;;;,::"^"^"-" 

I'aucs j.;r Jaiidixs ruiuics — r .. 
de parcs et de jardins; la pluivu-t sont 7 ' ""' ^"'■^'^^'"^"* ^'"^^^« 
Le Jardin botanique de S ne ! , ^ '-n "'"" '''^^^ ^'^''^• 

j<.H<son, occupe uni sur^'?:!:^;;::;::;;;^"--»* ^^^-^ ^"- ^^-i-^ 

llyde Park, cpii I„i ^.st coutimi l„.;il 

Le Centcnnial Park créé V ^ ^"'' '"'"""''"" "^'"'••^• 

-|o.ne,a 3oo hectares détendue Z::; |;r 1^'"'^^' '' ''' 
Aïonnent ensuite- Vieto..,--. v . .. ' '" '^' =^«o 'icetares. 

^"7<-<' AHved i>aH<;^;c;;r :itr:;:.:^:;r"'r'''-^ '-'^ 

I- .nunicipalités suburbaines on h, r ''' ?"^'''^"''- 

t'-"os les grandes villes de b. Z ''^"*"'*'- I>''»i'l«-".-s. 

-"p.>siti.m et le .i.c.,::i u .. ;:;:::;'^-- ^'^^••^ ^"^-^ ^"-- ^^ 

Le- b^>re ex<,tique est venu ! ^'' ''' " " ^^'^''^ î^azonnées et M.M.ries. 



10 




î^*^ 




. ll 



i4fî 



AUSïnALIË 



NOUVELLE-ZÉLANDE 

Capitale : AVellingtox. 

Les îles clc la Nouvclle-Zélaudc se prêtent admirablenjent à la 
production arborescente et florale. 

Certaines espèces de Conifères, délicates ailleurs, y forment des 
sujets superbes ; ainsi, les Daniniaras et les Podocarpus fournissent 
des bois de construction, à côté des Pins et des Nagéias. 

Les Fougères arborescentes, de haute stature, se comptent par 
quantités d'espèces ou variétés; leurs jeunes plants viennent décorer 
les jai'dins d'hiver de l'Europe. 

Le Pliormium « Lin de la Nouvelle-Zélande » est lobjet d'une 
exploitation eu i '>gle pour la corderie et les industries similaires. 

L'influence des milieux se manifeste sur le développement de 
certains bois de service : l'Aristotelia, le Dodona-a, le ILirpullia et 
le Corynocarpus « K uaka » des forêts humides de l'île de Chatam. 

Malgré la cpunntité de végétaux indigènes, l'Administration des 
domaines a fait semer de vastes in-airies dans le Canterbury et l'Otago, 
kVec les essences australiennes d'avenir, Eucalyptus et Mimosées,' 
entremêlées de plantes d'origine américaine ou européenne. 

La production de graines de ces essences variées a suscité l'instal- 
lation de comptoirs de semonces, recueillant tout ce que la nature 
leur fournit pour approvisionner les autres parties du monde. 

Du Cap nord à la pointe sud de l'Ile, nos arbres fruitiers à pépins 
ou à uoyau réussissent. L'Olivier prospère à Frce-Hill, et le district 
d'Auckland est garni d'Orangers, de Citronniers, de Limoniers. 

Le Figuier sy est acclimaté, la A'igue prend de l'extension, et, 
quoique vivace, le Bananier ne menace pas dune concurrence 
sérieuse les îles de l'Océan Pacifique. 

Les vergers de Pommiers et de Poiriers représentent une véritaljlc 
fortune. Eu iBg'i, leur étendue était de ao.ooo acres ; il en est qui 
rapportent de 4o ù 5o 1. st. par acre ou arpent de 41 ares, soit uu 
l'evcnu de 3,ooo francs à l'hectare. 

Les variétés en sont bien choisies; nous avons pu le constater au 
concours de mai i88g, à l'Exposition universelle, où Jej Iruils, 
cueillis là-bas en mars et emballés eu avril, furent soumis ù l'appré- 
ciation du Jury. Les Poires étaient des Williams, des Duchesse, des 
Diel, des Louise-Bonne, dci Doyenné, des Beurré, des Curé. Les 
Pommes portaient les noms de Adams' Pearmain, Bald-.vhi. Calville 
blanc, Calville 



l'ouge, 



■York Pippiu, li'.ùiivtte de g 



Al'STBAtlK 



j4j 



Caux, Hd„eltc de Ciladn, U,,i„,.,t„ „,,. ^ .,., , ,_. ^' 

L„, v„.ge„, dcvo„u» „1„» „,„„h,..,„ ,,„ „ ;A,:H°'t' "'■ 
\Mia,igara,s'«™dci,tsuH„„ll,.,)iiv,„„.. 1 '' ''^"'l>''"'d et le 
''•"'"■"y «-."pany. Le. ..,!„„ ,;;■':'''«■-'"'" M"naw„.„ 

™=>.-o le. vents ; ns défHehenl et , t 1 r,.;' ''""""^ '"'■■"-' 
une st,,ti„„ exi.érime„tale réBlant l-, „,,.', f, "'^'■"'"■'" "vement 

turc. ,„„. e„„„„e. et faeUitet.t l'utlita: » d:!;;;:^ " "^■^ '•™"- 

L exportation des Pommes et do^ 1> • 
le G„„ve..ue,„ent y voit ,. Lt Lr tC " "^' ' ■■"-°-'-- -■ 
et la favorise. Ku ,8-„ [„ ,„.,„„|„„ , „ , "' ''°"'' '''" <■"'•>'>*. 

.u.-e. a suivi IV-u.bae; r^T ' ^ ^ "ïv "•.^™''^^'""'" "'^«"«.1- 
I.e stea,nee avait deux .H-tile! ,, ' ""' ''"''»'■ »'"' I'»»*'™. 

™vi..o„ .,3o„eaisses de n-ui'r ' " """' ""' '■'•"f^-aieu, 

Les observations i)ortant sni. L, „ 
-^friKéeants, du ealfeL.; a .t, , ■::,'■''"'':' '""^"'"'- <'™ 
à reeevoie la uuu-chaudise su, lu,,'' , ' ^''"'' ''"''""™» 
-..■ leur e.uballase „,al s oZ,,, ' """ ''" '""'""" •■- f™'» ^'t 

a vil prix sur les marchés anglais ' ' ""'' ^''«t« 

Une eirculaire du Ministère do rAffricult.n.. 1 
"unuticux et préeis aux productet^ "d^" ^-f""^"^^ '''' ^"'^«-^^ 
lo^sc^s derniers arrivage Non ^;:^'rft.:r ':"'!' f^^ '^''^ 
aussi les Péelies, les Brugnons lo. r , ' " P''I^"'«' '"«^^ 

plein verger, . ia ^o.X^^lZ^''::::^^^^'''''''^ -'^^"^« - 

dans les capitales de l'Europe, t; un t d""^ •' ^^'^ '^^^'"■' 
six mois. ^ "" '^*''''* ^^' saison de cinq ou 

Les cultures maraîchères n'offrent vi<.n .1 .• ,. 

-P^ces y ngurent. Le Melon s^ "Cwt a tf T ' " ' "" '^"'^^'^ 
loppé. La Tomate a supporté les voy^res^ .""""" """ '*^"^'- 

On sait que la Tétragone, Épinai d^ • ?,, '"' '""*" 
Sir Joseph Banks la découvrit en i,',: "''^""''^ ^^ ^'*^^' «^' 

La Nouvelle-Zélande posl de ïe '^ n'^?' '" '"^"P" 
'1^' Wellington, de Dunedin t N ^«^anlques et d'essai 

;'-icultSre réparr:^,::iS- ^:;X- -a^issejnents 

Invercargiil, .^ Nelson, à New-PlvmouthT'' !>' ^""'^^"' ^' 

Canterbury School ^st en uel ^rs ^ '. r"''"' '^ ^^^^"'«^to»- 
i^élaude; tliéorique et prât au ^^''^""" ^^ ^^ ^^^^"^^"e- 

secondaire. ^ ^"'' '"" ^■^^«<->ignement est du genre 





'ï 



1/18 



ALSTUALIK 



QUEENSLAND 

(lapitale IIuismane. 

Pur la nature varial)lo du sol el du climul, h" QutuMisland se pr<îte 
à des cultures et à des produetions variées ; depuis le \\\à, le Maïs, 
le Riz, la Pomme de terre, le Tabae, jusqu'au Café, à l'Arrow-root, 
à l'Igname, à la Canne à sucre, etc.; depuis les Poires, les Péehes, 
les Pommes, les Abricots, les Raisins, les Figues, jusqu'à la (loyave, 
à l'Ananas, à la Ranane, aux Mangues, aux Oranges, aux Citrons, 
aux Eugcnias, à la Ribaee ou « Lo Quat » de Chine. 

Le Grand Océan, la mer de Corail, le golfe de Carpentaric sont 
un voisinage salutaire aux productions de la nature sul)lropicale. 
A l'Ouest de la côte, le 2)ays se continue sur des plateaux élevés, 
parsemés de bouquets d'arbres et bien gazonnés, nudgrc les vents 
violents, les sécheresses extrénics et... les incendies. 

Les zones chaudes exploitent a5,oo() hectares de Cannes à sucre. 
L'Ananas et le Rananier y occupent île vastes surfaces. Les femmes 
y apportent beaucoup de soins. 

Le district de Maranoa est privilégié par sa production d'Oranges, 
d'Abricots, de Pèches, d'Olives, de Coings, «le Figues, de Raisins. 
Le Mûrier est encore à son début, et le Coton, si capricieux eu 
Australie, se plaît dans le district de West Moreton. 

Le Jujul)ier croit dans les jungles septentrionales et sur les 
banquettes et les alluvious des rivières. 

Vigne. — La région de la \'igne a mis en relief la fécondité de 
variétés reconnnandables: (Chasselas doré, Rlack Prince, Fi-ankcnthal, 
Muscat rouge, Sweet Water, While Syrian, pour la table. 

Les Raisins i)our la fabrication du vin blanc sont des plants 
renommés: Riesling, de l'Alsace; Sylvai.- 1-, d'Autriche; Roussanne, 
de l'Ermitage ; Sauvignon, du Rordelais ; Sémillon, du pays de 
Grave. Le vin rouge a pour base les cépages: Pineau de Rourgogne ; 
Gabernet et Malbeck, du Médoc ; Sirah, de la Dn^me ; Spiran, du Lan- 
guedoc. Plusieurs de ces Raisins sont également vendus au marché. 
Le Conseil d'agriculture et la Société d'acclimatation ont 
encouragé l'inlroduclion, dans hi cuve, des Malvoisie, d'Italie; 
du Fui'mint-Tokay, de llongi-ie; du Pedro Ximénès, d'Espagne, cpii 
amélioreront le bouquet du vin ; et en même temps la culture des 
Muscat d'Alexandrie, Gordon bianco, Malaga, Zante, Coriuthe, pour 
l'industrie des raisius secs destines à lu viuiiication ou aux desserts. 



AUSTHAMB 



i4g 



Forêts. _ Les mnssirs f„rrati,.,., s„„i o„,„p„„,, „ 

légende; p«..exc„,ple,le, En.alrpta. JZ ,fo« 1, "''""•'" 
Aem,/./,to,«, siUcrophloia. tercuJornh ro2i ■' "'"""' 

Les bo„ durs, destine., „,« c„„sln,cti,m» teire^tre» m, „,.,.,. 
s,ml eneoiH! fournis ,„., ,„ ,,„„„ -iy, Myrte bois .,'' 

Ce I™;"" '' '""*'•• '" ''^^■™-"- '• fe-me .:;.,'r ' """•• ■" 
..esLe:':*™?:;,^::;::.^^^^^ — -^ p- •- i.»c,.e du 

L'Acaei,, l tannin pt„.: l u s^'c™ .^f- "-""'•^*„.t„ge. 
fois an Flindersia < villow-W^l 7 l.T, T';' ''''"'''"''- 
I>..o..,o„, a beau Sareoeep.nZ! nutre^r^rir 1 IC:.: 

;e ...nannia, Sa.i.Va.e. ';:';Zri::" ^^^^r^^ 

Les grands massifs de Conifères sonf n„ .....+• 
Aranearia de CnnningWn,, dit ..: ^ Z^TZZ^' "" ""' 

Le Danunara robuste décore le Mont Bartle Frère 
Le I odocarpe élevé « Colnniil n«..i i . . 

;;p,— „„e^es„.at„ret:tt^r.:t^^^^ 

Citriobatns, Drin.ys. Jin.iiandra, Fieus. O rd^.', 'j " ^.'"r'""' 
llibiseus, Meli..„po. «el.is.oearpea, ete^t^^vt " V 'ij d"' ""'.'.""' 
et des torrent, ou sur le «ane de, .ùonTgZl^^T'^Tr 
boUiniste dn «ouvcrnenient. ^ ""''"y' 

L'ai^tiste ne saurait d'ailleurs néD-li,>ei. l„. u 
l.^^on^rnedecer^ 

a" .r::e:\r:;X7ro™: ix r""; ~^ 
.'^.spainn., Sporobo.us. des rriebcs''r,;iro';;i;::;a;::"""''"^' 



I 






i5o 



Mife.»4M« II? 



AUSTRALIE 



Signalons qnoUpios fniits indigènos nu ndlion dos bronssnillos • 
Lu « 1T..U,. .1. Davidson ». produite par le Da.ùlsonia prnriêns • 
Ln « CcM se do IKM-hort ». Irnit <!. VAntidesma Dallachyannm- ' 
La « No.x < le Quconsland ». .^ saveur do Noisette. réooUée su 'le 

Din-éronts Citron. :. iVaits ronds, ohlongs ou sanguins, sont préfère^ 
«u « KU.U Quat » dos Chinois, notre Atalantia (Psen.la.gle). eo nn^ , 
.i..ns le Maran<,a. ou sa (l,-.... e.U.e dans les pa.Tu.ns et s!,n peti tV^ 
arrondj, au goftt résineux, devient la l„.se <ies eonlitures ' 

N ou hhons pas de rappeler les Jardins botaniques de Brisb.nc 
de Uoekhamptou et de la Soeiôté .1 aeclunatatxon, dignes do IKe': 
1 attention des amateurs, • "« uvci 



— <v<-; 




TASMANIE 

CapHale: IIoiiaut. 
Ft.onn. - La Tasmanio est appoléo lo „ J,„.,li„ ,ie l'Australio „ ,„,. 

Ke,.cs: les Azalées,, n.uie. les Cainellias .1,, Ja„„„. lel Ciné .air , 

do re,u.,.Wle, les Çalc^laù-es du IV-, ,es lV.,a,.soni,„„, d„ Cap! 

Ic,.s,„. le roche,., rAg"ve .lu Mexi,,„e, K,, au , eu du J, 

les l..nnac ,es des G,„énuu„ de la Pla,„ : plus loin,;, n,„,.f™ J 
Se,,„„u,, le Rean.ealifonneu. semble vouloi,. jeté,. „„ déll „„ lu 
.asn,a„,en|-l.:„ealyp,„s,déc„„ve,., su,. ee„e ,e,.,.e ,„„„e ,. le'v„, 
D ..ueu „, le „ ,u,„ ,-„,, ,,„,. „„, ,.,„,„,,„ , ,, ,„„„,.,„,„. » ; 

ae.de,„,e,e„ el Delahaye, i„,.di„ie,. de la Mal.uaison, aeeon.p .„ 
1 o.p,.d„.o„ d'Eu„.eeas.ea„x euvoyée à la ..ee„e,.c,„. de La W 

Ma.s c„,„b,e„ de vCsélanx indigènes aux no,.ais„us élé.-au.e „, 
b,.,lla„,es ;.' Des Clian.hus, des Cl,„,.izé,„eH, des C„,.,.éas, des C 
des r.„od,a,, des Plu.élées, des Peos,a„M,é,.a», des S,v„ usonias d,^ 
^ e,.„,„.,ue,. el la„l d-au„.es espéees ass,„.iée, au, Mi„,„sée, 

La ,.av,ssanle F,mgè,.e de s;,.a„,le .aille, niel,s„„i„ antarc.i„„e 

se„ble d„per.,,V sue le n„„e de, ,u„u,„g„es , |„ pl.dsi,. des ' ' 

et ne p,.„va,t échapper au l„„a„iste 11. M. .,„,,„st„, , ,,„i „ .t,,^,,' ,[ 
no,„enelatu,.e des Fougères de la Tasu.anie. 

L'Atherospe,.ma n.usqué p,.end l'aspect du Houx et ri'xo, „t,us 
l-esseuible à „n Cyprès couvert de Cerises. "^ 



AUSTRALIIÎ 



i8z 



Q.u« qucs Coni(VM.o,s d.ns los gonro. Actinostrobus. Arthrotaxi, 

nus, CaIhst.,„on, Casuarina. Dryandra. K.hvanisia. Metrosidoros 
bt^o.u,>us, aux (lonusons vanécs <lo tonno.dc colons ou do J^n. 
La llovo do iMj. ou N'iii. Uc tVuctuouHo du f^roupo polynésien n 
importo los arhivs suivants : * '^at^sien, n 

(Inettarda. Afz.lia, PnMuua, fournissanl ,m Lois lourd • 
Lunmuzc.ra Voc-oa, pour les pilos de constructions on mer ; 
Alplutema. Olacina, (Jalophylhun. l'onganna. bois , • cbarpontc • 
SorKuUhcs Kylocarpus, Nopholiuu,, destinés à la batollorie ' 

La Sylviculh.ro ost placée sons la .lireolion .l'un Conservateur des 
lorôts re.nphssan, les roneti.>ns de « UaiUifor Crown Lands» 

Les pepmières organisées par l'ad.ninistratioP ou par dos'parti- 
H.S sont une ressource pour les roboison.onts et iL plan, d^!^ 
uuiuuo ou d ornocnt. 

Ij^u rrs. - Los Iruils .le Tas.nanie jouissent d une certaine réputa- 
iu> Les ponnnos li,,dvvin, Hoston Uussot, Newtown l>ippi„ 
Northern Spy rivalisent avoe colles du Massaoln otts. On cit T^ 
vorgers lu d.strict de Huon pour leur vigueur et leur fée ndité 

m 1 s n arches dos .-olouies voisines ou .le la na.tropolo La 

t . ntcsiMures. La p.,ur .urivo à .5,ooo. Faut-il rappeler les 

-up an te bo.sseanx .1,. (ruils? Les belles poires étant recherchées 
Ks planteurs aug.uon...nt leurs jar.lins consacrés à cette production! 

Le or.s.er croit .lans les s.ds pierreu-. et fVuctii; largement. 

Le Innuor réussit de n.èn.e, h,iu .l.s brouillaro , maoins. 

Le iMgmor, le ]>écher, lAl>ricolior, lAmandi, . ne .chargent» 
pas autant ,u.. d^u.s la grande Ih- aust, ala.ienne. tandis .^t 
lM.ud.ns..s les Groseilles, les Frais.vs y viennent abondant<-s! 

Sons l'influence activ.- .1.. l, chaleur, la Vigne nnu-it son fruit 
prt.euheren.ent les Raisins préoces, mémo le Chasselas do^^ 
;- '- uo.r, ,0 HlaHc lland>urgh (Frankenthal), le Sweet Wat'e ' 
uns e Muscat .rAlexandrie, le Saint-Pierre, le Riesling. TUl i ^è 
'•l autres cépages tardifs y réehunent r..spalier. 

L il<' Maria fait espérer „ne f-.eil.> exploitation du viguoble. 
La valeur total.« .les IVuits Irais ou con^ é.. o.p.aiés en x8oo 
.. ete de 3,ooo.ooo (V.. et l entrain n'est pas , . d. s urèler 



1 ■%.. 





iSa 



AUSTnALIK 



Lr::.w;Mi.:s. - T,.us los l.'.gnmos do In Grando-Brotoirno devi.nn . 
l>'""t,uvux ,.n Tasinani... Le ,n«ralclu...y fait trop ouv 1 '7"/' 
P'>'"t<l.u. des particulin. sont oldi Js . u i ""'' ^ '^^ 

oxpoPtéos dans les gouvo..ao„H.ntsvoitins ' '''" "^ ""* ''' 

Les l'o.nn,e8 de terre de Hrown Hiver sont supérieures à to„t 
U's variétés renommées de i'Anifleterre et de Vi ' 

H-a et la e.ue xord-on<.st iw.^';::; ^ ^";::njb ""l^"^ 

La production de, H,r a n.onlé à 73,.5H tonnes InriIerZl"' 
P-ce dente, il en était exporté ^m tonnes estinu^e oTo'^. h ' 

méridionale. '* "-^ ''^ 1 Australie 

La culture rurale des Navets, des Carottes, des Betteraves du 

Melon, de 1 O.non, a suivi la n.én.e progression croissa Ue ' 
Des usines à conserves et à séchage s'apprêtent à teni, <no • , 

concurrence américaine. PPi^cnt a tenir tétc a In 

gZr:^;.'"^'"^^"'^"' '- '■''•^^•^^^"^^"-' ^^-^ »« p^an'des 

La Société royale de Tasmanle entretient dans la ville c.oitd . 
un des j„„s beaux jardins botaniques des colonies. A 1^:' 
la Corporation dirige un parc publie, dans lenuel TboHi . U 

des co ta^erV "" • "" ^7"'"''" ^' ''' ^'"'''^ d'horticulture 
ûes Cottagers organisent des expositions périodiques I a SnnuZ 

d'horticulture du nord o'e Launceston a quatre ex^sU^ ' 

Des gro„p,,s semblables ou analb-ues existem l ^"' 1'"' ''"• 

"'"»i-palités de la campagne. " "' ^'"" ^^"^'^'^"^^ 

Les districts fruitiers possè.leut des syn.licats de producteurs de 

ft "ts^ .pu ont pour ol^et l'amélioration de l'arboricuUureë ' 

e d.mmveaux débouchés aux vergers. Ces associations ^ : : ; 
aussi de. I envoi et de la vente des fruits aux marchés étrui^ers 

Ca.et , de Hobart, traite des cpiestions d'arboriculture fruit ère de 
viticulture et de reboisement. ' ^ 



— <; 



AUSTRAME 



l53 



VICTORIA 

Cf'pilale : Miomiouuxk. 



lilijl 

m 



La col„„U. Victor,,, ,.,l l„ pl„, i,„p„,,„„„ . ,„„ ,n,lt,„.e ,o» 

Iîv,m„>KMKNT. - L'l,o,.lieul„„.., „,i enseignée „mciello,„o„l avco 
«Knc,,l„„.e .,„„, ,e» e„n,-.,,„, ,,.• D„„l<i„ e, d? l.on,.:,.,"Z "on 
.lote, ,1 „n pe,.so„„el ,péci„l ,1 .le e],n„,p, ,rét„.le, ' 

.crdràlTtT'""' ". °°°'"' '■"' '"'<" '" ■" -"""•« »88fi, ™,. le 
Kiinin de la terme expôiimcntale. 

Los cours diustruction conipreuncnt lu chimie, la botaniauc 
1 entomologie la géologie, l'anglais supérieur. 1 aritlun^t 2' 1 ' 
mensuration, la levée des plans, larpentage. la t nue des Ws i ^ 
travaux pratiques de la lemic, etc ' 

Les leçons d'agriculture, d'horticulture, de botanique, d'arpentage 
et autres sont théoriques, pratiques et gratuites «'P^"t«ge 

Les élèves, au non.bre de quarante, paient a5 livres (6.5 fr.) par 
an. pour leur entretien. ^ ^ ^ 

Le collège agricole de Longerenong a été établi en mars 1880 

iloisham. district de AV immera. La réserve comprend 1,000 hectares 
di" culture, en bonnes conditions. .»oo uectaies 

Dos batinuMits sont consacrés aux collections, aux cours théoriques 
et a 1 instaHation de 40 élèves. "««^oriques 

Sur une ferme de i.o hectares, on a réservé un cinquième pour 
^s olnunps d'essais, les pépinières Iruitières, les plans " X 
et la collection de vignes de jardin 

.^u^'v"' 'r'"" "1^1'K'^toire d'un établissement de ce genre 
sut aux démonstrations des cultures intensives ou extensives. 

/'"r:: "uutT"" "-"^^ «— --^ -co-de des primes de 
o-nblll" "'^""^""'^ '^"^ ^^l'-'t-^t 1-- û'uits, niais parnatement 

Losespèees de légumes adoptées sont les principales espèces de 



t,l'1 



i84 



AUSTRALIE 




Bois. - Les Gommiers ou Eucalyptus composent dans la colonie 
\ictona de superbes massifs. Les planteurs les cultivent pt. 
souns, propageant les espèces répulées pour leur ^^S 

les piles et les traverses des ponts et le» g„„„„x de l„ el.orBonlc 

Ja tcbncation des wagons de chemin de fer 

I\ous retrouvons les Protéacées, les Myrtacées, les Mimosées les 
Gasuannees des autres provinces, et les Fougi^res arb r em 
extirpées des ravins de montagnes au profit des serres europl'es 

o nos des plu johes espèces arbustivcs ou Horalcs, les principale 
Mllesde la colonie ont des promenades, des avenues, des boulingr ns 
des parcs; toutefois la cité australienne la miellé dotée oie.! 
rapport, est certainement Melbourne 

baincT 'MT """T"' ~ '"" ^""^"'^^ l^-"--il-lités subur- 
baines -sont converlis en une centaine de « Park, Square, Cricket 

taiy.lara.le Ground, Racecourse ». Ajoutons les cimetières où le 
respect des morts se eonfoad dans un riant pavsage. 

Le I oyal Park occupe .00 licctares, au centi; descpiels se trouvent 
le J dm ^oologKpIe d'acclimatation et le pâturage des fauves. 

Ce hectares sont aH étés au « Potanic Garden and Domain ,,. 

i)an la 3ectu.n de Uicluuoud, le « Park » couvre .0 licctares et 
« Horticultural (Jardcns » i.", hectares "ectaies et 

cr^oJ7^l <;- '-iversités, collèges, écoles, asiles et sociétés 
entient dans le chilire lolal p„ur une bonne part 

Une grand, ville telle cp.e la capitale de Victona, tirée au cordcan 
recpienteepar une population indigène, coloniale ou cosmop it ' 

engendi I la mélancolie, lorsrpic h>s vagues .!,. la mer viennent 
:;-- a ses pieds, quand les Eucalyptus et les Mimosa 
l'">nzon. et que ses carrefours disparaissent sous la verdure e 
gazons et les fleurs ! \<-icmK, u^ 



y^ 



AUTRICHE-HONGRIE 



1 



— i-^-?— .- 



022,309 kilomùlrcs carres. _ 4r,28j,o66 l.abi.auls. 



-Î-)K-:-— 



I. - Action de l'État. - Écoles d'horticulture. 

Avec l'accroissement des libertés Dolitim.oc i« 

oe.oca„se ,,„o r„„ doit am-ibuor le. ...o,,,,,, 4„„4,;, '^ :', 

de 1 horticulture autrichienne «'^nus 

L<^,mn^ent en Aivorise l'essor par les procédés suivants : 

^ La fondation d'écoles d'hor.icuUure est encouragée ^ ' 

3 Des médailles de l'Ktat ot autres distinctions son! destinées -'i 
voconipenser les travaux horticoles de mérite 

JZ::^TT''''f "'^"" '' *^'"^"'"^"'' «" sol. L'Autriche 
est, (u effet, le pays ou la population agricole, relativement h nlus 
-.posante, obtient une proportion de .55 pour eent de iTpopuH^n 
^U.^lm.,ue la France atteintes, 1 ' Danemark ^^t^Z 
Ln- 44. 1 Alleuiague 4., l'Italie 3.5, la 13elgicpie 3^ pour eut 

L organisation d'établissements d'iustruetion agricole " été l. 
eonscpience naturelle du mouvement des esprits et des in.e, n 
gouvernementales. ^ ^'^'' ^"^^'"tions 

IxsTiTUT svvmiEvn DE Klosterxeuhourg. 

Situé aux portes de Vienne, sur le Danube, au centre d'une riche 
id- .^ vergers et de vignes, cet établissement de haut L ^ 
'1 >l'l."at.o„s pratupu.s était tout indiqué au Ministère de l'^li 

::!:zjr:j:r^2::: --7— ta., tiù^: 

-soiogiques et pomologiques. 



Il: 




(' ■ ! 




i56 



AUTniCIIE-IIONOniE 



La culture et l'entretien des vergers, l'exploitation du vignoble 
1 étude des maladies végétales, l'expertise des vins sont devenus là 
base du programme de Klosterneubourg. 

n.^""' ^^^^'/^''g'-^ni^ation et la direction en furent confiées au 
Leonhard Uoesler. alors professeur de chimie technologique et 
agricole al Université de Carlsruhe, déjà renommé par ses travaux- 
Il sut reahser son programme, consistant à vulgariser par la parole 
et par la plume les découvertes scientifiques et leur application aux 
vignes et aux jardins, sans oublier les fruits et les vins 

Il en résulta d'abord l'achat, et l'annexion par l'Etat, de l'école de 
vignerons fondée par les moines en 1860. ce qui entraînait, en 1874 
la création d'une école intermédiaire destinée tout particulièremen; 
aux régisseurs de vignes et aux sommeliers. Les administrations eu 
sont tout-a-fait distinctes. 

Outre ses laboratoires, ses bibliothèques et salles à microscopes, la 
Station expérimentale possède des cliamps d'expériences, des serres 
et des pépinières qui lui permettent de répondre aux exigences du 
service. ° 

Elle est en relations avec les établissements analogues, libres ou 
olhciels, de tous les pays, et rend de grands services à l'agriculture 

Les études cryptogamiques sont confiées au baron de Thumen' 
adjoint a la direction; mais tous les travaux de la station se trouveni 
résumes dans les Mmeilun^en der K. K. Versuchsstation éditées 
par le savant directeur-professeur Roesler. 

Ecoles et Cours d'horticulture. 

Après l'école primai-e, où la jeunesse rurale apprend les premières 
notions de la culture d.i sol, l'enseignement horticole pénètre aux 
soixan e Lcoles d'agrieulture ou forestières par l'arboriculture et la 
mar.îeherie. Le chapitre pépinière et dendrologie est ajouté au 
programme des Ecoles supérieures d'agrieulture et de sylviculture 

L est ainsi que l'horticulture est démontrée aux élèves • 

De l'Institut impérial royal d'agriculture et d'économie forestière 
a \ lenne ; ' 

De l'École impériale royale œnologique et pomologique, à Kloster- 
neubourg; 

De l'École d'agriculture « Francisco Josephinum >,. à Modiiug; 
Des Ecoles supérieures d'agriculture de ïabor et de Tetscheu- 
Liebwerd, en Bohême ; 
De l'École d'agriculture, de fruiti- viticulture, à Feldsberg • 
De l'Ecole d'agriculture et de viticulture, à Znaim, en Moi4vi 



le 



AUTIlICriE-HONGIHÈ 



187 



a 



De l'École d'agriculture et Scation expérimentale, à San Michèle 
(lu Tyrol; etc. ' 

Les principales Écoles forestières sont dispersées: 
A WeissAvasser et à Pisek, en Bohônie; 
A Briïnn, en Moravie; 
A Leniberg et à Dolachow, en Galicie; 
A Clusswerk et à Marbourg, eu Styric ; 
A Hall et à San-Michelc, en ïyrol, etc. 
Quant aux Écoles d'horticulture, voici 'les principales • 
BAssE-AuTnicHK. _ École d'horticulture de la Société in.périale 

royale d'horticulture de Vienne, 1868. 

— Ecole d'horticulture « Elisabethinuni », 

Modling, fondée on 187 1. 

— Ecole de vignerons, à Krems. 
Bohême. - Ecole d'horticulture de Ghrudini, fondée en 187a. 

- Ecole de poniologie et de viticulture de Leitnieritz 

fondée en 1870 (langue allemande). 

- Ecole de pomologie et de viticulture de Melnik, fondée 

en i883 (langue tchèque). 

- École royale pomoh.gique à Troja, près Prague, 1870- 

direction de M. Jos. Bunat (tchèque et allemande).' 
CAUNiOLE. - Ecole d'agriculture, de viticulture et de pomologie 
a Standen, près Rudolfswerth. ' 

Cauinthie. -École d'horticulture de la Société d'horticulture de 

Klagcnfurt, fondée en 1872. 
Galicie. - Institut pour l'instruction des jardiniers, au jardin de 
botanique de Lemberg, fondé en i855. 
Ecole d'horticulture de la Société d'horticulture de 
Lemberg, fondée en 1872. 
— École nationale d'horticulture de Tarnow 1881 

IsTu.E.- Ecole d'arboriculture et de viticulture « Instituto agrario 

provinci^île », à Parenzo. 
MouAviE. - École d'arboriculture de la Société d'horticulture, etc 
de Moravie, à Briinu, fondée en i8(j3. 
Cours en laveur des pépiniéristes et des gardiens 
d'arbres, fondé en i8()3. 
Styu.e. - Ecole secondaire de jardiniers, sous les auspices de la 
Société styrienne d'horticulture, à Graz i88u 
Ecole d'arboriculture et de pomologie, à' Marbourg 
londée en 187a. 
I-toiour, de ces inslitulioas ouvreul des e„ur, publics, le soir 
i octote eu lévrier. D'autres JéUvreut des diplOmel aux aUtemi' 



i58 



AUTniCIIE-UONGRlK 






La Société impériale royale de Vienne prépare un InstiUit en 
^enr des jeunes jardiniers, ù proxinuté Jes iardins du" n^ ^^ 
Lieelitenstein, à Eisgrub (Moravie). 

Gariee a seindé son Éeole d'agrieulture pour faciliter un double 
enseignement en langue slave et en langue italienne. 

La Hongrie et la liohOme n'oublient pas leur langue maternelle 
dans leur enseignement. ë'ii^ luaieinclle 

Des conférences libres se tiennent, en outre, dans les villages. 

^nMiZt\^ T'"" """"" '^ "^'"'^'"^ ^^- -éditeurs des cours 
publics d horticulture, pendant la dernière campagne. 

Sur divers points de l'Autriche, il existe des pépinières écoles 
ou fruitières oa forestières, , ni approvisionnent de plant d^iî^: 
e communes et les particuliers, et une pépinière aflectée à la rLi 
^Uir.^n relations avec l'Institut expérimental de Goriee, J Z 
1869. LLtat y a puisé ses distributions de jeunes Mûriers f-iivl 
dane les provinces méridionales, produisait aujou Z ' W 
nnlhons de kilogrammes de cocons de vers à soie. 

HoxoniE. - En 189a, la Hongrie con.ptaitprès de .,600 communes 

Iecc^ant de 1 administration supérieure t4,ooo Mtres de semences de 
Mûrier et plus d'un million de sujets de pépinières 

ho^c^^HMisT^'t '^^''^^''^ -établissements d'instruction 
noiticolc établis dans les provinces de la couronne de Honme \ 
ceuvci viendra s'ajouter l'École de jardiniers projetée à Budpesf 
pour remplacer l'ancienne École de viticulture «"^«P^st, 

JI.T-^" '"«-ichers^rpii existe depuis douze ans à Rakos Palata 
est d une importance toute particulière. 



II. ~ Sociétés d'horticulture. 

«aion de Hugel, une première exposition d'horticulture se tint 
^^ yenne en 18.;, dans le jardin du prince de Seliwarzenbe ^ 

pai la Société impériale et .-oyale d'iiorticulture de Vienne ui 
moment même de sa création. ' 

l Jd'da-îtT"^:;- '' ''^^^^*^1^'— t de l'horticulture, on Ibnda pl„. 
laid, dans les diflerentes provinces, des Sociétés analogues qui ont 
placées toutes aujourd'hui sous la protection de l'Etat 



AUTnicriE-noNGniE 



ïSg 



Ces Sociélré ont pour but .l'urganiscr des réunions et .1.. ,■• 
.■ences populaires, des exposiliooLt de, exeu „„s To ' t, "" 

.l'>.p.'ès ,. loi industrielle dtmieh le ri "'»°"»"™». =' 

des dilTëreuts distriet, '''' " 7'" "^'" -, ''^» '"'rt-eulteurs uiarehands 

ae rrotagertr;:;;;:: r „:;:r """' "■ -' ''" "^■^-o- - 

BAssE-AurniGHE. 
ViEXXK. - Sociaé impériale royale d-l.ortieulture. fondée en z83, 
Société des vergers pour la Basse-Autriehc, 1880 
Ass,K.uatu>n des hortieulteurs et dos anuUeu^s des 

jardins, fondée en 1880. 
Société poniologiqne autriehionne, fondée en 1881 

B VDKV S '! -^' r,"' '" "''""■'' ^^''^ P^'^'^*^« a-appartenient, 188. 
JJaden. - Soeiete d l.ortieullure, fondée en 18" 

liEuxnouK.- Société pour la eulture des ,rJts .i des légumes 
fondée en i883. »"'"cb, 

n,.T^,.xo.- Assoeirton des l.ortieul.eurs et des ,una.enrs de 

jardins, fondée en i8;(j 
Iv..osTKUN.„„ot;„o. _ Assoeiation des „u,ateurs de Klosternen- 

bourg, fondée en 1891. 

MooLi.No. - Société ,1 liortieulture d« district, fondée en i8n., 
^KuvvAM,Koo. _ Soeiété d-liortienlturc du district 8-7 
NKO.VKiacnHx. - Soeiété d-|iorticulture du dist!^ z88; 
^ocKKU.. ^ Soeiété des amis des jardins, foi!^ ^i . 8-" 
^^Aluno^.Kx. - Société de jardiniers et d amateurs. x8-6^' 
ZwETix. _ Soeiété d-arborieulture fruitière, fondée en 1887. 

Haute- Autriche. 

L.X.. - Société dhorticuUnre du district, fondée en 1884. 

Bohème. 

l^nAGUE, — Flora, fondée en i8';'î. 

vJovr s"1'-!' '^■'"'•','^"'^"- J- J^-'»^--. londée en i843. 
UAGUL. - Société i)omologiq,ie de Bohême, 1877. 

- Société lioczl, de garçons jardiniers. 

Union des jardinier.^MJiarohaads de Prague, 



il 



^* 



liit' 



ifio 



AUTUICnE-HOXOHIE 



■ 



fondée en 1879. "* «""belhssen.ent, 

Kladhau. - Société d'arboriculture fruitl.«.re. fondée on tS/. 
KonuAxov,c_ Société d'arboriculture, fondé ".18,8 ^^" 
KUTTENBEUG.- Société d'borticulture de la l^ol'^ -^ 

*^nv3ioi.H, fondée en 1870 *"* 

plantes vertes, lomU-o en 1881 
Saa, _ Société ,,o„r les plantes vertes, fondée en ,8,, 
Sc„.vcK.»w«u.„. _ Soeiété pou., la plantation e, le 'dLsage des 

arbres Iroitiers, fondée en m< ^ 

^rrr; " T"^ •'■-"'d'i-n.en, et de'po^o.ogie, ,888 
^^.■,^^A„.._ Soe,éte de pon.ologie p„„.. ,, distriet do We warn 
londee en i883. i^wain, 

BuKowrxE. 
Cz.„.v„«.,,.._, A,„i du peuple „ p„„, .„,„,,,, „,„,„.„,„..„„, 
rurales ; association fondée en 1877. 

Garinthie, 

ArxolDSTEIX AVilInfli^ «,,„;-i- 1 

Caiimole. 
Assu»„.- Soeiété darborieulture e, d'apieultote, fondée en .883. 

Galicie. 

L.M„.„o. - Soelété d-h„rtienltn,.e et d-„,.b„..ie„l,„re f„,i,i;.„ 
londée en 1867. "'"tit, 

Société d'apiculture et d'horticulture, fondée en 1870. 
Moravie. 

.oi,M,L„,.. _ Ass„e,„„on des jardiniers, fondée en ,8;6. 

SiLÉsiE. 
T«OP,.M-. _ Soeiété de enlture des ft-uits, fondée en ,88.. 
0.™.Kv.u«..un. - Soeiété de po.no.ogi'e, foadk :.:*8:o. 




AUTIUCIIK-IIONGIUK 



i6i 



Styhie. 
OUATZ. - Société styricnno d'horticulluro, fondée eu iH34 

Société d'horticulturo i,„pé..iale et royale, ,843 
Association <les horticulteurs et des amateurs de 

jarthns, fondée eu 1888. 
Société d'arboriculture Iruilière du district. 1889. 
Sociétés de poniologie à • 
MunECK. 1887 PFAUHEUa, ,887 

Mahhourg, 1883 Rak^, 1889 

SAiNT-MAHïm, 188. Saint-Geougen, 1881 
Iyuol. 
B0ZK.v._ Société d'l,„rti„„U„re, ae p„„.o,„gi„ ,.. de viticulture, 

londee eu 1884. 
MEnAx. - Association des horticulteurs et des auiateurn, 1889. 
Société d horticulture et de pomologie du district de 
Mcran, fondée en 1884 

co"i:^tn::::rH^^""'r"'"" '^ -^-Porations, cercles et 
mces eonsaces a 1 arboriculture fruitière, autant à la viticulture 
enfin davantage de groupes forestiers et cynégétiques. "''''''''''''' 



Hongr 



le 

A Budapest, en i885. 

A Szegediu, eu 1890. 

A Klausenbourg, en 1892. 

ludépeudaniu.ent de ces trois Sociétés, il existe nour 1. 1 ' , 

-^••••^je-i-»- 

III. — Jardins botaniques et d'études. 

^^^^:t'^ "r t^: rv'^ ''''T -^^^ ^^^ --^--^^^^ ^* ^- 

I^-ubc.rg Gzernowitz r ' "^"'' '"'^^*^""'^' ^'-•--^ 

impériat; de S h,' ""' î""' '""'^^'^''' ^^' J"'''^"^^ botaniques 
1 cuaux de Schoenbrunu et Uelvedere, à Vienne. Dans ce dernier 

iuudes;;;:;:L:;^i::t;;^^^^^^^ ^-^- ^^— " -- 

il 



I 



Wi 




m\ 



i6a 



AUTniciiE-noNGniË 



La plupart des jardins d'études correspondent avec les jardins 
botaniques ci-dessus et avec ceux de Klagenlurt. de Salzhourg, de 
Gratz. Un personnel d élite est placé à leur ttHe. 

Les Écoles d'agriculture ont un jardin destiné h l'éHide des 
différents fruits, des légumes, et quelquefois aux multiplications 
nécessaires à l'industrie de la pépinière. Les jardins de l'Institut 
oenologique et pomologique de Klosterneubourg, de l'Elisabethinum 
à Modling, de la Station agronomique de Liboritz, des Écoles 
forestières de Mariabrunn et de Weisswasser, ont des laboratoires 
d'analyses complétés par des champs de démonstration. 

La Hongrie possède les jardins botanicpies annexés aux universités 
de Budapest, ville capitale, et d'Agram, en Croatie. 
Un jardin d'expériences et de botanique a été créé à Debreczin. 
Des cours de botanique sont inscrits partout au programme des 
écoles normales, des écoles forestières, agricoles et viticoles. 

Le célèbre explorateur Bénédict Roezl (1827-1885) a sa statue 
sur la place publique de Prague, ofi il est représenté dans l'attitude 
d'un botaniste cherchant à déterminer une plante récoltée. 



IV. — Production maraîchère. 

L'Autriche-Hongrie est une contrée de grande production. Le 
paysan est travailleur, le jardinier ne lui cède en rien sur le labeur. 
La capitale, qui s'agrandit et se peuple tous les jours davantage, 
absorbe la juajeiu'e paitie des dt'urées alimentaires. 
Ainsi, pendant l'année i8cn, il est entré à Vienne ; 
6t),ooo wagons do légumes. 
1 5,000 — de fruits. 
20,000 — de Pommes de terre. 
Le district de la capitale compte plus duu agriculteur ayant ajouté 
la culture maraîchère à son exploitation, alors que, dans les 
campagnes privées de moyens de transport, le jardinier prend la 
hache de bi\cheron en hiver. 

Quant aux forceries, elles se concentrent aux abords des villes, 
sons les toits vitrés des domaines seigneuriaux. 

D'ailleurs, la région Sud fournit des primeurs par sa production 
naturelle et liùtive. L'importation fait le reste. 

Les provineos productives en légumes et en l'ruits sont d'abord la 
Basse-Autriclie, puis la Haute- Autriche, le Tyrol, la Styrie, ensuite 




AUTRICHE-HONGRIE 

la Moravie, la Bohômp u gji- • ■ 

population et les marowl! *''''"" "'™' ^'^ '»» ««gloniération, do 
Les calculs de la statistique classoni l„ .. ■. • 

p^»™..es.tatsde,.K„..op:d„prL'::;rz^^^^^^ 

le sol es, le n.ieux utilisé l'I,, Il "ifT '' '" "'""""^''' °" 
francs de Po,„mes de te,« par .ù '^ ^'""' «""■■"".•x» de 

ai;:":;::" "'- -"" '-'""""' -"■■•>%' det™„.eti<,n, « 
L;^tcit;z;iî;:;,^'-:";°- r f ■'^- "^ '^^-- -• 

dont la valeur .Ita.entaires't e„,é ! n° '"""'"™'' '''' ''"--. 
fout partie de lexploitatiou ™r"r ' """" °" î"»"^ '" ^«^. 

ou'itS.''^'*'-'" "' '■"*"- -- -"v^s „„ ,r„„d au jardia 
aeÏ ;:^d:ti::""'™' '°'*°"""" °' --P--" -- bo„„e panle 

e„u;,:;;::r;^';:;rr;t*:,i?""r'''-;^ '- ■-•""" °- •«- 

LeutiUevieutàPari" '^' »'"""'""'t Dresde et U„rli„ , i„ 

laÎTospT- rZ Cif TÏId •";' ''"*"'"' '" '" ='■""'- ^^ 
des Alpes lrmsylva"en„e ';■''''''"' ''° '"'""«' Garpathes, 
» bouu'e heure dlch.X^dTnr'' ™ T°'-'- P-^'-nl 
lUrieCs, de la verdure "ri^h^e T" f,'°"%"'^' ''"''■ ''- 
eapitalo et les grandes villes ' ' "'^P""""'" vers la 

outndurd:'nl"ie'";':r/e:r''^" r ■""'■' -^^ - »- — .^^ 

la voie .errée e, TiC^f^ ' ™^ '•'"P*'"' ™-» '« Nord par 
I . r i '"'•"'Ker, comme les Tomates. 

Les m!!lî , ^ """ ''"' ''K"'"«^ darauleur. 

pas cirt; : ;':Xr'r et^/r ^"'^^ ™ ■■^■"°"" ■'^- --""-• 

Fiuaiei aes embellissements de la cité. 

Hongrie. 





i64 



AUTniCIIE-lIONGniE 



La production cxtensivc du Haricot est m telles conditions 
d'étendue et de bon marché, que de grands États de l'Europe sont 
devenus tributaires de la Hongrie sur et point. 

Plusieurs maisons se sont consacrées à cette culture; une, 
entre autres, qui exploite 35o hectares de Haricots pour la venté 
exclusive de la semence aux cultivateurs, limite, cette année, le choix 
des types à propager aux variétés suivantes : 

r Haricots nains : Beurre doré, à cosse jaune. — Beurre à cosse 
violette. — Beurre grain noir, l'i cosse jaune. — Blanc très tardif de 
Hollande. •— Flageolet à cosse jaune.— Flageolet rouge, à cosse verte. 
— Géant sucré. 

a" Haricots à rames : Beurre sanguin doré. — D'Alger à grain noir, 
à cosse jaune pâle. — Du Mont-d'Or, à cosse jaune. 

Ces dix variétés oui fait leurs prouves au jardin, à la ferme et au 
marché, particulièrement pour la fourniture de légumes verts. 

La Lentille, populaire en Hongrie, s'exporte en grandes quantités; 
son prix de vente est à peu près celui des Haricots. Les se])t dixièmes 
des approvisionnements de Paris sont expédiés de la Bohême et de 
la Moravie. 



V. — Production fruitière. 

Depuis la Basse-Autriche, où la persistance des pluies et des 
brouillards force le cultivateur à se borner aux Poirl( rs robustes, 
aux Pommiers qui fleurissent tard, aux Cerises aigres et aux Prunes 
de séchage, jusqu'au golfe de Trieste « où lleurit l'Oranger » encadré 
de Figuiers, de Limoniers, d'Oliviers, d'Arbousiers, de Grenadiers, 
de Bibaciers, de Pins pignon... entre ces deux extrêmes, Pomone 
a semé ses trésors, suivant un mot classique. 

La production autrichienne et hongroise des Prunes à séchage, 

jointe aux arrivages de Bosnie et de Serbie, qui exportent 600,000 

quintaux de Prunes sèches, fournit un stock important de Pruneaux. 

Le port de Trieste embarque des tonnes de Prunes séchécs, pour 

Nevv'-York et d'autres destinations. 

On compte, en Bohême, ^4 millions d'arbres fruitiers. Les contrées 
de Lobosia, Jiùn, Kralové, Kradec, jusqu'au Chrudim, au nord- 
ouest de celle provincîe, présentent l'aspect d'une forêt fruitière. 

La récolle est généralement dirigée vers l'Allemagne, et le produit 
atteint une valeur de dix millions de francs. 




AfTi ciiK-iioxonii; 



105 



La Po.n,„e a des f.Mits locaux esti.nés au u.arcla. ; telles sout : 
l^os ,0» (i«i Kienasi à floraison tardive • 
Rfl . ' .thcr .. t Edel Tdubling. du Tyroî ; 

oj..ick. originaire ïr Boj! > , en Moravie • 
i K'HoenApfel, de Transylvanie; 

TOrôk-bJdlntSAvàn.Sre. . .1- !> Croatie, de Hongrie; 

M 1 a^^nl rsn "" M ^?""f ^^^ ««'-'ous, Knunové. Kosikové. 
Malvazink.,, Sa , MusUat-Ueinet. Vejlin.ek, Virzinské. 

La lonuuc d. llomarin, «lui doit son nom au parAun auelle 
dégage, forme la base des verL^ers dn Tvnnl • i- , r ' 

,r.,. , "^s vci{,ti3 au lyrol méridional. Le revenu 

a „,. arbre ay,,„t Hi- évalué à 4,, ,-,,,„„,, ,, «„„ve,.„e„„.,>. auu'iZ 

a, sur 00 c uHre établi lin,p,H ra„eicM.lo» pl„,u„U.„» r™i. : 

I.a<,uost,on do, fruit, iU„. .b.iro ou Vu.riobo a été .,,,.. ,u 
Cougrés .utoruatioual ,lo P ,,„gi„ ,,„ ,.,„ , ,^ » 

ta,on otont roo„„,„,a„„é lo oboix <.o ving, ...nulior "t Ue Zt" 
1 oiriers aux planteurs. ^ 

Voiei ees quarante variétés admises par l'aréopage et appelées 
dans leur ordre de maturité: P K«^ «-i appelées 



Charlamovski (Borovitsky.) 
Pearmain d'été. 
Gludius d'autonme. 
Pearmain de Schwai-zenbach 
Non-pareille de Langton. 
Pearmain écarlate. 
Reinette de IJurchardt. 
Noble jaune. 
Orange de lilenheim. 
Wagener. 

Souvenir du Congrès. 

Scignein* (Esperen). 

Fondante des bois. 

licurré Hardy. 

Poire Decbaut Dillen. 

Heurré Cai^)iaumont. 

Marie-Louise. 

Beurré Superfin. 

Louise bonne d'Avrancbes. 

J>achesse d'Angouléme, 



Pommes. 

Ueinette Harbert. 
Ueinette d'Orléans. 
Bcaufin strié. 
Uibston Pippin. 
Reinette grise du Canada. 
Reinette Oberdieck. 
(îourt-pcndu royal. 
Reinette Baumann. 
Reinette de Champagne. 
U elhngton (Diuuelows'Soedling.) 
PoiUKS. 

Golmar il'Arenberg. 
Soldat Laboureur. 
De Grumkow. 
C:onscilIer à ia Cour. 
Nouveau l»oiteau. 
Passe Colmar. 
Colmar Nélis. 
Beurré de Rance. 
Beurré Sterckmans. 
Joséphine de Malines. 



Ces exeellentes variétés ont pénétré au verger! On le "reconnaît 
aux approvisionnements du marché, arrivant par voie ferrée u^ 
chariots ou par le Danube. ^ ^' P"^ 



l'i 








V] 



rf*. 




*> 



c:^ 




%%^ 






A. 



^.•v 



v 

.•'> 






'^ 




Ô^y 



IMAGE EVALUATION 
TEST TARGET (MT-3) 




A 










c^ 



a 



'^ 



^ ^ 

^ij> 





1.0 t^ 


1.6 


% 




== i^ 1^ 




i.i i."^ 




1.25 1.4 






"^ ,,, 








w 




" 






nji 



•^ 



iV 




\^ 



\\ 




v^ 



Sciences 
Corporation 



23 WEST MAIN STREET 

V'EBSTER, N.Y. 14580 

(716) 873-4503 



^4 

4 











O^ 



^1^^ 



166 



AUTRICHE-HONOniE 



En même temps, de bonnes variétés étudiées et recommandées 
dans les congrès français ou allemands, faisaient leur entrée 
dans les pépinières et les jardins d'expériences. 

Le commerce des fruits a dispersé son siège à Gorice, à Bozen à 
Meran à Gratz, à Marbourg, mais il est arrêté brusquement aux 
frontières de Russie, de Roumanie, de Serbie, de Turquie, par suite 
de mesures douanières restrictives. 

L'industrie des conserves de fruits, et surtout leur dessiccation 
a accpxis une certaine importance, depuis que le Ministère a décidé 
que les séchons de fruits devaient être compris au chapitre des 
approvisionnements de l.i flotte et de l'armée. 

Plusieurs types admis au séchage traditionnel, par les paysans du 
lyrol, de la Styrie, de l'Istric, de l'Illyrie, de la Bohême et de la 
Moravie, sont scrupuleusement respectés. 

Hongrie. 

Les arbres fruitiers sont répandus et considérés en Hongrie Los 

contrées qui se sont acquis une plus grande réputation sont : La 

V allée du Danube sur les rives du Tisza et du Maros, le beau pays 

transylvain, les contrées de l'Ouest, et le comitat de Soprony ; les 

fruits y viennent superbes et en excellente qualité. 

L'arbro vraiment populaire de la Hongrie est sans contredit le 
1 runier, surtout l'espèce connue sous le nom de « Beszterczc ». 
Plaine ou colline, tout lui convient ; il s'accommode même des hautes 
vallées, et partout son fruit est très estimé, à tel point que 
Ihabitant de certains villages en compose parfois, avec le maïs sa 
principale nourriture. Les Prunes non consommées, fraîches 'ou 
sèches, servent à faire une marmelade d'un placement facile ou 
d excellente eau-de-vie. ' 

Les Cerisiers, quoique propagés partout, prédominent à travers 

les comitats du centre. La Gnotte, dite d'Espagne, prospère 

particulièrement au bord du lac Balaton et parmi les comitats de 

Szeps et de Verôcze, où elle frappe par sa beauté et sa grosseur. 

Kôrôs est un centre d'exportation de Cerises et de Griottes 

Les Abricotiers ne se distinguent pas par la qualité de leurs 

ruits, bien qu'ils soient rechercliés auprès des villes. Debreczen, 

Kecskemët, Nagy-Krtrôs sont les contrées de production 

Le Pêcher donne de bons fruits; leur réputation commence à 
baisser depuis que les chemins de fer pennettent de tirer d'Italie 
des Pêches qui sont plus appréciées pour la forme et la grosseur 
Les Pommiers et les Poiriers, plus estimés, sont remarquables 



AUTniCITE-HONGRIE iQj 

par la beauté et par la bonté de leurs produits, dans les eomitets de 
de Poszega, de Verôcze, de Baranya, de Somogy. 

Les Noyers et les Châtaigniers prospèrent à Ooo mètres; mais 
ils ont beaucoup à souffrir des gelées du printemps sur les plateaux 
froids. Les Châtaignes sont petites, et plus douces cpie celles d'Italie; 
les Noix ont la coque mince et l'c mande agréable au goût. 

Les Figuiers croissent à l'état sauvage en Croatie et, çà et là. à l'abri 
des forêts de l'anciep Banat. 
Les Grenadiers et les OU , iers n'ornent que le littoral. 
Les Groseilliers sont communs au jardin et au champ de vigne. 
En dehors de la production du potager ou du jardin, la Fraise, la 
Framboise, la Mûre, le Cynorrhodon se récoltent dans la forêt ; — 
or, la Hongrie compte 9,5oo,ooo hectares de forêts. Nous citerons la 
propriété de fondation de Pilis-Maroth, qui encaisse 3,5oo à 4,000 
francs do fermage annuel pour la récolte des fruits d'une forêt de 
3oo à 400 hectares de jeunes taillis. 

La zone du vignoble liongrois est la transition de la plaine à la 
montagne ; on y retrouve les cépages renommés du vignoble français. 
Tout n'est pas livré à la cuve ; une grande partie des raisins sont 
vendus au marché ; toutefois le Chasselas occupe le premier rang au 
verger et au jardin. Une certaine quantité de raisins à vin est 
exportée vers la Russie et vers l'Allemagne. 

La vigne sous verre a commencé son installation dans le domaine 
des grands propriétaires. 

La Hongrie reçoit de l'Autriche 30,000 quintaux métriques de 
fruits frais ou secs, et moitié autant de l'étranger. 
Sa production est évaluée à trois millions d'hectolitres de fruits. 



VI. — Floriculture. 

Nous ne pourrions suivre le développement de la floriculture dans 
les classes aristocratiques, bourgeoises ou populaires ; c'est un 
véritable engouement. Le nombre et l'importance des Sociétés 
d'horticulture en sont la preuve la plus évidente. 

La capitale a donné l'exeniple. en meublant ses jardins publics 
des richesses florales qui caractérisent notre temps. 

Les fleuristes ont augmenté leurs serres et leurs bâches, et arrivent 
diflicilement à donner satislaction complète à leur clientèle. Il 



«k" 



i68 



AUTRICIIE-IIOXGRIE 



S agi t^jours de végétaux de serre pour les conservatoires vitrés 
de plantes a feuillage pour les appartements, et de plantes tonte^ 
flcunes pour les corbeilles ou les parterres. Œillets. Rosiers 
Mugiiets. Cannas, Nymphéas. Montbrétias, Glaïeuls. Réséda ' 
Wettes, Pensées. Héliotropes. GiroHées. Violiers. Galcéolair .' 
Cmeran..s, Pnmevcres, Perce - neige. Pélargoninms, Fuchsia 
viennent orner les jardins à Imtérienr, on passent la frontière 

L importation s'exerce avec les plantes de Inxe. les ognons à fleurs 
les seniences florales ou potagères. 
Les plantes alpines ont déjà recruté une légion de fervents 
Le succès de la fleur cueillie en Provence devait empocher de 
dormir les habitants des gorges échaufl^ées par le soLl et la 
population des rivages maritimes. Aujourd'hui, le littoral prépare 
des envois de fleurs à bouquets et à garnitures, dirigés vers 1 J 
grandes villes de l'Europe septentrionale, et. le croii^iit-on. ver 
1 Italie, qui ne peut suflire à la commande de ses propres produits. 



VII. — Parcs publics ou privés. 

En lisant les récits des voyageurs à travers l'Europe, Etienne 
Masson (1847) Edouard André(i866), Ernest Berg„.an(x886), àchacun 
vingt années d intervalle, on constate une extension notable dans 

art paysager austro-hongrois qui a créé de véritables modèles de 
1 architecture des parcs et des jardins, secondé, il est vrai, par le 
gmit éclaire des administrations et des propriétaires 

Il nous sera permis d'invoquer le souvenir du maître français, de 
Rarilet-Deschamps. appelé à la restauration du Prater, à Vienne 
que 1 on assimile à nos Champs-Elysées. 

Les jardins de la cour, à Schombrun et à Laxenbourg. occupent 
iin premier rang pour leur étendue; puis les jardins du prince de 
Se nvarzenberg. du comte de Harrach, du baron de Rotlischild 

Les parcs et jardins du prince de Liechtenstein à Eisgrub et à 
Pelberg ceux du baron Nathaniel de Rothschild à Vienne et à la 
Hohe A\ arte, ont été dessinés par notre ami Edouard André, de 
1 ans. 

Parmi les parcs de la capitale, signalons encore Augarten, 
Belvédère et son jardin botanique. Hetzendorf, Rathhauspark, 
Schœnbornpark, Volksgarlen, Votivkirehcn Park, Waldsteingarten. 



C'WI 



AUTUICIIE-HONGRIE ^Qq 

Parcs des grands de la terre ou jardins et squares urbains, c'est 
partout le bon goût qui se manifeste et crée de nouveaux prosélytes. 

La Hongrie est riche en jardins de luxe; ils datent pour la 
plupart des temps où le manant travaillait sans salaire pour son 
seigneur et maître... 

Des parcs et des jardins hongrois encore existants, ceux de l'archi- 
duc Joseph à Alcsulh.Fiumeet dans l'île Sainte-Marguerite arrivent 
en première ligne ; citons ensuite le parc du prince Karoly à Foth, les 
jardins publics de Budapest, de Temesvar et les jardins des premiers 
magnats du pays, des comtes Karolyi, Hunyady, Zichy, Csekonics, 
Festetits, des princes Esterhazy et Bathianny. 

Aux environs de Prague, un grand parc nommé « Stromovka », 
aux ombrages séculaires, est le rendez- vous de la population. 



•i-^-i- 



VIII. — Journaux horticoles. 



La littérature horticole périodique n'est pas très étendue. Elle 
embrasse, indépendamment de la Hongrie, treize journaux dont le 
plus ancien est le Journal mensuel botanique autrichien. Parmi 
les autres, deux sont exclusivement consacrés à la Pomologie; trois 
sont bi-mensucls ; les autres, au nombre desquels figure le Journal 
horticole illustré de Vienne, paraissant tous les mois. Celui-ci 
Wiener Illustrirte Garten-Zeitung, de la Société impériale rovale 
d'horticulture, est sous la direction du D'' Gûnther RittCi' Bcck, 
secrétaire général et de Friedr. Abel, secrétaire de la Société. 

Los journaux d'horticulture imprimés en Hongine sont au nombre 
de cinq. L'organe de la Société d'horticulture de Budapest est 
le plus important , grùce au choix des matériaux qui le composent. 

Diflérentes publications agricoles, viticcles ou forestières traitent, 
il l'occasion, des questions de jardinage, de pépinière ou d'arbori- 
culture et d'utilisati<m des fruits. 

La presse horticole est bien représentée, en Bohême, où elle 
comprend les organes suivants : 

Flore de Bohême, par M. Fitmn, à Prague. 

Journal de pomologie, par L. Naumaxx, à Troja. 

Revue d'arboriculture, par Jos. Buxat, à Troja. 

Revue horticole, par Fii. Tuomavkh, à Prague. 




1^6 



AUTniCHE-nONGRIE 



IX. — Ouvrages horticoles. 



parieur .™ai.i„:r:u^:;i\;:Xj-^'"-™'-"™-'.-'''- 

BeCK VOX MaNXAGETTA et Fn 4npr tt/- r» 

'^^ '-'^ ^ «• ABEL. — Wiener I Instrîrte Gnrtfln 

IVer< afe FntlermilM. Vienne ,880 
Cr","?"' ~ 'It" '"■"""" "'' ''*'«""'-■ K-n^'.-'dt ,88, 

ObUbenUhmg. I. Tabor i883. 
Hemi»el G. WiLIIErv K n-. n- 

n , .HELM h. _ Ce Bmime md HlMucher des Waldes 

iuo,te„.e";:; - ,:ir,;r ''■""^''"'■^''^ '''''""'"^'■^' 

T..OM.nE„ F. _ Ceské 0.oce. (D.-I. _ ,,„uu„). p,,,^^ ^^^_ 
MM. lioeL^d hir,. ^ ,'^',°*''"™l><""« J"« " la pl,„„„ Je 
raiciobcopiques y occupent nno place importante. 



""l^^f* 



BAVIÈRE 



75,865 kilomètres carrés. 



0,589,400 habitants. 






I. — Action de l'État. 



Le Gouvcrnonicnt bavarois actionne le pvosvH de l'hn.n u 
Il encourage la création de pépinières liLm^ on o 1 • • . • 

Partout, on aime et on produit .lo« \ ..1 , "'"«^lenes. 

dos Légunies et u.rton I ^^^^^ A^'l^^'os, des Fleurs, des Fruits. 

v.f,uiiii.!,, ti partout la propagande l»(»i4inr>ï« ., i' . 
est accueillie avec reeo^naissancc^ P"' ^ enseignement 

II. — Écoles d'horticulture. 

-:î^:!:u:;;î;~^^^ - «.^^eoies ont un 

do jardinage. ' '" cden.enta„.e ou développé des questions 



ija 



BAVIKUE 



.f 



Les établissements purement horticoles sont à l'état embryonnaire 
tout en cherchant à étendre leur sphère d'action 

Une institution consacrée à l'enseignement de l'arboriculture et de 
la viticulture est à Kirschheimbolanden. 
L'école de Landsberg manque d'une pépinière d'application. 
A Weihenstephan, l'Institut agronomique a annexé une école do 
brasserie et une école de jardinage. La pépinière est le point do 
centre des leçons pratiques données aux élèves; elle est affectée aux 
cours publics du personnel chargé des routes fruitières. 

Nous trouvons encore des traces de l'enseignement de l'horticulture 
et de la botanique à l'École des ingénieurs agricoles, à l'École centrale 
d agronomie, aux Cours forestiers de l'Académie d'Aschaffenbourg et 
de 1 Université de Munich, enfin à l'École vétérinaire 

Frappé de cette situation qui ne répond pas aux besoins du pavs 
le Ministre de l'Instruction publique, secondé par les Sociétés 
agricoles et horticoles, a préparé le plan d'un Institut spécial d'hor- 
tieulture qui serait installé à Veitzoeheim, près de Wurtzbourg et 
pourrait recevoir d'abord 60 élèves. 
Les bâtiments et les serres sont déjà construits. 



III. — Sociétés d'horticulture. 

La Bavière compte près de lao Associations qui traitent dos 
productions du sol ; un quart seulement est exclusivement réservé à 
1 horticulture. 

L'organisation d'expositions et de cours publics, qui entre dans 
leur programme, a vivement contribué à propager les bonnes 
inethodes de culture et à faire connaître les meilleures espèces 
alimentaires ou florales. ^ 

Une conséquence de l'esprit de corps a été la création de la 
Gartner Unterstntznng, association privée qui reçoit le bénéfice des 
loteries organisées à l'occasion des expositions, et qui distribue dos 
secours aux jardiniers malades ou infirmes 

Les petites villes, fréquentées par les touristes en été. ont vu 
s élever des sociétés dites d'embellissement. 

II est bien entendu que les associations consacrées à la Viticulture 
aux boisements et même au Houblon, ne restent pas indifférentes i 



BAVIÈRE 



173 



Haute-Bavière. 

FnEisiNG. — Société d'horticulture. 

rfful7n";;;f^"rtK?"*""'*"''^ ^^ ^«^^^^«- '- Présideut. baron 
Ifcufer. II. Max Kolb. Cette Société, fondée par Martius et Effner 
compte 780 membres. i-"utr, 

T 7 ■'.■ ^^"'°'' ^^^ jardiniers « Hortensia », fondée en i8i8. 

fnitiènrT ^^"'"'*"''' '''^'"'^* ^'Munich, protège l'arboriculture 
fruitière dans ses sections, secondée par des personnes compétentes 
qui organisent de petites expositions de Fruits. petentes 

Basse-Bavière. 
de'Xtlt''"'"'"'' °' ''•-"■"^■— " f»-Uent le prog^s 
Lé^lÏt'i'"'™"""-" '° '"■''*'" "■""""•' "--menées de 

Palatinat. 

Haut-Palatinat. 
Ratisdonne. - Société d'horticulture du Haut-Palatinat. 
Weiuen. -. Société d'horticulture pour le nord du Haut-Palatiuat. 

— d embellissement des jardins 
Des groupes locaux organisent des réunions ou l'on s'occupe 

1 tul tr;'"' T "^''"^^^^ '' ^" "^«>- '^ clistribut 1 
de jeunes plants vendus à prix réduits ou tirés en loterie. 

Les élevés des écoles reçoivent des livres d'horticulture en prix. 
Les sociétés du Haut-Palatinat sont très actives. 

Haute-Fra>'conie. 
Ansbacii. - Société pour la culture des arbres fruitiers. 
llAMBEUG. — Société d'horticulture. 

— Association des horticulteurs. 

Bayreuth. — Société horticole. 

La Société de Bayreuth orgar 'se un Jardin école et subventionne la 
création de jardins fruitiers. 

d-^boZ u'''' ^"" *''^'"'' ^"^ ^'"^ ^""''^'^ d'agriculture, des sections 
d arboriculture encouragent la culture fruitière et font échange de 





154 



BAVièRB 



grom,ns des .noiUouros sortes. Telles sont les sections do po.uolo^io 
instituées nnx eentivs ei-npr6s • l'^moiogio 

Fhanconie Centrale. 

FunTii. — Société dliorticulture. 
NuRKMiiKUG. — Société d'horticulturc. 

Union des jardiniers. 
ScnopFLocn. — Société poniologifpio. 

Les Sociétés horticoles, les sections agricoles et des cercles 
d aniateurs. secondés par le professeur nomade, rendent de signa 

lT:tT"r?'r-^^'^^^"^°^' '^"^-^ -'^férences. les tonibofas d 
plants et les distributions de grefles. 

Basse Fraxcome et AsciiAFFExnouRo. 

AsmAFFEN-nocnG. - Société horticole et pon.ologique 
MuuT/BounG. _ Société horticole franconienne. 

— Société d'embellissement des jardins. 

- Société d'horticulture et de viticulture pour la 

Basse Franconie. 
Cette dernière association fournit des greffes et organise des 
concours et des conférences en faveur des vignerons. 

SOUAHK ET NeUBOURG. 

ArosBouRG. - Société horticole bavaroise de Souabc 

EscHAcii. — Société d'horticulture. 

KAUFUEURE.N. — Société d'horticulture. 

Kemptex. — Société d'horticulture. 

LiXDAu Société d'horticulture. 

Plusieurs comités d'arrondissement de la Société d'agriculture 
tendent a la formation de sections pour la culture des fruits • ils 
accordent des subventions aux jeunes gens qxù fréquentent l'Institut 
pomologxque de Reutlingen. en Wm^temberg. où la question des 
vergers est la base de l'enseignement. 

Le Comité provincial s'occupe de l'introduction de bonnes variétés 
et de leur étiquetage exact ; il vote des bom-ses aux jeunes gens qui 
suivent les cours d'horticulture, et décerne des primes aux gardiens 
surveillants des plantations fruitières qui s'acquittent convenable- 
ment ae leur service. 



OAVtARE 



IjS 



IV. — Cours et conférences d'horticulture. 

Les cours et les conférences horticoles ont nl.tAf 
culture rrnit..re et asse. souvent ,a eutrepot'aX' " "" ^'''''" 
Les uns sont fixes, les autres sont nomades. 

1" Cours ûxes d'arboriculture. 
Cours d'arboriculture fruiti^m h w«;i .. . 

sous la direction de rKooir 1 .J^^^^^^^^ ^---^. 

i^n-ecteur. M. Kraus. - .lardinier en Tr^Z^^""'''^^^' 
Les cours sont suivis pondant une, deux ou trois années ' 
Cours do gardiennage darbres h Weihenstenhnr ^ ^ , 

IKcole centrale dagriculture. ^^''^«"«t^Phan, dépendant de 

Levons du i" février au i5 mars. 

Cours d'arboriculture fruitière, h Landshut — Ur^A' • j. 
trateur : M. Grill, jardinier-chef de la ^ille "'""^ '''"°^«' 

Cours d'arboriculture fruitière k Triesdorf dnna i n 
centrale. Les conférences se tiennent du x5 trier T:" Tt 
nier: M. Abel, jardinier-chef démonstrateur '^"--.Jardi- 

Cours pratique d'arboriculture fruitière à Wurtzbour„ .n r 
des gardiens d'arbres. vv urtzûourg, en foveur 

Le cours a lieu pendant 4 semaines au Drîntemn« «t 
i5joursenjuillet; il est relié à l'Ecole d'h"erTp?/s:' ""'°" 
2" Cours nomades d'arboriculture 

Los ad,„i„is.,.„t„„rs donnent leur appui à ces professeurs. 
Los surveUlanls .loiven, une visite annuelle à leur e-,nton 
La Haute-Baviè,. „„ p„s d'instructeurs nomade ouvcltie. 

.ou ent sur . culture des arbres, expliquée par le jardinier en chef 

f=L:r;:iiet:--^^^ 



i 



il! 





*^° HAviinR 

ja::^:ns*^^ ^'^ ''-'''-' -- --»""-'- -- — ^o. »... 

Hai;t-Palat,nat. - P«,. leurs eonlV^rcncos, les Sociétés <r««neul 
turc et a ho..ticuUuro suppléent à rabsoncc du prolesson t Jg 1 ; " 
Kl es ont suggéré rétablissement de cultures co.mnerciales ' 

I AUTK-lMKVxcoN.K. - Le chef d «rboriculturc. dressée racole 
de lleuthngen. est nonnné par le eo.nité .lu Cercl.. d'agriculture 

Quand le eonuté d'arrondissement le désire, le prolesseur survdUo 
les p «nations et donne des conseils aux planteurs. Il "o' 
des plantations routières du district et dea friches conununrs ' 

La Société d horticulture de IJayreuth forme aussi de bon. 
surveillants des plantations rurales. 

Des pépinières libres ou aduiinistratives.de diverse importance et 
.5 Jardins écoles répandent les meilleures espèces fruitic. es 

La FnAxcomK centrale a son instructeur depuis .o ans • c'est 
c professeur de pomologie de Triesdorf qui a cette charge'- e 

te!t^ dWeurré^^r^ '^^ '"''^' ''''''-'^' ^'«^^^-^ - 
La BAssE-FnANcoNiE possède depuis i8Ga un professeur nommé 

Kn SouAuE les fonfércncos sur rarboriaillure fniitii.ro l„rs ,1,., 
TZv' , '"p'""'" '•■'«■-"">■«. »"-„. beau™ ; a„ „„ ■' 

-.-i-jK-i^.- 



V. — Routes fruitières. 



Les routes nationales ou de district, de cercle et de commune sont 

tration a nécessite une organisation de personnel et un n.ori. 
d enseignement appropriés à ce ,enre d'exploitation. 

La Haute-Bavièue possède trente gardiens d'arbres fruitiers do 
d.^nc, payés par le Comité de district'uni à la Sociét^d'ag^t n'^ 
et subissant un examen annuel. ' 



mmmM 



sont les mieux tenues. "'«miutut. Les routes nationales 

A Landsluit, un cours annuel vt »..;.« • • 
^I arbres de routes, a déjr Wn é " '"'' ^"^""' «"^ ^«^diens 

cantonniers; les eonséquenc-es de le.n "''/'"*• '^""'""*'* Jardiniers 
Ou rencontre, dans l Pr^r ;/;!""" ""* ' ""'"-i"-- 
avec l'exen^ple des jardins frXs dt ^"•"'"'" ^'^'"P^'^-t^^ a-- 
gardiens d'arbres pour les oin! ^^ '''''"^"*' ^"^^^^^ 
proxinuté des routes, et propaZt le, ^ """ '^'''^''''^ «»»"«« « 

Les agents-voyers «arcfién T '"*"''''' ""'^ Particuliers, 

remplissent souven ifs ' r :^^^^^^^ '^'«*-*« (^V.««...,,,,,,,^ 

Pour acquérir les connatirer n e^s l^f ^'^^^ 
«uivre un cours à l'École de kTT. '^''^^"'^' "« doivent 

L'Administration du d^^t et de ^"'.^^^"'"^"^«'^den. 
sur les champs riverains et lol^n' '''. '" '"'^*'^ ^••"•*-- 
de X fr. .5, tout en lui eonc.dant la ;:;Sr"" T ^^'^'"""^ 
seront mieux surveillés et les routes nln? ''' ''*'"' = ''^"^■«^ 

Le HAUT-PALAxrxAT a plutôt des ins ;^'"'"'^«^' '»>«"- «érées. 
propagent la culture des arbres . ! I n"" '* '" P-t-rs qui 
chargées de l'entretien des roules nJ : " ''*''*''' *'' Personnes 
gardiens d'arbres, lorsqu elle irr^^ f " ^"™P'^^''^« - ^^^« <^« 
Landshut. ^ ' "'^^ ^"^^'^ ^«^ «ours de l'École de 

La Haute-Fuanconip nt u v 
ingénie,,., et co„s,.n,Ll rlC:!': t """'^ '" '"''™' * '"- 
la Société d'agriclture. ''"'' '" <^°"'"« ^e cercle et 

~"tes; celni dVCemberg 5,'Z'.'^ '"''"' ■*" "'■°°° "'*"'' ™,. les 

Depuis vingl-cinff 'ins t ' ■' 
été for,„és „„x ™,„:sdeT,.ic's'd„rf"' '•'"'"'""""' J"«l"'io,-s-vojers „„t 

niffiji-cnts ari-ondisseuienls dp 1^ ,i 
.li»positi„„ des Ka>-di™s d'iwe d' rt """'"^ ""' '' '«"" 
"'mi,iunes,do„lle„„,„|„.ev.r, "■"""• "''^ <^<'"'>-' "^ d» 

c-pdevillageOes c L, 2""?;' ™ •■"■«"'»"'"«■".•..« beau- 

-ciu et df icr ..4.Tr;,x ;r rr ""™' ^" '-^ 

12 





178 



HAVIKIIK 







Le Cercle fournit gratuitement les arbres fruitiers aux localités 

peu fortunées ; les jardiniers du Cercle désignent les en.placements' 

Quelciues districts, arrondissements, régions et sections admiris! 

tratives de Souabe ont leurs cantonniers; les sociétés locales en ont 

également désigné, "" 

Le Comité de cercle de la Société d'agriculture accorde des 
boiirses pour 1 instruction de ces modestes fonctionnaires et de 
jardiniers s occupant de l'arboriculture fruitière et routière. 



Vi. — Culture potagère. 



Comme l'arboriculture et la floriculture, la production de Légumes 
ne diffère guère des méthodes et des espèces adoptées en Allemagne 

Haute-Bavière.- La culture maraîchère a de l'importance autour 
des grandes vîî .s, principalement de la capitale. 

La banlieue de Munich compte 200 hectares de marais potagers 

occupant Coo ouvriers. L'exploitation de ce genre de denrées a ga^né 

la campagne; les marchés d'alimentation en ont profité, tandis que 

e Tyrol et 1 Italie, expédiant par wagons chauffés, approvisionnent 

les campagnes pendant la mauvaise saison et même l'été 

Basse-Bavièue. - La culture des Légumes en plein champ 

T\r^ ,^^7fT'''' Z^'" ''' ^'''^'''' P""''^''' ^^^ ««^virons de 
Landshut et de Passau-Deggendorf envoient leurs produits à Munich 

Palatinat. - La maraîcherie a pris une certaine extension " 
Frankenthal et ses environs cultivent les Asperges, les Ognons, les 
Haricots les Pois, etc. ; Schœnfeild et Kapsweyer, les Choux blancs ; 
Offenbach, les Ognons. Zeiskam a des récoltes plus précoces 
Ludwigshafen, Neustadt et Spire travaillent pour l'exportaiion. 
L Asperge de Spire est hautement réputée. 

Haut-Palatinat.- A l'École d'hiver d'agriculture de Ratisbonne 
on donne des leçons sur la culture potagère. ' 

Les Radis de Ratisbonne sont renommés pour leur volume 
Haute-Fuancome. - Les Sociétés d'horticulture de Bamberg et 
de Baj^cTith s'occupent du développement de la maraîcherie. 
Ces Sociétés font venir des espèces rares et organisent des 
expositions périodicpies pour les propager et les faire connaître ■ 
deja leurs productions maraîchères sont appréciées au nord de l'Aile- 
magne. 

Le forçage des Légumes dans les environs de Bamberg ayant faibli 
par suite de la concurrence italienne, le Comité provincial de la 



Socié 

utilis 

été fc 

Eut 

quant 

une c( 

Fra 

est ce 

Triesd 

école j 

Le t 



"AVliuE 



Société dagriculture a suscitô u ■ • ^^^ 

<'t /ondée à 13an.be,^; elle ^:^IZ::^'- ""T "^^^^ « ^^^ 
Lntrc Bamberg et Erlanzon ,""''" '"^"^ '^"^tivatcurs. 

"ne certaine réputation. Allemagne. Ces cultures ont 

Franconie CENTHALE — TV 
-' complète dans eett'c pro.Z"""".'™ '''' '" '»">"■« Po'agère 

-Ole pou., k, mé,-ej- ZtCTâ^'"'""'"^^ » '■«'«■^ ™' 

Lo travail du ,„avalcher cBt „,! ^""'""'Se. 
NUrcuborg, d'où ,c, LégumeT JÛra'""'?"'*"" ""^ ™'"™« de 
; eaux do la Boh6u,o. A a4si la ''*""'"* "'" '"' -iUes 

riUUo et do rAigcHe se fait „;/,:,, T"""'" de. produit, de 

loppement. L'e.portati„u le top!:!''";'''' "' "" ^''»'» "-- 
^°'-<'' 1'=' tord, du Khiu et le W ,«11 ''^'' ''^l'emagae du 

eoup d-espice. précoees do légruio? '"'*^' °" ' "■"'"" «"««heau. 

' lusieurs élablissemonis âr w. .' i, 
.ion e„™p;,te pour le C^ I^ t"u?sru"°'^' "'""" "■*-'- 
Sou.u,E. _ La eulturo potage.^ "l , „ " ™™- 

".eut, „„ a ,e„« ,^ , P « ; ';' """- "nportame. Béce,„. 

vendre le, produits ainsi obtenu, J, tZ.T'^'"' "'"""= et do 
Dans un district r Adm,-„- . . ^^ dessiecation. 

«;cl^«.e et a organisVi:"rrnT^^ ^ '^PP-il do 

ea ion de conserves de légtnnes ^ ' ^"^^*'^^*«' ^^ f«i>ri- 

La vente des graines potagères n«» j • 

^••«i««- ^ ^ ''' "«* ^^"^^«e au marché aux 

Wl. - Jardins botaniques. - Parcs publics. 

Les Jardins botaniques et I™ P 
P.*sams auxiliaires de lenseig," Jenret^H r °" """''' =<"" "«e 

JJ"spc.teur en chef Max Ko bP "" ^''''''''' «-^el e, A 

Ivolb. Tour soutenir la renommée du 



ê: ! 






» 



i8o 



UAVIERE 



jardin, M. Kolb n'a pas hésité à gravir les plus hautes montagnes et à 
s'enfoncer dans les marécages : d'où cette collection rare des 
« Plantes alpines de l'Europe et d'Outre-Mer », qu'il a décrites avec 
un amour paternel (Alpenp/lanzen), et toute une série de plantes 
aquatiques, ti'op ignorées dans le décor des eaux de plaisance. 

Un Latania de Bourbon, haut de ;o pieds, a été appovté là, en 
l8a4, par le savant botaniste Martius qui explora le Brésil, de 
1817 à i8ao, sous la protection de Maximilien et de Joseph de Bavière, 
et publia, à sou retour, la remarquable Flora brasiliensis. 

Au Jardin de Munich, qui eut pendant trente ans pour directeur 
le célèbre botaniste C.Nœgeîi, se rattache le souvenir des expériences 
sur les engrais artificiels pratiqués par Liebig. 

L'alliance de l'horticulture et de la botanique est personnifiée 
par V Illustrierte Monatshefte, le doyen de la presse horticole 
allemande, depuis longtemps confié à l'infatigable Kolb, aujourd'imi 
secondé par J, Weiss, Lebl, Franz Buchner dans la rédaction 
du D' Neuberts Garten-Mago.zin..., succédant au premier. 
Max Kolb est encore l'auteur de Théorie des Gartenbaues. 
Grill et Abel, de ïriesdorf, ont ime publication très répandue- 
sur les soins à donner aux arbres fruitiers. 

A Munich, le Jardin anglais fait les délices des habitants. Plus 
étendu que le Bois de Boulogne de Paris, il a été dessiné en 1820 par 
Sckell, l'auteur de Gavtenkunst, ouvrage qui a traité avec succès des 
perspectives, du mouvement des allées et de la distribution des eaux. 

Le Jardin royal de Nymphenbourg est un chef-d'œuvre du 
même ai-tiste. Le Potager royal s'y trouve annexé. 

Quant au Fleuriste de la Cour, il est installé à Munich, approvi- 
sionnant les fêtes et les châteaux de la Couronne. 

La capitale se tient à la hauteur du mouvement qui entraîne les 
grandes cités à planter et à fleurir leurs places publiques et lems 
boulevards. Elle a été promptement suivie par les autres villes de la 
Bavière. 

Les grands propriétaires n'avaient pas attendu l'impulsion. Depuis 
longtemps, leui\. domaines, confiés à d'habiles collaborateurs, étaient 
dressés au profit de l'art des jardins. 

N'oublions pas les Elablisscmeuts horticoles tels que la maison 
Michel Buclmer, à Munich, cpii sont à la fois de véritables jardins 
d études el de:i lenlres d'iiM[)orlalion ou d'exportation. 



""^f^^ 




II 



BELGIQUE 

30,000 kilomètres carrés. _ 6,262,300 habitants. 



I. — Action de l'État. 

Le Gouvernement belge a toujours encouragé l'horticulture par 
des procèdes a action directe et immédiate • 

L'enseignement horticole à l'École primaire on >, lÉcole normale 

et les subsides attribués à leurs champs d'expériences • 
La création d'Ecoles d'horticulture officielles ou patronnées • 
Les subventions aux conférences publiques et les faciliiés de 

voyage u leurs auditeurs ; 
Les allocations aux Sociétés d'horticulture ou à leur Fédération • 
Les souscriptions aux livres do jardinage, publiés en langue fran^ 

çaise ou en langue tlamande ; 
Les encouragements aux concours de vergers et de potagers • 
Los faveurs de douane et de transport, appliquées aux produits 

■orticoles nationaux circulant au point de vue du comnierce ou 

dos concours publics ; 

I/organisation d'un Bureau de reusoigneu^ents de relations horti- 
colos^au Mmistero de l'Agriculture, de l'Induslrie et des Travaux 

Le Gouvernement ajoutons-le. décerne la croix de l'Ordre national 
. .; L..opold aux liort.culteurs et aux amatcirs les plus distingués et la 
.Leoration agricole et industrielle aux contre-maîtres, aux chargés do 
<onvs et aux ouvriers qui s'occupent activement de la culture du sol. 



I 



'III 



'fi' 



i 



m 

'4 




i8a 



HKLGIQUK 



II. — Écoles d'horticulture. 



Los ôtahlisso.ueuls d'onsoij,nu.,ncnt horlic.lo ou ndgique sont 
fondes et subventionnés pa. l'Klat, pa. dos adnnnist..ati..n s'pu h; 
ou dos Sociétôs particulières. 1^"oih[U( s 

Llnstitul agricole supérieur de Gembloux et des institutions 
Hoeondanvs propagent les eouuaissauces horticoles ou botani " 
mais d'une façon accessoire. ^''«"U'i'^S 

en^'it'o'^ ^'^«'•"culture de l'État, à Vllvorde, a été fondée 
en 1849. dans les pépinières do Laurent de Bavav, d'un conunun 
accord entre le propriétaire et le Gouverneuient ^ 

Aux fonctions de Directeur se sont succédé MM. Laurent de Bavav 
Xavxer de Bavay, Joseph de Brichy, L. G. Gillekens et G. BouiUot 

Le programme coinprend toutes les branches de l'hortieulturo 
dutihte ou d agrément: l'arboriculture fruitière; la pomologie • le 
maraîchage; 1 art du pépiniériste ; la floriculture ; la'dendrologie^ 
1 architecture des jardins et des serres. 

Un parc, un jardin fruitier, une pépinière, un potager simple ou 
irrigue avec les caux-vaunes de Bruxelles, nn jardin fleui Je, de 
serres, etc., font partie du champ de l'enseignement. 
La durée des cours est de trois ans. 

boursiers.''""' ^^"^'"^^^^^^ '^^ communaux y entretiennent des 

A la sortie de l'École, des diplc^mes de capacité sont décernés 
aux élevés, après examen, par un jury ofliciel 
Plusieurs centaines d'élèves diplômés de Vilvorde occupent dos 

vT.1:TT:^''' l-;^----^--hcs de l'horticulture 
L École ri 1- or iculture de l'État, â Gand, a été créée en 1849 dans 

d « Institut royal d horticulture de Gand. » avec le concours du 
Gouvernement. Louis Van Houtte en eut la direction 

Transportée au Jardin botanique de (iand, en i8;o. IKccde eut 
poui. Directeur le botaniste Kickx. Actuellement, ^es fonction 
sont confiées a un érudit, M. Emile Rodigas. Parmi le personn.l 
ense ant MM. Frédéric Burvenich et Edouard Pyiiaei/occupl 
leuis lonctions respectivement depuis 3C et 3^ ans 

Le programme des études dillere quelque peu dans les deux Écoles 
La nuance dominante, plus apparente que réelle, serait en faveur 
de 1 arboriculture et de la culture maraîchère à Vilvord... .le la 
iloricullurc et de la botanique à Gand. 



nKLGIQUE 



i83 



(Jriflbn, est le Directe,,?. 7. , ™"'Patriote, M. Etienne 

Le. e^n... i:"ZTl °' P'-ofe^^onK de l'dlabli,,ement, 

»on. dJm e ; s' : t:':r "V" '""'"""''' ''°'"- '-i»'^-iers 
t.ux SUIVIS. La moyenne des auditeurs dénasse ann 

chaire de sy Ivi , Ur" .w" '"'' ^"'"""™ '"'" P"*'""»"- «' •« 
forestière de nI* ' ""P'""-"' "^ "'«•>"''- -"vies à TÉeole 

cn'iÏrrarrST'' .-■-»"'?"«•"" "« «»- ^té fondée 
W„,v h;,, , agrément, d'horticult,„-e et de zooloirie d„ 

quV-lIo avait" ."r,'.':,*'P°"'™ ''" '''^™''' '- vastes jardins 
.,u'elle,.,™,tMnL''™" "'■'""""'""•■ •■""'■ "»" ■"' constructions 

le ..-ae. des j„rdi,^:, uZ:^::'"''- '" "■•■■'^•"""'•'■' '™ '-"--ies, 

M. D. Li„„.ent en est le Dii-ecle„r 
La population lal)orip„se du H-, „ , „ „ . . 
cet onseisnoinent ,I„ in. appi-éeie les bienfaits de 

"*aine „', r,,";,"!. '" •'•'""""^"•- "" >' '■-»"' I-'-'P- la jeunesse 

a>'::.et' ::;s:'" ^■'^•"' '''''""°*" -- ""'■■'-^^' ^' "^->e et m. 



i84 



BELGIQUE 



L Orphelinat horticole d'Ixelles, créé le 3o novembre 1876 

reçoit les orphelins do père et de nu-re, ûgés de einq à quatorze ans' 

Ces enfants fréquentent l'école communale et, après avoir terminé 

leur première classe, ils sont occupés aux travaux du jardin et dr« 

serres à plantes ou à vignes. 

Le chef de culture, élève diplômé de l'Kcole d'horticulture de 
A ilvorde, leur donne des leçons théoriques et pratiques sur l'arbori^ 
culture et la maraîcherie. 

Après trois années de travail, les élèves passent, avec facilité 
eur examen d'arboriculture, pour se placer ensuite en maison 
bourgeoise ou de commerce, où ils sont appréciés. 

Pendant leur séjour à l'orphelinat, ils reçoivent annuellement 
d après les services qu'ils ont rendus, à titre de gratification des 
sommes variant de ^5 à yS francs, qui sont versées à leur profit à la 
Caisse d épargne et de retraite. 

La plupart de ceux qui partent, après l'âge de dix-huit ans 
possèdent deja un livret de .00 à 3oo francs et reçoivent, avec lé 
certificat de bonne conduite, un vêtement complet. 

Les élèves qui font preuve de dispositions exceptionnelles sont 
placés à l'Ecole d'horticultm-e de Vilvorde. aux fra'is des hospice 
dixelles, avec l'intervention de la province et du Gouvernement 

Signalons, ici, l'École des réformes de Ruesselede; les enfants 
abandonnes ou délinquants ont une section de jardinage qui leur 
ouvre la carrière. s 4"» ^«^lu 

L'École professionnelle agricole et horticole de jeunes fllles 

a Bouchout (province d'Anvers), est créée avec l'appui du Gouver- 
nement, du Conseil provincial d'Anvers, de la Commission provinciale 
d agriculture, et sous le patronage d'un comité de Dames 

L enseignement est donné en langue fiamande. Les cours sont 
gratuits ; les élevés ne paient que leur nourriture 

Agées de quinze ans à leur entrée, elles préparent elles-mêmes 
leurs repas et enti-etiennent le service de la lingerie. 

M. P. Wauters. ingénieur agricole et professeur à l'École d'horti- 
euLure et d'agriculture de A'ilvorde, est chargé de la direction de 
1 hcole de Bouchout. 

Déjà un établissement de ce genre, à Gysegem (Flandre Orientale) 
est dirigé par l'abbé Vanderschueren. 

A l'École de laiterie, à Wevelghem (Flandre Occidentale), les 
jeunes filles ont un cours d'arboriculture, de culture maraîchère et 
d apiculture, par M. Frédéric Burvenich père. 



BELGIQUE 



l85 



. — Conférences horticoles et Cours publics. 

La Belgique est le pays des conférences ; cependant l'orff.nis.tion 
mc.hod,qne des causeries et des cours publics'dans ce p y esTdue 
a Pierre Joigneaux, député français. Expatrié au coup d'Ét t de 
i8ax, ,1 innova la culture potagère dans'un sol ingrat et fu de 
conférences populaires à la campagne. ' 

Sollicité par le Gouverneur de la Province de Namnr nui v : 

en 1855 su.- l.nitiativo du ministre Cliaries Rcgier si devo.V^,' 

r>epu.s lors. ImstruHion horticole par les conférences rccrt la 

adressées au Mm.stere qui autorise et subventionne largement 
Les communes s'engagent à fournir le local, le champ de s,T et 

:.xrr ' ^ - "=- - '= ^-^^ "■-'»-'■ '^^ ^^rZ 

naturelles auxiliaires r, c^ltiv':™; ' '" "°'""'"" "' ""^ '™-- 
la ga'lsonTs' 'T ™r"'"' ""• " J-°"'«""R^. «"t^s aux soldats de 

.erpre:ttttr r;jrrn^-;' "■••- ^'»-' -i«™- 

Les oonr« «, 11- ^ ^ "^ '*^^ ^'""^^i'» ï't^^'"s au réj,'iment. 

^..'T„is.::Lf L*::::. "- '""^'"- ''-^rni d„„e sodo.. „„ du»» 



i 




i86 



DELOIQUE 



Le propriétaire et l'instituteur n'ont jamais refusé leur jardin aux 
leçons pratiques. "" 

Chaque année un jury spécial déeerne des eertificats de capacité 
de prenuére ou de deuxième classe aux auditeurs «ui, après eln 
ontjuslifié ces récompenses. •^«"nen, 

La Belgique est visitée par des horticulteurs de tous les pav. 
Chacun a pu constater les progrès accomplis sous l'innuence des 
cours piibhcs, et remarquer avec quelle facilité le praticien manie la 
parole, comprend et parle plusieurs langues étrangères, et comme iî 
sait développer une idée ou la faire accepter 

L'exemple le plus concluant n'est-il pas fourni par lindissolublo 
quatuor gantois : Frédéric Burvenich, Emile Rodigas, Édouaiî^ 
Pynaert Hubert Van Huile, des maîtres de la parole, de a praZe 
et du raisonnement ? *« piauque 




IV. — Sociétés d'horticulture. 

Les Sociétés d'horticulture sont réparties dans toutes les provinces 
1 on est de peu connues, de trop éphémères; d'autres onfun cadre 
ti-op restreint. Nous signalerons les principales et passerons lu 
silence les associations purement forestières ou scienWiques 

La Société royale d'agriculture et de botanique de Gand est 
la première Société horlicole qui ait été fondée sur le continent 

.ssttéTdes"''' -^''''1 '"" "^'^'^^ d'Angleterre, où ils avaient 
assiste a des reunions de jardiniers qui apportaient des fleurs et 
en récompensaient les producteurs, quelques fleuristes de Gand 
résolurent de les imiter. 

Ils étaient nno trentaine de confrères 

La fondation f„t définitive le ,„ oeiobre snivant, et la première 
expos,t,„„ onverte du 6 au 9 février ,809, dans la salle enLéë d, 
eabaret Fraseali. Gand élait ator. sons-préfecture du départlZ 
françurs de VEseaut. Le buste de Napolé» et le drapea, Co 

ZlesT """ 'î^''"'""" "'"•"''"• """">-- l'i-ante-s 

plantes et eoneonrant à un prix et deux aeeessits 1 

Ce noyau devint, après de nombreuses péripéties, la Soeiélé 

oyae d ag,..e„l,„re et de botanique de Gand, si puissante, e, . n^ 

ors de sa bnllante Exposition de ,888, au Casino, voulut reproduire 



aux 



La Sooiôl6 Gnntoiso, cliHg<:.e par un amateur .IVlito, connaisseur et 
l'cnva.n cLstingué, succédant à .l'aut.es n.écc'.nes horticoles, peut Otre 
iKTodes splendides floralies quelle ofl^re tous les eincf ans avec un 
succès sans pareil ! * 

Nous placerons iuuuédiateuient après la Société royale le Cercle 
d arboriculture de Belgique, plus récent, «mis ,,uia l'honneur d'élro 
pres.de. Ofjale.nent. par le savant et dévoué président do la Société 
royale M. h. comte Oswald de Kerchove de Denterghcm. 

Le «3 oe^tobre t8(>'; se fondait, à Gand, le Cercle professoral pour 
le progrès de l'arboriculture en Belgique, ayant pour but 
principal 1 unilonnité du système d'enseigueuu.nt et le choix des 
mei Heures espèces fruitières, la distribution de graines et de 
grellons, etc.; plus tard, il prit son titre, définitif: Cercle d'arbori- 
culture de Belgique 

Son organe, le Bnllelin d'arboriculture, de Jloricultare et de 
cnllnre potagère, mensuel, illustré de chromos de fruits et do 
légumes, est rédigé d'une façon intelligente et instructive. On y 
retrouve la plume autorisée et intarissable des professeurs 
pi'aticiens Van Huile, llodigus, Burvenich, l'ynaert, secondés par des 
collaborateurs habiles, et des élèves qui marciient sur leurs traces. 

Le Cercle a organisé des excursions àlétranger, des concours de 
vergers, de grandes Expositions avec congrès internationaux • il u 
participe aux Expositions universelles de Paris. Eu i8;G. il oflrait 
1 hospitalité à la Société pomologique de France. 

Au commencement du siècle, les jardiniers de Bruges, réunis en 
confrérie sous l'invocation de sainte Dorothée, leur patronne se 
groupèrent en Société des fleuristes, puis en Société de Flore (,8.8) 
et trente ans plus tard, en Société provinciale d'horticulture ei 
d arboriculture, titre remplacé enfln par celui de Société royale 
d'horticulture et de pomologie de Bruges. 

I^\iut-il rappeler que, à ses débuts, les concours de fleurs se 
tenaient à 1 église le (J février ; puis on allait à l'auberge fêter les 
vaincfueursquioirraientàleur tour une médaille pour le concours 
prochain '.* 

Quel fraternel exemple h rappeler aux lauréats modernes ! 

La Société royale d'agriculture et d'horticulture de Tournai 
i8i8, a organisé de belles expositions, y compris l'Exposition inter- 
nationale de i8()i), sa centième. 

En i8fe, elle créa l'École d'arboriculture dont il a été parlé 
M. Etienne Grifl'on, arboriculteur français, en est ie Directeur 

Longt(>mps elle fut présidée par Barthélémy Dumortier, célèbre 
patriote, et ses succès sont continus. 







k I: 



'°® BKLGIQVK 

La Société royale d'agriculture et d'horticulture de Louvaln, 
l8ao, n tieux sections distinctes répondant à son titre. 

Expositions ; eonlerences par des hommes de science, des institu- 
teurs, des chefs de culture. 

La Société royale de Flore de Bruxelles. i8aa. est née d'une 
confrérie de jardiniers qui remontait »\ iGCo. et sur le registre do 
laquelle figurent les noms de quelques souverains et autres grands 
personnages. 

Expositions avec ou sans congrès nationaux ou internationaux. 
Concours mensuels. — Conférences donnant droit au diplôme do 
capacité. 

La Société royale d'horticulture et d'agriculture d'Anvers, 

1828, une des i)remières, a organisé, dès i834, des concours 
particuliers de légumes, de fruits, de dahlias. 

Sous ses auspices, le Conseil échevinal de la Ville a récompensé 
les collections de plantes fleuries au marché. 

Elle a été chargée de l'organisation des concours aux Expositions 
universelles dAnvers. i885 et 1894. 

La Société royale d'horticulture de Mons, i8a8, favorise le 
commerce eu admettant les étrangers à ses concours ; elle pratique 
l'enseignement par des conférences, et son initiative s'est manifestée 
dans la création dune École professionnelle de jardinage, à Mons. 

La Société royale d'horticulture de Liège, i83o, reconstituée 
en 1860, encourage les producteurs et les amateurs par des visites et 
des concours, principalement de fruits et de vergers. 
Conférences maralclières, suivies d'une distribution de semences. 
Après avoir abandonné son titre du début « Les amis de Linné », 
la Société royale Linnéenne de Bruxelles, i8'35, fit coïncider ses 
expositions annuelles avec la Fête nationale. 

Conférences réussies ; des ouvrages sont décernés aux auditeurs 
les plus assidus. — Herborisations suivies. 

La Société d'horticulture de Renaix, d'abord « Société des 
jardiniers tle llenaix », a modifié son titre, en 1841. 

Expositions. — Couférenoes pratiques et expérimentales. — Sa 
devise est : « l'Utile et l'Agréable ». 

La Société royale d'horticulture de Malines, 183;, a créé son 
jardin botanique d'expériences et de promenade en assainissant un 
quartier insalubre. 

Inauguration de la statue du célèbre botaniste Dodoëns, enfant du 
pays. 

Belles expositions. — Conférences pratiques en deux langues. 



« 



UELGIQL'E g^ 

culture et d agriculture de Verviers, im, « organisé dvn 

zr^iriiiir — -^'o^iii. et a-a.ar. ,uj. ..pj:: 

Distrihutiou de graines— Encouragements «„x eultivateurs de 

La Société d'agriculture et d'horticulture de Nivelles i8^3 
s occupe à la Ibis des champs et des jardins «»^«»es, iS^i, 

h^rZ".' '\^°'^^''^"""' ^'^ '«6:, la Société royale des conférences 
hortlco es de Liège visite les cultures darbres, de légumes de 
fleurs, et récompense les plus intéressantes. ^ ' 

La Société d'agriculture et d'horticulture d'Alost i8^H 
encourage les vergers, les prairies, les cultures florales tpoUgre' 

Chaque année la Société Cérès et Flore, à Anvers, r85o ov" 
deux expositions de Iruits, de légumes et de (leurs. 

Née dans une exposition fruitière, organisée en faveur de l'École 

gard.enne,laSocIétéd'agrIcultureetd'hortlculturedeTIrlemo^^^^ 
I85x, a ajouté le potager et le fleuriste à son programme ' 

Ancienne société horticole, la Société d'agriculture du Condroz 
I85i, nianifes e son désir de reprendre ses premières attiXS 
sans négliger les nouvelles. *> auiimiticns 

de Hasselt, 1854, fut constituée dans une petite exposition consé- 
quenee de la ,.geure. Les eflorts ont réussi l faire sortir le ''oZ^ 
les jirdiniers arriérés de la localité. 
Conférences sur l'arboriculture fruitière 

vit^\^mmeu'^^'*'"""'^'*'''^°^"°"""'^ ^« ^«-*«rs, X854. 
Mt au milieu de ses expositions, et de ses concours surplace 

Sont frappes d'amende les fraudeurs de concours, les bavards aux 
séances, etc. "«'>^iusdux - 

Conférences publiques d'arboriculture fruitière 

La Société royale d'horticulture de la province de Namur 
1800 se fait ren.arquer par ses conférences et ses expériences darbo 
neulture et de maraicherie. - Expositions. 

Exposition universelle en 18G., coïncidant avec le Congrès inter- 
national de pomologie, présidé par Auguste Uoyer. 

La section liorticole de la Société horticole et agricole de 

^^l'^r-'^ " «-' ^^^^' '--^^ -« ^---' ^- ^^i 

Conférences. ~ Bulletin. ~ Expositions. 



•I 



Kh Société d'horticulture et d agriculture de Laeken 185- . 
ses expos.t.ons réussies, par 1. laii.l. s..u voisinage av<.c h- 'chûloau 
-yal Cl lu c-apilale. où riu,..lieullu..e .si ou ho.Mu'n. 

J^a Société agricole et horticole du Halnaut, à Mous. ,h:.h roud 
a- scnucs pa.. ses .«xposiiious cl ses coulcrenoos su.- les vergJrs 
les polagcrs. - Coucours iuU rossauls ** 

coî;s dlxl^^' '" '°'''!' '"' conférences agricoles et horti- 
coles d ixelles, orgau.sc do nou.broux .-ours publios sur los diverses 
Lnju... ^ao IWlieuUure ru.^ 

J^posilious Iréqueulos. (Il est inlerdil aux membres du Conseil 
a adu.uuslraUou de si„„„iseer daus les opéralious .lu jury) 
Crceo la na^.ue auuée, à Arlou. la Société d'horticulture du 

"ur:r;!iX"' ""^ "" ^"""^''"^^ 

Animée du même esprit, la Société agricole et horticole 

toTsTn '''^' 7' "" "'"^'^''^ ^l-P-itious ou de eonierr ' 
Sous 1 inducuee du président Cixarles Gilbert, pouiologt.e et arbo 
nculteur desplusremar,uables. la Société de pomoiogie d'An ver 
8 4. setau dévouée à la eréatiou cl à lentretieu ^s ver^ 'i 
1 étude et a la propagande des meilleurs fruits 

La Société d'agriculture, de botanique et de pomoiogie du 
Paysde waas, à Saint-Nlcolas, existait de .8.0 àT83o 1", 

sounueil. Réorganisée en 187U. elle continue ses travaux. 

Quoique entouré de groupes analogues, le Cercle royal d'arborl 
cuUure de Liège travaille aux séances ; ses cours pnbhcs d" 
eullnre et de maralcherie ont du succès. Les excursions da, s bs 
- parcs, les vergers, les loreeries et les expositions sont bien su vi ! 

Bond cier Hofbouwerkers.àGand.Lsocialionibndte" 8^^^^ 
sous la présidence de Fr. liurvenich père, par des ouvriers houi oks 
et des jardiniers en maison bourgeoise, 

Conlerences; excursions; bibliothèque; distribution de livres et 
a outils. ^ Bon esprit dordre et de travail chez les adhérents 

Le cercle Van Houtte.âLedeberg, active société eompo'sée de 
membres de la région gantoise, organisant des expositions e d 
létes qui lui doooout une grande popularité 
La Société F!...r«.. ^ Le.aberg. est composée en partie d'ouvriers 



IIKLOIQUK 

La Société Dodonée H«rT««i- - . '^* 

*'vi»c,.Q,Hs-,H.,.r,tnu'"t:;.';'''' """■""■ "■■••■•••■»""» >» 

conféroncs et d" ..xnu-s!! ,„h ^"'*'"'"""^ «* s'instruisont par dos 

la Société d'horticulture et d Wrlcultnr*. ^ o . 
«cances. des explorations d.-s vis.?, f ^^ Schaerbeck a dos 

l^icn o.ga,usées par le profosseu.. Spn.""' ' "''' '*^'' conférences 

La Société d'horticulture de !•«».«« ^. 
'•^'"*1 "^''^' Pa.- SCS réua.rs Is r '''°''°* ^"^^^«^ «« 

'luralos, Iruilières et maraîchères. '''''^' '''''''' ««« expositions 

Comme d'antres die 
au7..m.M.„K.. laiô publier,',',' n„..'îr "''°""""» "l-™!"'" do 

prnliquc.. '"""•'•'' "' "^"^ «causeries su,- rh„rtk.„li,„.o 

Wcndnnl In .(«■stioii nirolc I.. ron,i„. 
■«--. orgoni.. a.. =xp,„Ui„„:,:,Se?D "'* "^ '"''""«■ 
tueç., a„.v „„ai,e,u., ,1c, .ouKrcLër '' '" '""""' '"'" '""'"■ 

Lf Cercle floral d'Anvers Vi- ■ '' '^"'■^•""<^''- 

-;-«ioua„.do.8»5c.r«;rrv:;;r'""°''^'' -• ••- ^cg.' 

H prépare dra l.crWrisalious, smvi», l,»,. , • 
1»^ les praticien, et le, a,„alc„,., de janlta, "''""'^"•^ '''' «™'''». 

Son voisin, le Cercle des'rosWH^» à"*" '''^ ""»""'"-• 
1 «position de Carl,ruiK. ,c si^^Tf , ° '"' '»'■• '""roat de 
'>- Ko,c,. de e„,„H., intc;,:. C ^ 3'"^""°" "■^■^"-'«<- 

LOrchldéenne * Bruxelles '"/"^ '""f"""-»- 
"-«. le r dimanche et le . Id/i ^ ""' "''''''"™ "i Orcl.i- 

«utrale de r „ HorticuItui.e l! '« 7'" "'"''■ "'"'"' '" S»'™" 

™* «ntunalionalc », établis.,.,.,.,., j;..,». 







Ri ! 



^^ BELGIQUE 

par MM. Linden ; de plus, elle provoque des meetings qui senU,Vnt 

encore mystérieux au commun des mortels semblent 

Voici d'autres groupes qui rendent également de réels servi.. 

Beveuen. - Société d'agriculture et de botanique 

BiNciiE. - Société d'horticulture et d'agriculture 

BoRGERHouT. — Société Van Mons. 

BoRGERuouT. — Société Flora. 

BoRMiKM. - Société d'arboriculture du canton de Puers 

Bruxelles. — Société centrale. 

Dînant. — Cercle horticole. 

FoRESï. — Union agricole et horticole. 

Frameries. — Union agi-icole et horticole. 

Gand. — Société Sainte-Dorothée. 

Gand. — Société botanique Dodonée. 

Héron. — Société horticole. 

HuY. - Société d'horticulture et de botanique. 

Huv. — Société des cultivateurs jardiniers. 

IxELLEs. ~ Cercle du progrès horticole. 

IxELLEs. — Société maraîchère. 

Lierre. — Société horticole et agricole. 

Lierre. - Section de la Société botanique Dodonée 

LouvAiN. — Société d'arboriculture. 

Malines. — Société horticole et agricole. 

Marciiin. - Société d'agriculture et de botanique. 

Steenhuvze. - Société d'arboriculture. 

Tamisk. - Société d'agriculture et de botanique. 

Terwagne. — Société horticole et agricole. 

TiiiANGE. — Société maraîchère. 

ToNGRES. — Société agricole et horticole. 

fondrrx85r''''"T'r'''^''"^^ d'horticulture de Gand, 
tondee en 1800, oeuvre de Joseph Baumann, et la Société Van 
Mons, qui s était engagée à continuer l'œuvre du célèbre pomologue 

en 180., dans le but de taire connaître, dans un album illustré les 

ressources fruitières de la Belgique. 

Nous n'avons rien dit des Chambres syndicales créées dans un 
but commercial et de délense mutuelle des intéressés, lorsqu'il ag 
do questions iinancières, iiscales, de contentieux ou d'arbitrage. ' 

l^ mai 1880, est imitée à Bruxelles et à Anvers. 



Î93 



BELGIQUE 

Les cllorts éuarnillô. ^. °°°*6<^6s d «urticultu -e de Belgique. 

MUonomie et leur indépendance conservant leur 

Cependant, l'enthousiasme du début est un peu ealraé 

u.^. se sont Léré^:;^-pt:;:nrru;;r:; ts^r'-™ '- 

Je villages et ifaLalprdl""''""':""''' ""^ ™^ »SgIon,érLou 
v^.er e^t le potagerTue-uTl^r ~;, "' '^ »»«-'-- "û le 

p.'ésde5,o»,adhé.l..s! ' H''-—Hozé„,„ut, ete., rémù^sent 

i'ins;i"t:";: ;:,::"r jî^*™""' ^"--■'- »' f-— , so„s 

P jeunes jardiniers et d'auditeurs des eonférenecs. 



V. — Jardins botaniques. 

Edouard Mo™ so^mf / v^' r ^""^^' ^^ ^'^''^^■^- ^^^«^-^n et 
Barthélémy D^mc^^L ; ; '' '^" '^^^^^^' '' ^'^ «^-'^-^k, de 
.-and hoaneu et • st int ^'""" T '^ "'""^ ^«^-^'ï- - 



lii 

il 

il! 




13 



*9^ Belgique 

Les principaux jardins botaniques de la liclgiquc sont : 

x; Le Jardin botanique de l'État, à Bruxelles ; adnn'rablenient 
dirige par M. Fraiu;ois Grépin. 

L'École de botanique a été complètement remaniée. Il lui ,, été 
annexe des écoles de plantes oilicinales, vénéneuses, industrielles 
potagères, fourragères, etc. "^i"euts, 

Deux grands carrés sont consacrés aux plantes ornementales. 
L,es serres contiennent des végétaux rares. 

Les salles de musées et les collections sont richement pourvues, 
a^ Le Jardin botanique de Liège, fondé en iSio, dirigé et trans 
fonnépar Charles Morren en i.3x, fiU continué par L Zu^ 
Apres de longues années de luttes et de persévérance, un Institut 
botanique remplaçait solennellement laneien Jardin de l'Université 
des le .4 novembre 1884. Les grandes relations des deux Morreû 
avec tous les savants ont tourné au profit des collections scientifiques 
et végétales du Jardin, aujourd'hui dirigé par M. Auguste Gravis. 

30 Le Jardin botanique de Gand fut jusqu'en 1888 le siège de 
1 Ecole d horticulture de l'Etat. - Bibliothèque, - Herbiers,- 
Laboratoire de micrographie. ~ L'importance des collections a 
diminue depuis la démolition des grandes seives et galeries monu- 
mentales, remplacées en 189. par des serres provisoires, construites 
uniquement en vue de la culture. 

caLîi^Ue^''^^'' botanique de Louvain, appartenant à l'Université 

Travaux d-anatomie et de physiologie végétale; biologie cellulaire. 
Laboratoire, cythologie, micrographie. Collections scientifiques 
Direction et Musée confiés au professeur Éd. Martcns 
Un Institut agronomique a été annexé à l'Université en 1879. 
50 Le Jardin botanique c-Anvers, anneve du vieil hôpital. 
Collection microscopique, sous la direction de M. Van Heurck. 

6° Le Jardin botanique de Pitsembourg, à Malincs. Société 
particulière de noriculture et d'agrément. Jioau jardin et serres. 

Les villes d'Anvers, de Gand, de Liège ont chacune un jardin 
iîoologique et d acclimatation très fréquenté. Les deux premières 
villes sont dotées d'une section de la Société Dodonéc 

La botanique est d'ailleurs enseignée dans les Atliénécs royaux 
dans les Lcoles moyennes et les Écoles normales. ' 

L'instruction est plus élémentaire à lÉcole primaire. 



uklgique 



195 



VI. — Production maraîchère. 

Bcpuis une vingtaine d'années I-. n.^ • 
tHtion de fnuts et de léJZis' ^T" " '^''''^' ««" ^'^Poi- 

perspective de dcb.,ue].és ininort.t! ''""'''*'^'"''«' «t^'^ulés par la 
augmentant encore le non.bT;e:;L^^^^ Tf""'^' '''''^''' -^ 
dans le eonrs de la n..n.e ann e c "? '^ ""^'""^ ^'^'"'^^'*- 
n^araîehère des terrains jusqu-aW^ Ih ""' " ^" Produetion 

Il est donc démontré que I t !• '^'•'^"'" '-avantageusement. 
P-duetion du sol; non si ementfe d^Li:; " '''' '' '''''''' '' '^ 
activité, mais de toutes les nations eV "'''* ^ ''' P°"^«^ «^ee 

étendue, possède le moins d tr'^ inc It ' ?f ' ^'^^«^-^-t ^ -n 
de tz-availleurs agricoles. *'' '* ^'^ P^"« ^^and nombre 

cette Solanée 6.,, pour centTe " ! T • ' ''^'^^^^"^ ^— « ^ 
P-portion des autres États europél" '' '"'^''^ ^^^ ^^ 

i^lous ne nous écarterons iv.« i„ ' . 
'■onséquence de cette situ-.tf " "' '"^'^ "'^ ^^^^'^^''^^t que la 

1^-age. -. pi„, q':;t:r rT'''''v ''''' ^^ ^^-^ ^" 

taires exploitants, les fermiers' ou lo^^T' " ^ l'"'"^"**^ ^^'^ P^'oprié- 
nombl'e et en importance. locataires augmentent eu 

1-1 culture maraîchère renf,.» 1 

''-lues, car elle a pénétré d^n la t L^'t 0?"'" ''''''' '''"''''^' 
engrais de toute nature. ' encouragé l'emploi des 

Les sables granitiaues dn I"a..i 

accn,,, a,, „„„^^.^ ^^^ ^j_^ j»' «^x- !>..=" que les p^i^,, f„,„^^ ^^ ,^^ 

Nous avons visité I 1 • • . 
profusion d.. beaux légxLi'''s!L''v-^T ^^""•'**'^'«»' P^'oduisant k 
«nixelles, tandis que fes bl^UÏ""" '" ---vannes do 
capitale vont fertiliser jusq uiv n ^ ^"''' '* ^'^ ^'^^^«"«« <1« 1« 

Quant aux polders il v T iT . ^ '^•''' '^"^ '"^"'"'^^^^ ^^«""e^. 
dengraisetleeorrec.ifd'-une,H ^""' ''ï'^"^*'^' «>'^'''' !« concours 
;i- la Betterave , pi^luir::^ ^^^ ^^r^^^" '« ^^^ --até 
(.arolte .o.ooo Idloi-r. les Fèv. ' ''''"«'"• ''^ l"l^eelare, la 

Les Flandres qiV'.n 1 • ■ ^^ ^^'"''"""^"^ ^'^«" l<ilo«''. 

1. ""«^■>, qui ambitionnent !<• Uii... 1 

«l^>lager de l'Angleterre» nrod i ^ '^ 'l"^'*'!"-' Peu justifié de 
-'^ légumes luxuilnts de ;'^r^r T '^'""'^'^ ->nsidérables 
l^'iros. v.gctalion, riches en principes alin. 



'"t ■ il 





196 



nELGIQUfi 



Les expéditions se fout en mannequins, en sacs ou en vrac. 
Un bon pa.juetage est indispensable. Les cultivateurs de Saint- 
Irond, qui expédiaient jusqu'à 5,5oo,ooo kilogr. de Pommes de terre 
en Angleterre, ont perdu une partie de leur clientèle, par suite d'un 
triage incomplet des tubercules et d'un emballage trop primitif- ils 
ont dû y remédier. ' 

Une Société s'est formée pour l'achat des Ognons, des Échalottes 
et des Carottes, en vue de l'approvisionnement exclusif du marché 
de Londres où ces trois espèces sont prisées par l'acheteur, surtout 
la Carotte nantaise et l'Ognon de Vertus. 

Certaines Compagnies de transport fournissent les paniers à titre 
de prêt, ou ramènent gratis les emballages. 

Le marché de Stratford appartenant à la Compagnie du Great- 
Eastern Railway, ligne de Harwich à Londres, est bien situé, et 
par suite bien achalandé. 

Les chargements pour l'Ecosse pénètrent par le port de Leith cfui 
dessert Edimbourg et Glasgow. ' 

Les petits paniers de Fraises vont au plus près, à Covent-Garden 
par des trains rapides, ainsi que les primeurs. 

Les sols marécageux sont attribués aux Fraises Jucunda, Louis 
\ ilmorin, Triumph, Docteur Morère. 

L'Angleterre a des champs de légumes admirablement tenus dans 
le Kent et le Middlesex, - ce qui oblige l'étranger à s'adonner 
plutôt a la production de variétés moins connues ei facilement 
transportables. 

Les provinces frontières de la Belgique bénéficient d'un voisinage 
populeux. ° 

Ainsi, les jardiniers de Courlrai, de AVevelgem, de Menin 
dYpres travaillent' déjà pour la population ouvrière de notre 
région industrielle du Nord français. Nos courtiers vont s'yapprovi- 
sionner et reviennent alimenter les marchés de Lille, de Tom-coing 
de Roubaix, d'Armentières. 

La Rhubarbe, malgré l'intérêt ,1e la variété Early Paragon qui 
oublie de neurir au profit de ses parties comestibles, le Céleri à côtes 
Li Laitue romaine, la Courge à la moelle, le Grambé sont dirigés 
vers le Uliin. 

Les provinces rhénanes absorbent enco.r le t.-op plein des marais 
du fertile pays de Merve. 

Certains légumes k»> sont pour ainsi iliiv cantonnés sous diverses 
mauenees. Rappelons, à cette occasion, le Céleri rose de Fleurus- le 
Chou-lleur des coiUins néerlandais, et le Chou de IJrunswick pour 
la préparation de la fameuse « Sauer Kraut. » 



BELGIQUE 

Le Chou de Bruxelles est dans son milieu • to„to« i 
en cultivent, en eonson.ment et en font 00^:;^ '""""^ 

Un autre produit flamand, la Ghieorée de Bruxelles « Witlnnf . 
grosse racine, est l'ohiot fr.,«o 1 -. . '"-^^^^es « witloof » à 

intérieur ou extJrieu!? «^^'P^-t^t-n étendue pour le marché 

L'Asperge est en réputation dans les plaines des Fl.n 1 , 

Campme, au Limbourg et au Luxen.bourg. N este le ! '."' 
rance des dunes et des polders? ^^^^ ^ '^^Pé- 

Klle a fait ses preuves dans les terrains sablenv .1. 
Malines, d'Anvers do C.^A /,"'''°^ ««^'^ux des environs de 

conserves du voisinage P^uiiee pour une usine ù 

Le Chou-rave succéder-» .nv r ', 'V " ^^''^''''' ™^^'«h«- 

combinées, au ni e U ce leT. " '"" '^'^^ ^^^ «-^^-- 
place des premières Po les e " "''''' "" '"'"^^ P^'^'^'^^-» ^a 

la Quai Jaine, la BlaX L^^I^^^^^^ ^^'^"^^ ^^ --' ^« ^-Jolin, 

Le Panais se sème pour provision d'hiver dans les Pn,-« . , 
Fèves, ou parmi les Epinards, auxquels il succéder! '* ''' 

Comme rotation de culture lo Pn,-,.no • 
lo Ch„u-nc„r, ,e Ch„„ Intt. ■ Porl J™* ™"P'"'°- 
s'implanler sur ,m cl,a„,„c d'Orge .■cto,,™- " '"'""' 

au^o,:;::: r ;r:r "'*"'""' --""- <•» "*'-- c. 

Cette dernière se s6.ne entre le bt ^rf m"""" '™' """>'• 
Mane, Cultivée seule h Caro. ! "'.'.'''«''• '" M»'* »" '« l>.-.vot 
ocuic. la Liarotte nantaise nrnrlnif t r« i- 

tonne, à la vente, frais non déduits et s éL "nt \ i •"" '"^ 

printemps, extraite du silo, elle atteint T In T ." '"''*^'- ^"^^ 
1=^5 francs les mille kilogr ' ^^*'"^''*^«' ^^ Prix de 90 à 

a.^.t? !;::[:;: ïï;:rr;; '^^'^^^ f r ^- - ^-^^--e ; 

de Waes se hûtent dW^n li • i T'' '^^ "^''''"""^'^ ^* ^^^ P«ys 

dites Jaune ^^"^1::!^:^^^;:^ 

et les charcutiers du Royaume-Uni ^ ^"' ''' ''"^^""*^'"« 

On a constaté que, loin de fatiguer le sol l'Oo-n. 
vingt années dans la nu^me ph ' ! ^ ^ r^""'* P*^"^'"'^'^* 
«ulHt à « renouveler ,> le terrain. ""^' ' ''"''^'"^^ P^''^'"^''''^»« 



w 




i 

m 



in8 

nELGiQrn 

Autour d'Alost, dos torrcs sont louées hismi'^ t^ .t , r 
nre pour In seule saison dos Ognonr '' ^ '' '^'"'"^ I'"^' 

Cotte plante peut produire 4oo kilogr. par are. 
I^ne grande partie est dirigée sur les foiro^ rt m-,,,«i - 
do Wetteren, Ledoberg, Meiïelbeice : ^^:; ^Zt^^^'^'^r 
tourbeux, silieeux ou de bruy^res sont i^vorabl^ ^ ^d^^:;! : 

do T i^l P;«^^-nnent des provinces d,x Brabant, de Liège et 

de Limbourg, la Rouge pûlo y est bien eonnue. ^ 

Alost approvisionne encore Bruxelles de ses Choux-fleurs 
txrûee a nos sympathiques collègues Burvenieh et Rodigas nous 
avons pu vxsiter les potagers de moyenne et de grande eu ' uv "" 
la consommation ou le commerce. cultuie pour 

Nous croyons inutile de pénétrer dans les forceries. sous les 
M hos a prxmeurs. Le luxe de la table est permis dans un pay rid e 
par i agriculture et l'industrie. La production réussie dTnn 
de Melons et Concombres, de Tomates, d'Asperges, de PoTei 
Haneots. de Fraises, de Choux-fleurs, de CaroUes,''de Laitues et de 
Pommes de terre est une preuve du haut goût des proprSta Le 
et de 1 intelligence de leurs jardiniers. P'^eiaircs 

On nous a cité l'Aspergerie du Potager rovil do T nnl 
«ée au therinosiphon, et le système plus Luorn^L d V^'^ 
. Lokeren, consistant à remplacer, à l'automne, la terJe des cari"" 
d Asperges par un compost de poussier de chanvre, de tannée oTe 
scmres de bois, préalablement « animalisé » par des arroseinen 

ab;tr,Vc: '' ^"^"^ ''-'^' ^^'- ^* '^ >'-"- cl'aZ- 
Quant au Champignon, on observe le procédé du baron d'Hoo^ 
vorst, qui monte ses meules avec l'engrais pur de bétaO s hf 
concasse, puis humecté d'eau salpètrée. ' ' 




VII. — Production fruitière. 

Sur plus d'un point du territoire, les concours de vergers or-n 
mses par 1 Administration, secondée parles Sociétés locales ouX 
connaître 1 importance des plantations fruitières et de le::';;:it 

On sait que le ïournaisis e.t appelé la Touraine ue la Behnoue 
c est-u-dire le pays des beaux et bons fruits. "^ ^ ' 



nELOlQUR 

'99 

.^Zr^'^'TT^ '"^ "'^"^*^ ''' "^^^^'-^ -* -'-téo sur place et 
p." .'ilHo; les fruits sont ensuite revendus, soit ù des né^ocianîs ou 
les exportent en Angleterre, soit à des n.relu^nds 0:7 les pr 
.nenent de connnune en connnune ; dans ee dernier eTs les f^r 
.Hissant , la Kennesso ou f.tc du village sont :::.2^^ '"^^ 
Les dchanfllons plus sains, beaux à IVHI et robustes, sont d^Un,, 
al exportation. Les Ponunes tardives sont expédiées uar ton n 
ou par grands paniers < xpeaues par tonneaux 

est en fleurs et traitent •'. , r . ""'' *^^^ "'"'' 'î"'''"'! l'«i'l^»'e 

...o.e„ e. <;: ,: ;;:rL' ;:xr^™' -"'"••' ™"""»"'- ^^ -"^ 

Le Pommier fournit plus despèees locales • T'Ahn,,i . t. 
Pommier, Urandebourg lîelle do lAu-ncr t V Yn ' ""'' 

et bonne blanche, Cati.le de ^c!,; r* C^J^ ^T^^ f^"^ 
Gi-ocp.et rouge, de nonwate. Doul^ Cot^ 1 n' ""' 

Diinancl.e d.> Snmlnv d. W . ^^>Ptttt, du Chasseur, de 

- ^-^ ^an.bu, de A\ arsage, Gri-Cou doré, Posson, Précoce 




i ; .1 <i 



900 



BELGIQUE 



OU Reinette de GhCnée, Reinette d'Amblève, Reinette Spiucux 
Reinette de Grez d'Oiseau, Strepeling, Walsaert. ' 

Les Pommes de Gri-Cou, de Warsage, de Bonnate, de Courtpendu 
entrent dans la fabricatic n du vinaigre de Pommes et des sirops qui 
vont jusqu'au delà du Rhia s'associer à la beurrée des euisines bour- 
geoises, et économiser le beurre sur le pain des classes ouvrières. 

Des usines à vapeur sont installées dans le pays de Hervé, devenu 
le pourvoyeur de cette double industrie. Il doit sa réputation à ses 
plateaux fertiles et ses vergers herbus de Pommes douces, ainsi qu'à 
sa situation au seuil de l'Ardenne, aux portes de Maestricht et 
d'Aix-la-Chapelle. 

Les transactions se réalisent, à la récolte, par tonnes de i5o kilogr. 
ou par sacs de loo kilogr. 

La pratique démontre que i5o kilogr. de Pommes peuvent rendre 
loo litres de vinaigre. 

Outre les usines, l'exploitation du sirop s'exerce encore par des 
siropiers ambulants parcourant les villages producteurs. 

La vallée de l'Ourthe, qui rapporte facilement 3oo kilogr. de fruits 
par arbre, pratique le séchage avec les Pommes des Banneaux 
de Boullenne, la Copette et la Ninapelle. Elle conserve la Poire dé 
France et la Blanche frisée cà sécher. Rousselot à confire, Gamerline- 
à compote, Gatillac pour la cuisson. 

Déjà, on voit pénétrer au milieu de ces plantations séculaires les 
excellentes Poires belges : Nouvelle Fulvie, Joséphine de Malines 
Bergamote Esperen, avec nos Passe-Crassane, Doyenné d'Alençon' 
Bergamote Hertrich, sans compter les délicieuses Poires d'automne' 
de grande culture, obtenues en France et en Belgique, propagées 
dans les pépinières et reconnnandées par les connaisseurs. 

Les routes se meublent d'arbres fruitiers, comme le jardin 
de l'école, la cour de la ferme. Le cri : « Plus de pignons perdus ». 
poussé énergiquement par Burvenich, a porté ses fruits... ! 

Partout on devine le passage des conférenciers, le travail intcUi- 
gent des arboriculteurs et la renommée des pomologues belges. 

La Belgique n'est-elle pas la patrie des Van Mons, des Hardenpont 
des Esperen, des Grégoire..., si heureux dans leurs gains décrits par 
Bivort, Roycr, Gilbert, Du Mortier, Hennau..., multipliés par de 
Jonghe, de Bavay, Van Houtte, Galopin, Papeleu, Burvenich, Van 
Geert. Capeinick, Pringalle... et autres pépiniéristes en réputation? 
Le genre Poirier est celui qui tente les chercheurs, et cepen- 
dant Il ne faut pas moins de dix années - en moyenne - pour 
récolter le premier fruit d'un égrain ! N'est-ce pas une preuve de 
patience et de persévérance ? 



nELC.IQUK 



90t 



Les cinquante principaux semeurs belges sont méritants ; parmi 
les i.aoo variétés de Poires qu'ils ont gagnées, nous signalerons 
les suivantes avec invlication d'origine. 



Heauciiamps : 

Heiirré ncnuchnni|)s, nvnnl i8a3. 
Louis nRiicKMANs, à JIcy.sl-oi)-(lpn- 
ttcvg : 
Hcuri'è de Wotlcrt'n, 1846. 
Alcxnndro Mivort, ù Fieurus : 
Aloxandrina, 1847. 
riénérnl Uulilleul, 1845. 
Mndnnic Elisa, 1848. 
Mnrir Parent, i85i. 
Napoléon Savinion, 1854. 
Prévost, 1847. 
Antoine Bouviei», à Jodoijfno : 
Trioninlu' de Jodoi^çne, i84'J. 
Docteur BorviEi», à Jodoigne : 

Léonie Bouvier. 
Simon BorviKu, à Jodoigne : 

Beurré Curtet, i8a8. 
Les frères Capiaumont, à Mons : 

Beurré Capiaumont, 1787. 
Florimont Casti-lix, à Ktaimnuis : 

Casteline, i8'35. 
Comte de Coloma, à Malines. 

Beurré Coloma, vers i8(x). 
CuvEUEK, VineenI, à Soignies: 
Délices Cuvelier, 1811 ou i8ia. 
Damas de Nagui.n, Norbert, à Tour- 
nai : 
Aimée de (îlielin, i8G5. 
Délices de Nagliin, i8'',4. 
Damas de Naoiii.v, J.-Cli., à Anvers : 
CIjarles Gilltert, 1871. 
Housselet d'Anvers, i8(kj. 
Souvenir de Lydie, 1870. 
Tardive d'Anvers, 18G8. 
De BisEAr d'Hai tevili.e, à Binclie: 

Joséphine de Binclie, 1864. 
DEf.ALt.Air, à \\'ez, près de Tournai: 

Beurré Degallait, avant i84<j. 
De Gaxi), Isidore, à Froyennes, près 
de Tournai : 
Délices do Froyennes, i853. 
De Jongue, à Sainl-Gilles : 
Bési de Mai, i85(>. 
Hasiner, 1857. 
Dklkcoi HT, à Cuesmes.près de Mons: 

Marie-Louise. 
De '{aisme, à Enghien : 

Fortunée, vers i8ao. 
L'abbé Descmamps, à Engliien : 

«orpheline d'Enghien, vers 1820. 
Dii.i.v, à Jollain : 

Beurré Dilly, vers 1848. 
Doui.iN, à Mons : 

Saint-Ohislain, vers 1800. 
Di luissoN, à Jollain : 

Bcurié Du buisson, vers i83a. 
Dnus, à Touillai : 

Beurré Saint-François, 18O8. 
DiMoNT, à Ks(pielniês : 
Beurré Diiniont, i83i. 
Di- ISfoHTiEH, l»arlliéleiiiv, à Tournai: 
Bergamote de Tournai, i85t. 
Crassane du Mortier, »«('«).' 
iJiMoiniKH, Ghislain : 
Beurré des Angustins, 1857. 



L'nbbé DfiH'KsNE, à Mons : 
Colnuir Van Mons, 1808. 
DrnoxDEAU, à Tongre-Notrc-Dnme : 

Durondeau(de Toiigre), 1811. 
DuvAi,, dans le Hainaut : 

Benrré Duval, avant iSaS. 
Major EspEiiEN, à Malines : 
Princesse Charlotte, 1846. 

Seigneur p]speren, i8'37. 

Soldat Laboureur, i8ao. 

Suzette de Bavay, 1843. 

Vineuse BLspereii, 1840. 

Alexandre Bivort, iS48. 

Bergamote Esperen, i8'ki. 

Beurré Burnicq, 1846. 

Bon Gustave, 1847. 

Emile d'Heyst, 18^,7. 

Fondante de Malines, 1842. 

F'ondante de Noël, 184a. 

Grand Soleil, vers 1840. 

Joséphine de Malines, i83o. 

La Juive. 1843. 

Passe Colmar musqué, i845. 

Poire-Pêche, 1845. 
EvEUAui), Gabriel, à Tournai ; 

Beurré de Nagliin, vers 184(1. 

Colmar Daras, i845. 

Colmar du Mortier, i84o. 

Délices Everard, i84a. 
FoNTAi.NE DE GiiEi.ix, à Mons : 

Beurré de Fromentel, i805. 

Beurré de Ghelin, i855. 

Général Toltleben, 1842. 
Gamiiiku, à Bhodes-Sainlc-Genèsc : 

Beurré de Jonghe, i85a. 

Beurré Gambier. 

Marie-Louise d'Uccle. 
Gilles, Adolphe, à Antoing ; 

Beurré Gilles, 1857. 
Curé GnÉGOiiu:, à Sainl-Amand : 

Beurré Saint-Amand, i853. 
Gatiiove, à Liège : 

Edouard Morren, 1852. 
GiET, à Audenarde : 

Le Libéral, 1847. 
GnÉooinE-NÉus, Xavier, à Jodoigne; 

Aglaé Grégoire, i8.-)2. 

Alice Ballet, iSda. 

Antoine DeUbsse, 1803. 

Auguste Mignard, i8(),"). 

Avocat Allard, i853. 

Barbe Xélis, i848. 

Bergamote de Jodoigne, iSO,"). 

Beurré rouge (Grg.), iSG,"). 

Colmar Delahaul, 1847. 

Commissaire Delmotte, I85I. 

Consul Ladé. i8()4. 

Docteur Lent hier, i853. 

Eugène Maisin, i8(ir). 

Hélène Grégoire, i8.')u. 

Hubert Grégoire. i8.")7. 

Léon Grégoire, iH'yj, 

Léon Ponciu, 1852. 

Louis Grégoire, iXY\- 

Madame Grégoire, 1860. 

Monseigneur Sibour, 18,-),'». 



w s 



aott 



BELOIQt'K 



Nonvcllp Fnlvlo. i85^. 
Prt'sidfUl (iilhei-l, iMjo. 
Pivsidfiil Hojcr, iWîa. 
Priiico iiupi-iial de France, i85fl. 
Sccivtaiiv Ho(li}{as, 187S. 
Sa-iii- (îrc((oiro, iS.VS. 
Souvenir de In reine des Délires. 
i85o. '' ' 

Souvenir de Li^opold I", iWC). 
yice-I'résident Delaliaye, iS58. 
yin«;l-cin(iHiènu' Anniversaire, i850 
/e|>liyrin (Irétfoiie, i8',}. 
Zénliyrin Louis, i84j». 
L al»l)o HAnoKM'ONT, à Âfons : 
lleurré d'IIardennont, ijS»). 
Heurré Hance, i;(>a. 
Déliées d'Hnrdennont, ij.Vj. 
Fondante du Panisel, vers ii(>q. 
Passe Colniar, 1708. 
Hki.unckx, à Alost : 

Colniar d'Alosl, 18^0. 
lit »iK, Nieolas, à Mons : 

Monsei)fneur (iravez, iSfiq. 
Kkvkhs, à Snint-Josse-ten-r^oode ; 

Madame Verlé. avant 1818. 
Les demoiselles Kxooi', à Matines : 
Poire des Deux-Sieurs, vers 1840. 
LKtiii'oNT, Marlin, à Lnrl)uisson : 
Lèffipont (Fondante de Cliarneu), 
vers iH<x>. 
Lkmvi<, à Bonseoours: 
Hési Macaron, i85<). 
Lnoiu, à Mons : 

Heine des Poires, vers 18*10. 
Li.vnr, A Mons : 

Ueurn- Liarl (Poire Napoléon), 1808. 
MiM.ET, à Atli : 

Madame Millet, i85a. 
Nki.is, à Matines : 

Bonne de Matines, vers i8i5. 
P.vi'Ki.Ki-, à ANClleren : 

Heurré Payen. avant i8',(>. 
PAn.MK.NTiEH, i\ Nivettes : 

Heurré Parnientier, vers i84o. 
P.VTKHXosTKn, à Kn^ltien : 

Bronzée d'Enjçliien, vers i8"k). 
PniXdAi.i.K, à Lesdnin : 

Beurré Prinfçalle, iSôg. 
Six, à Courlrai : 

Beurré Six, iSJÔ. 
Spae, Fr., à Gand : 
Beurré Spae, 1861. 



Heurré perpétuel. 
Si'iux(iAi;i., à Hat : 

Sydonie .S|)rin>fael. 
Stkhck.maxs, à Louvain ! 

Beurré S|(r( kinans. 
TiiriJiu.ixchx, à Malines : 

Beurré d'Avoine. 
Vax CAiWKxannfiiiK, tk Audenarde : 

Henriette Van Cau\venbcr>iflie, vers 
l8u;. 

Vax DniKsscMK.à Ledeherp-lez-Gand; 

Heurré Van Driesscli i858. 
Vax (li:i:nT, à (iand : 

Beurré Jean Van (Icert, 1864. 
Vax Mon- à Bruxelles : 

AlexaiKiii' Lamhré, 1844. 

Arbre courbé, iH'Jo. 

Aufjuste Hoyer, i8,VJ. 

Baronne dc"Metto(IIis), nvanl i83<i. 

Bési tics Vétérans, vars i8ao. 

Beurré l)r(inzé, avant iS-j'i. 

Beurré Dalbret, avant i8'J4. 

Beurré de Konincli, i8u'3. 

Beurré l)ell)ee<[, I8a3. 

Beurré de Mérode (Uoycnné Bous- 
socli), vers 1800. 

Beurré dllardenpont d'automne. 

Heurré du A'.orticr, 1818. 

Beurré Gen> , 1827. 

Beurre Liéïct d'automne, vers 1840. 

(]adet de Vaux, avant i8iC. 
Cliarlcs Bivort, avant 184a. 
(lliartes Frédérickx, 1840. 
Colmar d'Arenl)cr(jr, vers i8ai. 
Comte de Flandres, i843. 
(Conseiller à ta Cour, 1840. 
Cnml)erland, vers 1827. 
De Bavay, avant iSio. 
Délices (le Lowenjoul, 1839. 
Des Cliasseurs, 1841. 
Doyen Dillen, i84'3. 
Duc de Nemours, avant 1833. 
Espéi ine, i8a(j. 
Léon Leclerc de Laval, 1816. 
liOuise de Prusse, i8a6. 
Nec plus Mcuris, vers i8aa. 
Nouveau Poiteau, 1843. 
Tliéodore Van Mons, i843, 
Tlu)mpson, avant 1820. 
Triomplie de Louvain, vers i8aa. 
Van Marum, i8;'o. 
Vicomte de Spoelberg, 1837. 



A tous ces fruits d'origine connue, on peut ajouter les poires: 

Ananas de Courtrai, variété découverte avant 1774, dans le clos 
de Six, jardinier ù Courtrai. 

Beurré Diel, trouvée en 1800 par Meuris, jardinier de Van Mous, 
à la ierme des Ïrois-Tours, à Perk, près de A'ilvorde. 

Doyenné d'Iiiver, fruit revendiqué par plusieurs localités. 

Fondante des bois, trouvée par Criàtillon, d'AIost, dans un bois des 
environs de cette ville, vers 1700... 

Les autres genres fruitiers ont gagné des nouveautés, mais en Iiiiblo 
proportion. Il y a cependant des fruits locaux intéressants, plus ou 
moins mal déterminés, 



DRLOIQUE 



909 



Nons avons dit qnc les diverses provinces ,1c In Bel^Mcruo pro- 
duisent des fruits pour l'exportation. 

La Cerise y est assez abondante; les variétés rentrent dans les 
j,'roupes Cerise, Griotte, Bigarreau, Guigne. 

La Groseille, le Cassis, la Groseille à maquereau garnissent les 
dessous des vergers du littoral, on entrecoupent les potagers, et se 
dirigent ensuite vers rAngleterre. 

Les Noisettes sont recueillies sur les talus et les lisières de taillis 
et de fourrés; des courtiers les recueillent et les envoient en Russie. 

La POche est représentée par de beaux fruits d'espalier • 

Double montagne, Lcopold I", Uaymaekers, Nectarine Galopin 
indigènes, et nos bonnes Pèches hûtives, fertiles et colorées. Les 
arbres sont artistement dirigés. 

En plein vent, on récolte la Pèche d'Oignics et le Brugnon dit 
Féligny. Ces deux variétés se reproduisent par le serais de leur 
noyau. 

Sur les rives de la Meuse, anx confins de la Hollande et de 
l'Allemagne, la récolte des Cerises et des Prunes est achetée sur pied 
Les intermédiaires au compte de l'Angleterre ont contribué à là 
majoration des prix de vente. 

La Prune Victoria est, après la Rcine-Clande et la Mirabelle la 
plus répandue; elle est destinée aux voisins de la Grande-Bretagne 

Les Compagnies de transport favorisent le commerce des fruits 
pour Londres, en anîchant dans le pays de production le conrs des 
marchés anglais et en ajoutant des conseils, tels que : « Envoyer la 
Reine-Claude quand elle prend le jaune, et la Mirabelle dès qu'elle a 
acquis une légère teinte rougcAtre... » La Compagnie fournit les 
paniers à emballage, et les ramène franco. 

Pendant la saison, des cargaisons de tons fruits provenant des 
marchés de Saint- Trond et de Tongrcs, arrivent à Tirlemont, 
destinés à la Grande-Bretagne. 

Le raisin récolté sous verre est une branche des plus importantes 
de la Pomone belge. 

Propriétaires, cultivateurs, industriels, jardiniers... ont une 
viuerie pour leur agrément ou leur commerce. 

Le village de Ilocilaert, perclié sur un mamelon, a près de 
Ho hectares de vignes sous abri vitré. 

Le Frankenthal ou Black llamburgh est le cépage dominant; il 
a été longtemps le seul. Mais il a fidlu lutter avec la France depuis 
l'application de nouveaux tarifs de douane, et, pour entretenir la 
clientèle, la grelle est venue transformer les Black Hamburgh en 
Black Alicante et Gros Colman. pour les fournitures dhiver. 



!ifeB''' 





9o4 



HELGIQIE 



Un seul étnhlisscinoiil do cotte ooininuno occupe aoo serres )', 
vignes; il ul)sorbe par an iTm wagons .le lo.ooo kilogr. de liouiilc et 
produit So.ooo kilogr. de raisin». D'où cette conclusion que 3o kilogr. 
do charbon de terre sont nécessaires à l'obtention d'un kilogr. de 
raisins. 

Le nuitériel, quolipu' pou priuiitif, est en partie établi par le 
personnel de l'établissenioiit. 

Patrons et ouvriers deviennent tour à tom- jardiniers, nmvons, 
charpentiers, vitriers, ohaufleurs, prinieuristes, fabricants de cais^ 
sottes à ouibalLige, etc. 

Il existe d'ailleurs, dans le voisinage et au delà, des installations 
bourgeoises plus élégantes, ayant atissi un but commercial. 

Les vergers abrités se nudtiplient en Helgique. Sous les vitraux 
tapissés de pampres de vignes, de petits arbres élové.s en caisse : 
Pêchers, Cerisiers, Abricotiers, Pruniers, — souvent Poiriers et 
Pommiers — sont là, fructillant on pleine terre ou en pot. 

Les lacunes sont remplies par les Fraisiers et les Tomates, dont lu 
production rapide permet d'attendre la fructification plus lente des 
arbres fruitiers. 

Tous ces fruits se vendent sur place et doivent aborder ensuite au 
Roj'aume-Uni. 

Lt Gouvernement prend soin d'organiser des halles de vente aux 
ports d'embar<iuement ; les fruits et les légumes y seraient vendus 
sur échantillon, avant la remise totale au steamer. On éviterait auisi 
les déchets et les ventes à vil prix de marchandises souvent en- 
combrantes, toujours l'ragiles et périssables. 

Le système préconisé par M. Amolin, qui fut chargé dos (piostions 
horticoles et de transports au Ministère de l'Agriculture, a fonctionné 
à Londres, à Hull, à Leith. 

A l'arrivée des paquebots, les consignataires font des ventes (h> 
fi'uits à la criée sur « échantillon ». Les commandes fermes trans- 
mises par dépêche arrivent alors par le premier navire. 

La Belgique a développé considérablement son exportation 
fruitière et potagère, et a dû forcément modifier son mode de culture 
et d'exploitation. 

Kn 1H82, avec Goo.ooo boisseaux de fruits envoyés en Angleterre, 
elle devenait pour ce pays le fournisseur le plus important de l'Eu- 
rope, -— sous le rapport du nomI)re de fruits, — car la France et la 
Hollande figurent au tableau des douanes avec une valeur argent 
supérieure. La même remarque s'applique à l'Espagne, où la majo- 
rité des fruits exportés se compose d'Oranges et de Limons. 



« La E 

répètent 

Co pel 

ac({uis el 

déjà non 

hroght, 

fouillé le 

La Bel 

sements 

Liège, d 

visiteurs 

outhousis 

parcs SOI 

végétaux 

d'apparte 

Les Or( 

par leurs 

pénétré k 

Les Pal 

l'roide, ou 

Les Brc 

d'un feuill 

Les Fou 

frondaisoi 

Et ces 1 

plantes vi 

did'érents j 

Mais les 

dune façoi 

s'échappen 

iiioudo, l'ai 

de couleur, 

La haute 

riales et le^ 

de Crotons 

saison voit 

Un abri 

Clloxiiilas, 1 

peu vague c 



IIEI,OI«iUIi 



aoS 



VIII. -- Production florale. 



« La Hd«:i<iue est 1,. pays dos flours, et Gan.l la capitale d.- Flore- ,, 
ivprtent les journaux lors dos floralios j,'autoisos. 

Ce petit ooiu de terre, si i^ouronx ou jardinage, a force do travail 
acquis et do soionco développée, n'ost-il pas la patrie .les botanistes 
dc-ja non.n.és et des explorateurs tels que Funck, Galootti, CJhies- 
broght Ld.on, Linden, Sohlin., Van lloutto et autres, qui ont 
louiile les cinq parties du monde ? 

La Belgique n'a-t-olle pas v,i se fonder et grandir les l>eaux établis- 
scn.ents horticoles de liruxollos, de (land et de G. ,tbruggo do 
Uvgc, d'Anvers, de Bruges, do Vilvordo, de AVotteren ? Et' les 
visiteurs nont-ils pas conservé un agréable souvenir dos réceptions 
nithousiastos et confratornellos, do la pépinière couunorciale et dos 
parcs somptueux ontrotonus par do riches amateurs? Partout dos 
vcgotaux de luxe, do hautes nouveautés et dos plantes populaires 
cl appartement ou de marché. 

Les Orchidées sy sont d.Mmé rondoz-vous et charment les re^avîs 
par leurs étonnantes variations. Des auteurs distingués en ont 
pénètre les secrets mystérieux. 

Les Palmiers y trouvent leur dernier degré d'adaptation à la serre 
Iroido, ou sous les dômes vitrés du grand domaine. 

Les Broméliacées épan.>uissent leurs hampes curieuses, au centre 
il un ieuillago rigide. 

Les Fougères s'élancent sur un stipe rugueux, ou couvrent le sol de 
Irondaisons élégantes. 

Et ces plantes à Ieuillago, si rocherohéos dans les magasins de 
plantes vivantes, qui sont semées ou bouturées, puis vendues à 
ilillereuts Ages, sur place, ou exportées ! 

Mais les Uluxlodendrons, les Camollias, les Azalées s'y multiplient 
a une hK-on prodigieuse. Tous les ans, des millions d'élèves greffes 
s échappent des trois cents laboratoires gantois et voit courir le 
inonde l'animant de leurs corolles admirables de forme, de tenue, 
de couleur. 

La haute serre chaude a recueilli les végétaux dos régions équato- 
nales et les oulremèle de Nepenthès, de Bertoloaias. de Caladiums, 
do Lrolons et de toute la série de plantes originales que chaque 
saison voit apparaître. 

Un abri plus tempéré recueille les Amaryllis, les Clivias. les 
Cloximas, les Aehiinènes, les Aroidées...., égayant la tonalité uu 
peu vague des arbustes du Cap ou de l'Australie. 




fi 



m 



ao6 



BELGKiÙÈ 



La modeste bûche se contente des Cinéraires, des Calecolaires, des 
Œillets, des Primevères, des Résédas, des Pervenches, des Hotéias, 
des Cyclamens, plantes faciles à multiplier et à vendre. 

Les arbustes verts de pleine terre sont élevés, comme les Conifères, 
en terrain frais et léger ; le chevelu se forme aux racines et en 
assure le succès. — Anvers, Tournai, Rochfert, Nyregene, Malinc-s 
sont des centres renommés de cette branche dendrologique. 

Le Laurier-Sauce est cantonné à Bruges ; on le dresse en pyramide 
branchue ou en boule sur tige, et il est vendu en caisse ou en bac — 
sinon en pot — dans les pays septentrionaux où l'Oranger vient mal, 
où le Nérium reste chétif. 

Anvers, Liège, Namur, Tournai, Mons, Louvain ont des établis- 
sements mixtes consacz-és aux pépinières d'essences fruitières ou 
forestières, aux serres, aux Rosiers, aux plantes de pleine terre. 

Malines et Liège cultivent les plantes de collection ; Bruxelles et 
Louvain, les plantes de marché. 
Verviers a conservé sa réputation pour les Œillets. 
Gand et ses environs comptent, dit-on, huit hectares couverts par 
le vitrage des ileuristes et des multiplicateurs de plantes vertes. 

Les constructions de serres et de bâches vitrées dans cette grande 
ville, et leur entretien, sont moins onéreux qu'en France, en raison 
du prix du fer, du verre, de la houille, de la terre de bruyère et de 
la main-d'œuvre. 

Les villages de la banlieue gantoise conceidrcnt leur travail sur 
des spécialités de productions arbustivcs et florales.' 

Il en est qui se limitent à quelques variétés d'Azalées ; donc, ils 
peuvent vendi'e à plus bas prix. 

Les villages suburbains se livrent également aux cultures de plein 
air, d'arbustes et de plantes de marché. 

Dans ces parages, le sol tourbeux se prête au développement des 
Hotéias, cette charmante Spirée vivace, dorigine japonaise; ou 
l'expédie par centaines de toufles (mottes de racines) en tonneaux à 
clouterie ; les fleuristes les achètent et les forcent pour les revendre 
fleuries au mois de mai. 

Nos souvenirs se reportent au temps où Louip Van Houttc 
s'enthousiasmait devant les premiers Bégonias bulbeux. Quels 
progi'ès depuis vingt-cinq ans! 

Il s'entliousiasmait déjà, le grand maître, en iS'i;, lorsqu il décrivait 
les Glaïeuls obtenus par Beddinghaus — un perfeclionneur auss' du 
Pyrèthre. -- Ces Glaïeuls extraordinaires étaient la conséqucnio 
d'une hybridation du Gladiolm psittacinus rapporté du Cap, 
en i8u3, avec les Gladiohis Jloribundm et cardinalis, importés eu 



UELGIQUE 



ÙOJ 



1780. Le Glaïeul de Gand était créé; mais à quels prodiges ne 
s est-il pas prêté depuis, sous le pinceau de nos fécondateurs'^ 

N'est-ce pas Van Iloutte, ce créateur de la « Flore des Serres » 
et de l'Ecole d'horticulture de Gentbrugge, n'est-ce pas lui qui 
construisit le premier aquarium sous verre pour y implanter une 

Nympheacec gigantesque de l'Amazone Victoria regia^ 

Il fut aussi l'un des premiers à tenter la culture des Ognons à 
Heurs, à la façon de la Hollande. 

Van Houtte aimait à collectionner et à répandre. Il protégeait les 
jeunes ! Il chérissait la France ! 

En tout temps, combien d'établissements célèbres ou remar- 
quables? Blancquaert, Burvenich. Buysse, De Cock, De Goster, 
Dalhere, Desbois, Duriez, Jacob-Makoy. D'Haone, Linden, Peeters 
Pynaert. De Sniet, Spae, Story, Van Coppenolle. Van Eeckhaute; 
\anGeert,\ermeire, Verschaffelt, Vervaene, Vervaet, Vuylstekc 
et de plus modestes, mais non moins sérieux pr..lucteurs, appro^ 
visionnant les maisons principales ! 

En 1874, au Congrès international de Vienne, un maître horticul- 
teur-confereneier gantois, Hubert Van Huile, prononçant un discours 
sur horticulture belge, allirmait que sur le territoire de Gand un 
établissement dit de première classe fobriquait alors, annuellement 
plus d un million de plants, y compris les bulbes, soit : 

75.000 Gamellias, Azaléas et plantes analogues. 

So.ooo Arbustes de pleine terre. 
100.000 Rosiers. 

25.000 Héliotropes, Pélargoniums et autres plantes molles. 
3.000 Arbres et Arbustes de la Nouvelle-Hollande, 
ao.ooo Plantes ordinaires de serre chaude. 
5o.ooo Gesnériacées. 

30.000 Fougères d'importation ou de graines. 
4.000 Palmiers et Cycadécs d'importation ou de graines, 
ao.ooo Plantes vivaces. 
ao.ooo Conifères. 
a5 . 000 Arbres fruitiers. 

10.000 Rhododendrons, Magnolias et plantes analogues. 
Goo.ooo Jacinthes, Tulipes, Amaryllis, etc., etc. 
Nous avons fait l'éloge de l'Etablissement Van Houtte, qui 
pendant longtemps, a tenu la tète de l'horticulture continentale. 

Toutefois, depuis vingt ans, quelles améliorations diins la culture 
quelle augmentation du matériel I 

De cette même région, il eu est qui possèdent de 8,000 à 
10..000 mètres carrés de cultures sous verre. 



ao8 



BELGIQUE 



On peut dire cependant que, dans la ville de Gand, le eontro- 
coup d'une production aussi considérable se fait sentir au transit 
de la gare du chemin de fer plus qu'aux approvisionnements du 
marché aux fleurs local. Nous sommes dans une ville de fabrique 
et non dans xme ville de luxe. 

On reconnaît l'utilité d'un foyer d'intelligence et de travail 
lorsqu'on visite les propriétés bourgeoises, les parcs des châtelains 
et les squares des villes belges, depuis les promenades d'Arlon 
jusqu'au Bois de la Cambre à Bruxelles, jusqu'aux casinos et aux 
villas littorales d'Ostendc et de Blankenberghe. Les richesses de 
l'horticulture s'y étalent avec magnificence et délicatesse. 

Importation u'ORciiiuiiES. — Nous avons cité des exploz'ateurs 
renommés appartenant à la Belgique, et Louis Van Houtte, et Jean 
Linden, et de non moins enthousiastes. Linden eut l'insigne 
honneur de commencer jeune, d'être secondé par de zélés collabora- 
teurs et de survivre lui-même à ses propres découvertes. Il débutait 
le 2 octobre i835, se dirigeant vers le Brésil, accompagné de Funek 
et de Ghiesbreght. D'autres voyages le conduisirent aux Antilles, 
au Mexique, au Venezuela, dans la Colombie, aux États-Unis. 

De 1845 à i853, il dirigea d'intelligents collecteurs vers l'Amé- 
rique centrale on méridionale, le Congo, la Malaisie. 

Les végétaux rapportés de ces diverses pérégrinations ont paru 
avec honneui aux Expositions internationales. 

Le groupe des Orchidées prend une large place dans cette riche 
moisson. Énumérons les plus remarquables espèces : 

Cy^tripediuni oaudatum. 
Epidcndnim ( environ 70 espèces, 

parmi losciucllcs E. Randianuiu; E. 

Frlderici Cuilielmi; E. nomorak- • 

E. sccptruia ; E. slcnopclalum ; E. 

Capartianum ). 
Eriopsis I)ilol»a. 
Eulopliiella Elisaliclliic. 
Oaleandra Claesii ; Fiiuckiana; Esim- 

gnoUiana. 
Galcotlia (Zygopclalinu) grandiflora. 
Gongora atro-purpurea ; odoralis- 

sinia. 
HouUolia odoralissima : picla ; 

tigrina. 
Ilclcia sangiiinolonta. 
Lfplia supcrl)ien.s. 
Luddemannia Pescalori'i. 
Lycaste barbifrons ; costala : fulvos- 

ccns ; gigauloa ; lanipcs ; macio- 

bulbon; Skinncri. 
Masdevallia amabilis; caudata; Chi- 

maera; civilis; coccinea ; Lindeni; 

Ephipi)iuin ; iVHostrata(Ci'yptoplio- 

ranthus) ; ochlodos ; racemosa : 

Roczli ; Schljnii ; tovarensis ; ïro- 

(.'lulus. 



Ada auranliaea. 

Acranthiis Lindeni. 

Acrides Rciclienl)achi ; japonicuni ; 

Aufjjuslianum. 
Aganisia ionoptera. 
Anguloa Clowesi ; cburnea : lluckeri : 

unidora. 
Barkeria elegans. 
Hi-assia cinnabarina ; cinnaniouioa ; 

Ocanensis, etc. 
Bulbophylluni anceps. 
Bodriguezia granatensis; réfracta. 
Cataseluni Bungerolhi ; (Inonius ; 

Naso ; sanguincuni ; Uodigasianuni ; 

lcneI)ro.suni. 
Caltleya aurea ; ebococnsis ; amelliys- 

loglossa ; Eldorado ; gigas; Trianae; 

Rcx ; Alcxandrae ; Huvssoniana. 
Cirrhopetalum Bricnianinn ; Amesia- 

nuni; Mastersianuni. 
CoryantJies Bungerothi ; leucocorys : 

macrocorys. 
Cvcnoclies barbatuni ; iK-ruvianum. 
Chysis Linimiiifjliei. 
Cleisosloma Guiberlis. 
Cocblioda saiiguinea ; Nùlzliana ; 

rosea. 



Maxillaria alh.ila iMandillni-. • i 
Ki;;q-la;slna,a:r:iS;|!;;;ù.:!^: 
; l.a : nifîresocns ; voiuista. 

Naiiodcs Metlusae. 

Odoiitofflossuni angustatiim • chTho 

};"■"" • f?lpj'">s"im : Ilalli ; |,asti- 

imrctiiii , nicvuim ; iicjjulosnm • 
neva,l,.„,se ; o.h.ratun. : Posl'âto " "• 

nùnl"^^*E'"'""«^ Sehliepena- 

£ a lllùauS9lU.r;-;:: 



UKLGIQLE 



ao9 



IVrisloria aspc-sa : Liiulciii. 
I •.s.;at(.i.,.ji liml.riat,,. 
!ialau()j).sis Schillciiina 

ine loccros miirali.s. 

plcîa';'li:Uif'"'"^ Galcottiana 
Uiopciliuni Liiuleiii 
>v ariTa cjanca ; Lindeni 



M. Linden, succédant à la nrine \,.,h..<.; a- 

tie„l.„,.e internationale,,, „i. I 4" "T'"' ''°''''. '"'"'■«« '•Hor- 

vég^ales de la Maison. Klles y t,™ " It l '7'"""'' '^ "-'1-H^ 

"ue SooiétC i,a,.tie„lii.e, l'oJcW 1 ' ^ "^7^'"''^"' 

vulgariser. ' ' ' '*^^ étudier et les 

IX. — Journaux horticoles. 

Les Sociétés d'hortioiiltnm ^« t> i • 
«..lletin. ec <,„i expll Te'To^ .. le/ Sri^"™' ^''^'•'■- '''' 

.oarr^e :::r:;%ir?^'"'-'^™^^^^^^^^^^^ 

Vorsehaflelt. > bïi tio" 1 " ""r""' ''''' '" '"'""" ^'Ambroise 
Llanchea eolorij" "" '"-"'™-«^"- Jq>.ns iS<,4, avce 

..o?8;oTr ':;::: t't '";;""■■'• ^^ '*«^ ■■■ '«•'»• - -^^^ ^na.., 

ionetion, so,u ZZ^ miT 71 '" """■• A"i"".-d'.n.i. ecs 

-' Van Hnllc. p-ofe , \^T' ■"""■'• ''"'■ "°"'^'"» 

>"»«;-.-es. Le Uuletin est , ni,! , ""■"*"" P''""''"™ ""' "'» 

'v»n.ai.,eoti.n.re™i;:irt„::,:'"'^ ^■•"""'■^' '■"- "' '-«- 

"«•..eil,ne„,„el.veo plonel,,. ,,.e, de fn.i.s ou de l,-,..,nes. 

14 



J i 



<", im 



f. Pi 



; 



:n 



- 



alo 



lîELGIQtÉ 



lieme de l'horticulture belge et étrangère, créée à Gand en iS-'S, 
par les luômcs, avec M. le comte Oswaltl de Kerchovc de Dentergheni. 
auteur d'ouvrages sur les Palnuers et les Orchidées, et M. Auguste 
Van Gccrt, président d'honneur de la Chambre syndicale des 
horticulteurs de Gand. Jourual mensuel, illustré de planches 
c-oloriées d'arbustes et de plantes de serre ou de pleine terre. 

Lindenia, iconographie des Orchidées. Tublicalion mensuelle, 
in-4" avec planches coloriées; éditée par M. Lucien Linden, îî 
Bruxelles ; rédigée par MM. Linden, Rodigas et Rolfe. 

Journal des Orchidées, paraissant tous les quinze jours, publié et 
rédigé par M. Lucien Linden, à Bruxelles. 

L'Avenir agricole et horticole du Hainaut, 1875, à Mens, mensuel; 
par MM. Laurent et Dubrulle. 

Toutes ces publications périodiques sont traitées avec un véritable 
talent pratique et scientifique. 

Parmi leurs aînées, il en est qui ont cessé de paraître : 

Académie d'horticulture de Gand, par J'' Baumann, i855-i863 ; 

Album de pomologie, par Arthur Bivort, 1853-1867 ! 

Annales de pomologie, par la Commission royale de pomologie, 
1853; 

Annales de Gand, par Charles Morren, 1844-1849 ; 
La Belgique horticole, par Charles et Edouard Morren 
I84g-i885 ; 

Hortus LindenîanuB, par Linden, a fascicules, iSSq ; 

Iconographie des Azalées de l'Inde, par Aug. Van Geert, 1882 ; 

Iconographie des Cflme///fl.s,parAmbroiseVerscha(relt, i848-i8()o; 

Journal d'horticulture pratique, par Scheidweiler, Ysabeau, 
Galeotti, Funck, 1844-1859 ; 

Le Jardin fleuriste, par Charles Lemairc, i85i-i854; 

La Feuille du cultivateur, par Pierre Joigneaux, i854; 

h' Horticulteur belge, fondé par Louis Van Houtte en 1829, 
disparu pendant les voyages d'exploration de son fondateur ; 

Le Jaarboek voor Ilofbouwkunde, par les professeurs de l'École 
d'horticulture de Gand, 1 863-1866 ; 

i: Arboriculteur, moniteur et mémorial des conférences, par 
Buisseret, 1874 (fondu dans le Bulletin d'arboriculture); 

Flore des serres et des Jardins de l'Europe, fondée par Louis 
Van Houtte en 1845, et conduite jusques et y compris le 2a« volume, 
après la mort de son fondateur ; 

Enfin quelques journaux mixtes, agricoles cl horticoles, 



"^^j^T" 



I 



BOSNIE 



ET 



HERZÉGOVINE 






01,110 kilomèlrcs carrés ^ t /'i« r^ i i ■ 






t.o Gouvc-ncnicnt des |„.„vi„„es „<.c„„Jos ,1.. l-, -i ■ 
launex.on d„j,-„,|i„s ,„„,i;.|„sa„x péphnoros eenl.d r,° 

^«^r:.t:tt^,^S;:tp:i::"~^ 

ol à répimdre. ^^"'''''^ '^ «^'^^^•«s à multiplier 

"voc U-s pays voisins. "«•»«^lclatuI.o est étudiée d'accord 

J'os Légumes de grande ou de moyenno cnïiuvo ^ . , 
■- ™-.iU..., eepeaaau, ,.„e ...ancfe /..l^Tur arr,,.:^:;'' 



'PL 
III 



•JV2 



IIOS.ME ET lIlOIlZliGOVlNJ!: 




Bosnie. 

La configuralion aci-identco de la Bosnie, sou eliiuat riule, ses 
hivers longs el rigoureux ne lui permettent pas de cultiver tous les 
genres darbres IVuitiers. 

Le Pounnier d'al)ord, le l'oirier, le Cerisier ensuite, sont plantés à 
la i'ernic et approvisio-nuent la i'aniille et le marché. 

Le Noyer, dispersé dans les champs, en terrain sce, où la gelée 
n'est pas à craindre, produit sainement bois et fruits. 

Le Noisetier buissonneux iixc souvc-^' I ; oépriralion des héritages. 
Le Prunier est l'espèce dominante. ; >tà l'exportation, boa 
an mal an, 1,^00,000 (piintaux nuHri(pu\ • Pruneaux (pii prennent, 
en partie, la direction de l'Allemagne ; le surplus est destiné ù 
l'Autriche, à l'Angleterre, à la France, à l'Italie, aux États-Unis. 
L'exploitation de la Prune se concentre dans les plaines de lu 
Posavina et les districts du Nord, à l'réka notamment, où le ibur 
français rivalise avec le four bosuia([uc. 

Le Pruneau passe au crible de classeiaent. L'emballage se fait en 
boites de 5 à 10 l.ilogr., en sacs de 80 à 100 kilogr., en barils de 5oo 
à 600 kilogr., suivant le choix. La premièi'e qualité ne dépasse pas 
j5 fruits à la livre. 

La plantation de Pruniers en bordure de chemins et le gr(>fTage des 
sauvageons sur les friches font partie des hal)itudes traditionnelles 
de la Bosnie. 

Herzégovine. 

Située sous un climat plus chaud, dans des conditions plus 
favorables, lllerzégovine peut étendre la variété de ses provi- 
sions fruitières. Les espèces à noyau s'y rencontrent avec les 
fruits à pépins. L'Amandier, le Figuier, le (Irenadicr, l'Olivier, la 
Vigne y fructifient à l'aise, avec le Poirier, le Ponunier, le Prunier, le 
Cerisier, le Pécher, l'Abricotier, le Noyer, le Châtaignier. 

Le vignoble a pris de l'extension; il expédie ses Raisins et ses vins 
en Hongrie, ravagée par l'invasion phylloxérit^ue. La belle qualité 
de grappes est vendue au marché, pour la table ou le séchage. 

Les deux pays pi-oduisent les Fruits et les Légumes nécessaires à 
leur consommation jotirnalière. 

Les es])ècos. do nature robuste cl lerlile. sont celles de la région. 

Les centres de culture ont vu se constituer des groupes de produc- 
teurs défendant entre eux leurs intérêts de planteurs et do 
négociants. 



'T' 



BRÉSIL 



-- ^-«-s 



8,33;,2i8 kilomèlrcs carrrs. - 14,000,000 ha])ilanls. 



Le vaste lorritoirc du Brésil et la variété de ses prod.ictions nous 
engagent à l'examiner d'une layon générale, par régions de culture 
IVous verrons ensuite son enseignement agricole et horticole. 



I. — Régions de culture. 



La Région de l'Amazone est d'une fertilité proverbiale. 
Les forêts « Seringaes ,,, composées avec l'IIovea, l'Urceola le 
Jatropha, le Ilancornia et autres genres spéciaux, fournissent le 
Caoutchouc. Pendant six mois de l'année, le port de Para en a 
exporte sept millions de kilogrammes. 
Le Theobroma compose les eacaoyères. 

La Vanille des provinces de l'Anuizone et de Para est reehercliée 
Le Bertholletia produit la Cliàtaigne du Brésil, oléagineuse 
Le Ca'salpinia, dit Bois de Brésil ou de I\>nuunl,oue, croit dans les 
loréls en sol sec ou pierreux; il est la base des laques ror-e 
<Tamoisi, en.ployees à la teinture d..s étoiles, des bois et des cuirs'' 
Quant aux autres bois de service, ils sont iunondH-al)les 
La splendide Beinc des caux« Victoria regia >, étale sur le fleuve 
loute sou opulence florale et foliacée. 

Les Palmiers, les Fougères, les Orchidées, les Broméliacées, les 
Aroidecs, etc. ont enthousiasmé nos savants explorateurs 

Ou récolte les fruits des Tropiques et de l'Écpudeur : Ananas, 
Auone, Avocat, Grcnadille, Litchi, Mangue. Coco. Orange. 



'\ PI 



„^-> 



^^4 nniîsiL 

An siul-cst de renihonclmro du /louvn des Amazones, la Région du 
Parnahyba a des productions analogues el une renonunée ...jur 1„ 
Cale, le Sucre, et le Coton rcsullant de trois espèces de Gossvpiuni 

Le Cacaoyer rapporte, pendant 5o à 80 ans, jusqu'à 20^ f,.„its 
contenant de :5o à r,o an.an.lcs ; chacune pèse 5o granunes environ 
Une ferme de So.ooo arbres pro.luirait donc 5oo,ooo kilogrammes 
d amandes, vendus 750,000 francs, frais à dctluire, ce qui peut donner 
un revenu net de 3oo,ooo francs. 

^ Au nord du Br(''sil, la Région du Céarà. ralentie par la sécheresse 

s'enrichit avec la «Carnauba», produit dun Palmier cérifèrc lô 
Copcrnicia, d'après Martius. 

Les Sapotacées « Jaquà», Lueuma et « Massaranduba », Mimusops 
approvisionnent le commerce de Gulta-Percha. 

Céarà exporte le Caoutchouc, le Cafc, le Coton, les Oranges les 
Noix de Cocos, les « Abacaxis », superbes Ananas, les Bananes,' les 
Anones et les fibres textiles du Fourcroya gigantesque. 

La Région de Parnahyba du Nord est arrosée par de grandes 
rivières dont le limon fertilis-j les plantations de Cannes à sucre. 

Les plages sont couvertes de Cocotiers d'un reven,i important 

Le Tabac préft're les terrains secs, et le Café, les montagnes. 

Le Raisin et l'Ananas de l'ile d'Itamaraca sont renommés. 

La province de Santa-Catharina exploite la Ramie. 

Diflerentes Ilicinées, parmi les IIoux, qui nous alimentent de Maté 
« Gongonha » par leur Ibuillage, sont d'un bon rapport. 

Le fleuve San-Prancisco (la Méditerranée brésilienne) donne sou 
nom à une Région plantureuse, bien connue des négociants en bois 
de Palissandre fournis par les Jacaranda, Macha-rium et Dali,cr"ia 
De la môme famille, le Platymenia « Yinhatico » imite l'Acajou. " 

Le Sylvia « Tapinlicam » entre dans les constructions navales. 

Les provinces de Bahia et de Scrgipe jouissent d'une haute repu- 
tation pour la valeur du Calé récolté dans les terrains montagneux. 

Trois hectares de Cotonniers occupent une famille; on peut évaluer 
le nombre de plants à 14,000 et la récolte de gousses à 7,000 kilo-r., 
soit un revenu net de 2,000 francs. ** 

Une cacaoyère de 1,000 sujets suflit à une personne à l'année. Une 
orangeraie n'est pas moins fructueuse pour le colon sérieux. 

La Canne à siu-re réchune un planteur pour deux hectares, et 
rend 1200,000 kilogr. de cannes; le revenu peut atteindre 4,000 fr., 
SI le cultivateur sait conq,enser les frais d'exploitation par une 
production de fruits, de légumes, de maïs, autour de sou hahitatiou. 



nniSsiL 



9l5 



La Région du Parnahyba du Sud est bordée do i'onHs c'ôti6ros, 
sm- lu clialno . ni s'cHciul du cap Fri,, au cap de Sanla-Mailha. 

Dos bois précieux daiis l'industrie eu soûl extraits pour étro 
embarqués à Kio-de-Janeiro, avec le Calé, .le première marque. 
Le Tecoma « Jpôs » louruit arcs et llèchoo aux Indiens. 
I/arbro cî.ractéristique de la Région du Paranà, est certes 
1 Araucaria ,bi Ilrésil. Haut de '35 mMr(-s sur un diamètre de a mètres 
00 superbe in<iif.ène alimente la charpenteri«, les exploitations do 
résmc, de gomlron, de térébenthine, de potasse et de smide. 

La Région de l'Uruguay conq)renant la seule province de Rio- 
(Irande-du-Sud, mi sous-sol de marl)re ou de houille, offre des 
surprises de végétation par les lianes qui enlacent ses grands arbres 
et les plantes épiphytes qui aniuient le tronc moussu du populaire 
Cédrèle Acajou, s'élevant à 5o mètres de hauteur, du « Perobas » 
Aspidosperma, du « Ganellas ,, Neclandra, aux leuiUes miroitantes, 
eslon.pant le ciel bleu <lu Brésil. Combien de botanistes ont exploré 
ces forêts vierges au profit de nos serres! 
Les immigrants ont implanté la Vigne sur les coteaux dénudés. 
En plaine, des légunu-s, des fruits, des céréales, du Manioc. 
Les fruits les plus variés, les diauiants. les métaux rares se sont 
tlouné rendez-vous dans la Région auro-ferrlfère. Plus d'une fois le 
cultivateur du Cotonnier est doublé de l'usinier qui profite des chutes 
deau de la province de Minas pom- le filage et le tissage du produit. 
La Vigne et l'Olivier y rappellent la France et l'Italie. 
Il est à remarquer que l'abondance du vin et la similitude avec 
ccrlaïus crûs européens ont contribué à accroître rimmigratiou 
dans CCS parages et augmenter d'autant la population agricole. 

Occupant une surface qui dépasse deux millions de kilomètres 
carrés, la Région centrale résume le Brésil, riche producteur 
forestier, fleuriste, botaniste ou jardinier. 

Les savants Freire Allemào, Charles Darwin, Achille Richard, 
Saint-Hilaire, George Gardner, Martius, etc., n'ont pu déterminer 
toutes ses richesses végétales. Plus de i.:2,ooo espèces appartenant 
à i.ooo genres et ù i55 familles, au moins : tel est le résmué de leurs 
investigations. 

Les^'auilles des provinces aurifères de Goyaz e^ de Matto-Grosso, 
hantées par les colibris et les jaguars, sont bien connues des 
armateurs. 

Quant à nos Fruits et à nos Légumes, ils ne semblent pas dépaysés 
nu luilicMi du cadre grandiose (pie leur procure la Flore brésilienne, 



. '^ ik 



f i-i 



airt 



unKsii. 




I(. — Enseignement agricole et horticole. 

Le Miuistrre a uhtoim tles Chainh.cs la création et l'entretien do 
plusieur» étahlisseiuents (riastructiou aj^ricole vl horticole. Les 
événements poIili,,ues nen ont pas permis la complète réalisation 

Voici, cepemiant, un résumé .le «eux ,p,i existent, libres ou 
créés par le (louvernenient. 

Llnstltut agricole de RIode- Janeiro, fondé en iSGo, vulgarise 
1 emploi des maelunes, tUstribue des plants et des semences, organise 
des expositions et publie un Bulletin. 

Un Jardin botani.jue, bleu e,uu.u par sa majestueuse avenue do 
1 abnicrs, y est annexé, avec lAsilo agricole, la Ferme normale 
et une Pepnuère de propagan.lc des espèces végétales à cultiver 

Plus ngé .lune année. l'Institut agricole de Bahia est d..té 
depuis i8;G .le IHcole d'agriculture de San-llento-.le-Lages et de 
cours diiistoire naturelle ; la Dendrologic y est étudiée. 

Sur les mêmes bases, llnstltut agricole de Sergipe date de i8fio 
L Ecole agricole de Plraclcaba, municipc d'itabira, 1875 dé- 
montre aux colons et aux petits exploitants les applications des 
cultures économiques au moyen de petites fermes d'expériences 

A Pernambuco. l'Orphelinat Isabelle, de 1874, recueille les 
orphehns et les mineurs sans ouvrage pour les transformer en 
cultivateurs et en jardiniers. (îrandsjar.lins de produit—iSo élèv-s 
La Colonie Blaziaua. province de Cioyaz, est dotée d'une 
pépinière d arbres fruitiers, .le vignes et de plantes industrielles que 
Ion y exploite: Caieiers. Bananiers, Mûriers, Cognassiers, Manioc 
L Asile agricole de Sainte-ïsabelle, créé en i88(J, à Desengano 
province de Uio-.le-Janeiro, appren.l aux enfants à devenir bons 
ouvriers de culture: il reçoit un subsi.lc de l'Ktat et des dons parti- 
euliers. Un jardin potager-fruitier de <p,atrc hectares y est annexé 

L Orphelinat Chrlstina. installé sur une ferme de Céarà, donne 
1 instruction rurale prali.jue à cinquante orplielins. 

L'institut de la Providence, province de "arà, fondé par 
1 evé.p,e du .liocèse, Mgr .le Ma.-edo, comte de Bel .„, en faveur des 
indigènes, exph.ite les essences végétales de la contrée. 

La Station agronomique de Campeinas(San.Paui.>) comprend un 
laboratoire d'analyses, des bureaux météorologiques ou œnologiques 
dc^ champs d'essais pour les engrais et l'acclimatation des végétaux' 
lous CCS établissements mènent de front l'agriculture, l'arboricul- 
ture et le jardinage. 



BULGARIE 

{M)'«72 kilomèlres carrés.— i,i5',,5oo Imhilanls. 

I. — Légumes. 

Les Légumes joucnl mi grand nMe dans l'aliinentatioii des paysans 
bulgares, qui ont, du reste, heaueoup do goût et d'habileté pour la 
culture nuuMlehère. 

Rien que celle-ci n'ait pas une très grande extension, elle est 
généralejuent répandue, chacun travaillant pour ses propres besoins. 

Dans certains départements, notamment ceux de Tirnow, Vidin, 
Silistrie, la production maraichère dépasse la consommation et 
permet d'exporter une certaine quantité de légumes qui, en 1877, 
représentait pour toute la Principauté un poids de deux millions 
de kilogrammes. 

La Rounuinie constitue le principal débouché do ce commerce. 

Les espèces alimentaires dont l'usage est le plus répandu sont : les 
Fèves, les Pois, les Lentilles, les Choux, le Piment, les Ognons, 
l'Ail, le Poireau, les Concombres, le Céleri, les Carottes, les Uaves^ 
le Uail'ort, les Tonuites et les Melons de diverses sortes. 

La culture des Pommes de terre commence seulenjont à so 
répandre, la région montagneuse étant quehpic peu en retard. 

II. — Fruits. 

Lar))oriculture est également en honneur en Bulgarie ; les maisons 
des villages sont, en général, accompagnées d'arbres fruitiers, parmi 
lesquels dominent les Poiriers, les Pommiers, les Pruniers, les 
Cerisiers, les Cognassiers, les Abricotiers, les Pêchers, les Néfliers, 
les Mûriers. On trouve surtout do belles espèces de Pommiers, 
de Poiriers, de Cerisiers. 

Lue Noyers s'installent un peu partout on Roiunélie ; on rencon»"c 
aussi des Amandiers dans la plaine de Stara - Zagora, et des 
ChAtaigniers, au cœur do la région de Kazanlik. 

Les Figuiers et les Grenadiers ne paraissent pas devoir réussir. 

Les contrées les plus favorisées au point do vue de la culture des 
arbres fruitiers sont : U lialkan oi-iental, les environs de Tirnova, et 



**^ nur.oAniK 

l«> |'l'«i'M> .!.• KuHUMulil. Cru,, awuu'vv ,vf,n„„. |.a|.liruliô.VM„.nl ri.!,,. 

•;" .''"" ^' •'" '•••"••'*^. '•'» J'''iu..«, ex|).uU. une graïul,- ..uimlilO .lo 

Iniils jus<ju'«'ii FraiiPt». 

f-ii .l..ssi(.ci,li..M .'Si nuploycV pnr le .ultiviUour pour nlilisrr K, 
trop pli'iii du sa ricollr. 

Los rniiics srrvnt à la ral.n,ali.,u .l,,,,,. sorlr .IVau-U-N i,. 
appolr,. Slivovilsa; IhaLilaiit .los c'a.npaK.u.s n.nr.-.lion.u. ,.nc pat« 
p<.ur S..S l)i.soiMs, H p„,.i(. 1,. l„.a„ iVuil à la vilU- pour Ir srduiKC 

Lo bassin .1,. Kazaulik extrait d.'s Noix une huil,. ,p,i lijr.nv à 
l'oxportalion pour u^.ooo kilogr. par au. 

III. — Vignes. 

La cultnro do la >'igu(j u r,....,!, vn IMf^.ww, une jrrando oxlc-nsion • 
dos cépages vinifères soûl dispersés dans loule la l'rineipaulé • 
cependant, les départements de Soder et de Tern se niiulrenl n.oins 
lavorables à l'expansion du vignoble. La superlicie, cultivée de 
celte IncoH. embrasse près de i.ooo kilouièlres carrés. 

Ln vitieullure est parliculièrenuMil imporlante dans le départe- 
ment de Tirnow. sur les bords du Danub.., dopuis le Tinok jus(p,'au 
delà do Roustehouk ; elle règne en Uoumélie, où 1,, déparlenieul de 
riulippopoli et la région située au sud de la Sredua-C.oru lui sont 
nbsoluuuMit lldèles. 

L'École pratique de viticulture, inslallée à Widin, a pour bui 
d'enseigner aux vignerons bulgares les meilleures méthodes do 
culture do la Vigne et de viniliealion. 

La production en vins dans toute la Principauté s'élève à environ 
aSu millions de litres. 

Les dépa.-lemeuts de Pliilippop„li, de Stara-Zagora, de liourgas 
expédient en Turipiie unc^ partie de leur recolle. Les autres régions, 
dont la production dépasse la consommation, dirigent leur excédant 
vers les parties moins favorisées de la Principauté, notammenl à 
Sofier et aux enviroi. 

A ces détails précis et aux considérations générales exposées avec 
tant de soin, en iSiy2, par M. le Capitaim. du dénie Iranvais 
Lamouche. nous pouvons ajouter (jue, déjà, le conunerce et les 
uuu'chés de li.itérieur recevant les provisions amenées par terre et 
par eau, ce seul iait a sulli pour exciter le paysan bulgare à recher- 
cher des cépages produisant en abondance des grappes de belle 
mine, de bonne qualité et capables de pouvoir être envoyées sur le 
marché aux fruits. 



*T' 



CANADA 



8,988,000 Ixilomrlros ciirrôs. /; 



î,0r)O,ooo ImbilaniH. 



I. — Action de l'État. 



Le GouvcrncnuMit d,. h, Puissance ,lu Canarla. colonie anglaise 
patronne haulenient la coh.nisalion et Texploilalion .le la terre dans 
cliaeune «les provinces de la Confédération canadienne. 

Ciiaque province a son gouvernement local <'t, parmi ses ministres 
nn Gomn.issaire de l'Agric, 11,,,,, d de la Colonisation, et son 
Deparlenient spécial de l'Agriculture. 

Le Conseil d'AgrieulHu-e. eiioisi par le Licutenant-Gouverncur 
parmi les agriculteurs notables do la province, lait distribuer des 
l.lants d'arbres rruiliers, des plants lorestics et d.'s g.-aines potagères 
provenant de rextéricur ou de l'intérieur. 

Par son initiative, .les ass.)ciati.>ns ,1.. .îidtivateui's .mt été créées 
da,is une foui., de pa,-..iss..s; il e,i est .jui se sont groupées par 
comtés,par .listi-icts ou autres aggloméi-ations élecloi'ales. Le (Conseil 
est ..l.argé .le t.)ul.. ro,.ga„isati..n agricole, .les S.,ciétés, des Écoles, 
des Feruu's d'essais, des subventi.)ns, des concours publi.;s, des 
exposili.)ns,et.-. 

Lo Département d'Agriculture p.d.li.- et .listrib,ic les rapports 
oniciels de ses Dii-ect.'urs .-t Inspecteurs des Fer,nes expérimentales, 
des Kcoles .l'agricdlure et des Congrès oi^ganisés sur .lillërents 
points .i,i lerrit.,ire. La tenue de ces assises agricoles et horticoles 
est encore l'objet de la sollicitu.l.. .le Tmluiinistratio,!, en ce qui 
concerne les lacilités de Noyage et de séj.)ur des assistants. 



'1 ;il 



Il f< l'J 



sao 



CANADA 



Le Lieutenant-Gouverneur nomme, en conseil, les olliciers d'agri- 
culture, les aj^ents de colonisation cjui auront désormais des relations 
directes avec les Sociétés recevant une allocation, et décerne, après 
concours, les diplômes et les médailles du Mérite agricole: i- de mé- 
rite ; a' de grand mérite; 3" de très grand mérite ; /J" de très grand 
mérite exceptionnel. Les lauréats du degré supérieur deviennent 
juges du concours suivant. 

La culture maraîchère et l'arboriculture fruitière ont droit, avec 
1 agriculture, à ces récompenses. 

Parmi les ouvrages encouragés, il faut citer les suivants, la majeure 
partie ayant été publiée en langue française : 
Les rapports de Cl.arles Gibb, sur les fruits robustes à propager; 
Les livres do l'abbé Provancher, sur l'horticulture fruitière ou 
potagère ; 

Du docteur G.Laroque cpii a consacré un manuel à ces deux stijets- 
De George Moore, sur la culture des fruits; 
De J.-C. Cliapais, traitant de la viticulture et de la sylviculture. 
En outre, le Journal d'a^riciiKurc illnsfré, mensuel, rédigé sous 
la savante et active direction de M. E,l.-A. Barnard, secrétaire du 
Conseil d'agriculture. Par suite d'un arrangement avec le Gouver- 
nement de la province de Québec, le journal est envoyé, moyennant 
un franc vingt centimes par an, à tous les membres des Sociétés et 
des Cercles agricoles ou horticoles de la province. 
L'édition française a dix fois plus d'abonnés que l'édition anglaise. 
On peut dire que cette publication utile est un puissant élément 
de fraternité et de solidarité entre les cultivateurs patriotes. 

Le Dominion ou Confédération canadienne, qui étend sa puissance 
de 1 Atlantique au Pacifique, possède des voies de transport considé- 
rables, et fait appel aux liommes intelligents de tous les pays, en leur 
offrant une large hospitalité avec les moyens d'existence et de'travail. 



II.— Enseignement horticole. 

L'enseignement par la parole, qui commence, ne tardera pas à 
s étendre, les Ecoles d'agriculture étant appelées à donner des 
professeurs et des cultivateurs d'élite. 

Au mois de janvier i8<)3, le Congrès des agriculteurs de la 
province de Québec émettait d'urgence, le vœu de la création d'une 



CANADA 



•221 



Ecole d'horticulture et darljoriculture dans cette région. L'assemblée 
l'éclaniait l'étude des fruits et des légumes de grande culture et les 
méthodes de leur exploitation commerciale. 

Déjà, le Ministère a créé une Ferme-école et une École d'arbori- 
culture fruitière et de pomologie à Notre-Dame du Lac des 
Deux-Montagnes, à Oka, sous la direction des Trappistes, exploi- 
tant, en outre, de vastes pépinières, des vergers cidricoles et un 
vignoble. 

Parmi les élèves, signalons plusieurs jeunes gens nés en France, 

La Ferme centrale expérimentale d'Ottawa et ses annexes 
dirigées par W. Saundcrs, rendent de très grands services à l'horti- 
culture et à l'apiculture. Ses professeurs et directeurs font des 
conférences sur tous les points de la Puissance. 

La Ferme du Portage, annexe do l'École d'agriculture de 
l'Assomption fait également la pratique du jardinage. 

L'arboriculture fruitière et la maraîcherie sont démontrées : 

A l'École d'agriculture de Sainte-Anne de la Pocatière ; 

Au Collège d'agriculture d'Ontario ; 

A la Ferme expérimentale du Manitoba ; 

— de Guelph (Ontario) ; 

•— de la Colombie anglaise ; 

— des Territoires du Nord-Ouest ; 

— des Provinces maritimes ; 
A la Ferme école de Compton. 

Le Commissaire de l'Agriculture et de la Colonisation a fait ouvrir 
im cours d'économie domestique et d'horticulture pour les jeunes 
filles, au Couvent des Ursulines de Roberval. 

En vertu de la loi dti ay avril 1893, plus de 5oo Cex'cles agricoles 
ont été organisés dans chaque comté de la province de Québec. 



11 



. — Sociétés d'horticulture. 



Sur la demande de vingt habitants qui auraient versé au moins 
luie piastre au secrétaire, les Sociétés ou Associations sont fondées 
avec l'appui nuirai et linancicr du Gouvernement, sm- le rapport du 



Conseil d'agriculture. 



« Le but de la Société sera d'apporter des améliorations à l'Horti- 
culture, à la culture des Fruits, au jardinage, à la plantation d'Arbres 
»rornement et de service, et de se renseigner sur les dill'érentcs 
variétés de Fruits, de Légumes ou de Fleurs, etc. ». 



!iaa 



CANADA 




Eu dehors des prîmes décernées aux producteurs el aux plauteurs 
a a suite de visites aux cultures et d'expositious publiques des 
pnx sont oflerts aux auteurs de mémoires traitaut\le 'ù Uon 
horticoles appropriées au pays. 
Les séances présentent toujours de rinlérél 
La Société d'horticulture provinciale de Montréal date d'une 
cmquantaine d'années. Elle a droit « à un octroi de mille piastres 
la condition que ses concours soient ouverts à toute la province 'et 
qu elle fasse un rapport au Commissaire. » 

Ses expositions ont lieu chaque année à Montréal; c'est donc lile 
de ce nom qui en bénélicie le plus. 

La Société d'horticulture de Québec organise des expositions 
annuelle, qui exei-cent une induence sur les campagnes environnantes. 
La Société d horticulture du Comté de l'Islet propage les bons 
Arbres Iruitiers, surtout dans les paroisses traversées pai llnte^ 
/orna/ et distribue des espèces rustiques aux habitants des côtes 
du Labrador et des îles de la Madeleine 

t>lumif r*' ^'*^°;«°"f "^« «*« Huntingdon reçoit, comme la 
plupart des associations de ce genre, un « octroi „ annuel de cent 
dollars, a 1 occasion de ses conccujrs. 

L'Association des Horticulteurs fruitiers de la province de 
Québec a ouvert son dernier congrès en décembre 1888, encourageant 
1 extension a donner aux vergers et aux potagers 

L Association des Arboriculteurs fruitiers d'Abbotsford distri 
bue les variétés réiractaires an Iroid, apportées de llussie p.; : , 
délègue du gouvernement canadien ; les sujets ont été greHés si' 
racine a Ames et à lowa, et élevés en pépinière à Abbotslbrd 
L Association des Arboriculteurs fruitiers du Comté de 

L Associa on du Comté de Brome distribue des Arbres fruitiers 
L Association des Horticulteurs et des Arboriculteurs fru^ 

tiers de MIssisquoI exposait, en septembre ,8o3 les FruilTr.. 

déj. récoltés dans le comté, y ajoutait les Légumes ::i!.;:;;^ "'^^" 
L Association pomologique de la Nouvelle-Ecosse soUidte du 

Gouvernement la création d'une école de pomologie 

d'OntaT'^*'°^'''i'''''°'''''"'""' '"""^«'•^ ^« ï^ province 
d Ontario organise des expositions et fait eonnaitre les bonnes 
espèces iruitièrcs. Ses rapports sont publiés en anglais 
1 armi les groupes qui lui sont aihliés, il nous faut citer , 
L Association des Arboriculteurs de Peterborough : 
L Association des Arboriculteurs de Burlington ; 
La Société d'horticulture de Burlington 



CANADA 



aad 



Des Cercles forestiers se sont installés à proxinùtô des boisements 
L Association forestière de la province de Québec organisé 
chaque année la Fête des Arbres, Arbor Day. Au jour lixc, tous les 
uienibres doivent planter un arbre et engager leurs voisins à les 
innter. Les corporations ni.niicipales, religieuses et scolaires sont 
invitées à participer à celte l'été. Un boisement considérable résulte 
de cette utile institution. 



IV. — ^ Production maraîchère. 

La culture des Légumes se concentre auprès des populations. La 
production présente un caractère local, pour la consommation des 
habitants, rarement pour l'exportation. L'honorable secrétaire du 
Conseil d agriculture, M. Ed. A. Barnard, recommande aux fermiers 
de préparer leur sol à la production des Céréales par une première 
einblaye de Légumes, lorsqu'ils ont le fumier à leur disposition. 

La 1 omme de terre trouve au Canada des sols légers, sableux, bien 
.gouttes, qui lui sont favorables. Parmi les recommandables la 
précoce Larly rose et la tardive Garnett Chili sont répandues 
partout; puis irdtive de Yermont, Hâtive d'Ohio. Flocon de neige 
Chicago Mai^.et,Saint.Patrick, llose tardive. Mammoth ProliL; 
Clark s, Puritan, Polaris.... 

La Carotte approvisionne la cuisine et l'étable. Les variétés de 

Guerande, Blanclie de Manitoba, Grosse lîlanehe de Belgique 

1 «.le Mtive, Chantenay, Orange d'Anvers sont dun bon rendc^ient.' 

La Bet era^e a deux lins fournit Crapaudine et Bouge plate 

d hgyptc a 1 arrière-saison. s f ^^ 

Les Panais Etudiant et Maltais se concentrent au jcrdin 
tardif. "'"''^''' ""' '''^'""' ''' ^'"'' Horsford, hitif, et Téléphone 
Partout^ le Haricot est en vogue. Sur quarante variétés, Early 
Yellow Dwari German White Wax, Golden Wax, Large Yellow 
Crown Horse Bean ont mûri leurs gousses au commencement dJ 
septembre, avant les gelées. 

Les Choux pommés, frisés, à jets, et les Choux-Fleurs compren. 
ncnt nos races européennes les plus rustiques 

Les Uutabagas et les Navets empruntent leur nomenclature à 
1 Ecosse, a la Suède, à la Russie, à l'Autriche. 

Les gros Ognous américains ont le pas sur les autres. Le plus 



) ■ i. 



!ia4 



CANADA 



rouges 



Withei-sfield, 



ion 



Play 



estimé parmi les 
parmi les jaunes, 

Plante rustique de la province de Québec, le Poireau 
et la variété Musselburgh sont appréciés à la cuisine 

Le Radis long rouge s'impose, mais les racines rondes ou courtes 
sont préférées sous châssis. 

La Tomate prend de l'extension, depuis que les conserve^ en 
bouteilles ou en boites ont leur marque sur la place de Londres 
Assez lentement se montre l'Artichaut, délicat à l'hivernage * 
P «s populau-eest l'Asperge, qui trouve son milieu dans les sables 

MyaVrLin::;:^^* "^^'^^^ '-- '- ^-^-^ ^^^^ --- ^^ 

onZl 'ZT"""" "^'""^ '"'^""' ^' ^^^^«^ ^« Pl^i'^^ terre ou de 
couche; le Concombre a sa clientèle, et les Courges sont exploitée 
en plein champ ou au marais. F^^uees 

La Fraise a étendu ses mets sur les champs des fermages, mémo 
dans les paroisses les plus modestes. ^ 

La culture extensivc admet les excellentes Fraises • 

Wilson's Albauy, qui se prête aux voyages ; 

Sharpless, répandue aux environs de Québec; 

Ananas, fort goûtée au marché ; 

Downing, hâtive, pour les sols sablonneux ; 

Triomphe de Gand. tardive, préférant les terrains compacts. 



V. — Production fruitière. 

D'après les encouragements du Conseil d'agriculture, l'industrie 
lamere a ete vivement développée, au point que la province de 

mW T*"" T: *'"''"' "'P^'" «P-ialement-comptehuitcents 
nanufactui^s de beurre ou de fromages et deux écoles de laiterie. 
Il en resuite une extension sensible des pâturages, d'où l'augmen- 
tation des plantations fruitières. 
Actuellement, les produits des iiivU..e ..♦ i 

Bo„t évalué, à huit imo::'!'?;^: ™'*'" "™"*'"' 

uCl ° I"A„,lo,c„.e c,, le priuoipal déboSehé ollert au 



rouge, 



CA\At)A 



aaS 



Des 890 lo (.ouvorno.nont a provo,fuo rétaJ.lisscmout <r„uo 

clcvcloppcMuont de la culture IVuiliè.o sur lo sol du Cauada » 

luu --^- Pl- tôt, il déléguait uu de ses pon.ologues/o.arles 
(.Id,, lAbholslord. pour étudier, eu pleiue zone boréale les 
i :^Lr"n':'"^ ;i-^ -PPovtcut la rude teu.pérature et peul ^ 
humwv. Ils out ete prou.pteuieut propagés au Canada- délaies 
Pouunes russes Arabka, Anisovka. Antouo^l, Habuschld:; Îu^^ " 

les l\il.ulles de Pou.nies expédiées à Livcrpool 

Los au,.ienues variétés du Pouuuier.plus répandues, sout d'abord • 
de ;^::;:' '''''''- ''^-^ '''- '- ^^-^^^-^^^ ^^ P^- ^^ ^^^ '"ontagné 

Les Pon.n.es ^Vealthy et Saint-Laurent, expédiées en eaisses de 
seize douzaines, eoninic la préeédente • 

Jw:ti:f'''^:';"'- "^ '^'^^''^^ l--l>ortati<,n des 300,000 
Tu 1 1 '^"•r:'"^'-''^''--'' P-v-^ant en partie de l'Annapolis. 
au os variétés <pu supportent les régions les plus Iriides du 
tuinada, nous signalerons : 

V^ni^"X f '"'^ T'"'- '""" ^''''^''' J'""' «"^--- ^« 

If ' 1 w 'T" ' '' '' ^'''''' '' l'-P-'t"tion en tonnelets ; 

La lecon<le WoH River, reeherchée pour sa bonne mine et son boa 
Mo^t, ainsi ,iue sa rivale en abondance « Longlield » • 

Canada Ued, populaire dans les grands vergers de l'Ontario 
coniuie Greening dans le Wisconsin. ^^ntauo, 

Ajoutons ([uelfpi(>s Pommes préeoees • 

Yellow Tivinsparent et Peacli, eonsomniées vers la fin de l'été • 

,>-.r 1 1 ' , "" ""^^'' ''^"''''^ "' ^'^"^' ^^^ -'»*"- P-«table 

pai sa A ente assurée en première saison. 

Le type sibérien « à boiupiets ,, a donné naissance k quel.rues 
-mes sortes de Pommes à deux lins : Clirée de Montréal, K .elXr 
—se haine. (;ideon,IIyslop, Martha, Rose de Stanse d, Si X è 
ouge, Iraiiscendant, Wl.itney, constituant les voi-gers plu réel 
.los couites de llslet, de (iaspé, de Honaventure 
Les Pommi.rs <p,i ont le mieux bravé le Iroid dans les pépinières 
-'—s Dupuis aux Aubudes et Fisb, d'Abbotsfb d o , 

;:;ï;;:;:- /';'''l:''"'^ ''r'-'^'' ^^"•"-•— - Tit::!; 

h. ', tV V " '^"^^"'- '" P-"- Astrakan. 1 

■ h.leU.oulVei.edeMo,,,réal, ...la superbe « Alexandre ». 

<'*sl l.i tribu « Iron Clad ,, cuirassée ronlre le IVoiil 

>-.-.g.ne moins septenlrionaie, le Poirier se renconlre plus 

l'aivnieiH au Canada. P 




aa6 



CA.VAhA 



Les loealit-és lavorisoes par le cliniat voii'iit luftrir now Poires 
européennes : Duchesse, ik'urré d'Anianlis, Doyenné hlane, 
Ananas, Fondante des Uois, avec les aniéricaines: Blo«lgood, Clapp's 
Favorite, Fastern Belle, Lawrence, Osband's Stunnier, Sterling, 
Tyson. La Williams dite« Bartlett » réussit à Tahri des vents de mer! 
Le Péeiier est moins heureux, La serre vitrée lui est nécessaire, et 
l'élevage en pot est lavorable aux variétés américaines ou anglaises : 
Barrington, Crawlord Early, Nobless, Royal George. Toutefois, la 
Pèche jaune accepte le district Victoria, de la Colombie anglaise. 
Ici, la Ferme expérimentale d'Agassiz a réuni des collections impor- 
tantes d'arbres et d'arbustes fruitiers. 

D'un bon rc-venu, lc> Prunier est reclierclié par les planteurs. Des 
vergers de cette nature rapportent cent dollars dans les comtés de 
Montmagny et de Kramouraska. Les Prunes Jaune hâtive, Heine- 
Claude, Shropshire DaMson y sont exportées depuis longtemps. 

Partout, les foinnes do Reine-Claude : Green Gage, Blecker's 
Gage, Impérial Gage, Yellow Gage ont les préférences du gourmet. 
La province de Québec a des Pruncraies profitables de Damas 
et de Londjardes, races qui se propagent de pied franc. 

Vers le marché, sont dirigées les variétés locales: Bradshaw, 
Forest Garden, Moore's Actic, Nota Bene, Speer, Trabisehe, Wolf. 

En général, la variété greffée Early Orléans mûrit la première ; 
Coe's Golden drop, la dernière; cependant la Reine-Claude verte 
tient la tête du choix, et les Prunes : Pèche, Smith's Orléans, 
Pond's Seedling vont à l'ollice oU aux desserts de luxe. 

Les Pruniers du district de Niagara, de l'Ile d'Orléans et de la 
côte de Beaupré sont en réputation. 
La Prune indigène De Soto, rouge, est expédiée à pleins wagons. 
Le Cerisier franc, ilit « de France », drageonne sur les rives du 
Saint-Laurent. Il est acclimaté aux lies Saint-Pierre et Miquelon. 

Ailleurs, où les hivers sont moins rades, les Guigniers et les 
Bigarreautiers prospèrent, ainsi (pie les Cerises Belle de Choisy et 
Reine Hortense ; mais à l'est de Québec, ils sont tués par l'iriver. 

La May Duke, notre Anglaise, est déjà plus robuste ; elle relie les 
chairs douces aux cluiirs acidulées des Griottes et Amarelles, parmi 
lesquelles Bessarabian, Lntovka, Montmorency, Riclunond, Vladimir, 
Windsor sont utilisées à la confection de liqueurs. 

Les peuplades des contrées arctiques se délectent forcément avec 
les grappes du Padus « Ciioke Ciierries », les fruits un Ragonminier 
« Sand Chen y », petit Cerisier des Ilots sablonneux, les baies de 
l'Airelle Canneberge « Cranberry », du Minnesota, et celles do 
.l'Amélauchicr nain «Dwarf Juneberry », importé de l'Alaska. 



CANADA 



aa^ 



La Uouco du Canada « Hlackberry » est encore une ressource pour 
ces régions aux longs liivers. Des gens récoltent la lloncc dans les 
bois et y gagnent leur vie. liien cultivées, les variétés Agawan», 
Bangor, Kiltatiny, Lawton, Newinau's, New lloclielle, Seneca! 
Snyder, Stone's Hardy, Thornless, Taylor's Prolilic sont productives. 

La Framboise « Hlackcap », produite par la Ronce d'Occident, 
utilisée en sirops, se concentre en partie sur les bonnes variétés 
American JHack, Davidson, Doolittle. la fertile Mac Cormick, et la 
tardive (Ircgg résistant aux grands hivers. 

Notre Frand)oise « llaspberry » est populaire avec les fruits rouges 
Cuthbert « Reine du niiu-ché », ïurner, hùtivc, Heebner, tardive, la 
pourpre riiiladelphia, la jaiuic Golden Queen, excellente, les aurores 
Orange de Rrincklc ou d'Ontario, agréables à tous usages. 

La Groseille à grappes « GadeUe » et le Cassis « Aurônc » sont 
vendus pour les liqueurs, les gelées, les confitures. 

Les Groseilles à maquereau les plus recherchées sont celles qui 
paraissent indemnes du mildew, par exemple : 

Downing, blanc verdatrc ; Industry. rouge foncé ; 

Houghton Seedling, rose ; Smith's Improved, verte. 

Elles sont cultivées dans le Muskoka, de la province d'Ontario. 

La Vigne ne trouve pas toutes ses conditions vitales auprès de 
Québec, la saison d'été est trop courte ; mais le Raisin mûrit assez 
bien, du côté sud du fleuve, aux environs de Montréal et dans les 
bonnes situations d'Ontario. L'espalier lui est toujours réservé. 

On adopte les cépages Adirondac, Allen, Champion, Concord, 
Croton blanc, Delaware, El Dorado, Hartford's Prolilic, Jessica, 
rustiques en bois, précoces eu maturité du fruit. 



VI. — Arbres et Plantes d'ornement. 



Nous ne loucherons pas à la sylviculture qui, cependant, influe 
sur le développement des pépinières et des plantations. 

La valeur annuelle de la production forestière canadienne est 
estimée à cent millions de francs, tant pour la consonnnation locale 
que pour l'exportation ; il parait que aÔ.ooo personnes sont em- 
ployées à cette exploitation. 

Les Fermes expérimentales de Nappan, Ottawa, Rrandou, Indian- 
llead, Agassiz ont distribué des milliers de plants forestiers, jusque 
chez les Acadienset sur les réserves des Sauvages. 

Les essences dominantes de la foret peuplent également les parcs 



'i I ' Ji 



II 



saS 



CANADA 



Le Frônc crAiiu''ri(£uo et l'Orme du (^anacla sont iuscrits au cahier 
des adjudications de nos constnictions navales. 

Le Chône, le IltHro, le Bouleau, le Tilleul, le Merisier sonl en 
espèces roliusles el industrielles. 

Le Mélèze, le Pin hlane et le Pin rouge s'expédient au loin, 
surtout le Pin rigide, qui fournit le « Pitchpin » du conunerce. 

Parmi les Krahles, l'espèce sacchariCère, ({ui rapporte sept millions 
de francs, est à la fois utile et ornementale. 

Le Noyer noir on cendré et le Paeauier alimentent l'éhénisterie, 
même le marché aux noix... 

Les Peupliers et les Saules sont exp'.oilés en massifs, eu avenues, 
en taillis ou en bordures. 

Le Bonduc, le Févier, le Bohinier, le Clavalier, le Négondo 
appartiennent plutôt au domaine de l'horticulture. 

La verdure perpéliu'llc des sous-])ois provient du Thuia, du 
Genévrier, du (liuuna'cyparis, et, plus hroussins, rAirelle, l'Andro- 
mède, le Kalmia, le Lcdon, gagnent les tourbières et les friches. 

L'arbusterie indigène ou étrangère meuble les jardins municipaux 
ou particuliers. Tandis que les façades se décorent des pampres 
carminées de l'Anqiélopsidc ou des (leurs du Chèvrefeuille et de la 
Clématite, les bos({uets attirent les regards des visiteurs sur les 
variétés robustes des genres suivants : 

Amélanchier. — Chanu'cerisier. — Cléthra. — Dierville. — ]*]pine- 
Vinette. — Gainier. — llydrangée. — Lilas. — Maliouia. — 
Pommier à bou([uets. — Potentille. — Seringat. — Spiréc. — 
Staphylier. — Sm-eau. — Synqdiorine. — Troënc. — Viorne. 
L'Hippoph.ic, du genre Sliepherdia, fixe les dunes et les falaises. 
Les Rosiers Portland, Bugueux, Moussus, Capucine, et la majorité 
des Hvbrides v épanoiiissent leurs corolles. 

Le Journal Canadian Iforiiculliirist, par L. AVoolverton, à 
Grimsby, Ontario, aide à leur vidgarisalion. 

Quant aux (leurs, elles sont l'objet de soins de culture en été 
ou de conservation pendant l'hiver. 

Si les parterres brillent, en été, avec les Pélargoniums, les 
Œlillets, les Pivoines, les Alcées, les Phlox, les Verveines, les 
Fuchsias, les Pétunias, les (lanipanides, les (llirysanthèmes et autres 
plantes vivaces ou annuelles, la serre retient en hiver toute l;i 
Floi'c exolicpie si jolie par son pori, son feuillage ou sa lloraison. 

Les Jardins botaniques d'OttaAva et de Montréal sont, (>n 
matière llorale, de i)réeietix foyers d'euseignenient. 



y^^ 



LE CAP 



5()o,ooo kilonu'lrcs carrés. — i,55o,ooo liabilanls. 



I*: ■||||„ 



Le Gap, colonie anglaise, dont le sol a vu naiti-e, cnti'c autres plantes 
(le premier ordre, l'éblonissant Pélargoniuni zonale, des Caetées, 
des Liliacées, des Oreliidées, de ravissantes Bruyères, toute une 
série d'arhustes et d'arbrisseaux, enfin des Glaïeuls qui, par le ci'oisc' 
ment, nous ont procuré des surprises..., le (^ap nous intéresse 
aujourd'hui par ses vergers alimenliuil l'Europe à contrcsaison. 

Une grande compagnie de navigation met à la disposition des 
cullivateurs fruitiers trois immenses vapeurs pouvant porter 
(i,ooo tonnes chacun, aménagés à cet elTet et munis de puissantes 
machines i-éfrigéranles. Tous les ans, le matériel augmente. 

Pèches, Abricots, Figues, Grenades, Mangues, Bananes, Ananas 
arriveront en lùirope, en tout temps, par cette voie sûre et rapide. 

lia colonie et les territoires indigènes comptent i,.5oo,ooo Pêchers. 

Le Raisin, accaparé par les navires, pour la consommation de 
ré.[uipage ou pour la fabrication du vin, et souvent pour la dessic- 
cal.ion, occupe 120,000 hectares dans sept districts du Cap. 

Le céi)age iSIuscat il'Alexandrie, « Ilaanepoot » est, aux environs 
de Montagu et de llobertson, affecté au passerillage. Le raisin sec, 
évalué à 100,000 kilogr., est expédié à l'Kst, notamment à Kimberley. 

Le Chasselas vient en treilles ; le Muscat, le Pineau, le Cabernet, 
le Syrah donnent, au pressoir, des vins qui rappellent le Frontignan, 
le Bourgogne, le Médoc, l'Ermitage, dont ils sont la base. 

L'École d'agriculture de Constance est une pépinière expéri- 
mentale pour les cépages à cultiver. 

Le « Department Agriculture » se préoccupe de la création de 
vergers d'études pour les fruits dociles au transport. Sur ce point, il 
reste beaucoup d'améliorations à faire; mais les cultivateurs, tout 



il M, 



r'L 



93o 



tE CAP 




en so syndiquant, ont oonflanco dans la protection vigilante do 
l'Administration, et leurs espéranees. ccrles. no seront pas dt-çues. 

L'Affricnifiiral Jnnrna f msi^ic auprc^s des colons sur les soins .'i 
donner à la récolte et à rend)alla}ïe des fruits. 

Dans TKst, nous rencontrons l'Oranger qui. lui aussi, réel* ..e une 
attention toute partie.ilicre ; on cite une récolte de seize millions 
d'Oranges. (]Vst la région de rélevagc des autruches quia figuré, 
ou tableau annuel de l'exportation, pour 27,350.000 francs de plumes 
de l'oiseau géant. Il parait (jne. en ce moment, Oranges et autruches 
sont en baisse, comme quantité et comme valeur. 

L'Olivier croit dans les gorges et les ravias. Pr6s des rivières, le 
Prunier de Cafrerie, IfarpophyUiim Caff'rnm, se développe. 

Les Légumes sont les nôtres ; la production d'une année : 
2;o,ooo hectolitres de Pouunes de terre, 55,ooo de Pois et Haricots, 
Sao.ooo de Maïs, et une avalanche de 6 millions de Potirons. Melons 
et Pastèques donnent une idée de l'importance du revenu. 

Le Tabac rapporte jusqu'à 1,800 kilogr. de feuilles par hectare, le 
long de la cAte, jusqu'en Cafrerie. Le sol riche se ressentirait-il des 
gisements de guano des petites îles voisines? 

Les forêts, plus den^ics vers le Sud. sont peuplées d'Orcodaphne. 
« Stinkwood », de Podocarpus, « Yellow Wood », pour cliacuii 
un cinquième dans les conservations de Karysna et de l'Auuitola. 

Le Gap nous envoie ses Gyeas, ses Zamias, ses Fougères et exploite 
les arbres industriels, pour l'exportation. 
Les Ptan'oxylon et les Curtisia, à bois dur ; 
Les Ptcroeelastrus, Platylophus, Cimonia. pour l'ébénisteric ; 
L'Olca. pour coussinets et dents d'engrenage ; 
Le Milletia, de Natal, rappelant le palissandre ; 
L'Eln^odendrou, l'Olinia, le Myrsine, au bois coriace ; 
L'Ekebergia. bois de charpente, du district de "Victoria. 
Notre <ompatriote, M. Yasselot de Régné, Inspecteur des Forêts, 
appelé par l'Administration du Gap, a introduit avec succès dans là 
colonie nos Ghénes et nos Gonifères. Les Eucalyptus australiens 
destinés à boiser et à consolider les sables mouvants des c<Hes 
de l'Ouest, les Acacias mimosas aux écorces tannifères, des mêmes 
parages océani(pu>s. (,ui déjà forment d'épais fourres fréquentés 
par les Pabouins ont également bien réussi. 

Les Jardins botaniques et d'essais, cités au cliapitre Angleteiire, 
continuent les tentatives d'acclimatation végétale et rendent des 
services à la colonie. 



^ 



CHILI 



753,2 1() kiioinèlres carrés. — 3,500,000 huhilanls. 



Par sa «itiialiou topogi-apliicuic et },'ôologi((tU', appuyée sur 
Tescarpcuieul îles Coi-ilillères pour se loiulre dans le Paeifupie, le 
Chili olTre une grande variélé .le milieux el de eoudilions lavorahles 
ou rebelles à la végétation. 

Nos explorateurs liotanisles eonnaissent en partie la valeur de ses 
richesses arbustives ou (loral(>s. 

Les eolons n'ont pas niancpié «l'y importer nos bons fruits, nos 
excellents légumes. 

I.e Gouvernement s'est préoccupé des moyens de répandre une 
bonne instruction agricole cl horticole. 



I. — Enseignement agricole et horticole. 

Dès l'année iK38, année de la fondation de la Société (lliiliennc 
d'agriculture, germa le projet de créer une Ferme modèle, ilite 
Quinta Normal de agricultura. 

Ce projet ne fui réalisé cpi'cn 1842, époque où l'Ktat acheta ne 
ferme de ao hectares, située aux portes de Santiago, el l'alVeeta à uiu> 
Kcole théori«|ue (>t pr.ili(pu' de l'exploitation du sol, eonliée aux 
soins de la Société d'agriculture. 

Après les vicissitudes causées i>ar les tourincntes politiciues, son 
installation prit assise en iSjS, lors de l'Kxposilion de Santiago. 

L'inauguration eut lieu l'année suivante, en même temps que lu 
France faisait revivre son Institut national agronomique. 



i 






'm < 



1 i 



a3a 



CHILI 



l'i 



Kn ce Mioincnt, la «lipeclioinlc rr-;ial)lisHoiiu'ttl cliilicii ohI conflr-- 
à un l.iillanl {'\vvi> .le n..lii' KloIo nationale de- (Jrand-Jonan, 
M. nciii' \a- Fcnvi-c; son collègue Mnnanlcsl un <lcs prori-ssfurs. 

Kn icurallrihuanl nur nKulaillc dop ji rMxposilion luiivci-scllo de 
ïSHi), le Jury .li> n-lnsci-nmicnl agricole lionorail nos conipalriolcs 
tic sulIVa^cs mérites. 
La durée des Kttnles esl (ixé»- à treis années. 
A l'enseigneinenl pratiijue, la production des l'ruils cl des légumes 
uiarclie de pair avee la zooteehnio et la liotanifpie. 

Sur une surfaee totale de lufikilonuHres, le pare composé d'arlmstcs 
et de lleui's a pris dix hectares. 

Un magasin, destiné à la vente des graines de plantes d'utilité ou 
d'oriuMUcnl, recueillies sur place, attire de nond)renx clients. 

Un potaj,'er et ini jardin l'riiiti.'r alinientenl le personnel de 
l'Heolc et les marchés voisins. 

Les pépinières d'arl.res lorcsliers, d'alif-iiemenl ou d(. piuv 
occupent six hectares. 

Le verger esl commencé avec les fruits de consommation, 
d'économie nuMiaj>ère, de pressoir: il ahrile les légumes de gran.le 
culture. Asperges, Artiehauls, Choux, cnlr(>lcnus à la charrue, et les 
mères porte-graines. 

Un vignol.le de •ioheclarcs se complète par des installations vinaires. 
Les avenues d'iùicalyptus et d'Araucarias empruntent 'joo mètres 
de longueur aux dix kilonu''tres de chemins carrossables. 

Le superhe Araucaria du Ciiili, Colymhca imhricala, y tléveloppc 
à merveille ses verticilles piltores(pu's, et le Cocotier du Chili. 
Jufxra sperfabilis se couronne de palmes magni(i(pies sur un stipc 
hardi, aux proportions superbes. 

Des boiupu'ts de bois de feu ou destinés à la conslruclion ont él(- 
dispersés dans la campagne un [hmi nue de Santiago, avec les 
Kucalyptus, les Casu;iriii,.s. les Acacias. ,h' provenance auslralienne. 
les Peupliers, les llobiniers, les Chênes, d'oi-iginc Xord-américaine. 
Un jardin d'hiver sj)leiididc, des sernvs à mullipliealion. un 
parterre neuriste reposent la vue cl propagent une loulc (l(> 
plantes livrées aux amateurs (pii veidcnl embellir h'urs habitations. 
Le jardin botaiU([ue intéresse les agriculteurs cl les jardiniers. 
Les champs de plantes médicinales ou industrielles, si précieuses 
dans l'économie rurale de l'Américpu^ du Sud, servent en mémo 
temps de base aux expériences d'engrais. 

Le clief-jardinicr, qui seconde les professeurs dans leur ouvre. 
cultive des plantes potagères ou fruitières, indigènes ou d'une 
acclimatation facile. 



(MUA .yy^ 

Pnnni K'h h'-giniirs. citons l'IjfiiUim', lu Toiiiiilc, rAiihrrfrino. le 
IMinont, les CoiUMXiiluvrt. 1rs Melons d'onu et l'asliciiicrt, lu ronnuc 
(II- Umtc, lu Pululr, l.'s lliirifols, Pois, l-rvc,-., l^cnlillcs, Irs Ornons. 
l'Ail, sans oi-hlicr les .-HpiVcs vulj,'ain's ai'lm'oiR-, l.uiUic, Chou 
roiifîc, Uiilul)af,'u, Chou à jcis, Choii-lh-iir, Poiiruii. Cui'olU», Navet, 
l'anais. Hadis. C»'lci'i, Oseille, Kpinanl. 

Au jai'ilin IVuiliei-, l'A non.', le Citronnier, l'Olivier, lu Itihaeier, 
rOrun^cr, le Plucineniinier, le (irenatlier eôloient nos nrhres 
(uvoris, Poiriers, Ponnniers, Pruniers, Cerisiers, POehers, Ahri- 
loliers, .amandiers et nuMue le Noyer, le Châtaignier, lo Nciseticr. 

Le Haisin de laide occupe un prcnucr ranj,' au ciiapilro 
lies (Huiles et de la producliiui. 

l-i- trop plein de la consonnnution est ex|)édié dans la ré},àoa 
minière du 'Sovd privée d'eau, cet t'Iénienl indispensahle de lu 
véj^élation, ou sur tonte lu côte du l»ucili(pu'. juscpi'ù J'ununui. 

Le Ciouverucnienl chilien n'u pus voulu consucrer « Quinta 
NiUMual » exelusiveinenl à reuseij,nienicnl ; il en a luit un centre de 
propugunde. ]'ar ses ordres, l'Inslilut a envoyé aux diverses 
Mundeipulités, pour le l)(»isenient de leurs promenades, jtiscpi'ù 
,')o,oo() plunts d'urhres et d'urhustes duns lo cours d'une année. 

La subvention de l'Ktut pour cet acte est de K),ooo piastres ou 
•>o.ooo francs; ses autres recettes s'élcvenl au .louhle. ce ipii 
couii'ihue à é([uilil)rer son i)udj;'ct. 

Les ventes sur pluce et les envois intra ou cNlru-rronlicres, aussi 
liii'U (pu" les expériences de lal.oraloire, viennent alinu-nter sa 
caisse, outre ruUocation nunislérielle tic ',00.000 lianes. 

Des Kcolcs d'af-ricullure sont à Suntiaj^o, à Talca, à Cliillun, à 
San-Fernando. à Conception, à l-Mj^uier, à Salanianca. 

Le jardinaj;c est iMiseigné dans le hut de propager la culture des 
végétaux. lu connaissance des urhres et des plantes utiles. 

Sous l'impulsion (h- prolesscurs cl de jai-.liniers IVauçais. il a été 
créé des pépinières nationales i)arraitement ai>encécs au point de 
vue des semis, des rci)i(piaj;cs. du houtiiranc cl de la grellè. 

Les élèves et les uudileurs (h- ces écoles reiili-cut ensuite duns leur 
raniille ou exploitent, à leur tour, une pi-opriélé rurale, et 
(IcvicMneul ainsi des pionniers de ra<>rieultiur raisonnée et do 
I hoiliculture de rapport. 

II. - Fruits et Légumes. 

Ku j-énérul. le Chili, parfailemcul irrij;iié. repose sur un sol i-iche ; 
SCS eaux limoneuses lui conslilnenl un entrais: à peine le cultivateur 



"i ■ 



iîi*' 



Mi 



^^4 CHILI 

est-rl obligé de recourir aux guanos et aux salp(Hres de la région 
nord pour entretenir la végétation. 
Les exploitations agrieoles y sont étendues; il en est qui couvrent 

10 ooo hectares. Les fruits et les légumes étaient priniitiven.ent 
cultives pour le personnel; on commence cependant à comprendre 
leur valeur au point de vue commercial. Les produits du potager 
et du verger, d(>venus plus importants, sont portés au marché ou 
livrés à des intermédiaires. 

L'industrie s'est également emparée du vignoble ; le Raisin appro- 
visionne la consommation ou se transforme par le passerillage dans 
la proportion de 33 p. o/o de la récolte, destinée à l'exportation. 

lli. — Arbres et Plantes d'ornement. 

La majeure partie des horticulteurs sont étrangers au pays. Dans 
les villes, le commerce de bouquets et de parures de fleurs pour 
les fêtes, les théâtres et les bals est assez lucratif. 

Les beaux jardins sont encore l'apanage de^ riches négociants ou 
des planteurs. Les villes ont de belles promenades. 

11 semblerait que l'indigène se contente de la flore locale, fort 
souvent représentée par les échantillons qui suivent : 

L'Abutilon et TEscallonia, des provinces cenirales; 
L'Alonzoa, du Nord ; l'Azara, de Valdivia ; 
Le Berberis et le Pernettya, de Magellan ; 
Le Glerodendron, fleurissant au bord d(>s ruisseaux ; 
Le Golletia, arbrisseau épineux, de Golchagua; 
Le Desfontainea à feuille de Houx, charmant eu fleurs ; 
Le Driuiys et les Fagus toujours verts; 
Le grand Eucryphia, de la province Ccnception ; 
Le Fabiana. spontané sur les Cordillères centrales ; 
Les Conifères: Fitz-roya, LibocecU'us.. Podocarpus, l'rumnopitys, 
Saxe-Gotha-a, aux formes originales ; 

Les lianes Cornidia, riea-emocarpus, Lapageria, Lardizabala, 
Mutisia, Proustia, Tecoma, ïropu-olum ; 
Une légion d'Orchidées terrestres; 
Les Fougères (hi Sud cl de nh> Juan-Ferna.ulez; 
Kniin, toute une collection de plantes hc-rbacées : Calceolaria, 
Gunnera, Gynerium, Oxalis, Salpiglossis, Sehizanlhus, etc. 



"^T 



DANEMARK 

38,3o2 kilomèlrcs carrés. — • 2,100,000 halnlanls. 

— — ï-^-i—- 



I. — Action de l'État. 



L'horticulture exploite environ aS.ooo Ixcctares au Danemark ; elle 
prospère aux abords des villes et dans la région sud des lies. La 
Fioni'e est nonnnée « le Jardin du Danemark ». 

La côte occidentale du Jutland, le nord du Limfjord, Ringkjiibing 
sont moins favorisés, comme toutes les situations trop exposées 
aux froids permanents, à la violence des vents de mer, aux sables 
mouvants, aux fjords et aux argiles glaciaires; alors le paysan 
devient forestier et boise les endroits rebelles au jardinage, cpiand 
l'agriculteur n'a pu y installer ferme, bétail, laiteries, qui sont une 
richesse du Danemark agricole. 

Après l'Autriche et la France, la population agricole danoise est 
la plus nombreuse, par rapport à la population totale du territoire. 

Au conuneuccment du siècle, le Gouvernement danois obligeait 
les cultivateurs à planter quelques arbres fruitiers, suivant l'exemple 
légué par les ancêtres du Souverain actuel. 

N ont-ils pas rendu une ordonnance imposant au rural le devoir de 
créer des houblonnières, des vergers de Pommiers et de Poiriers? 

L Klat encourage les institutions agricoles, l'enseignement et les 
Sociétés (pii s'occupent des produits de la terre. Par ses soins, 
(les i rimes sont distribuées, ehaqm> année, aux défrichements, aux 
dessèchements, aux eudiguemenls, aux ph-.tutious et aux jardins 
les mieux tenus. 

11 a alloué une somme de deux millions de francs pour léililicatiou 
d'un nouveau Jardin botani(|ue. 



iMi 



23fi 



PANEMAniC 





II. — Enseignement horticole. 

Deux InstiUils iii-ricolcs et Iiorticoles, installés à GopcMihaqu.- 
sout ouvrrls à leasoigucmcut tliéomiuc et pi;, i,,uc ,1e l'arlmi-iuil' 
t.uv, de la ae.ulrologie, de la llorieultui-e, de la niaraicherie d. 
la lorcerie des végétaux : 
I" L'Académie royale d'agriculture et d'horticulture- 
•î^ LEcole supérieure d'horticulture de Rosenborg, annexée 
aux Jardins royaux. 

A celle dernière inslilulion sont admis sculen.ont les jeunes o-hh 
qui sont restés deux ans à l'Keole supérieure agricole. Ils pa^ut 
ainsi de la démonstration à lapplieation. 

Le Direeleur de Uosenborg est M. Tyge Rotli. 

Trois professeurs continuent les k^nnis de l.otani(,ue. de ,>l,vsio 
logie végétale, de eonstruction de serres, d-arehiteeture de parc^ de 
jardinage à légumes, de eidtures forcées. 

Après la leçon, les élèves sont occupés dans les jardins, sous la 
conduite des chefs de travaux praticpies. 

Aux envircms .le Copenhague, à A'ilvonle-Ordrup, un pépiniériste 
M. Stephen ^yeland, a fondé, il y a une quinzaine .rannées, „„; 
Ecole particulière d'horticulture, où larLoriculture fruiiiè.v 
<.crup,> la première place. Les jeunes gens trouvent lacilenK-nt à s,- 
placer ensiiile. 

D.'puis peu, des éla],lissemenls auah.gues ont été créés à Stoevriie. 
dans le Jutland, cl aux environs de Nestved. sud de Tile Seeland " 
Les élèves jardiniers lâchent d'accp-érir les connaissances sulli- 
santés pour Tobtention du certificat de capacité réclamé par hs 
patrons horticulteurs ou amateurs. 

_ L-inslruction pratique d<.mine, mais les leçons d'un ordre su,.,- 
rieur resulleiit des cours de ..Millure professés : 

A runiversité de Copenhague .lepuis le counneneem..ni d„ 
su'cle ; 

A TÉcole polytechnique, depuis iS^j): 

A lÉcole supérieure agricole et "vétérinaire (cours li|„r) 
depuis iS5S. 

Cet Listilut agronomi.pie, occupant une surface de 20 hectares 
s ost annexé un Jardin l.olanhp.e et d.-s champs «rexpériences nui 
tuMiuenl h-s n.lurs médecins-vétérinaires au com-ant des phmL 
.nd,genes ou étrangères; la nature ,les engrais à assimiler au sol ou 
il la plante s y trouve éliidiée. 



DANEMARK 23„ 

On sait ((uc-Is servic-t-s ci-Uo lioiioi-al^h. corpoi-alion peut l'on.lir à 
la rauipa-uo, uù oUe obtient laoilciia'nl la ciiliancc di- sa clicntMc. 

i;iioi-lic-iiIturc ligin-e encore dans le pi-oj-raiinno des qi.iri/e écoles 
s.'condaii-es d-agricultui-e « Landl.oskoler ,,, de même ({ue dans les 
« Folkehojskoler » ou écoles pi-imaires sui)éneiires, au nombre d'aue 
soixantaine environ. 

Les principales des écoles secondaires rurales sont à Odense, à 
Lvnjjfby, à Tune, à Xoesgaard. 

Lorganisation du potaj-er, la créaliou et renlrelieu du verger, 
les planlalions rorestières et l'ageiu-ement dune péi)inière Tout 
enseignés ilune la(;on jiraticpie. 



III. — Sociétés d'horticulture. 

I/horticulturc danoise est dirigée dans une bonne voie par les 
associations suivantes. 

La Société royale d'hor.iculture du Danemark, à Copenbague, 
rondée en i^O;), composée de mille membres est à la léle d'un vaste 
jardin, avec serres, salles de séances et <l"eNposiliou, bii)liolbè(pie.clc.; 
son fonds de réserve atteint 1 10,000 francs. 

Cette association, d'une activité remar(pial)le, organise des exposi- 
tions, distribue aux adbérents des arbres fruitiers et des plantes 
.rornement. Dcpt.is iSO^. elle a délivré aux petits propriétaires 
i!L>,()oo arbres fruitiers; de iSj'i à iSSS. elle a doniu- à s.>s niendn-cs 
ILN^HJ plantes, J.u'iii arbres fruitiers. i,-j.u) pa({uets de graiues. 

Avec une std)vcntion spéciale de IKtal, la Société 'décerne ,les 
primes aux petits propriétaires et aux ouvriers villageois dont les 
jardins sont le u.ieux cultivés ; elle eu a récompensé ainsi près de 
-Inix mille et a dé[K"nsé. de ce cbef, une sounue de /jS.ooo francs; 
• I. même temps, elle ii facilité le voyage à rélranger, aux jeunes 
jiii'diniers désireux de s'inslrnirc. 

I/borticullure trouve encore un vigoureux appui aupi-ès de la 
Société royale d'agriculture danoise (jui. en tout temps, a puis- 
.siiimient ccuilribu.'- à vulgariser les .•ouiiaissaue..s l.v|iMi((ues et 
les nuHbodes raisonnées de la eulliirc et <le l'cxploilalioa du sol. 

Tous les trois ans. elle ouvr(> un Cougrés agricole général, avec 
exposiliou. excursions, distribuliou de récompenses. 
1-e Congrès lui coule plus de 100,000 IVanes. 
Au début du siècb-, la Société royale .lAgriculture ouvrait un 



u38 



bANliMAllK 



concours pour la rédaction d'ouvrages destinés à répandre Ihorii 
cultui'e dans les campagnes. 

Pendant longten.ps, elle a subventionné un jardinier chargé de 
faire des cours praticjues darboricullure et de niaralcherie au vill,., 

La Société jutlandaise d'horticulture, comprenant envinni 
einq cents .nend,res et possédant à Aarhuus un jardin fruitier et des 
pepuuères : son but principal est la culture et lexploitation des 
iruits de table ou d'économie. 

La Fédération des Jardiniers danois, comptant six cenis 
men.bres, plus spécialement praticiens pépiniéristes, maraîchers 
lleuristes ou jardiniers en maison bourgeoise. 

Son journal périodicpie est le Gartner Tidonde. 

La Société d'exportation des produits horticoles ; son elleciir 
approche mille mend,res. Le but qu'elle poursuit est la laciliiù 
et la garantie du commerce d'exportation de ses fruits et de ses 
légumes. 

L'organe de cette sorte de syndicat est le Vort-IIavehriin- 
La Société d'assistance des Jardiniers, umvre philantlu-o- 
pique, soutenue par sept cents membres, et prenant de l'extension 
par son but humanitaire envers les jardiniers ûgés, malades ou 
infirmes, et soutenant les v.'. illards, les veuves, les orphelins. 

La Hortulania, société des Jardiniers de Copenhague; environ 
Joo membres. — Séances mensuelles. 
Son journal périodicpie a pour titre Dansk Ilm'ebrng.tidende 
Le président actuel est M. Louis Ilanschild, horticulteur à 
tiopenhaguc. 

Dans ses locaux, la Société royale de géographie organisait, eu 
nvnl 1880, mie Exposition de géographie botanique parfaitemenl 
réussie, sous la direction de Cari Hanscn, professeur à l'Académie 
royale supérieure d'agriculture. 

Signalons encore la Société danoise des Landes, fondée en i8Ct5 
pour améliorer les landes du Jutland, par les irrigations et les 
boisements. 



IV. — Presse horticole. 



Les Sociétés, énumérées 



au paragraphe précédent, distribuent, à 



leurs membres, un bulletin journal rendant compte des faits sociaux 
et des principaux sujets d «ctualité. 



i)ANEMAUK jjjj 

A part ces pul.licalious, la presse iLortieole est représentée par 
irms evues hel.donuulaires: Taue d'elles est spéciulemeul eonsaerée 
a la l'()inolo{ifie. 

l'iusieurs journaux politiques, connue le Nationaltidende, ouvrent 
lours colonnes aux eonununications relatives à la science horticole 

On reconunancle à la jeunesse rurale la lecture <les ouvrages .io 
J.-A.)y.uUd,II.^yeand/^ygellotl^A.Zeiner-Lassen.J.Jens 

Los questions de plantation et de boisement ont pour organe les 
revues et les bulletins publiés par les Sociétés «gricoles. horticoles 
ou lorestieres et particulièrement : ^"i^uits 

Le Joiwnald-économie rurale « Inlskrift for Landokonouii ,>. iSio 
organe de la Société royale d'agriculture ,- 

Le Journal hebdomadaire des agriculteurs « Ugeskrift for 
Landnioend », iH56 ; h ""-lui loi 

Le Petit Journal agricole « Landniandsblade », i858. 

V. — Jardins d'études et de plaisance. 

Les études botaniques, hortit.oles et sylvicoles sont d'abord 

Sr^r^ f'""'^^ «-'-*- ^* aes Écoles précédennnent 
dtcutes. fJles sont commuées en se généralisant: 

Au Jardin botanique de l'Université, à Copenhague • 
Au Jardin forestier-botanique de l'Académie 'royale et 
supeneure d agriculture e!, d'horticulture, situe à Charlottenbund 
près de Klampsenborg. itcnuunci. 

Les végétaux y sont classés d'après leurs propriétés économiques 
ou industrielles. L'étiquetage en est dicté par leur distribu on 
ge()graplii(£ue. 

Ici, se trouve installé un Arboretum des espèces robustes 
sylvicoles ou purement décoratives, de rAncien et du Nouveau' 
Monde Les I.n.nes ou écarts, dits sous-variétés, ny sont point 
"l'ghges. A lui seul, le Chanuvcyparis de IJoursiJr en a iéun 
plus de cinquante. Le l>ieéa présente ses dispositions étagées 
pygmeennes ou colonmaires. L'If et le (ienévrier, spontanés sui- 
quelques points, s'effacent devant cette avalanche de Pins 
Sapins de Thuias,de Thuiopsis, de Séquoias qui font l'objet d'essais 
pt de démonstrations. "' 

Les Conifères jouent un grand rôle dans l'économie forestière du 
Dauemark et dans le sentiment décoratif des Parcs et des grands 
uomaines. gutnu» 

La Pinctum et l'Aipinum jouissent des faveurs du public- 




I i 



u^o 



l)A.\i:.MAltK 



Le .liinliii l'on-slici' de CIiiU'loUcul.iiiKl ;i niriiie ciivoyi' des plaiils 
à tucliniaU'i' diiiis lilc .risliiiulc, au sol luunliigiu'ux cl voItMiiiiMic 
aux (''les il(> li'dis nu)is sans nuils. 

IJôjù le Soi'hici- s y plait, el ses l)aics l'ci-incnléos IburuissciU uu 
loniliaut ou sliniulaut apiuvcu' de nos pèchcui-s de inoruo. 

La Zêlandc seplcnli-ionalc a irçu, vers la lin du xviii" siècle, des 
milliers d'arhirs rruilici-n extraits des pépinières administratives ,!,. 
Frcdériksborj--. A celle nième ('ixiipie. le prinee Jeorgen, i)ropriélairc 
du eliàteau d(> Aordinhori;-, envoyait ses jardiniers cultiver les 
arbres des paysans pour mieux leur démontrer la manière d(. 
travailler. La Zélande du Xord- Ouest a eonservé les précieux 
veslij^es de celte incursion princière chez riioinnie de la plèbe. 

Les Jardins Royaux ont été de loul temps do véritables jardins 
d'études pour leur personncd et pour le public. 

Panui les Tares instruclirs et agréables à visiter, il faut citer: 
Le Jardin public, à (;o[ien]iaguc, toujours visité,- 
Le vaste Prirc de Frédéricksborg cl son jardin zoologi,pic; 
Le Parc du Palais royal de Rosenborg, un des plus anciens ; 
Le Parc Charlottenlund, liabilé par le Trince iiéritier; 
Le Parc Bernstorf, palais d"été de la famille royale ; 
Le Parc Fadensborg. séjour Iiabilu<'l de la l'aniille royale ; 
Le Parc d'Œrsted, créé sur (raïu-iennes l'orlideations décorées de 
statues, par le Mécène Jacobson ; 

Le Dyrehave, bois de promenade très l'ré([uenté. 
Les hommes du luélier V(>U(h'ont parcourir l'ile de Fionie, si riciic 
et si [)lanturcusc, les cultures de lile de b'alster, entourées de baies 
vives tressées, et la pépinière d'Oresund cpii avait fourni à l'Kxix)- 
sition Scandinave de iSSS les deux superbes Sapins du Caucase ou 
Sapins de Xordinann, placés à Ti-ntréc du Ciuicours. 



VI. — Production rnaraîchère. 

La cullnrc des légunu'S s"csl vile pro[)agée siu- les S(ds alluvion- 
naires du Danemark, à proximité des cilés et des cours deaii. 

d'autant mieux (pie la lempérahii si favoi'abN» à la malurilé de-^^ 

semences cl i'i leur (pialilé. 

Dans les villages, la grande cullnrc polagèi-e est admise el s'v 
déveloi)pe. sous rinfluence des brises marines. 

l-a TouMue de lerre occupe Tiu.ooo bectares dans les cluimps et le^ 
jaidms, el rapporte cinq millions (l'Iieclolitres de luben-ules. 



BAMCMAIIK 



2/1 1 



TIiic zone lie janlius nmraichei-s enU.ure la canilile • !■. nl„ , 

-lu'elles y c.mlinuasscnl I.M... i.uluslne. ' '""^^^'''^^ 

Nous n'avons pas besoin lie dii./. ,,ii.. i,.; . 

'»;^ ---- -nn. :.;;::: irr:^^" 

Les engi-ais sonl lournis „ai- |o h.'-inl . • "-" "•^^•^"^- 

"»"™--". ^^ 1- - ...HHu.- :,: ;:„:",;:;,;. i::;;:^ ""-"""' -■ 

.;îJSnr!:;:,:::::':'r*i::,:i:;;.'T'''''' ^"v '-™— 

^:- --'"i "■-■-■'--:i::i;:::;:r;;;;r:,;;: 

.1- g.-a,nc.s ,,„u,gi.,.o«, „„,,,,„,„, ,.,„„.,,,,,-.,,.s. Aussi V , "? 

"" "', ""'■;'' 1'° '-• '"•"■"»«, l'..is, IU..tc,.avos, U„v 4 ° ,: 

sont clcvc-s *.,,, ... ,„.i, ,, ,„ „,,„„„ ,,^,^ ^^,„,^„,,.^,^ ,.v ■ ié ; al 

' V.JK, A.,hm.. Il,„.s,.„s, ,.l,.„ ,...|i,.,.„l ,r„s.,.. |,,„„x ,H.n,-,n,„ 

":i:;:r:,u„û;;;:;"" •"• ^"•"""""- •- '- ^ - - 

... 'i^Hi'i::;.:!^:^''"' """"■"» ' " ' - ••' v^^ 

M. Iln-I, ,1,. IA,liii„Lislrali.>i, ,l,.sr,ir,Ms 

;""■.'« ""' '■'"'"■"" ■<- ■■•■ i..i .». .iisirii,,,,.,. à i-,„: , r 



pour cHVl (Vaci-n.iiiv lacUvil." ,1,. I 



« v.ViHafioii. Les leuilles 
10 





$'â 



u4u 



DANRMaUK 



et les lltMirs pi'éscutont uno coloration plus fonct'o et des dimonsioiis 
plus lortivs <iu'aux latitudes moins élevées ; le (léveloj)peuient des 
piaules s'elleelue avec une grande rapidité. 

« La niasse *le matière végétidc résultant de la llxation, par la 
lumière, du carbone provenant de l'acide carbonicpie de ratmosphèrc 
est donc beaucoup plus consiilérable cpi'on ne pourrait le penser au 
premier abord : la culture des plantes <pii n'exifçent qu'une laiblc 
dose de chaleur, devient réellement alors prolitable. Il y a surtout 
avantage à produire de l'herbe et du bois. » 

Parmi les plantes industrielles, le Tabac, le Houblon, la CJucorée, 
le Cumin et quelques espèces oilicinales sont du domaine de la petite 
culture. 

VII. — Production fruitière. 

Le continent et la zone littorale du Danemark sont assez bien 
garnis d'arbres fruitiers. Certains endroits, exposés aux rafVales 
marines, réclament des abris de plantations forestières. 

La capitale est alimculée par les vergers de la péninsule et les 
arrivages des lies danoises qui, cependant, expédient beaucoup de 
fruits vers les ports de la Baltique et le marché de Saint-Pétersbourg. 

On rencontre des plantations séculaires de Cerisiers et Griottiers, 
pour l'industrie des conserves et des confitui'cs, dans les bruyères du 
district de Lovskal, bailliage de Viborg. 

Après Copenhague et ses alentom's. l'Île de Fionic accentue le 
progrès de l'horticulture : sol généreux, climat favorable, abri des 
vents d'ouest, surtout vers la région sud. 

Les bailliages d'Odense et de Svendborg se font rcmarfiuer par 
l'étendue des jardins, leur bonne teniu^ et la valeur du produit. 

Il ne faut pas oublier, Aers le nord de l'Ile, Middelfort. ville 
l'enommée pour ses houblonnières, et Ilofmansgave, où certaines 
plantations fruitières prennent de l'extension ; par exemple, le Poirier 
greflc sur Cognassier, le Pommier sur Ûoucin ou sur Paradis. 

Les petites lies Fausinge et Lange land, voisines de Fionie, oui 
également des propriétaires (pii distrilnient des plants fruitiers au\ 
paysans. Les espèces à ])épins fournissent des fruits destinés à la 
consommation locale, au pressoir ou à l'exportation. 

L'île de Secland a son industrie fruitière auprès des villes mar- 
chandes de Presto et de Vordingborg ; elle est ilorissante dans les 
villages de Sandvig, de Kragevig, de Pjcderoed qui expédient 
I,5oo hectolitres de Pommes et de Poires h Copenhague. 



iJAXttMARK 



a43 



/. , .„ ,' iM-aiscdc Slcsvii-'. 

^alvUlo d Atitonua.. Gravonstci... 

Les ou-os locales plus n-panducs so nnuunvnl : Skjc.nsv,.d IHruc 
et Mol Ue. et la Voir, des Allouctlos po„.. la cuisine ou I et 

Léchons (nuis nés en France, en .13ei,i,,.. ,, Angle ûi; i 

Uu.sa.. distribues aux cultivateurs et aux pépiniérisles, ont déjU-u 
U-'.r apparition au nu.reiié i.opulaire. '' 

Los Cerises et les (iriottes à eonliro sont récoltées sur les calcaires 

l^Xll:^,^" '^ "'""'^"^'^ ^^ '- ^'^^--- ^l^^ bailliage de 

.l.'lu,ns au liumer, a ses espeees robustes cultivées de pic-d Irmc 
ou .renées. Le fruit sert à la distillation ou au sécha-v 

(.race aux faveurs du climat insulaire et 'i r.l.,.i T" ■ 
.•ontrel.rts, le Pécher, TAbricotier. i: Fi^i:. 1 V^:T:.:L^: 
|.-oces, ont ,h. s'installer dans .piebpies coins privUégi;^ 

Sous ^^rre, des grapperies ont été organisées par des Anglais- ils 
l.'s entrel.ennenl et les exploitent à leur profit. ' 



s 
s ou 



VIII. -^ Fleurs, Pépinières et Serres. 

r.a bou,>g,.oisie ,lanoise a un go,H prononcé pour les propriété 
l-l.-. 1 arbres et d-arbustes, et pour les belles plante Jvc^ 
"^ .nés a cultiver sous verre ou dans Tapparteinent 

'"^- P'"'l.^- <lc;s établissements d'I.orticulture du Danemark est 
« oupee aux environs de Copenhague. Les bailliages d'Oden t 
S . .borg, de Proesto. de Maribo, d'Aarhuus sont réputés pour L^ 
jardins et leurs pépinières. l"»iituis 

Ou y cultive de grandes quantités de plantes c]u,isies parmi les 
..l<p.es espèces les plus demandées, principalement : Ara ia Xs i 
-l'stra. m^on.a. Canudlia, Coléus, Cv.as. c'clamen, Dattier iW 
H..;-', lucbsia Hellébore. Hortensia, Pélargonimn. d^^lW ! 
l'.vcees, enbn des Hosiers pour la culture forcée 

I " neurisle multipli.. les M„,.,,t, ,, u>s exporte en Amérique. 

reproduction désignons à Heurs, façon Hollande, .Umnc dos 
osperauces aux jardiniers. «K^imems 



'■«Il 



nANËMAIUv 



Los ftMos (le X«ù4 susctlcut uiu" iiiiporliilioli (!«• Ilosi's cl i]v Lilas 
(le Fraïu'o. 

Le transport îles proiluits horticoles se l'ait f^énéraleiiient par 
voitures I rinées on vitrées. 

D'importants étahlissenients cnltivent les (Ihonx-flcurs pour la 
graine et possètlent ile.s pépinières d'ai'bres irornenient et d'arbres 
i'rnitiers; heaueoup do ees derniers sont achetés par la Suède. 

Les divers produits des serres et des pépinières alimentent non 
seulement le eommeree intérieur, mais encore l'i'xportation qui tend 
à s'accroître. 

Le climat relativement doux et la bonne «[ualité «le la lerre 
du littoral destinent le Danemark à l'ur.4'uir aux j)lanteurs su. dois 
ou russes leur i)rovision de véffétaux, tels (pie de robustes Palmiers, 
des (ijeadées, des Pdargoniums, même des llosicrs, aussi bien ([uc 
des Sapins, des llélinosporas, (Us Ihmx et des Lauriers. 



if !f^ 




IX. — Bois et Forêts. 

Les forêts l'eprésentwit encore une puissante production végétale 
([ui s'entretient et s'accroît, gràc aux travaux incessants du service 

« 

l'orestier. 

IVuplécs eu majeure partie de Ilélres cl de Chênes, dont (|uelqucs- 
lins atteignent des pr(>i)(»rtions monunuMitalcs, les deux cent mille 
liectares de forêts rapportent annuellenicnt 800,000 stères de bois. 

On rencontre aussi de beaux spécimens d'Abies, de l'icea, do 
llnus, (pii entrent pour un ein(piième dans le peuplement. 

GrAce aux essais d'aeclimalement dus à M. le jjcofesseur Cari 
llansen et à des arboriculteurs distingués, ou emploie des (lonifères 
rustiques venant de llussie ou d'anti'cs pays sei)tcntrionaux, jjour 
garnir les forêts à clairières stériles et boiser certaines contrées 
dont la température rigoureuse refusait, jtisipi'alors, à favoriser la 
V(''gétation des espèces aborigènes. 

Ia* climat maritime du Danemark se prêle admirablement d'ailleurs 
à la culture des essences résineuses ou l'i uillues. 

De remanpiables massifs, dont la ramure imposante et vivacc so 
profile sur les horizons brumeux de la l{alti([ue, donnent à certaines 
parties du paysage danois un caractère sauvage, pittorescpie, étrange 
ou grandiose, <[ui a inspiré à AVilliam Shakesi)care mw de ses plus 
belles tragédies ! 



^'^j^T' 



ESPAGNE 



:•*•:—«- 



495,000 kiloniôlrcs canvs. _ i.S,ooo,ooo li«bilanls. 

I. — Action de l'État. ~ Enseignement. 

Le climat excep.Hmnol .l. rEs,,a,nu> pernu.t à coll. ualiou de 
toiur un l'aiiK »u)n...'abl«> ,huis Iliorlicullmv ,1e l'Eumpe 

Dési.Hux do pr„R,v..er. le (iouvoruo.no„l i„sont rhortioullure 
au progivoimo de ses instilulions afrricoles à Unis log.vs 

La deudrologio (ait partie dos oounaissanoos exii,.ôes dos in^ïénion.s 
agronomes qui depuis x8;y ont pour .nissiou d-oxanuaer les projets 
.le travaux et les études sur le pl-vlloxéra, dévaluer les recolles 
a orsa.usor les expositions, etc. Ces ingénieurs sont sous la direetioû 
.lu M.msU.re et se tienu.ul .onstanHuent en relations avec le. 
ussond)lees provinci;. ps agricoles. 

Nous retrouvons rarboricdlure au prograuune des Lveéos et de 
1 École centrale d'agriculture, Institut Alphonse XIII. à Madrid 
qm ourn.t un corps auxiliaire du service agronoun.ue, et envoie de^ 
t "Mlauvs aux cha.res ,lo culture entretenues aux ais des villes 
dans la A ^ine-Casti„e, la Xonvollo-Castille. 1 ..ulalon " Ju 
provinces <1e Léon. d-Ks(raniadur. de Cidice. 

L'Institut agri<^ole AlohonsA xtt ....,- «.i' i »,. . 
,, . -n-ipuonse Ail, (pu relevé du Min stèr<^ du 

.ounnc-cc et de 1 Ui,«,i„„ ,é„,,,,lc d,. V.^,,„ ,„„„,, „,, ,„ ^l „ '^ 
•I" Pi'oi-i,--.".!.-; U.S |,1„„„ s nouvelles v »o„, é.udiéos, ,, r„„ ^ ^ 

1. institut agricole Catalan. (, li.,..olo„o, ., e,„„p,.i, a„„, ,„ 

.•■■" .•■•ouco» les j,„,,i„. el les vi„„es. cotte p„i,s„„' ..s.^e" fe, 
de la uta OR„e est sceo.déc par la Soeié.é ,lhirti,,,ltu,-e 

lies Ecoles spéciales de Valence el .1.. Q.,.. 
• 1- ,,., , . '«"i^acc 01 (i(> baragosse ont un cours . le 

jardmage allié à ragriculliire. ^ un couis ik 





'XW 



KSPAGNK 




Depuis iH;(i. |,.ulcH les Kcolcs prima ires, soonndniivs ou spi'cialcs 
nisci^dcnl les ••Irniculs dr rii>,'riciilliiir, (■oiiroi-nu'inciit aux Ic.is. 

Cliacpir province doil possnicr iiiu- n-nii.- luo.lM,. et .m.- stalion 
aj,Moiioini(pi('; les pniicii)al.'s soiil (■.•li,.s .le Si'vilh., ,1,. (livnadc, d,. 
Sanyossc, d<' Valladoii»!. On y l'onnc dos i-iiofs .!.• cidtniv, d.s 
jardiniers el d»w vif.neroiis .pii trouvent lacilenienl un emploi 
lil.re on allaelié à une lulministralion. Qnei.pies.nns se sont déjà 
essayés aux démonslralions ou à la propa-ande de Tari des jardins. 
Une École forestière est ..uverteù Ma.lriil. La pépini,'.re d'éleva..e 
on est le eondlaire oldi^atoire. " 

l<:nnn, le Iravail du vignoMe el du verfrcr est enseigné à l'École 
d'agriculture et de commerce de \'illal)Iino, fondée en i88(!. ,li,ns 
la province d<' Léon, par l-'rancisco Fernande/. Hlanco. 

Lo Jardin botanique de Madrid, illustré par Cavanilles, a des 
cour., de botanique professés depuis un siècle. 

An Jardin botanique de \'aleuee, le personnel et dancions 
mend>res de la Sociét(' La Flora traitent la (piestion des arbres 
fruitiers, y compris les Orauffcrs et la \'ig'iie. 

Les Jardins Imtani.pu's de Harcelone. de Sévi lie, de (Jrennde ont 
des végétaux assez rares dans leurs collections. Les levons et ks 
déuu)nslralions plai.sent à In jeunesse et aux amateurs. 

Une Société purement horticole, La Gardénia, a été fondée à 
Madrid, mais plnt«^t par la classe ouvrière, dans un but d assistance 
et de secours mutuels. 

II. ~ Production maraîchère. 

La plaine, la montagne, la mer donnent un aspect inltoresfpic au 
pays, inodilianl .sen,sii)lement le genre d»* cullurcs on de produc- 
tions, ainsi (jue lesnjoyens de travail. De Harcelone à Cadix, c'est 
une succession de jardins, de plantes odoi-iléranlcs ou médicinales, 
de potagers et de vergers d'un grand rappcu'l. 

Les provinces de Hurgos, de Harceloiu>, de Léon, de Madrid, de 
Murcie, d(^ Saragosse. de Toi, do, de Zamoi-a sont productrices d,. 
fruits et de légumes de consonnnation ou de commerce. 

La chaleur plus vive et i)lus régulière des Iles maritimes y l'ail 
mûrir la IJanane, l'Ananas, les primeurs. 

Alieanto, Dénia. Malaga, Santandor et A'igo end)ar(iuent les 
conserves de fruits on de légumes pour rAméri(|ue du Sud. 

Les potagers sont entourés d'arb«sles ou défendus par une bordure 
d'Agaves, cl les brise-vents iialnrcls ou en roseaux y ont leur utilité. 



E«PAQ\K 



a47 



h ..m,s«p. est Hc.oo,ulô ,.nr .h-n noHas ..nplissant ,l...s n'.so,.v..i..s où 
1 .... vru.. vK.nt i>uKs.... l'eau. Ma plain. hass... ,.„ se coutonto .le nKoIe 

L c-P""<1mk;- .1rs .-ngrais rsl ..n.-n.v à ITiat priiuifif. Afin .i,. si.nnli 
- le U.ava. ,e janlinû... nv,...,... les te. Js (...iles et le o^Z^ 
^ riv.eres 1 es exenM>les existent à To.p.e.na.ia, ,..i app.ovisi.Z 
A nlhulolKl e H.n-Kos. Les nel.es sols de SéviUe ont cHé aLi utinr 
h emploi des en{,M-ais elu.ni.p.es sWentiie cluupic ann^-e ' ' 

).>s promues n,oi„s i-uportanles, Huesea, Connu,, Ciu'.la.l-Heal 
on une populalum n.anWehère laborieuse. Klle est eonsi.lérahle à 
\ alence, a (Jreiia.le, à Munie. 

l;:.»R^né.1.l,raetivité..ulturalerèj,ue autour des centres de pop„. 
al.on et .les vou-s eoninu-reiales ou des uuu.cluvs. Ici. le .nétier 
ch.KHoulteur se eonlond volontiers avec celui d-horlieulteur 

Kn K.-ande .-ulture, le Maïs produit i5 n.illions d'hoetolitres • la 
IM'VC, 1,400,000 ; le Pois ..hiehe « (îarhauzo », ^oo.ooo 

\aleiiceet Mureie Iburuisseut à Madri.l les preuuères Fraises les 

Aspe.p.s leslonudes, les Ananas, l'Ail, les C<.n..ond.res de prin.'e.u^ 

Le Haricot vert d'Kspagne arrive l.on prcnuer à Paris 

Dans les provinces du centre, les Choux, les Ornons, les Ponnues 

a. ...e les 1 ancots. les , entilles. les Artichauts, les Carottes, loi 

J . 1 a,s, 1 A.achule approvisionnc-ul copicusen.ent les nn.rchés 

1 1..S au sud les Melons, les Conc,>ud.res, les Past.-.,p.es. les 
lonuUcs, les Pnnents, les Aul.er.Mnes occup..nt ,1e grandes snrVace 
p.'...- 1 exportation. I/Ananas y obtient (p.ehp.e succl'.s 

- vec un sol Irais et un soleil chaud, le Souchet conu-stiblc, dont 
;• petit lub.>rcul,> contient uH pour c-eut d'huile, x^ de sucre, .., de 
.-n.le, a donne par hectare H.ooo kilo-^r. de tubercules verts <lont 
l.-s priuc.pes sucrés et leculeuts ont pu être c,>nvertis en alcool 
Le Canna et le (lou.bo ont .léjà paru aux étalages madrilènes 
Aux stations balnéaires. <.ounne Caldetis, le jardinier produit des 
lalates.dcs lonuUcs, des Pinu-nts et de bous légunu-s de saison. 

III. -— Production fruitière. 

I^a eara,-térisli,p,e IVuitièrc .le IKspague, ..est POranger; .vt arbre 
se trouve bien sous un .-i..! ar.h.nt, attié.li par la brise .^ les vapeurs 
;..-.ues:ily.levieut luxuriant et lé...,u.l. Les pépinièivs sullisent 
•' IH-.ne a rcpon.lre aux besoins des planteurs. lùuU-il ajouter .nie 
l-l>as. 1 Oranger est semé, planté, greilc en plein vent et vendu l 
î'iicines nues ? m inm n 



"'fc r 




24B 



ESPAGNE 



La vallée du Jucar Aloira, les provinces d" Andalousie, do Castille 
dt, Catalogne ont des orangeries de rapport. 

La IMureie exporte ses oranges en Russie. 

Les Haléares sont peup!é,<.s d'étrangers qui admirent les oran-eries 
ctscrej.osentsousIcM.rsoiMi.rages parAunés. Après ees iles, on classe 
bevillc et 1 arila ; mais h, haute réputation est à \alence et à Carcaoent, 

A eell(>-ci le produit, à celle-là le renom. La culture sy trouve 
parlaitenient étudiée et le profit ne se l'ait pas désirer. 

Ne tondiez pas à lOranger de \'alence, et vous serJ/ respecté ' I , 
propriétaire 1 entoure de soins, améliore son sol A travaille à peri'el 
tionucr son exploitation en simplidant les rouages. Le prix de revient 
a gagne scnsihleuKMil de ce e(M(''. 

(,)uelle fo.-tune pour la province, et combien son ar],re favori est 
considéré ! Pour lui, le roc saute, la Iriclie se transforme et l'arbre 
aux 1 onunes d'or se substitue aux Oliviers, aux Pins, aux Caroubiers 
De i86o a i8Ho,bi culture orangère des jardins valenciens s'est élevée 
de 2,5oo hectares à a5,o()o. 

A cette dernière date, la slalisti.pie constatait une production 
annuelle de So,ooo tonnes d.- null,. kilogrammes d'Oran-es 
représentant un chillre de ,lix n.illions ,1(> francs. Depuis il en i 
été embarqué, de juillet T88r; à juillet i88;, par les divers' ports de 
la province, une quantité <le ,,;->;8,o(J7 caisses, non compris les 
lninsp..rls par voie lerré,. cl par les petits voiliers, soit encore 
100,000 caisses dirigées sur .Marseille, Londres, Liverpool. 
Aujourd'hui, \aleiu-e envoie i5,ooo,oo() d'Oranges à Paris 
Ln vingt années, Carcag.^nla. ligne <h> Vahmce-Madrid, a iriplé sa 
population II Ini Ihu. des bras pour cultiver l'Oranger, et l'exploita- 
tion de 1 Orangrr s'élen<l pour occuper les arrivants, enrichissant 
plaines .-t coteaux, sols sabh.-argileux ou argilo-silicM.x additionnés 
de car],ona..e .le .-haux, terrains arrosés par les n^n-ias ou par le 
fleuve Jucar. C'est le Jardin .h's llcspérides. 

Cette végétation luxuriant.- est attribuée au sujet porte^grelfe 1.. 
Bigaradier, plus robnsle cl pb.s vig.Muvnx .pu> les anciens tviu-s 
employés au grellage. " 

L'engouen.enl p,>ur K. plant .!.■ Migara.lier est si grand ,p.e le 
Irmt a vu décupler s.,n prix p„nr la fonmitur.- d.-s luq.ins à semer 

Si le Mandarini.M- n.- pren.l ,,as la mèm.- extensi.m, cela tient à la 
nature .!„ ^.,.it .ini. par 1.- lail .le sa u.atnration rapi.le, vient encon.- 
brer le marché et ne .lun- pas assez longl.Mups 

Dans lesvallévs visitées par le vent du large ou de la montagne 
les orangeres. orangeries ou orangeraies sont tenues à basse ti-^e' 

J'a.t..ut l'Orang.... r.n.l .n . spèees sonnantes les b.,ns soi.is qu'ii 



iir ' ' 



ESPAGNE 2^g 

reçoit. Un hectare compte 25o arbres environ. A cinq ans, la fructifi- 
cation commence ; à dix ans, le cai^ital «l'installation est couvert, et 
à vingt ans. cluique sujet produit une moyenne de 5oo fruits. En bonne 
année, un hectare planté d'arbres espacés de six mètri^s peut, dans 
ces conditions, rapporter 4o,coo kilogr. d'Oranges. 

La vente du l'ruit se fait en bloc ou à des commissionnaires. Parfois 
le propriétaire expédie directement au port ou fait vendre ù la criée.' 
La cueillette commence vers le i.^, octobre et se termine à la mi- 
jum. Les premiers fruits se vendent mieux, et sont an'ectés aux desti. 
nations lointaines pour les approvisionnements des fêtes de Noël et 
des élrennes. N'est-ce pas l'époque où Paris reçoit, pendant un mois, 
quinze millions d'Oranges, et la modeste fruiterie du dernier hameau 
uen exhibe-t-elle pas à sa fenêtre? 

Aussitôt cueilli, le fruit est trié et classé ; les (jualités sont les 
mêmes, la grosseur et l'aspect du fruit établissent la dillércuee. Le 
surchoix est emballé en caisses plates ; le premier choix en cais.s€S 
bombées plus grandes; Paris les accapare. Viennent ensuite les 
caisses pour Londres et Liverpool. Enfiu, l'ordinaire est emporté 
en panier ou en vrac, par de petits caboteurs qui suivent les côtes 
espagnoles pour débar(juer à Port-Vendres, à Marseille, à Toulon. 

Citrons et Limons, «crgamotes. Pamplemousses, lîigarades sont, 
dans (luckpies provinces, cultivés pour l'industrie. 

L'Olivier occupe i,uoo,ooo hectares et devient le pourvoyeur des 
Huileries de la province de Valence, de la Murcie, de l'Andalousie. 

Le Figuier vit dispersé ou groupé, à l'abri des bourrasques et des 
gelées. Son fruit frais arrive en bannetles au marelié. Séché, il 
devient l'objet de transactions importantes. Lérida et Albunm sont 
des centres renommés de production. 

L'Aragon et la Catalogne sf)nt propic-es à l'Amandier. 
Le Cognassier se jdait dans la région aragonaise. 
Quant aux espèces à noyau, elles sont là dans leur élément : les 
variétés précoces ou fertiles ont leur mar.iue sur les marchés du 
^ord : Abricot de Tolède, Cerise de lluelva. Pèche d'Aragon. 
Paris reçoit d'Espagne ;ies premiers Abricots. 
Le Dattier, le llibacicr, le Plaqueuiinier, l'Anone, le Grenadier 
IVuetilient non loin des orangeries <le A'alence et sur les plages de 
1 Andalousie, de la (Jrenade, de Murcie, vivifiées par le soleil. 

Près de la côte médilerrauéennc-, l'ilche, station d'Alieante à 
Murcie, a de superbes et fructueuses plantations de Dattiers. 
La Chùtaigne de la Galice et de la Biscaye traverse la frontière. 
La région bas.pie produit .les Noix, des Noisettes, des Poires, des 
Pommes, et fabri((ue du cidre. 



aSo 



ESPAGNE 



A peu pH-s partout, le Raisin est l'objet .l'un conuuerce régulier 
Les beaux eépages de table sont les suivants • 
Raisixs BiANcs : Albillo de Madrid, Ahuneca. Reni- Salem (des 
Bakares), Listan. Mautua Castillan, Mnseatello, Ugni blane 
Raisins noirs : Aramon, Rastarde menudo, Spiran noir 
Le Raisin est envoyé au marehé, aux gares et aux ports de mer 
Le cépage à gros grain ovoi<le blane nacré, Muscat d'Alexandrie 
est transformé par le passerillage en « Raisin Damas ,, et dirigé vers 
1 Angleterre. L'emballage en tonnelets, par lits alternés avec des 
eouches de liège moulu, est d'un heureux eflet. Pendant une saison 
Malaga a expédié pour vingt millions de francs de Raisins 
^ Le petit Raisin de Corinthe séché prend la même direction ou 
s arrête en France, il est destiné aux pâtisseries et aux boissons 
L industrie du fruit confit ou candi est très prospère eu Espagne 
LUe de Cuba, colonie espagnole, envoie aux Etats-Unis des 
Bananes évaluées au total de dix millions de francs. 

IV. — Les Arbustes et les Fleurs. 

Par sa végétation, ses montagnes et le voisinage des deux mers 
1 aspect général de l'Espagne est pittoresque et varié. 

La plantureuse Andalousie tranche avec la brûlante Castille et les 
Asturies boisées se dillV-rencient des steppes de la Manche ou de Léon' 
Los cimes, les plateaux, les sols déclives sont couronnés par des 
Châtaigniers, des Caroubiers, des Oliviers de rapport. 

En massifs, le Pin maritime fournit la résine; le ChéncLiège son 
eeoree subéreuse au grain fin et serré. L'Estramadure et les Baléares 
expédient le Café de glands doux, produit dun Chêne vert 

Des établissements horticoles se sont formés ; ils approvision.ieut 
les cites, les villas, les jardins, les parcs, les appartements 

Eu dehors de nos grands arbres liabituels, on phuite l'Araucaria 
quelques Palmiers, lEucalyptus, le Sterculia, le Phytohuiue, le Moll," 
Sc/inms. Le Séquoia ou AVellinglouia de Californie, le Cèdre et d'autres 
conilercs exotiques viennenl rejoindre le Sapi.i Pinsapo andalous 

Le ^erium épanouit ses corolles à c-ôté des panicuh-s lih.eées du 
Lagerstr.nnia indien ou des grappes jaunes .les Min.osas australiens 
Les parterres sont constamment Ik'uris de Canudlias d' Azalées 
de Roses, d'd.lilicts, d-lîortensias, d,- Fuchsias, de Lanlanas, de 
Sauges, de Primevères, dlléliot.-cq.es, de Lis, d'Aniarvllis... et 
liune loule de plantes annuelles ou vivaces. 



*v 



ETATS-UNIS 

9,2i2,3oo kilomôlres carrés. - G8,ooo,ooo habilanis. 

I. — Action de l'État. 

Les États-Unis comptent quatre nnllions d'exploitations rurales • 
es rois <p,arts sont gérées par les propriétaires. Les légun.cs et les 
fruits outrent pour une large part dans les eultures de prollt 
vint't r,r"' rf '/'' ^--oltes et des produits de la ferme 'atteint 
tation!" ""■ "" *"'*'™' "' "''^'^^ ''' ^''''''' '^ ^"^"M>or- 

Le chapitre général : Léguu.es, Fruits, Fourrages, Tabae, Houblon 
Suere, ete. dépasse quatre milliards, dont eent vingt-einq millions 
seulement appartiennent à l'exportation. 

Le Gouvernement fédéral laisse à chaque Ktat de l'Union une 
oertame .utuUive mais la direction appartient au Département 
autonome de l'Agriculture, à Washington. 

Le Se^rcHairc de l'Agriculture adresse, chaque année, au Prési.lent 
d. la Confédération un rapport général, à la pu],lication duquel le 
Congres allccl. i,.,oo.ooo francs.C. documenl annuel vient ou.pléler 
•• bulletin mensuel de statisti<p.o agricole et horticole émanant 
. u service central. <pii occupe, de ce fait, une soixantaine d'emplovc. 
et (piin/e nulle collaborateurs ])ermanents. 

Le Ministère « Department of Agi-ieulture ,, comporte entre autres 
les Divisions suivantes : 

!;,*f '"'!"'• Ornithologi,. et « Mammologv >,. 

:;'''''"'''**^''^'- Pathologie végétale. ' 

""^"•"^l"o. Semences. 

^''''"*''"«^^^'' Jardins et terrains d'essais. 



f' m 



• (i 



] 



sa'i 



ETATS-UNIS 



Puis, la Comptabilité, la Publicité et les Archives, le Muséum, les 
O/Hces (lu Secrétariat et des Stations d'expériences, les Bureaux des 
Industries animales et de la Climatologie, etc. 

Examinons le rôle des sections qui nous intéressent davantage. 

La Division de Botanique s'occiîpe de recherches concernant 
les productions végétales du pays, leur application à Péconomie 
rurale, et poursuit un travail analogue sur les végétaux étrangers, 
avec l'indication des plantes utiles ou nuisibles. 

L'Herbier et le Muséum du Ministère sont conliés à ses soins. 

La Division de Patliologie étudie les maladies cryptogamiqucs 
ou autres des végétaux et public des rapports instructifs. 

La Division de Pomologie a dans ses attributions tout ce cpii 
intéresse la culture dc.i «rbres Iruitiers et la connaissance des variétés 
de fruits à propager. 

Des collections plastiques ou chromolithographiques la secondent 
dans son muvre, 

L" commerce des fruits frais ou préparés et l'industrie de la des- 
siccation, des conserves, du séchage, en un mot, l'utilisation des 
récoltes fruitières, sont les principales préoccupations de cette 
Division. Sa correspondance est considérable. 

La Division des Semences distribue pour 5oo,ooo francs de 
graines par année. De 1884 à 1889, elle avait ainsi répandu 200,000 k.o-. 
de semences aux cultivateurs, directement ou par l'intcrmédiaii^ 
des associations, des Sénateurs, des Représentants, des délégués aux 
congrès ou des agents de statistique, ceux-ci au nond)re de 200. 

Les plus grandes précautions sont prises pour le choix des 
espèces, l'achat des semences, l'essai de leurs facultés germinatives, 
les instructions données aux fermiers et aux jardiniers. Des rapports 
minutieux et conqiaratifs sont ensuite publiés sur les résultats de 
cette dissémination de céréales, de fourrages, de légumes, de plantes 
o/Iicinalcs ou économiques... au milieu de conditions si diUérenlcs 
de sol et de climat. 

La Division des Jardins et des Terrains cultive en plein.- 
terre ou sous verre les arbres et les arbustes de prcjnièrc utilité : 
Caféiers, Cotonniers, Dattiers, Manguiers, Oliviers, Orangers, 
nrln-es à Thé, aussi bien que les espèces d'Europe ou d'Asie, et elle 
les propage au moyen de jeunes sujets expédiés par la poste. l»rès 
de 100,000 plants d'utilité ou d'ornement sont envoyés chaque ann.e 
sur tout le territoire, avec des instructions sur leur mode de culture. 

Le matériel du jardinage est dans ses attributions. 

L'Ofûce des Stations d'expériences centralise tous l»s 
rapports qui lui sont fournis par les .^00 inspecteurs des Stations 



ÉTATS-UNIS 



253 



cxpériincntalos, et les public iivoc eoniNientairos. Le Gouvcnioinent 
lôdiTal lui alloue uu crédit de (|uatrc millions ,1e f-ancs, augmenté 
d'un cinquième fourni par le budget de chacun des Etats de 
1 Union. 

Les horticulteurs sont renseignés sur la valeur des méthodes de 
culture sur le mode d'emploi des engrais et le mérite des végétaux 
nouvellement importés et recommandés. 

Le traitement des chefs de division est de lo.ooo francs environ. 
Le Ministre touche 40,000 francs, son « Assistant » 24,500 francs. 



•i-*-i- 



II. — Enseignement horticole. 



L'horticulture est enseignée dans les Stations expérimentales et 
les Collèges oii Ecoles d'agriculture. 

Des professeurs spéciaux d'iiorticulture et de bolanicpie sont 
attachés à ces établissements ; un jardin d'essai ou un cl.Mup 
d'expériences s'y trouvent annexés, conformément à la législation 
fc'dérale, acte de 188; complétant l'acte de 18G2. 

La physiologie des plantes, l'étude des végétaux cultivés, leur 
utdisation, les espèces nouvelles à connaître, l'analvse du soi, 
l'application des cngvais sont inscrites au programme, dont la devise 
licr.d.lerait être : « Propager, répandre les bons principes agricoles, 
d'après la science moderne. » 

Le gouvernement des États-Unis donne à chaque État une surface 
de terrain proporti,>nnée au uond,re de représentants qu'il fournit 
au Congrès, et y installe un ou plusieurs collèges dagricullure. 

La subvention fédérale, l)asée sur le concours matériel et financier 
de l'Etat particulier, vise tout spécialemeut l'annexion des stations 
aux collèges. Un acte de i8<)o en a augmenté la dotation. 

Des rapports trimestriels sont publiés et livrés à la presse après 
leur envoi au Ministre ou Secrétaire de l'Agriculture et au Secrétaire 
du Trésor dos Etats-Unis. 

A noter hi .léfense abso'uit- d'établir une distinction entre les étu- 
diants de race ou île couleur. 

Les premières stations créées, de 1875 à 1880, appartiennent aux 
Etats de Gonneelicut, de la Californie, de la flarolinc du Nord de 
New-York, de New-Jersey. 



Ri 



a54 



KÏATS-UXIS 



Voici le tableau des Collèges cl 
Alamama. — AuJ)urri. 
AiuzoNA. — Tiiosoii. 
Ahkansas. — Fayetifvillf. 

CALiroilNJA. — Hciki'lpy. 

CoLouADo. — Korl Colliiis, 
CoNNECTicrr. — Mnnsdcld. — New 

Hnvcn. 
Dklawaiu;. — Niwark. 
Florida.— Lakc Cily.— Tnllnlinssce. 
CiKoitoiA. — Alliens. 
Idaiki. — Moscow. 
Illinois. — Cliaiiiimign. 
l.MUANA, — La Faycitp. 
lowA. — Ames. 
Kansas. — Maniinllaii. 
Kkmucky.— Lexirifftoii.— Frankfbrl. 
LomsiAKA. — Halou Roii{,'e. — New 

Orléans. 
Maixi;. — Orono. 
Maiiyl.iXI). — (JoUege Païk. 
Massaciiisiîtts. -- yVmliersl. 
Mi(;iiiGA\.~ Agiic.iUural Collège. 
MfXMisoTA. ~ Minneapolis. — St. 

Anlliony l'ark, 
Mi.ssissiiTi. — AgiicuUmal CoUei-e. 

- AVestside. 

Missorni.— Colniubia.— JeHei'sonCit. 



agriculture classés par État : 
NuuiiASKA. — Lincoln. 
Nkvada. — Reno. 
Ni:w HA.Mesiiini:. — Hanover. 
Ni:w Jkushy. — New Hiuns . îck. 
Nkw Mkxico. — Lus Cruces. 
New Youk. — Illiaca. 
Noinii CAiroi.ixA.— Raleijfli. 
Noirni Dakota. — Fargo. 
Oiiio. — Colunibus. 
Oklaiioma. — Slilhvaler. 
OuEdON. — Corvallis. 
Pk.nnsvlvaxia. — State Collejfc. 
Riioni: Isi.Axi). — Providence. — 
Kingston. 

SouTii Caholixa. — Clemson Collège. 

— Orangebnrg. 
Souïii Dakota.— Rrookings. 
Thnnessee. — Kaoxville, 
Texas.— Coll. Station.— Prairie View. 
Utaii. — Logan. 

Vehmoxt. — Rurlinglon. 

Vinci.MA. — ninckshurg. — Hamplon. 

WAsiiixdTox. — Pullman. 

W.ViiuiixiA.— Morganlown.— Farm. 
Wiscoxsix. — Madison. 
AVYOMfXd.— Lnramie. 



Les Stations exi)érimentales d'ugr 

Alauama Auhurn.— Uniontown. 
Aiu/ONA. — Tueson, 
Ahk-axsas. — Fayelteville. 
Calii-ohxia. — Rcrkclcy. 
CoLonADo. — Fort CoUins. 
CoxxECTrciT.- NewIIaven.- Slorrs. 
Delawaui:. — Newark. 
F'loiuda.- Lake City. 
Geohoia. — Exi)erimeul. 
Idaiio.— Moscow. 
Illinois. — Champaign. 
LxDiANA. — La Fayette. 
lowA. — Ames. 
Kaxsas. ^ INfanlialtan. 
Kenti'cky. — Lexinglon. 
LorisiAXA. — Aiidulton Park. — New 
Orléans.— Raton Ronge.— Calhoun. 
Maixe. — Orono. 
Mahylaxh. — Collège Park. 
Massaciilsetts. — AmlicTsl. 
Miciiir.AN.— Agricnlttiral Collège. 
Minnesota.— St. Anlliony Park. 
MissiHsii'i'i. — Agriculturni Collège. 
Misscviu. — Columbia, 
Montana, — Rozeman, 



■iculturo sont les suivanles : 

Ni;imAsKA. — Lincoln. 
Nevada. — lU-mi. 
New IIampsiiiur. — Durhnm. 
New Jehsev. — New Brunswick. 
New Mexico. — Las Cruces. 
New Yohk. ~ (".eneva. — Itliaca. 
Noinii Cakolina.— l{aleigli. 
Nohïii Dakoïa.— Fargo. 
Oiiio. — Woosler. 
Oklaiioma. — Slilhvaler. 
OnEcioN. — Corvallis. 
Pknxsvlvama. — State Collège. 
RnoDE IsLANi). — Kingston. 
Soi tu Cakolina.- Clemson Collège 
Soi tu Dakota. — Rrookings. 
Tennessee. — Knoxville. 
Texas. — Collège Station. 
Utaii. — Logiiii, 
Vehmoxt. — Rnrlinglon. 
VnuiiNiA, — lilacksbing. 
Washington. — Pullman. 

AVest ViiuiixiA Miirgaiitowii. 

WiHcoNsiN. — Mudison. 
Wyominu, — Laramie. 



ETATS-UNIS 



I^S 



III. ~ Sociétés d'horticulture. 

At, mois de juin i8<y„ le Secrétaire de TAKHc-uIturc a bien voulu 
nous renieltre la liste ci-dessous. 

A. - SOCIÉTÉS NATIONALES. 

American Association oi' Nurscrynieu. 

American Carnation Society. 

American Chrysanlhennim Society. 

American Cranbcrry Crowers Association. 

American Ilorticultural Society. 

American l*omolo}>ical Societv. 

Association oC American Cemetery Superinlendents. 

Society of American Florists. 

n. - SOCIÉTÉS DE DISTRICTS. 

Cider Makers Association ol" the North West. 
Eastcrn Nurserymen's Association. 
Intcr State Shipper's Association. 
Pcninsula Ilorticultural Society. 
Western N*in-serymen's Association. 

C. — OUCANISATIONS PAR ÉTATS. 
Ai.AitAMA Iforticullural Society. 
AiuzoNA Fruit CroAvers Association. 
AuKA.NSAs Ilorticultural Society. 
Calikouma Board of A'iticultural Conunissioners. 

— l'ruit Association. 

— Fruit Union. 

— Ilorticultural Society. 

~ State Roard oI" Horticulture. 

— Stal • floral Society. 

— Southern, Pomological Society. 
CoLonADo Ilorticultural Society. 
CoxxECTiciT Pomological Society. 
Flouida Fruit l'ixchangc. 

•— Ilorticultural Society. 
— Orange Growers Union. 



a56 



KTATS-UNIS 



Geougia Hoi'ticuUural Society. 
Illinois Horticultural Society. 
Indiana Horticultural Society. 

— Society of Florists. 
lowA Horticultural Society. 

— Norlheastcrii lowa Horticultural Society. 

— Northwestern lowa Horticultural Society. 
Kansas Horticultural Society. 

Kentucky Horticultural Society. 
LouisiANA Horticultural Society. 
Maine State Poniological Society. 
Massaciil'setts Horticultural Society. 

— Cap Coil Cranberry Growcrs Association. 

MiciiiGAX Horticultural Society. 

— West INlicliigau Horticultural Society. 
Minnesota Horticultural Society. 

— Society of Florists. 
Mississii'i'i Horticultural Socictv. 
Missouni Horticultural Society. 
Nehiiaska Horticultural Society. 
New Jersey Horticultural Society. 
New Mexico Horticultural Society. 

New York. — Western New York Horticultural Society. 
NoRTH Garolina Horticultural Society. 
Oiiio Horticultural Society. 
Oregon Horticultural Society. 

— l'omological Society. 

— State Hoard of Horticultuiv. 
Pennsylvania Horticultural Society. 

— State llti»rticultural Association. 
RuoDE Islano Horticultural Society. 

Soi'Tii Gauolina Horticultural Siciety. 

Sot'Tii Dakota Horticultural Society. 

Tennessee. — West Tennessee Horticultural Society. 

Texas State Horticultural Society. 

— Nurserj'inens Associati(ni. 
Washington Horticultural Society. 

— State Board of Horticulture. 
WxscoNsiN Horticultural Society. 



.1.^.1.. 



11 est 

culture ] 

Les gi 

tenus, c 

/leurs. I 

Europe ; 

triels, la 

vers la c 

A son 

envahit 

urbains, 

Aussi la 

tables, u 

Les m 

l'argent. 

simplifié 

Le jarc 

nouvelle! 

envoie S( 

Examii 

La Foi 

vient pai 

le rendci 

sionner d 

New-Y'or 

La tem 

développ( 

belles prc 

La pro( 

Les États 

Michigan, 

Kansas, N 

ton. La Vf 

atteindre i 

Sont égi 

Maine et 

Parmi les 

en qualité 



mm 



KTATS'UNIS 



207 



\ 



IV. -— Production maraîchère. 



11 .st a peu près impossible de déterminer l'importance de la 
tullure potagère et la valeur de ses produits aux États-Unis 

Los grandes cités y sont entourées de « nuirais » et de jardins bien 
tonus, consacrés aux légumes, aux fruits, aux primeurs et aux 
/leurs. La plupart des occupants ont appris leur profession en 
Europe; mais 1 extension des villes et des établissements indus- 
triels la création de voies de comnmnication repoussent les jardins 
vers la campagne. 

A son tour, en plein champ et à lu ferme, la culture légumièrc 
envahit chaque année le domaine agricole au profit des marchés 
urbains, des ports d'embarquement et de l'industrie des conserves. 
Aussi la statistique culturale et commerciale règle diflicilement ses 
tables, maigre son personnel considérable. 

Les méthodes de culture visent à l'économie du temps et de 
1 argent Leur auxiliaire principal est un outillage perfectionné et 
simplifié, suppléant à l'insuflisauee des bras. 

Lejardiniei. n'a pas le temps de chercher des espèces ou variétés 
nouvelles ; 1 Européen plus patient, son aîné dans la carrière lui 
envoie ses sélections et ses découvertes. 
Examinons superficiellement les genres principaux • 
La Pomme de terre, classée immédiatement après les céréales, 
vient partout, mais mieux dans la région septentrionale, pou^ 
le rendement et la cfualité; les autres contrées vont s'y approvi- 
sionnei. des éléments de plantation. La ville de Cambridge, État de 
iNew-\ork, est un centre pour cette sorte d'affaires 

La température chaude des États du Sud et du Centre nuit au 
développement complet du tubercule; il atteint, au contraire, de 
be les proportions dans les sols irrigués des Montagnes Rocheuses. 

La pix>duction annuelle est évaluée cinq cent millions de francs. 
Les Etats supérieurement cotés sont New- York, Pensylvanie Ohio 
Michigan^ lowa, Illinois, Wisconsin. Indiana, MinnesotlMissom^' 
Kansas, Nebraska, Californie, Dakota, Orégon, Montmedy WashTng: 

ttein. T K ""^'"'' ''* ^'^'^ ^"^" L^ ^'^^^^^«^«^t moyen peut 
atteindre 5oo boisseaux de 36 litres par acre de 4i ares 

Sont également propagées partout les précoces Early Ohio Earlv 
Maine et Lee s Favorite ; puis Gem, Surprise, Beauty of Hebron. 
Parmi les tardives Whitp ^tir «et ^ j \ » ittmuu. 

on rf,..v,' , û ^ ^''^"'^ rendement et plus fine 

on qualité que les bonnes Mammolh Pearl, Saint Patrick, Grange. 

17 



'.ï h 




;■' ' ?| 



« , m 



a58 



ÉTATS-UNIS 



Ln Pnlale prospèriMlaiis I03 Ktats ,1» CciUiv ol ,lu Su.l : (Joomc. 
M.ss.H.ipi, Caroli.u. .lu Nonl el .1» Su.l, Alal.a.na, Kouludvv' 
Lcuisiano, Now-Jorsoy, Tonncsséo. Virgii.i,., Flo.-i.lc., Arkausa^ rU-' 
Los Xavi'ts „u( „,„■ K'-i"i*K' inipurlaiic.. fultanil... I.c NorU ()ucst 
exporto le trop ploin ,1c sa nn.lto. Lu consonnnation nccopl,. l.s 
variétés luUives Extra Karly Purph-top Munich, violet llc-d-t,.,, 
Strap LcaC, rougo, Whito Strap Loal", blanc. 

Les Hadis, voisins cU-s précédenls, ont Ne IMusL'ltra,!,- plus hAlil' 
puis Karly llonncl. Uark lUul, Philadclphia Whilo Box, excellent \ 
manger co.n.no lo Searlcl Turnip. l>onr Ihiver. Calilbrnia Man," 
moth et W hite Wintcr. A grand ivndenient, While Vienna, Chartiers 
Kn petite 0,1 en grande eullure, le Chou, destiné à la euisinc à 
Ictable ou à l'usine, a pris possession de surfaces immenses- l'es 
variétés pop.daircs ont été répandues par les soins du (louvernemen( 
cl par des cultivateurs intelligents. 

Toutes les races de Ciioux verts ou rouges ont entrée ,\ la fornie 
i«t au jai'din. Les CIioux ponnués sont très répandus. 

Au Minnesota, on prélére les variétés r:arly WymanelWakcfield 
L Lst adopte Karly Jersey, Hcnderson's Karly Summer. 

Au lûmsas, le plus hatif est Hendersoirs Premiev. Pour l'hiver 
Excelsu r. Fosters Urnnswick. Le Chon-IIeur Snowball est le plus 
apprécié. * 

Non moins répaïuhie pour tous usages est la Carotte. Les premières 'i 
la vente sont Scarlet Short Horn, lialC-long Stump Rooter, Oxhearl- 
puis Henderson ; et à larrièrc-saisou. Danvers, Long Orange 

Au Kansas, le Panais liAtif est Karly ïuiaip, et pour grande 
production, Long Smoolh, lIoUow Crown. 

Les Haricots hùlils Golden Wax, Blnek Wnx, Wardwell's Kidnev 
^A ax si)nt repautlus dans le Kansas: ensuite le Harict de Lima 

Un Haricot blanc, spécialement cultivé pour les conserves, occupe 
la région i..or.l et les points culminants des monts Alleghanvs Sa 
proi' action s élève à 800,000 hectolitres ; l'État de New- York ntrc 
pour moitié dans ce chillre. 

Le « Cow Pea ,, habite les États du Sud, à titre fourrager; il y 
produit 1,300,000 hectolitres. 

Le Pois, ravagé par le charançon, sauf dans le voisinage des Lacs 
du Nord, donne encore 5oo,ooo hectolitres. Los États de Pensyl- 
vanie, de New-York, de la Nouvelle-Angleterre et du Maine, ces 
derniers, pour rappr,.visi(,nnen,ent des fabriques de conserves, 
emmagasinent de fructueuses récoltes de Pois. 

Les grandes villes commerçantes et les ports d'embarmicmenl, 
comme San-Francisoo, reçoivent des petits Pois toute l'année. 



•^*:r-** 



iT-ATg-UNIS 



«69 



«oat I a connue» au uM.rchc ***" "^^"'"^«t 

pi'. Ole , ,-.. Los voil .H ; f '' "••^' ^*'" ^*»«"l ^Vhilo Solid, 

irnnsportc adanslcaduu ! T '''•' '"''''"«i^ont et les 

I ■n»^ ^ 11^8 ciuu.. 'o g. aude culture. 

York), de Oav ort lo '„, :^ (^-"-tu-ut), do Chonlor (New 
réputation justil.oo ^ "''^"'^ I""* ^^'"« P'a^to «no 

Ouest pnr le Misaissipi '""'' "^''''^«nt ^»u Nord- 

A ^;:^:::;;::r S;z i^ xsr^^ ^ïr - *-^ -- 

Sous 10 clinmt norid7cn • ;"■ '"'"'"^ 
janvier, donne au „.oh do l Ï """i "" "^'"'^•'^'- ''^P^^l"" en 
Ihoctare. '*' '""^ ^"'^""^ J^' 4oo « 55o Jiectolitres à 

Les Ktats de New-York- nt <roi ; . , 
c.'«. «ux ,c,„i, .r(Ul '' '"'"' °"* "™ "^''"'"P» <l-vlev„gc cou,.. 
U llcttcravo, oonnniio surin riv,. A.l„„i! 

Lo M«ï»do„x„'c™r3. ',"';""' ""° '""""''' ""■» «"V-- 

-1.0-e,.. p„„„ ,„ z::^^z^r:::\::, '" ■ 'r " '^°™ «" 

I.» productio» du Mai, a„v J 1 NI '»''"»'■■« des cousorve,. 

J5ouùlli„usd'hoe.„li,r„;d;r„^ ",;« '™'/"^'^-' ™ *J". * 
U. reudcuont do .6 hielôn "^i "'"" " ""^ "'P'"''"- 




Extra Earlv 



-tro 



on rroli/ic. Iniprovcd Wh 



iî.' 




IMAGE EVALUATION 
TEST TARGET (MT-3) 




ii.o 



l.l 



Ué iU 12.2 



■10 



^ m 



^ lia IIIIIM 



11:25 i 1.4 



1.6 











iiuujgiapiuij 

Sciences 
Corporation 






# 



<> 



fV 





>^ 



23 WEST MAIN STPEET 

WEBSTER, N.Y. 14580 

(716) S7i2-4503 



<h 



^-^^^ 








;\ 



■»u o ' 



% 



"% 



L.-'- 



o 



m 



"/, 





aCo 



ÉTATS-UNIS 



Spinc, Early Frame, Tailby's Hybrid; et pour leur généreuse 
production, White Spinc, English Frame, Chicago White. 

Les Pastèques sont expédiées par centaines de -.vagono provenant 
des îles Bermudes, de la Floride, de la Louisiane, et dirigées vers 
l'Ouest et le Nord. Sont rccommandables : leing, précoce, les pro- 
ductives Kolb's Gem, Scaly Bark, Caban Queen, Gipsy. 

La Courge, un des principaux aliments d'hiver, croît au milieu des 
céréales. Les États exposés aux pluies itrintanières, lors de la florai- 
son des Courges, en récoltent moins; mais le prix de vente se 
maintient bien. Sont recommandées les hûtives White, YcUow, 
Scalloped Bush; demi -saison, Crookneck ; d'automne, Butmann, 
Boston Marrow ; d'hiver, la Hubbard. 

Les régions centrales sont favorables à la végétation normale du 
Melon, puisque 5,ooo hectares lui appartiennent. Le Michigan, l'IUi- 
nois et le Nebraska deviennent ses États favoris. 

Les Melons musqués : précoce New Early Hackensack, tardif 
Montréal Market, sont appréciés du producteur et du consomma- 
teur. 

La Tomate prend nue importance croissante. Les usines à conserves 
accaparent tout. La fertile Champion, la Beauté, la précoce Perfection 
et Livingston's Favorite ont les préférences des connaisseurs. 
La Floride produit 36o hectolitres de Tomates à l'hectai-e. 
Les contrées chaudes culti\ent les Piments Ruby King, Golden 
Dawn à saveur douce, et Cayenne à saveur forte. 

Nous avons cité la majeure partie des bonnes variétés admises au 
Kansas ; cet Etat, étant situé au centre de l'Union, démontre l'in- 
fluence des milieux et le bénéfice des relations commerciales. 

La différence qui existe entre le Sud et le Nord est diflicilement 
appréciable. 

La production potagère, en Californie, est d'une importance consi- 
dérable pour la consommation et pour l'exportation vers les États 
de l'Est ou les côtes du Paciflque. 

Le marché de San-Francisco est achalandé en toute saison; depuis 
les arrivages de Los-Angélès et San Diego, en janvier et février, 
jusqu'à l'arrièrc-saison, où l'Orégou entre en ligne. 

La Floride a de grandes cultures maiaichères bien irriguées; 
Asperges, Betteraves. Carottes, Céleris, Choux-fleurs, Choux-Brocolis, 
Haricots, Ognons, Pommes do terre. Patates, Pois. Tomates, Ananas 
sont expédiés vers le Nord à la morte saison. C'est la contrée natu- 
relle des primem's à la façon de notre Provence et de l'Algérie. 

La Patate y produit 620 hectolitres et la Tomate se chifl"re à l'expor- 
tation poui' deux millious de francs. 



i5tats-unis 



a6i 



généreuse 



Des cultivateurs floridiens ont des fermes de 4 hectares d'Ananas, 
variété Rouge espagnole. Au mois de janvier 1893, les fruits étaient 
vendus i dollar la pièce sur le marché de New-York. 

La latitude tropicale des États méridionaux, en relation directe 
et prompte avec les principales villes du Nord— par trains rapides,— 
leur a permis d'inonder de leurs produits les régions situées Lu- 
dessus de l'Ohio et de la baie de Cheeapeake, avant que celles-ci 
soient arrivées à point de maturité ou de récolte. 

PopxdatJon blanclic ou de couleur, chacun fait de la primeur exten- 
sive, en plein soleil, avec d'autant plus de succès que la terre et la 
main-d'œuvre sont relativement à bon compte. 

Le maraîcher du Nord n'est pas ruiné, tant s'en faut, par cette 
concurrence. Les cultures intensives, /oz-cm^ pit, des grandes villes 
restent volontiers prospères ; elles peuvent être très progressives, 
associées à des industries de conserves, en communication télépho^ 
nique avec le marclié et les grands conunissionnaires. La statistique 
de la production légumière nous montre que, pour les principales 
races de légumes, h Markei Gardener du Nord récolte des produits 
pour une valeur supérieure à celle réalisée dans le Sud, et parfois 
avec une marge plus grande de bénéfices. 

Les cultivateurs des Etats du golfe du Mexique : Louisiane, Ala- 
bama, Mississipi, Floride, et ceux des États Sud-Atlantitpie : Géorgie, 
Caroline du Sud, Caroline du Nord, récoltent donc en plein champ 
des produits de primeurs destinés aux marchés du Nord. 

Entre les deux industries, il s'en est créé une troisième qui a 
très vite progressé, c'est l'installation en plein champ de cultures 
printanières, le Truck-Farming, la grande industrie maraîchère de la 
^'lrginie : la ville de Norfolk en est devenue le grand port d'embarque- 
ment. 

La culture légumière on plein champ occasionne un mouvement 
de fonds annuel de plus de 5oo millions de francs, sur lesquels il 
faut déduire un cinquième pour droits de commission et frais de 
transport. 

La superficie des terres aflectées à cette entreprise est établie 
de hi foçon suivante pour l'année 1892, en chiffres ronds : 

Etats du Sud et du golfe du Mcx ique 55 . 600 hectares. 

Environs de New- York et de Philadelpliie. 43.3oo — 
États du Centre : Ohio, Michigan, Illinois. . 43 . 000 — 

Banlieue de Norfolk- Virginie 18.200 — 

Les deux districts principaux de la culture des primeurs pour le 
Nord sont Mobile (Alabama) et Jacksonville (Floride) ; celui-ci y 
joint les envois de fraises et de fruits tropicaux. 



■fe 




lii 



a6a 



JÉTATS-UNIS 



Mobile est lo contre et le point d'embnrfpiomcnt d'une zono nsse. 
Jlmitéo eomnic superficie, mais qui, par suite du prolongement vers la 
merde l'Ktat du Mlssissipl, se trouve répartie sur trois États: Louisiane 
Misslssipl, Alnbnma ; un peu plus à l'est commence un district moins 
important situé en Floride, ses expéditions se font par Pensacola 

Les cultivateurs de la région de Mobile ont généralement des 
fermes h légumes d'une contenance de i5 à 20 hectares entiers à 
surface sableuse, meuble, mais conservant un peu de fraîcheur ft 
cause du voisinage de la nappe d'eau. Le prix de l'hectare, dans ce 
district, oscille de 1,200 j\ 1,800 francs. 

La production des légumes de primeurs dure, dans les États du 
Golfe, de décembre h mars et parfois un pou plus ; elle cesse alors 
presque complètement, sauf pour un article, la Pastèque, qui arrive 
a maturité sous cette latitude au commencement de l'été et donne 
presque sans soin, une récolte d'une certaine valeur. 

En général, le terrain ne porte qu'une récolte par an, bien qu'il ne 
doive pas être dimcilo d'en faire deux successives ; certaines parcelle. 
de la ferme restent de six à huit mois en jachères. 

L'Asperge occupe une superficie assez importante dans les fermes 
Elle y est cultivée en ados, engraissée au guano, et reste en place quatre 
ans en général. Cette culture est presque la seule qtd demande encore 
delamam-d'œuvre, après la récolte, cnrilfaut** débutter » et tenir le 
terrain propre. On récolte l'Asperge en février et on la met en 
paquets de deux livres ; ces bottes, réunies par deux ou trois dou- 
zaines, font une boîte. Les premières arrivant au marché sont vendues 
un prix élevé, parfois ro francs la botte; le prix baisse ensuite beau- 
coup Somme toute, rhectarca dû rapporter, en fin de saison, de 600 
a 800 trancs de bénéfices nets. 

Le Haricot vert est l'objet d'une culture analogue, comme date de 
récolte et d expédition. Les variétés Early rcd Valentin et Newlia^vK 
semées en novembre ou décembre, donnent en février ou mars des 
« filets » dont les uns, les tout premiers, gagnent le marché par voie 
lerree, et les autres prennent la voie d'eau, plus économique. Les frois 
de récolte sont assez élevés, si ceux de culture le sont peu ; le bénéfice 
par hectare est moindre que pour l'Asperge, et on l'estime àSoofr 

Les Choux sont de culture facile et très rémimératrice ; ils se dis- 
tinguent on deux sortes, les Choux pommés hâtifs et les Choux 
Inses, dont les jeunes pousses non pommées sont acceptées avec une 
certaine faveur par l'acheteur du Nord qui le consomme 

Repiqués en hiver, les Choux donnent un bénéfice net de près 
do 1,000 francs à l'heclare, et leur produit figure au second ra.,g 
comme valeiu-, dans les expéditions de Mobile. 



W î 'i'Ill 



zono nsscz 
icnt vers la 
Louisiane, 
triet moins 
insacola. 
ornent des 
entiers, à 
•alcheui', à 
'e, dans ce 

i États du 
îesse alors 
fui arrive 
et donne, 

n rpi'il ne 
i parcelles 

3S fermes, 
ice quatre 
de encore 
;t tenir le 
a met en 
;rois dou- 
t vendues 
lite beau- 
Q, de 600 

3 date de 
nvliawk, 
mars des 
par voie 
Les frais 
b<5néflce 
5oofr. 
is se dis- 
i Choux 
ivee nue 

de pr^s 
d rang, 



i5tAT3-UNIS Qg 

D'une façon ^ônôvaU, la plus grosso ..écolte est celle de la Pommo 
.le terre. Une n.oitié de la superficie des fermes ù U^nmcn est eonsa- 
oroe a cette plante, dont les tul.ercxdes de semences sont souvent 
récoltes dans les l<:tats du Nord, spécialement celui do New. 
^ ork. Ces tubercules, qui arrivent à une bonne maturité en août 
peuvent <^tro replantés on octobre ou noven.bre par le cultivateur dû 
Sud ; a garde des tubercules de mai jusquïc oette date serait diflicilo 
dans le climat du Golfe. 

La Pomme de terre universollnuent cultivée est TEarly rose trts 
appréciée aux Kltats-Unis comme Pomme do terre potagère. Le sol 
qm la produit est fortement fumé et le produit net à l'hectare est do 
700 iH 800 francs. Depuis 1880, la valeur de la production a doublé 

Les cultures de Norfolk sont presque toujours citées en première 
ligne, lorsqu aux Etats-Unis on parle des fermes à légumes. Les 
nul e .ermes environ qui occupent le <listrict de la Virginie maritime 
sont, en effet, des modèles d'exploitation de ce genre, et leur produii 
ainiucl n est pas inférieur à vingt^einq millions de francs, d'après 
M. Maurice de Vilmorin, qui a fait une étude spéciale des fermes 
potagères, lors de son voyaf^e à l'Exposition universelle de Clùeago 

\oici quelques chiffres indiquant l'importance ol 1. valeur des 
expéditions faites en 1893 par le port do Norfolk • 

Choux pommés 347. i3o barils. Valeur a. Kîg. 000 francs. 

Choux non pommés. 177.-07 - _ ggg ^^^ _ 

Epinards yja 8ao a 

«'^ , 1JJ.0J9 — — i.aa8.ooo — 

ommes de terre.. 3.5. 000 ^ _ 5. 000. 000 - 

if;"''' 8.174 paniers. - 1,43.000 - 

^^'^^"'^^ «-'6 ■ i5a mannes. - 5ua 000 - 

^■•'"î*^*"^ 350.000 boite.s. -. i.^So.ooo - 

Haricots verts 80.9)5 - _ q ^^ _ 

,"^f '"'*' ^^•>- ".--^^ paniers. - i .61U.000 - 

^'''"'"''^ 9-465. 3o(i l,„itos de , litre. 4.73. 000 - 

Aux premiers jours de juillet 1893. le total .les expéditions était 
c-v« ue a .3.G08.000 francs. Il y a des journées inscrites pour un 
million de francs environ. 

Norfolk, situé sur l'Elisabelh-Uiver. .\ «pielquos lieues d« l'Atlan- 
tique, devient actuellement un grand contre expéditeur. 

Los formes à légumes sont situées presque toutes h moins de ddux 
li.'ues de la mer, (,ui les rejoint par des chenaux ramifiés, navigables 
a marée haute ; une innombral,le flotillo charge, le long des berges 
les produits do la ferme et les concentre au port de Norfolk De h\ 
h's navires léj^umicrs se rendent à Uallimore, à Philadelphie, à 
iNow-lork, ù Boston; alors les lignes de chemins de fer qui ont 




^"-* lÎTATS-rXIS 

recueilli ce que les bateaux n'ont pu prendre, mettent Norfolk à 
vingt-quatre heures de Cincinnati, et à trente-cinq heures de Chicago 
Cette région est consacrée à la Pomme de terre Early rose ; plantée 
en janvier, elle sera récoltée en mai-juin. 

Les Choux pommé? sont repiqués dans le courant de l'hiver • ce 
sont les variétés Express, d'Étampes, Early Jersey, Wakefield, e'tc 

Les Asperges, de race hollandaise, et la Conover's Colossal sont 
envoyées en bottes de une ou deux livres. On les désigne sous le 
nom abrégé de Grass, et la Fraise sous celui de Berry. 

Les Fraises sont souvent exclues de la rotation des fermes • 
certames terres en font une spécialité, leur consacrant de vastes 
superficies. Un champ de Fraises, près de Portsmouth, occupe une 
étendue de 80 hectares. On donne la préférence à la Fraise Hottman 
ou à la Sharplcss, bien supérieure, mais moins bonne voyageuse 
L'emblave dure deux années. 

Pour avancer la récolte des Tomates, les fermiers virginiens ont 
adopte le semis en hiver sous verre, suivi du repiquage. 

Les Pois sont expédiés en cosses: les Laitues, Haricots verts, Tomates 
et Fraises sont mis en paniers ou boîtes à clai-e-voie, bien agencés 

Le mois de juin, qui marque la fin des grosses expéditions du port 
de Norfolk, est, au contraire, celui qui voit débuter la grande produc- 
tion légumière dans les districts de Pensylvanie et de l'État de New- 
York, et aussi dans l'IUinois méridional et le sud-ouest du Michigan 
Les deux premiers centres travaillent surtout en vue de Philadel- 
phie ou de New-York, le second pour l'approvisionnement de Saint- 
Louis, le troisième pour Chicago et Détroit, 

Les cultures c^e Pensylvanie et de l'État de New-York, qui ne sont 
pas au voisinage immédiat des villes, comptent comme produits 
principaux : l'Asperge, le Céleri, le Chou, h. Concombre, le Haricot 
les Melons, les Pois et les Tomates, 

Les États du centre, de l'Ohio à l'est, jusqu'au Nebraska à l'ont- 
en comprenant le Michigan comme extrême nord, ont de vastes 
exploitations potagères, puisque la superficie de ces cultures le cède 
a peine à celles des États de New- York et Pensylvanie. Là, le 
Céleri et le Melon y ont une importance exceptionnelle. 

Aux portes de Chicago, la ferme potagère de Summerdal, reliée 
a la ville par le téléphone, exploite 200 hectares de Légumes et 
5o hectares de prairies pour la nourriture du bétail et des chevaux. 
Les 200 hectares de potager sont ainsi répartis • 

Concombres (Jo hectares. Choux ^ hectares. 

^^"**^« 40 - Maissucré ao _ 

^^^^^^à^i^^ 20 - Divers 40 -. 



^ff^ 



; Norfolk à 
de Chicago, 
se ; plantée 

l'hiver; ce 
îficld, etc. 
iossal sont 
ne sous le 

s fermes; 
de vastes 
iccupc une 
e Holfman 
oyageuse. 

iniens ont 

3, Tomates 
agencés. 
is du port 
e produc- 
t de New- 
Vlichigan. 
Philadel- 
de Saint- 

li ne sont 
produits 
Haricot, 

à l'ouc? 
e vastt^ 
(S le cède 
i. Là, le 

il, reliée 
urnes et 
îhevaux. 

icctares. 



lÊTATS-UNIS 



a65 




D avril en octobre, aSo à 3oo ouvriers et ouvrières, groupés par 

ITt '".""°"' *""""^"* ' '' ^"^*-« «» à rexpédiUou Se 

produits au marché; une cinquantaine reste aux travaux d'hiver et à 
la préparation des pickles et des conserves ordinaires de Lég^^.! 

hnfin, les Etats-Unis possèdent plus de 600 fermes dest^Tes à 
produire des semences légumières représentant un revenu annieÎ 
d un million de francs, au bas mot. 

La Fa^visE^ - La Fraise, classée légume ici. fmiit ailleurs, mérite 
un paragraphe spécial. ' morue 

La Fraise est la primeur de l'agriculteur 

On la trouve dans les jardins de presque tous les États et les 
Territoires, sauf l'Alaska septentrional. 

Le Fraisier réclamant une certaine dose d'humidité, nécessite des 
imgations en Californie et partout où il ne pleut guère. D ns ! 
vallée du Mississipi, et plus à l'est, il est cultivé ave^ beaueoTp d 
soin. Il n y a pas de fruit analogue qui soit aussi répandu et do" le 
marches soient aussi abondamment approvisionnés Les produet L" 
loridiens envoient leurs premiers navires en janvier et alimenten 
les^quartiers mondains des Villes du Norj de l^^s^^Z^:: 

La Louisiane tient ensuite la saison jusqu'en mars. 

La Géorgie. l'Alabama. le Mississipi. le Tennessee. l'Arkansas et 
le Texas viennent ensuite vers le mois d'avril et vendent leur 
produits beaucoup moins cher, en raison de la moindre distnce 
de la bien plus grande surface cultivée. Au moyen de wagons îrL 
nfiques a grande vitesse, les villes du Nord les plus éloignées sont 
rapidement servies. "'guees sont 

l'LtV'dfr'v ^'''^^""^' '^ M-^»^-. l'Ohio, le Connectieut et 
popluon '"""* l-"-P-duction auprès des centres de 

La saison s'avançant. l'époque de maturité se présente pour d'autres 
régions de sorte que les Fraises du Minnesota et de la pIrtL 
orientale du Maine prolongent la vente jusqu'au mois de juillet 

Le Kentueky, le sud de l'Illinois, l'est de l'Ohio et la Pensylvanie 
iournissent alors un Tort contingent de grosses fraises 

A 1 occasion de l'Exposition de Chicago, dès la fin de mai, vingt 
wagons arrivaient chaque jour au marché. Cette cniantité, doublée m 
eommencement de juin, partant du Caire, au ;ud de l'État It2 
transportée par des trains spécialement réservés aux Fraises'et ne 
sarrctant en route que pour remorquer les chargements tout 
tnwagonnes. 

Un train de trente wagons déposait 324,000 quarts de Fraises. 



966 



i5tats-unis 



A rnrrlvde du Stra^vboiTy-Exprcss. une nnn(<c .Voiupl.iyés (-.tnii 
occup.<e û .U^chargor los IVuits cudllis et c,nnft,,,u.t(.s (ruchniès lunuvs 
auparavant. 

rrécéiUMiuncnl. .mi a cité cUvs journcVs où lo mairh^i ,lo Ncw-\ork 
recevait près de 4,000 hectolitres .le Fraises ; les tr..is-quarts prove- 
naient du port de Norfolk, par bateaux î\ vapeur. 

Les fermiers cultivent le Fraisier sur biUons, accompagnant les 
plants de preniiiTc annexe avec une emblave do Maïs ou de petits 
légumes cultivés à la h.)ue à .heval. 

La deuxième annc-e, la pro.liuti.m est abondante. Une fois la récolte 
laite, la charrue détruit la fraiseraie ; la rotation y introduit un 
autre assolement. 

Les principales variétés les plus répandues sont Wils.)n, Crescent 
Charles Downing, Sharpless, Cundierland, ïrh.mpho de (iand' 
Kentucky, Miner, Monarch ; enfin et surtout ilans In région du nor.l • 
Warfleld, Haverland, Gandy, Jucunda, Ilovoy, Wilder. Go sont 
toutes des fraises de race américaine. 

On rencontre aussi des champs de Fraisiers du Ciiili.de l'Ananas 
et, parmi les petits fruits, la Rouge alpine .le Suisse et la Fraise dos 

bois, rouge ou blanche, prolongeant ainsi les approvisionnements du 
marché. 

La valeur annuelle des Fraises de l'Union n été fixée .'i trenl.» 
millions de francs. 



INDUSTRIE DES CONSERVES DE LÉCUfllES 

La conservation des légumes et des fruits dans des boîtes hermé- 
tiquement fermées a créé, depuis une dizaine d'années, une in.lustri.. 
très importante, et a ouvert un vaste champ à la pr.)duction d'une 
nourriture salutaire, dont on ne pouvait jouir autr.*'f.)is que pendant 
quelques semaines de l'année. Le point de départ de cette industrie 
est la ville de Baltimore (Maryland). 

Des établissements de conserves se sont fomiés dans chaque Étal 
et leur nombre s'est élevé à i ,800 pour le pays tout . ntier. 

Les États les mieux partagés sont : New- York, Maine, Virginie 
New-Jersey, Californie. 

La quantité moyenne de Maïs conservé pendant les trois dernières 
années a été de tr.)is millions de caisses de ^\ boites chacune; il a 
fallu, en chifires ronds, cultiver chaque année, p.)ur cet usage. 
20,000 hectares de Maïs sucré « Sugar-Corn. » 

Le total des Tomates conservées donne deux millions cinq cent 
mille caisses de 24 boites, ce qui représente un rendement moyen de 



lÎTATS-UNIS 



aÔ; 



.So bolsscanx de 30 litres par acre de 41 ares; ao.ooo acres do 

lomalos sont cultivés à cet oHct. "crcs ao 

Le total des Pois eonservc^s eha.fue ann.'.e est d'„n million deux 

cent md le causses de a', boîtes, ce qui oxi.e une nxoyenne 

H.ooo hectares de Pois. Les Haricots verts sont aussi conserva n 

grande quantité ; les demandes s-aecroissent régulièrement. 

Les établissements de conserves en boite ont à leur service en 
ete, nn milhon quatre cent nulle ouvriers; beaucoup d'eni eu^ 
iravallent toute Tannée. Les eomn.er,ants qui fo'urnissent T s 
.natenaux nécessaires, les fabricants de boît s, de caisse es 
..npnmeurs d'étiquettes, etc., en enq>loient autant. ' 

hl 1 on ajoute, à ce nombre de travailleurs, ceux qui cultivent et 
recuexllent les fruits et les légumes ainsi conservés'ehaqu anné 

A l'oecasiou des fruits, nous reviendrons sur ce sujet important. 

-^iHJe-i-*- 



V. — Production fruitière. 



La prodtiction fruititro a pris aux l^'tit., TTn{= 1 

aWc sont cxpou^os par lo p,.„pvioU,i,., „„ l.„oe„p„„,, „ ,„„^„^ 
par (les associations Je capilalislos. ■■ »oi"Lnt 

1.0 aéfrichcmcnt de., terres incultes, en faveur ,1e rarboricutore 
a sur o„ ga^nc les État, et Territoires <,„i, j„s,„r„l„rs, aval™, pa i 

p,n tics du Texas, du Kansas, du Ncbrasku. de In Floride 

Dautres, déj.-, pourvoyeurs du .narchc aux fruits, ont eu dix 

anuces, comme VOutario, déeupl. ,e revenu du sol avje 1 'v^et 

1 .'csque partout, le cultivateur s'est fait industriel, annexai, "s.; 

erme un matériel destiné ,■, préparer et i, conserver le" f, ,it, 2 

.1 ™ prolonger le ,..le aliu.entaire, pour a„gn,enter le, rcssou es de" 

auvaises années, ou leur pe,.,ne,t,.e ,1,. faire un voyage au long cÔu 
et app,.ov„i„„„er ainsi les contriics r oins heureuses 

L,-s iisincs, qui travaillent le fruit ou le transforincnt, ont ouvert un 
débouche extraordinaire aux produeteurs. Par un traité ave. nislnà! 



968 



^TATS-UNIS 



ceux-ci ont pu assurer le pincement de leur récolte pendant un laps 
do temps déterminé. ' 

Le jardinier est dcvonu cultivateur, et réciproquement. 

Les Sociétés ont secondé les uns -^t les autres par leurs concours 
et leurs meetings, en indiquant surtout les bonnes méthodes de 
culture et les meilleures espaces ou variétés à propager. Les doctes 
assemblées sont entrées dans certains détails de cuisine, de prépa- 
ration, d'emballage, etc., ce qui prouve lintérôt porté k l'arboricul- 
ture dans un grand pays. N'a-t-il pas, d'ailleurs, introduit dans les 
rouages du gouvernement une Division de Pomologie qui rend 
d'éminents services ? 

L'année 189Q a valu aux États-Unis une exportation de i3 millions 
de kilogrannnes de pommes séchéos, alors que le fruit frais a donné 
trois fois moins au conunerce. Les fruits conservés figurent au tableau 
pour 7 millions de francs, et tous les autres fruits verts ..„ séchés 
pour un million de francs. 

La Pommk. - La Pomme est le fruit le plus répandu aux Étals- 
Unis. Le versant de l'Océan Pacilique, du détroit de Puget au Mexique 
lui oflVe un climat tempéré, tandis que la région nord du Minnesota 
et le versant ouest des Montagnes Rocheuses lui sont moins propices 
Arbre des pays froids, le Pommier neseplait guère dans les chaleurs 
de la Floride et de l'Arizona. 

L'aire géographique du Pommier semblerait être ici limitée, au nord 
par les grands Lacs et le fleuve Saint-Laurent; à l'est, par l'Océan 
Atlantique ; au sud, avec une ligne fictive de Savannah (Géorgie) au 
Fort Worth (Texas); de là. une autre ligne se dirigeant vers le nord 
a travers le Kansas central, le Nebraska et le Dakota, délimiterait ù 
partie occidentale. 

La zone qui s'étend du Nord-Est au Nord-Ouest, de la Nouvelle- 
Angleterre à l'Etat de Washington semblerait être sa terre d'élection 

La Pomme est populaire dans l'Orégon, le Michigan, la Caroline 
du Nord, le Kentucky, l'ouest des États de New-York et de Was- 
hington, le sud du Minnesota, le nord-ouest de l'Arkansas, le sud- 
ouest du Missouri, et dans « la Prairie » située à l'est du Kansas et 
du Nebraska, au sud de l'Iowa, à l'ouest du Missouri. Nous îi 
retrouvons sur tout le territoire du comté de Sonoma, en Californie. 

La Californie possède 5,ooo hectares de Pommiers. Les comtés 
Del-Nortc, Humboldt, Siskiyou, Modoc, Lassen. Marin, Santa-Cruz 
exportent deux millions de livres de pommes dans l'Océanie et 
1 Amérique Centrale. 

Les Pommes récoltées sur les montagnes de Pajaro-Valley, comté 
de Santa-Cruz, sont réputées les meilleures de l'Union, 



int un lapa 



I concours 
thodcs de 
jCS doctes 
de prépa- 
arboricul- 
: dans les 
qui rend 

i millions 
s a donné 
lu tableau 
Ml séehés 

ux États- 
Mexique, 
linnesota 
propices, 
chaleurs 

au nord, 
:* l'Océan 
argie) au 

le nord, 
itérait lu 

fouvellc- 
ûlection. 
Caroline 
Je Was- 
, le sud- 
insas et 
Nous la 
lifornie. 
comtés 
ta-Gruz, 
sanic et 

, comté 



KTATS-UNIS ^ 

Les variétés hâtives ou de demi-saison. Astrakan. Carolina 
Keswick Godhn, Benoni. Karly Margaret. Early Pennock. EarW 
Strawberry, Ilorse, sont plutôt de consommation locale. 

La plus grande pommeraie sur une môme propriété compte a5o hcc 
tares, dans le Kansas à WelhouseetWheat. Les variétés dominante., 
sont: lien Davis. Wmesap. WiUow Tvvig, Halls Janet, Jonathan. 
Missoun l>xpp.n et la Newtown Pippin si répandue dans les district 
montagneux de la Virginie. 

Datt^^'f ^t''"'^'' ^" Nebraska.de l'Illinois. de llndiana. du 
Dal o a du Mmnesota et du Wiseonsin ont recours aux variétés 
« IionClad », cuirassées contre les gelées : Alexandre. Astrakan 
Gravenstean, Oldenburg, Titovka, Wealthy. et autres kmmes de' 
la Russie du nord, avec la série « Grab ,,, bonne à cidre, de Sibérie 

Ail Michigaa aux Etats de New- York et delà Nouvelle- Angleterre, 
on adopte les Pommes Baldwir, Rhode Island, Grise de Roxbury 
Espion du Nord, Esopus Spitzenburg. Rouge du Canada. 

Plus au sud, en Géorgie, au Tennessee, au Texas, les Pommes de 
conserve sont: Buckingham, Buncombe. Carter Bine, Green Cheese. 
Nickajack, Romanite. Shockley. Taunton. Yates. 

Voici les variétés classées au premier rang par la Société pomolo- 
giquc américaine : * 

Alexander. 
Baldwin. 
Ben Davis. 
Dominie. 
Early Harvest. 
Early Margarct. 
Fall Pippin. 
Fameuse. 
Golden Russet. 
Golden Sweet. 
Gravenstein. 
Hubbardston. 
Jersey Sweet. 
Jonathan. 
Limber Twig. 
Maiden Blush. 
Mother. 

Newtown Pippin. 
Northern Spy. 

Oldenburg (Dutchcss of). 

Porter. 

Rambo. 



Rails Genêt (Rawll's Janct). 
Red Astrachan. 
Red Canada. 

Rhode Island Greening. 

Roman Stem. 

Rome Bcauty. 

Roxbury Russet. 

Saint Lawrence. 

Shockley. 

Smith Cider. 

Stevenson Winter. 

Summer Pearmain. 

Summer Rose. 

Sweet Bough. 

Timmouth. 

Talman Sweet. 
Wagener. 

Williams (Favorite). 
Willow Twig. 
Winesap. 
Yellow Bellflower. 
York ImneriaL 




.! I 



t. ' Il 




i 



ajo 



iTATS-UNM 



Kn a.hovn .Iok fn.ils .\ ci.lro. on compte plus .h, ^,k. hoancs sortes 
do 1 (,nuiu'8. iiitcicH8untoH pur Ip,,,. rortilitô ou lour cp.nlitô 

Lob variétéB qui doiniacnt dans rcxport.aiou «ont .'naldwin 
^ewtown l'.pp.a, IJ.u Davis. Fa.ncuBc. RoJ Canada. los Uasset 

Les oiuballagcH ho font particulièron.enl on tonneaux ou barils- lo 
pronuvr rang placé au (bnd. «,u- sa conlou., devient premier lit lors 
de 1 ouvorlurc do la rulaille. 

La PA,:„k - Apres la l'om.no. la IMche est lo fruit lo plus 
répandu aux htats-Uni. ; elle roussit dans tontes les régions nu-i 
diona es du Maine, de New-llan.pshire et du Vennont ; à l'est du laô 
Lne, la l.nute do culture s'innéchit vers lo midi, laissant en dehors 
do la zone lavo. able au Pécher la moitié septentrionale des litats 
d Imhana et de 1 Illinois, l'Iowa et le Nebraska entiers 

Sur le ver.anl du l'acif.que. la Californie ost particuHùremont 
propre a la culture du Pécher. Ses vallées larges et plantureuses et 
son oinnat généreux lui ollrent tous leurs avantages naturels, oxeonté 
1 oau, a la rareté do lacp.ello on supplée par des irrigations. Il eu est 
nmsi des Jerriton-es du Nouveau-Mexique et de l'Arizona 

La pres.pi'ile situ.V entre les baies do la Chesapeako et de la 
Delawaro. qui con.prend l'Ktat entier de Delavvave et une partie du 
Maryland et de la Virginie, ost favo.uble au Pécher, connne l'État de 
Nevv-^rk, la Caroline du Nord et le rivage ouest du lac Michigan 
portan un nom popnlaire dont la traduction est «Ceinture de Pèches 
dn Mxch;gan » ; cet l^:den du Pécher, dune largeur de xG kilomètres 
s étend vers le Nord, près des détroits de Machinow. 

La Géorgie possède quelquos-nns des plus vastes vergers de 
1 éohers. Depuis une dizaine d'nnnées. nne plantation do 80.000 snlels 
y est installée sur 400 hectares. ^ 

Hûtue de rrotli, de Crnwford. Montagne rose, Oldmixon. Salway 
Des le mois de mai les premières Pèches Amsden arrivent au 
marche, a 1 usine ou au bureau des emballages. 
La Floride centrale cultive la race chinoise « Pccn-to ,, 
An milieu de nos Pèches améliorées, des types indigènes se 
font remarquer dans le Texas, la Caroline du Sud. le Mississipi, 
1 Aïkansas, 1 Alabama, où le Pécher croit facilement 

En Californie, le Pécher est assez abondant (uS.ooo hectares) pour 
alimenter vingt fabriques do conserves de fruits, leur exportation 
s elove a vingt millions de boites métalliques par saison. La Péchc 
a ehair jaune ou blanche dite « Cling », à noyau libre, ou « Frce », 
a noyau adhérent, trouve ici son emploi. 
Tel est le motif du succès des Poches Crawford et Oldmixon 






M. . "3!|. 



i2tats-vnih 



aji 



To n,.l„vvnro .t lo Mnryhuul comptent pl,..s .1. vingt n.illo hccUw^, 
.10 \i\'hcvH, n,n,,„vnnnt cin.r -iMIcns .l'orbros; la pro.l«..tlo„ est 
ron8onun^.e a iV-tat Irai. „„ transforn..'.. m c.>n«orvoH. De nom- 
J.Peuses unUu'H, dans ces deux r^Uats, lal.ricpu.nt chaque année deux 
'"•liions de boites de P(^ches conservées, pour dessert 

Il nous sulllra de citer le pins grand verger dn Maryland. « Uonnd 
1<»I> |H-».li I^arn. », composé decin,,nante mille arbres, employant nn 
personnel do huit cent personnes an moment do la récolte et 
exi.ediant cent tronto nulle caisses de Poches par charrettes ot 
steamers. 

Les relovés olllciels accusent un total do i5o millions do Péchors 
sur le territoire de PUnion, rapportant eu moyenne . franc, 5o 
par arbre et |)r(>curanl de l'onvrago à .j3o,oo<, personnes. 

Les comtés calilbrniens. cjui produisent la plus grande somme do 
l .H.|a^. sont : Los-Angélès. Sanla-Clara, Solano. Teluuna, Tularo 

K mr::io'""-'^''""'"^""' '-''-' ^-"^- '^-' ^"-• 

Dans ses congrès, In Société pom<,logicp,e nméricaino a reconmi 
supérieures les variétés suivantes, .l'après les rapports qui lui «ont 
présentes par le» délégués de cha(iuc État. 



Alcxander. 
Amelia. 
Amsden. 
lialdwin. 
Chinese Cling. 
Cohunbia. 
(Irawlord Early. 
Crawlord Lato. 
Druid IliU. 
l"]ai*ly York, 
l'-arly Hivers. 
Karly Tillotson. 
Foater. 
George IV. 
Grosse Mignonne. 



Ilale's Early. 
Ilealh Cling. 
Large Early York. 
Mountain Hose. 
Oldmixon Cling. 
Oldmlxon Frocs. 
Pifiuctt's Lato. 
Président. 
Reevos' Favorite. 
Saint-John. 
Smock Freestone. 
Stump tho World. 
Susquehanna. 
Troth's Early Red. 
AVard's Lato Froc. 



Par la distillation, la Géorgie tire r,.oo hectolitres d'eau-de-vie de 
Pèches, et le Maryland. 400 hectolitres. 

Les BuuGNoxs et NECTAniN'Es commencent à se propager dans le 
iNord; Us ont gagné le Centre et ne tarderont pas à franchu' 
Irontxère des Etats du Sud, leur fruit étant apte aux voyages 





r ^ 



372 



ÉTATS-UNIS 



Les variétés Boston. Downton. Early Newin^on, Early Violet 
Elruge Stanwick sont cultivées dans les jardins des États de New-York 
et de Michigan, de la région nord, et dans les États de Pensylvanie 
Carohne du Nord, ladiana. Tennessee. Missouri. Kansas L 
température modérée. ' "^ 

La Californie, riche en Péehe., laisse aux comtés d'Alameda, de 
Solano, de Fresuo, de Tulare la spéc--alité des Nectarines. 

La Poire - Moins prisé que dans l'Europe centrale, le Poirier 
semble vouloir cependant prendre une importance croissante aux 
Etats-Unis, quoique certaines situations, telles que le nord du 
Wisconsm et 1 ouest des Montagnes Rocheuses, lui soient contraires 
Quant aux régions méridionales de la Floride, de la Géorgie, du 
Texas, ou 1 arbre paraissait dépaysé, on s'arrête particulièrement 
aux hybrides japonaises Le Conte et Kieffer ; elles alimentent déjà 
es usines à conserves de Poires au jus. 

L'Orégon, le Missouri, l'IUinois, 'le Kansas et la Californie 
(comt sde Solano. Alabama, Sacramento) ont ajouté ce " 
nouvelle aux variété- cultivées pour le séchage, la confiserie et a 
consommation. 

Partout les vergers de Poiriers sont élevés en majeure partie 
sur tige plus ou moins haute ou basse, suivant l'action de la chaleur 
et la direction ou la violence des vents. 

Beaucoup d'arbres nains, peu ou point soumis à la taille annuelle 
sont plantes a titre provisoire ou intercalaire dans les grands vergers' 
et quelquefois associés aux cultures de plantes économiques 

Les bonnes variétés, que l'on rencontre plus fréquemment dans les 
différentes régions, sont les suivantes ; 



Beurré d'Anjou. 

— Clairgeau. 

— Diel. 
~ Giffard. 

— d'Hr4rdenpont. 

— Superflu. 
Biodgood. 
Buffum. 

Clapp Favorite. 
Colmar Nélis. 
Curé. 

Doyenné blanc. 
Doyenné d'été. 
Doyenné de Mérode. 



Duchesse d'Angoulême. 

Fondante des Bois. 

Hov.ell. 

Kirtland. 

Lawrence. 

Louise Bonne d'Avranches. 

Onondaga. 

Osband Summer. 

Rostietzer. 

Seckel. 

Seigneur Esperen. 

Sheldon. 

Tyson. 

Williams. 



KïATS-UNDi 



2;3 



Il est à rcniaivrucr aiio Ipc i.i.,.. • , 
sous leur synonyme. ^ "^''■^"^"^'^ ^"'^* I^^"''^* <^-nnues 

Ainsi Beun-é d'IIardenpont est nonuné Glou-Morcoau • 

Colniar Néiis, - Winter Nelis ; 

Curé, — VicarofWinkfiold- 
Doyenné de Mérode, - Bous'soeh ; 
fondante des liois, - Flemish lieanty • 
J.omse lionne d'Avranolme t • ,.' 

No.p..sMe„Hs,_c::::rA:;ri"™:;;::"«-- 

Seigneur, -Lucrative; '' ' 

Williams, — Bartlett. 

.■enomiiiée continue. '.ililomienucs, et s„ g,,,uje 

cation et de h el^ "^iiê r""'i "'"""^"""- "' '"' ^'^ '" ''--- 

'*- .-ans ,e Miji, To , t^'r wrir^ri'''"' "■"""•""- 

K^.:r;.:d;::;:;.: ';;;;;;::;;,7v "";'": ■• --"^ ■- >■ 

l™ lavorites .les »o„,.„,ct F^llf ;■■ "'"" ''^' «"-a"'-"'", sont 
la tonne auglaisef ■• ' '''"'■' °'"'™' ""<'"™ U ''"llars 

I.<' IVunier se 1 l sue les eontivlWs .1 r, «i w , 

18 



1:4 



tSTATS-UNIS 




coohes clnuois procèdent à la récolte du Ihiit, chargent les claies cl 
les portent à l'étuvc ou en plein air, à l'action directe du soleil 

On rencontre dans les campagnes, et à proximité des taillis fores 
tiers, des espèces nées spontanément et propagées par semis ou dra- 
geons. Les Pruniers Damson et Lombard sont de cette catégorie 

Les types indigènes, Prunus americana et Chicasa, or; fourni 
des sortes productives comme Miner et Weavcr, Ncwmanet Indiau 
Chief, bonnes à divers usages. 

Les importations japonaises du Prwnus ^««an ont propagé vers 
le sud: Botan, Burbank, Chabot, Kelsey, Ogon, Satsuma. Simon. 

On peut résumer en trois groupes les principales Prunes cultivées 
aux Ltats-Unis pour la consommation de la famille, pour le marché 
ou pour le séchage. 

1° PutlNES POUR LA CONSOMMATION DE LA FamilLE 

Bavay's Green Gage. Long Scarlet. 

Bryanstone. Mac-Laughlin. 

Drap cVOr. Orleans (Red Damask). 

Larly Favorite. QuUin Golden. 

Green Gage. p^nce Yellow Gage. 

Impérial Gage. H^y^j^ ^.^^^^^ 

July Green Gage. Shropshire Damson. 

^'^^®* Smith Orleans. 

^^^^^«^«^'- Transparent Gage. 

On sait que le mot « Gage » désigne la Prune de lleine-CIaude. 
a» PnuNEs CULTIVÉES pouu LE Mauciié. 
Bradshaw. Pcach. 

^"^"'"^^«- Pond's Seedling. 

GoeLateRed. Prince Englebert. 

Grûger's Scarlet. loyale de Tours. 

^^^^on. Sainte-Catherine. 

Domine Dull. Victoria. 

"'*'«■«''»«»• Wangenheim. 

ï^''"»^»»'^^- Washington. 

^^^^^oc- Yellow Egg. 

^^ Prunes destinées au séchage. 

D Agen (Robe de Sergent). Hungarian. 

^"' ^^"'Sarie. Quetsche d'Allemagne. 

Coe Golden Drop. st. Martin Quetsche. 

Datte. c* t^ .1 

»t. L.alharine. 

Fellemberg. Tragody. 

De tributaires de l'Europe qu'ils étaient, les États-Unis espèrent 
ae^enlr ses fournisseurs de Prunes séehées.en conserves ouconlites. 



es claies el 
soleil, 
illis fores- 
nis ou dra- 
tégoi'ic 
or.: ibunii 
a et Indiau 

page, vers 
Simon. 
5 cultivées 
le marché 



ÉTATS-UNIS 



376 



laude. 



'spèrcut 
ionlites. 



Kn 1887, les États-Unis rocolfiicnt ,..< , . 

grammes de Prunes; en ^^^^ r^^ ^^'^ ''''''''''' "^^ ^^o- 
période, ils en recevaient d'Furo-.o.. '•;,"""»«««• l'<'udant cette 

Nos Pépinières ft.an.ai:^t:;S:;rrr"^^'^ 
de jeunes plants de Pri.ni,rs do,tin,u l W"v.sionncinoms 

qui. à leur tour, ne peuvcntr/ponàrr"' ^'■"•"■"'"-'' 1-= lUmon. 

L» fabrication et le eom, 'eel p" ''"'"■•""*^' "- P'»'™... 

dune façon incroyable en c!.if T"" '° '=™' développa 

d=San.a.Cl„™,p„in;sce„xiir;. f"'' ''"^ '" »-« 
'^.Angeles, Montercy. Napa olJoT 1 ^""'•"'' ""■»•><"•". 
Solano. Sonoma, Tulare yI ^ ■^"" ""'»■>■ San-Diego, 

A;;:.t:ctr ^:rc;.:ptc:ï--!--™ ca.iro.nie. 

«lie est arrivée ,\ produiréâ nsi H n"'^™' °" "'''^S™. "« 

dc^Pruneauxdecctte'esp'eestt:!. " """""" "" ''""^«""nes 

.i^reie:rrLg:t rtri^tci!::.*''"'; "" ''-""i™' ?"«-• 

d'AI„,„„da, Santa-Ciara. Solano, N^'Cér s °°""'' T'"'"™"^- 
Sacran,ento,8an.Bern,rdino_o(, iC ri °"'"' «anta-Cru^. 

6.000 livres de Cerises sur 3oare?-il r "" '"•''""««'■•'' -^«oltant 

A:r:^rs;:;:'::;r:t^^^^^ 

i^ts varioles a malurité précoce dn (■„: • 
1-3» prinieuristes, loin des bois I „n , 1 f"'": "'"' »™"l>--"-«« P»' 

l'tas robuste, le GHottier a g gné 1 nÔ d°r"- T'^'™'^'' 
»ou fniit a sa place,', l'ollicc '' '^ '"- """•• '1 'esiste au froid et 

Oe ce, quatre groupe, les ' ''''"="""" "'eore. 

■-i»e ..Vuglaise. Afay dIL ' T""! ™'''"'''» '••'°P«- -«l : 



t^erise Anglaise. May Duke. 
Belle de Ghatenay. 
Belle de Ghoisy. 
Karly Hichmond. 

Montmorency (Amarelle) 
fîriotte du Novd. 
Noire, Morello. 



Bigarreau Black Tartarian. 
Elton. 

Governor Wood. 
Rockport. 
Napoléon. 
<"'"igne Karly Pm-ple. 

Goe's Transparent. 



Aux ahords du Canada le To-i..- ^'"^ "^ l'»'ansparcnt. 



':^ 



276 



KTATS-UXIS 



L'Abricot. — T.a (lalifornic est le refuge do l'Aln-icotier. Los 
montagnes d'un côté, la inoi* de l'autro, la chaleur en tout temps 
garantissent la sauté de l'arbre et la maturation du IVuil. 

Les comtés d'Alameda, de Solano, de Santa-Clara, de Los Angeles 
tiennent la t<}te pour l'abondance. D'autres comtés se sont inspirés 
de ces snccès ; tels sont : Orange, San-Bornardino, San-Diego, 
Santa-Barbara, "N'entura, tous féconds pour l'Abricotier. 

La Californie du Sud relire '3oo,()oo dollars de sa récolte d'Abricots. 

Des manufactures se sont installée- à la portée des cultivateurs ; 
Abricots et Pèches y arrivent par millions et sont aussitôt transfor- 
més en confitures, pûtes, séchons, et conserves en boiles. 

Les approvisionneuionts viennent encore de l'Utah, de l'Idaho, 
et de certaines parties de l'Arizona, du Nouvoau-Mexicpie. Le fruit 
frais est également envoyé sur les marchés de l'Est. 

Les vai'iétés ainsi cultivées en plein vent sont : 
Breda. Moorpark. 

Early Golden. Peach (de Nancy). 

Hemskirke. lied Masculine. 

Large Early. Royal. 

Les Abricotiers Oullin's Early Peach et Orange ont juscju'alors 
échappé au mildew. 

Le Raisin. — La Vigne est bien représentée aux Etats-Unis, mais 
plutôt par les variétés (pii no sont pas directement comoslibles, de 
race pure ou croisée. 

Les types sauvages et leurs dérivés se rencontrent à peu près 
partout, des grands Lacs au golfe du Mexicpie, de rAllanli<(ue aux 
Montagnes Rocheuses. 

L'Ohio, le Missouri, l'illinois, la Virginie, l'Etat de New- York 
ont. après la région du Pacifique, une production considérable. 

Les Territoires d' Arizona, de l'Utah, du Nouveau-Mexiipio, le 
sud-ouest de l'Etat du Texas et une partie de la Floride cultiveul 
aussi bien les cépages (/oncord. Dolawai-e, Catawba, Hartford, 
AVorden, Brighton, que nos [)lauls de rospôce Vigne viuilere. 

La Fb)ride propage Black ilaïuburg, West St. Peter's, Wliilc 
Frontignan, Buekland Sweetwater, (îros (]olinau, Lady Dowues... 

Les grands vignol>Ios à vin des comtés californiens, lois i[\w les 
comtés de Tulare, Fresno, Kern, San-Diego, San-Bornardin(i, onvoiciU 
des paniers de Raisins au marché; cependant l'oxploilalion du Raisin 
de table, destiné à la consounnalion ou au séchage, s'est concenlréo 
au ea;ur de Los Angeles, Placer, Sacraniento, San-Joa([uiii, Sanla 
Clara, Santa-Cruz, Yolo; arrivent ensuite les comtés de Cionlra-Cosla, 
Lake, Mereed, Santu-Barbara. 



lÎTAT.S-fMS 



^Tj 



Los ccpagos dominants sont : Black Prince, Galabrian. Chasselas 
Cornichon . Kn.pcror, Morocco, h- Muscat précieux au séchage, le Tokai 
aux lono-s grains roses, et toute une collection «le diverses origines. 

Ce pays, toujours grand dans ses entreprises, a des champs 
de \ igne iminenses, appartenant au mémo propriétaire, et d'une 
contenance de 800 hectares. La récolte des Raisins en Calilbrnic s est 
élevée, en 1891, à 25 millions de kilogrammes, et augmente chaque 
amiee. Le Raisin sec rapporte jusqu'à 4,000 francs à l'hectare. 

Une récente statisti.pio fixe ù i5o,ooo hectares l'étendue du 
vignoble de l'Union, et son produit, à 900.000 tonnes, destiné à 
s accroître encore. 

Le capital engagé à cet effet approche d'un milliard de francs. 
Les variétés indigènes les plus répandues sont : 
Brighton. j^gg 

Catawba. Niagara, 

^^^"t**"- Nortons Virginia. 

^«"^•>»"*'- Scuppernong. 

Delaware. Wildcr. 

Hartford. Worden. 

L'Ancien Monde a fourni ses plants à gros fruit sur divers points 
de 1 Amérique. Leur acclimatement n'est pas encore bien déter- 
mine, mais leur vente peut .Hre assurée sur les ports et au marché. 
La Mùuic ( Mulberry ). - Le Mûrier, déjà propagé pour la sérici- 
«nllure, a ((uchiues variétés à sirops; le Mûrier Downing, pour 
climat tempéré ; Ilick's Kverbearing et Slubbs, pour climat chaud. 
La FuAMMois,.:. _ L,> Framboisier est soumis à la culture exten- 
s.ve sans préjudice de la production spontanée dans les bois, où 
les aimlles pauvres vont récolter la bah> de la Ronce « IHackberrv >, 
de 1 Airelle « Cranberry ,,, de rAmélanehier « Juneberrv ,, et de 
1 Argousier « Budaloljerry ». 

Notre Fnunbois<. « Rapsberry », rouge ou pourpre, jaune ou 
orange, est I objet d'un grand commerce pour la fabrication du jus 
colorant ou aromatisant le vin et certains entremets. La production 
a l-nt ;„> hectolitres à l'hectare. Les variétés à fruit rouge, Clarke, 
Hors m.., la pourpre Franconia, et les variétés à fruit jaune, Orange 
Souchetti, sont pro.luctivcs en plein chamn ou sous verger 

La l<Vaml)oise noire, « lilack Cap », Rnhn. vlllosus, peut rapporter 
..oc.) li.an.s à l-hectare. ^'ariétés reco.u ...ulées pour la distillerie 
l industrie : Agawain, Dorchester, Kittalinny, Laiton, Snyder, 
Slone. AN estern rriumph, Wilson. les occidentales Doolittle. Gv.J 
Mixc Cornack, et la Ronce du Canada « Dewberry » Lucretia 





ajS 



ÉTATS-UNIS 




La Groseille. — Arbuste du Nord, le Groseillier fait défaut dans 
les régions chaudes. Tartout ailleurs, il tient sa place au jardin, ou 
accessoirement au grand verger. 

Lo Cassissicr est d'un hon rapport, libre ou associé, dans le 
Gonnecticut et les États voisins. 

La Groseille à maquereau se répand, d'après les résultats obtenus, 
dans lo Kentucky, l'Orégon, le Washington, lo sud de la Virginie. 

Parmi les bonnes variétés fertiles, signalons les suivantes ; 

Les Groseilles à grappes « Gurrant » rouges, sont: d'Angers, Cerise, 
Fay's, Kuight, de Palluau, Prince Albert, Hed Dutch, Versaillaiso. 

Les Groseilles blanches : White Dutch, White Grape. 

Les Groseilles noires ou Cassis : Black Naples, Commou Black, Lee. 

Les Groseilles à maquereau « Gooseberry »: Crown Bob, Dow- 
ning, Houghton, Industry, Pale Ued, Pearl, Smith's iniproved. 

La Noix. — La Noix (Walnut) miirit, ot les rameaux de l'arbro se 
lignifient à souhait, dans toutes les situations où le climat est sec, les 
chaleurs prolongées, les hivers modérés. Il nous suflira do citer, 
en Californie, les comtés de Los-Angélès, Orange, Santa-Barbara, 
Ventura, où il rapporte de 200 à 400 dollars à 1 acre de 4i ares. 

L'arbre est dispersé ou aligné sur la banquette d'un chemin. Le 
Iruit, d'un transport facile, est exporté pour 5oo,ooo francs. 

Les variétés sont dues au hasard, le greffage y étant inconnu. 

Signalons un syndicat de 47 cultivateurs qui, en 1890, réunissait 
400,000 kilogr. de Noix, vendus 3oo,ooo francs. 

Le Pacanier, Cary a, est exploité dans le comté d'Orange. 

Le Coing. — Le Cognassier(Quince) est planté isolé ou groupé dans 
les fermes, souvent en bordures de rivière. Son fi'uit est employé 
à divers usages culinaires et d'économie ménagère. 

Nous le trouvons dans les comtés Del Norte, Marin, Santa-Barbara, 
Santa-Clara, Tehama, en Californie. Le Coing-Pomme dit « Orange » 
est le plus commun ; puis les Coing-Poire, Coing-d'Angers, Rea, 
Champion, Coing do l^ortugal. 

L'Olive. — Déjà, plus de 800,000 Oliviers existent dans la région 
sud. Le succès des espèces oléifères pour les huileries, et de l'espèce 
Richoline pour la table, a contribué à l'extension de l'arbre eu 
Californie et dans la Floride. 

Un verger d'Oliviers do Santa- Ynez-Valley, du comté de Santa- 
Barbara, possède 10,000 Oliviers dont les 4/5 ont fcmrni 460,000 hec- 
tolitres d'huile. En outre, 7,600 Noyers et 10,000 Amandiers font 
partie du domaine. 

L'Amande. — Nous trouvons l'Amandier dans la région sud. La 
Floride, la Géorgie, l'Arizoua, le Nouveau-Mexique et la Californie, 



^TATS-UNIS 



«79 



conité8 d'Alaméda. Butte, Coutm-Costa. Sacramcnto, Santa-Clara 
Santa-Gruz, Souonm. Tcha.na, Yolo. rcuui.seut plus de 3,ooo,ooo de 
sujota d Amandiers à tout vent. 

La variété ù coque dure et amande douce vit plutôt dans la plaine • 
celles qui ont lu coque tendre. Prineess. Sultana, résistent mieux 
dans les bons sols de l.i montagne et des côtes. 

Kn 1892, les Ktats-Unis recevaient d'Europe ;,03o,ooo livres 
d Amandes évaluées i.aoo.ooo dollars ou six millions de francs 

La Figue. - La zone méridionale et l'innuence des courants 
chauds permettent au Figuier de vivre et de nnlrir ses fruits. 

L'Alabama, la Louisiane, le Nouveau-Mexique, la Floride la 
Californie possèdent de vieux Figuiers. Les Figues floridienncs 
titrent jusqu'à 60 p. 0/0 de sucre. Les Figues à peau violet-noir, de 
1 Adriatique et de Smyrnc. ont beaucoup de succès. 

Le Département de l'Agriculture a fait venir des plants des pays 
d origine et les a distribués aux planteurs. 

L'air sec et la chaleur solaire de l'Arizona et de la Californie au 
temps de la maturité des Figues, facilitent le séchage. 

Il nous suffira de citer les comtés californiens de Los Angeles 
Santa-Harbara, San- Diego, San-Bernardino, Placer, Stanislaus et 
ceux de Fresno, de Tulare qui se sont fait une réputation dans le 
séchage des Figues. Les variétés préférées sont : 
Angélique. Celestial. 

Black Iscîxia. Oreen Ischia. 

BlueGenoa. ïurkey. 

Brown Sinyrna. ^vhite Adriatic. 

Brunswick. \vi,ite MarseiUes. 

Il arrive des provisions considérables de Figues au port do San- 
Francisco, toutes apprêtées en boites. 

La Guenade. — La région « Mountain and Coast » cultive le 
Grenadier, et son fruit résiste bien aux voyages. Les variétés à fruit 
doux « Sweet » ou acidulé « Aeid ,, attendent un complément de 
variétés européennes qui ne saurait tarder. 

La Pr.VQUEMiNK. _ Dc^à l'Amérique du Nord cultivait le 
«lersimmon », c'est-à-dire le Plmiueminier de ^'irginie, dont le 
li'i.it. analof^ue à une belle Prune de Beine-Claude, est consommé à 
maturité extrême ou vendu sur les marchés. 

L'arrivée du type jai.onais « Kaki », dont les drupes ont l'aspect 
dune To.nate ou d'une Mandarine, a été accueillie en Géorgie, en 
Floride, au Texas, dans la Louisiane et en Californie, avec une faveur 
telle qu'en 1H88. le Japon exportait vers ces régions 5oo,ooo jeunes 
sujets do Kakis greUes, 



i 



■î! ii 

■ r : 



a8o 



lÎTATS-UNIS 



Les varic'tés di^jh implantéos là-bas sont : Among, — Dai-Dai, — 
Ilacliiva, — Tliyak.m.o, — Kurok.iina, — Miiiokaki, — Okanic' - 
Sl.iino-Schirailzu, — Tano-Nasl.i, _ Yodc-ishi, — Ycinon. — yà,„a 
Tsiiru,— Zengi. [.osprpiuiérislos ainôricains ou opéreront désormais 
cux-niénics le grellage et la propagation. 

L'OuANdK. — La région de l'Oranger commence an centre de la 
Floride, longe la cAte du golCe ,ln Mexi.pie vers TOtiost. prend le 
Mississipi, la Louisiane. l'Arizona méridional et gagne la Californie, 
négligeant toutes les situations qui ne lui odrent pus de garanties de 
sécurité et de production. 

De la limite du Mexique au mont Shasta. une surface de i.ooo kilo- 
m«l'tres est acquise aux Aiu'antiacées comestibles. 

Les ii-rigations ont été un facteur puissant de la prospérité des 
orangeraies californiennes. Un verger de cette sorte, irrigué, vaut 
4oo dollars à l'acre de /"ji arcs, environ 5,ooo francs l'hectare. 

Les comtés .le San-Bernardino, de Los Angeles, de Hutte sont 
abondannnent pourvus ; ceux de San-Diego. Ventura. Placer. Orange. 
^ uba, Sauta-Barbara, Fresno, San-Joaquin marchent sur leurs traces, 
proportionnellement à leurs ressources. 

De mars en mai. la Californie envoie ses Oranges vers l'Est; la vente 
en est assurée. 

Los Angeles a sa clientèle à Chicago, à Philadelphie, au Nouveau- 
Mexique et dans l'Arizomi. 

D'une seule saison, les six comtés du Sud fournissent G,ooo voi- 
tures d'Oranges ou 2 millions de boites à -î dollars net la boite, ce 
qui porte le revenu à 4 millions de dollars en faveur du producteur. 
Lt les hkats-Unis sont encore tributaires de l'étranger ! 

L'extension donnée aux orang' ,ics californiennes a valu à la 
presqu'île le nom « d'État d..ré ,>. Son importance s'était manifestée 
à la « Worlds Fair » de Chicago par une exhibition merveilleuse 
d'IIespéridées. 

Les variétés admises sont, par ordre de mérite : 

Navel, à gros fruit, la principale sorte sur toute la ligne; 

Seedling, fei-lile et résistante, d'un bon rendement ; 

Sainl-Michaels, iruit moyen à saveur fine, à éeoree mince ; 

Ruby Blood, à chair rouge plus foncée (jue Maltese Blood; 

Mediterranean Sweet, Centennial, Dulcissima, Prolilic... 

Le Citron aime les situations abritées des comtés de San-Diego, 
Los Angeles, San-Bernardino. Orange. Santa-Barbara, Ventura, 
San-Luis. Les Limons, Bigarades, Cédrats et Bergamotes, moins 
abondants, ont toutefois leur valeur de commerce et de profit. 



ÉTATS- 



VSX9 



Sur l'Atlanti(|iu', la VUn-ido suit rcxoniDlc d 
(iiiuc. Les oriiiigri'ics 



a8i 
lo sn snur <bi Paci- 



choix dos vnri(Ht>s et Ion 



H accroissont on ôlondue ot 



It 



r vopi'oduclion sont ol 



en valonr. Lo 



iscrvos. Lo Cliti'ou ot 



ifîanido soiid)Ioiil prôloroi' la zone niôridionai.. 
Il I>araU quo la Calilbnûo ot la Flori.le possiulout ,,uinzo nùUion.s 
dOrangoivs ot doux .niUious do Citn.uniors. la u.oitiô on producli.,». 
Lo Lunonior oo.-upo r,,«oo 1„ claros en Calilornio (variôlôs Holair 
Lureka, Frcnch, Lisl.on, Mossina, olc), .surtout dans los riohos sols 
des comtés de Tularo, do San-lU-rnanlino, do San-l)iogo où il pont 
.•apporter, vors Cajou Valloy. juscp^à Hoo dollars par acre do 4x a^-os 
(Le dolhu. anuM-ioain vaut oiu.i 'Vanos do Franoo, niais il faut tonir 
compte do la valour .nonôlairo relative de l'argent ) 

FnuiTS SKcuKs. _ Depuis une vingtaine d-années, la oonfeotion et 
h; conunereo de fruits desséc-hés se sont développôs avec lanxiliairo 
u appareils porloetionnés. 

Le profit qui en résulte pour le prod.iotour a suscité la création de 
nouveaux vergers et lextension dos anei,>unos plantations. Le choix 
.les espèces Iruitières et les soins à .lonner aux arbres ou ont été la 
conséquence. 

Les États do Pensylvanie, d'Ohio, de Michigan, d'Orégon ot la 
l.art.0 orientale do l'iùat do New-York <,nt conquis lo premier rang 
.le cotte industrie. Les autres eontréos agricoles ont suivi l'impulsion 
1 artont les pépinières et les vergers sont devenus lucratifs, et les 
usines se sont multipliées, ollrant un .lél.ouché certain aux réoolt.-s 
. Abncots, de Pommes, de Poires, de Pèches, de Cerises, .le Prunes 
de Uaisins, de Framboises. 

De New-York à Uochester, plus de mille établissements de dossic 
eal.on de fruits et de légumes emploient •3o,ooo personnes au moins à 

l'-M.rsoperat.ons.Kvaporatours.élnveseldossiocal,oursuecbômentpas. 
Les années d abondance ne laissent i.as tomber la denrée à vil prix 
S.-.'ho enlier ou par quartiers, le produit se conserve bien et devient 
un élément de boisson ou de compote. 

Actuellomenl, les Ktats de l'Union expédient pour i.) millions de 
.•anc« de Pnnnnes blanchies, évaporées ou séehéos, à dostimUiou de 
1 l"-«n-opo. de lAméri,,uo du Su.l et de l'Asie orientale 

l'ar suite de la sécheresse de l'air, de l'absenc.> de pluies et do 
;-..seos ou été, la Calilornio prépare ses IVuits au soleil ; lo procédé est 
a la portée de tous. 

L..S vergers do ce riche État ont produit, en i8.,r, plus .lo 
00,000 t..nnes de fruits frais. Un négociant en fruits secs, de San- 
l'-ancisco, en a.-helait pendant un seul m..is pour un million de 
dollars, soit 5,ooo,ooo .le francs. 




î;v;J 



fl8a 



ÉTATS-UNIS 




Dos délégués cnlifornions sont venus en Fronce étudier la 
fabrication des Pruneniix d'Afren, puis en Espagne, fi Malaga 
apprendre le passcrillago du raisin. Dep.iis, la dessiccation des fniils 
par l'action solaire a gagné tous les districts. La ville de San-Joaciuin 
s'est fait une réputation pour le passerillage des raisins. 

Faut.il rappeler que, pendant un seul mois de novembre, la 
Californie a exporté 3o,ooo tonnes do fruits séchés ou évaporés, 
chargées sur 3,ooo wagons? 

Pendant l'été, ces niômcs usines travaillent les légumes, et 
quel(|ues.imes, en hiver, les huîtres... 

Fruits confits. ~ A l'est des Montagnes Rocheuses : Baltimore 
du Maryland ; Hochester, .le l'Ktat de New- York ; Saint-Louis, dû 
Missouri, sont devenus les centres de confection do fruits confits et 
et do confitures. La même situation est acquise h San-Francisco, 
San-José, Sacrameuto et Los Angeles de la région occidentale 
baignée par lo Pacifique. Cependant, il existe des confiseries 
disséminées sur tout le territoire de l'Union. 

A elle seule la Pèche fournit, par saison, un million cinq cent 
mille caisses de 24 boites ; les trois-quarts sont préparées dans la 
région de Chesapeake. 

L'industrie transforme ainsi quinze millions de bushels (ou 
boisseau de 36 litres), de fruits par an, et emploie 18,000 barils de 
sucre granulé pour établir le sirop de conserves de pèches. Heureu- 
sement, les Ktats-Unis récoltent par année un million cinq cent inilh. 
quintaux de sucre de canne, et cette production augmente encore ! 

A bientôt la conserve au jus ou au candi des Dattes dans l'Arizona 
et la Californie; des Goyaves et Mangues eu Floride; des Cocos du 
Lac Worth ; des Ananas et des Bananes des lies entières, ,\ partir de 
Charlotte-Harbour, à l'ouest, et depuis l'ile de Marritt, à l'est!... 

VI. — Pépinières. — Dendrologie.— Floriculture. 

VÉGÉTAUX D'ORNEMENT 

Ainsi que nous le verrons tout à l'heure, l'Amérique septentrionale 
est riche par ses ressources naturelles en arbres, arliusles et plantes 
pour le décor de ses jardins. 

Mais avec une population cosmopolite, d'origines tellement 
variées, le goût des jardins garnis de plantes et (ie fleurs de toute 
espace s'est développé. Les fortunes rapidement gagnées ont suscité 
nu étalage de luxe d'où l'horliculture n'était pas exclue, 



^TATS-UNrs oo 

Ln prospérité du jardinage (l'ornement ot In f.^f a , 
Les iitats-Unis possèdent vine-t nii!!« 'i ui- 

do Violette, do Lila, l|o„ ri, .„ 7^ . ' ' " '^"»""'' 

usquaux toits et mansardes, stationnant au vestibuK' .>,..«..„. s 
l'ascenseur. Il sV-irare à 1-, fp,wu. , vesuDuk , presque i\ 

r II a tjfaie a u lemHro populaire ou au balcon dn In 

lanuUe, ornant la boutonnière di, nl.L- . o"icon de la 

corsage de la déesse Ic^rT 'K !T ' '* '" P^^""^* ^"^' *« 

riadi'nne libre '^''''*' "^ ^" ^'^'^^ «^«-l-o de 

les voluptés d'une lune de X;^,^::^ "" ''' ""'^^"'^^ "^' 
feaiamene — ou la cruauté — de présenter leur note 

:::"-Z.r ^"'■"'" '- '"'- ""'■ "^'-' »-' ■>- -■i- 

Los administration, sont ontroo, dans le monvon.cnt ■ oUos no 
,>o„vau.mla,sserc„„s.™ircdosn,aisons à donzo on „!,„ " 1 
H laUlor « pion, drap dos cuartiors nonfs ot rootilignos Zs «IXi 
1 ln,b.t„„t os oonditions do n.ysione ot les agr.„,ents dn s^^t ' 

L»e là, ces oasis do verdure su., l» r.„..« i 

,.-4 11 • ^tiauie sui le parcours des trannvavs une 

vcritable ceinture Ditt(>i'P«fnio .a . . . '"'">^a^h, une 

iourstronétnZ f ^ Paysagère qui encadre lu cité lou- 

^c^v York, 1 .«s villes importantes ont créé des parcs publics des 

ilJnlinige! """ " '"""^ ^'""^ '^^'^^ *""^^'« les ressources du 

Los municipalités poussèrent le scrupule du culte floral jusmiù 

autoriser 1 horticulture à s installer, toutes voiles déployées ^C 

champ du repos. Aussi reneontro-t-on h 1, «orto \ rT 

-i- - i un., ,1 la poi'te des cimetières, 






ufll 



i;iAT8-l'NIS 



ili's ciiUiiiTH «le IUlirs cl (Inrhiistos ivsorvt's aux 1'; 



visiteurs tlii .liiidin riiiiM>ic. () 
cnlrclicMnciil le* coiict'ssinns nu 
»'ôlc\aiil ili' .') 11 lu. 



iuill(>s cl 



M cite tics jartliiijcrs cnlivprcnoui 



aux 
s t|iii 



>ll 



moyeu (i aliouueuu'uls luiuurls 



Des li'ailcs scuiltlalil 



(»i)() (Inllai-s... jus*|uà .M»,«»(io IVaucs î 



es stHil eoulraclcH avec <l<'s parlieulicrs. (uil 



ticsurnl vivre au uiilieu des Heurs daus leur salon d 
m plein uuigasiu de couuucrcc. 

Pendant la j^uerre rraneo-alleuuinJc, les A 



e réccplinu uii 



l 



ouverlin-c des poi-ls japttnais cl pénéli-i- da 
pour y recueillir des végétaux rares. I/llort 
le (..irysanllicuH- à lijrides duvclcuscs sont les souvenirs 
intéressants de celle paisible incursion. 



nu''ricains ont proliié d.> 

is l'empire du Mikado 

ensia à Heur blancli»' ci 



les 1)1 



us 



No 



us V 



iMulrions ciler en dclail les arbres cl les piaule; 



tpic 



nous devons à lAniéritpu- du Nord, j^rAce aux recherches d 
Michaux, de Hohin, de Hose. de Noiselle, tl(> lloursier de la Uivi 
de Hahn et autres cxplcu-alcurs eunipéens. Il l'aiil nous hoi 
signaler les pi-inei{)alcs espèces; co 



rre, 

ner à 

sera notre manière de ct-h'hicr 



(pialrn-mc cenlenaire de la déconvcrle du Nouveau Monde 
Sij^nalous dans leur ordre alphahélique : 



A. — ï. 



i:s \lllllti:s KT I.KS AltIUSTKS 



/^ — Li;s (:o.\iri.;ai.:!^: 

('. — liKs iTANTios ni:i(iiA(:r:i;s. 

■1. - ARBRES, ARBRISSEAUX ET ARBUSTES ORIGINAIRES DES ÉTATS-UNIS. 
AcKii ciiclnalimi; (•ii..,iii|niin ; nia- UiiitciiiiMi v volubilis. 

I)nini; niiiciopliyliiiiii : iiioiilniiiiiii ; 
nijrniin; |ifiisyh iiiiicmii ; iiiloiim; 
siiccjiiiriiiuni ; s|(ii'iiliini. 
..l'.'scri.rs filiiiii'a ; riiliicimdii. 
Ai.NCs iiiciuci : iiiariliiiiii; sciriiliiln. 
Ami;i.a\(:iiii it iiiiiiriiliii ; l!olr\ ii|iiMiii ; 
lldiidii ; oiiioii^iroliii ; oiij;'i)ciO|iii ; 
<i\ iilis. 
Amuiu'iia riii«;i'ans ; l'nilicosa ; i;ia- 

hra. 
Ami'Ki.oi'sis l>ij)iiiiiala; cnnlala ; lu'- 

<li'rac<'a; iiidivisa ; (|iiiri(|ii('l(>lia. 
AM>iioMi:i).\((;assatiilia)aiij;iistilolia, 
calycuiala. fiança, lioliiCiilia ;(I,cii- 
<'olli(i)a\illaiis.<'ona((a, Mariaita; 
(l-,voiiia)(V()iiilosa. Ii,<;nsl rliia ; (( )x v- 
ilindinii) arliHiiiinr; (Zciioliia) llii- 
l'iliuiida, spi'i'iosa. 
AiiAi.iA spinosa. 
Aiiiii irs pruccra. 
Aitisroi.ociiiA Sipho ; ItoiicMlosa . 
AitoMA .iiiiiiliridia ; (lorilniiida : 

fi'iandilolia : niclaimi'arpa. 
Asi.Mi.VA ^raudilloia : pai\ illoia ; lii- 

lolm. 
A/Ai.KA arI)on'si'( ils : liic(dor : ca- 
li'tniiilacca ; cauc-icfits ; f^laiica ; 
iiiididora ; viscos ■. 
liArciiAiits lialiniiibîi.i. 
15i:iiiiijtis ranadi'ii i , ii'idlM ana ■ 
«luli'is; iiitclis; sji.diiit.'.:. i; .ui^aris! 



Hi:tii.a Icitta ; julca : iiij;ra ; papv- 
liltia ; popiilil'olia ; puinila ; ipiV- 
bcccnsis ; luin'a. 
lJi(i.\oMA caprco.ata; lucida. 
Mm wirniA cil rliosa. 
lli\MKi,iA lycioidcs ; Iniax. 
(Iai.i.icaiu-a .ont ricana. 
Cai.vca.mmis lloiidiis; >,'la)iciis; la\ i- 
j;alus; niacrophylliis : occidcn- 
lalis. 
Cauimm s caroliiiiaiia ; pendilla : piir- 
purca ; (picrcilulia; varicjçuta : \\v- 
K<iiiaiia. 
Caiiva allia ; aiiiaia ; aipialica ; dII- 

va^lorniis ; siilcalii; toiiicntosa. 
(Jasiam:a anicricaiia ; piiiiiila. 
(Iastaxoi-sis l'iii'vsopiivlla ; i:.;il:i; 

viilfiaris. 
(JAi'Ai.i'A hifiiioiiioidi's ; spcc'ii su, 
Ci'ANoriiis aiiicricaiiiis ; d i \il, , 
divaricaliis ; iiilcnncdiiis ; papijln- 
siis : rifiidns ; taidillorns ; Ijiyisi- 
(lonis; Vcllciiiaiius ; \-clilliiiiis. 
Oia.Asritrs scandciis. 
<)i:i.Tis crassil'olia ; inississipiciisis; 

occidcnlalis. 
<)i:iMiAi.AMMrs occidcnlalis. 
(:i:u\srs {lajiiili; carnlinana ; ili.i- 
r<dia; mollis; pcrsicil'idia ; scroliiia; 
l'adiis virniidana. 
(iiauas caliloriiica ; canadensis, 



rcnpiii's t|iii 
il"* (iimiicls 

"licrs. (jiii 
cH'plioii iiii 

l proliir ,1,. 

il» Mikiulo 

l>l!inclii' l't 

r-H U's plus 

lanlos (|ii(« 

lOl'cIlCS (|(> 

la lUvic'rc, 
i borner à 
i' orléldfi' 
lie. 



ETATH-UMS 



UNIS. 



i^ra ; papy- 
iinilii ; ijuc- 

i.lii. 



meus; lii\ i- 
; tx'cidcii- 

nillllii; piii- 

iffçulii : \ if. 

iiiilii'ii : oli- 

iicntdsii. 

iiiili). 

i; ;iuiiiil:i; 

pccii Hll. 

(I liai, . , 

is ; pnpiili)- 
lis ; lliyisi- 
llllililis. 

ssipiciisis; 

is. 

an.'); iljri- 

i; S( TDliiia; 

L'usis, 



Cm vm.i:m\ti.\ fiiliitlosii. 
Cil »M.i:i;i:ii \Hi h ciirulcd ; tiliitia. 
CiiHOAMiM H vir^çiiiiin. 
Cl. vmi VHTiH liiicloi'ia. 
Cl.i;M.\ri-i l'oi . iiiin ; «iiitlala; ciispa- 
c.vliiHlri.a ; l'ililicii ; ivii.iihiia ; 
vcrlicilliii'i^ ; \j(nna; \ ii'Kiniaiia. 
Cl.lMllliA aciii.iiiiiila; aliiiroliii: piiiii- 

«iilala; lonictildsii ; \ irifiniana. 
Cdccii.iH ('ai'dljiiiiiiiiis. 
CoMi'ioM V .ispliiiiriiljii. 
CiMiM s alha : allcrnirulja ; ca'iiilrii 
canadriisis ; (•irciimla ; lliiiida 
Niillalli; paiiicnlala ; siricca 
siricla. 
<:iMiYi,rs aiiitrii'jiiia ; laiiiiiala ; los- 

liata. 
CiiAT.lKUH li.'liilainlia; Moscjaiia 
Crisiaiia; «■iM'ciiua ; (((idala ; Doii- 
Kjasii; (!,4sa ; (lava; iMiiilaiicsiaiia 
ulaiidiiLisa ; 1ii|cii)|)Im Ma ; |,i|||<i- 
lia : li'iicophiiDs; limi'iiis; linida ■ 
nvaliCdlia ; | iivilolia ; priiiiMolia ' 
imiu'tala; pyiai iiiilliil>dia ; .salirjl 
(■ilr( ; liiniciiliisa ; niiilloia: WCnd- 
laiidi ; de. 
iMci M.viii A liailiaïa. 
Dis.MdDiiM caiiadciis.'; Dillcni. 
I)ii:uvii.i,\ caiiadciisis : scssililolia. 
I>iiisi'vu(is vii-!riiiiaiia. 
Diiic.v paliistris. 
|j,.i:A<i.Ms ar^fiilca. 
Kvd.w.Mis aiiici'icaiiiis ; aliopiirim- 

riiis. ' 

l'ADCiKinhv f;raiidill.)iii. 
Kacis ainciiiaiia ; candiniaiia ; IVr- 

niniiica ; lalilulia. 
l'oiii;sTii;nA aciiniinala ; liijiisdiiia. 
l'(iiiii;ii(iii.i,A aliiilolia. 
1 iiAxiMs aciiiiiiiiala ; allia ; aiiiciica- 
lia ; cincrca ; t'iliplira ; cpipii.i.a ; 
«■x|taiisa; liispida ; iiicina : jiiir|,,,|I 
dildlia; mi\|ji; nniia ; iii';iii'; plal v- 
raina: pliltcscciis ; (piadranfjii laris • 
lUi'liaidi ; iiila; saiiilMiiifnlia. 
i'iii:\loMlA calironiica. 
Cm l.lllIlItiA pi'ocmiiliciis; .Sli.iflnii. 
(ii.i:i>lsrs(;iiiA iiioiiospcniia; liiacau- 

lilDS, 

CioiiDoMA lasiaiillios ; piiltcsc'iis. 

<i^ M.Noci.Am s caiiiidciisis. 

IIm-i:sia diplna : |iaivilloia ; Iclian- 

Icia. ' 

IIvi)UAN(;i:a .iiiMJicscciis ; «'oïdala • 

iiivca ; (pi(i(ili)lia ; iirlicii'lDlla. ' 
IhlTlilci M claliiiii; kaliiiiaiiiiiu ; pin- 

iiliciiin ; p.\ raiiiiiliiliiiii. 
II.' V •rsliv.ilis ; Cassiiic ; Dalioiiii ; 

"i' ica ; \'(iiiiii(>i'ia. 
Il 1 iiiiM ll(ii'i<l(iiiiriii ; par\ MIoriiiii. 
l'-iiMiiiis ai'liiii'i'a. 
Iii:\ virf^iiiii-a. 
I\ A liulcsccns. 
•'i<;i.A\s ciiUTca; iii-ra ; iiip, .sliis ; 

'l.vlosa. 

Km.mi.v iiii}.iislir<)lia ; f.|aii,a ; lali- 
lolia. 

I.i:i'i M lana.lrnsc; lalil'oliiiiii ; pa- 

J" ivi.i.i Al lMi\i(bJimii. 

Lr.ri:i)i'Mi(ii M aïkaiisciim. 



u85 



F.iMii:iiA Miii/iiiii. 
[.nji iiMMii VII sivra.idiia. 
l.iHioi.uMiiioN liilii.ircia. 
l'ilIl.K.v laiiiiiia 

I.<|XI(:i:hv l!.n\v,„i ; ( Capiir.dj,,,,, , 
>,"ii^fla.ii; dava; .ciaii, a ; t;rala • 
iMMlla ; iiiair..|i|ivlla; .Mcidiiila- 

II-. ; parvidoia ; piili. ^,.,.|,h • sn». 

pirv iii'iiH. 
M\ I riiA aiiraiiliiii'ii, 
Malnuih anniiliiala ; aiirimlala ; 

n.r.lala ; |.r;,s,.|j ; o;|a,„.a ; >;raiHll' 

M.. la; iiia.n.idiylla; [lyraïuiclala ; 

iiiiilH'clla. ' 

■Maiium.v aipiilidi ; l'ascjciilai'ls • 

Wl acca ; ri'pciis. ' 

Mai.is aiiKiislilniia; fdn.naria ; di- 

.Mi;.\iM>i:uMi M .aiiadiiisc; eaiolinia. 
niiiii ; \ irt;iiii(iiiii. 

^Ii:.\/.ii:si V -inliii|,i|.is;,.inii(tiir.>niiis. 
AIiiiii s riihra. 

•Mmiica cai.diiiciisJH ; <<'iif,.|ii ; i,,.,,. 

N\ haiiica. ' 

Ni:<.r.MH.caliiuniif ; rra\iiillV)lliiin. 

Ji:.Miiiv\.Miii:s (anad.iiMs. 

Ni I i.M.i.iA ci'iasiloiiiii.s. 

i^^'<■^\ aipialica : laiidiraiis; caiiilala • 

niiillid..ra ; iiniilora; vill„sa. 
oiiM s aiiicricaiia ; rulimdilolia. 

•'STHVA Vllniliiiîi. 

IVvssii i.niiA .-aruliM; I„iiii,.|i(caiia 
l.vvrA alnipiirniiiva; .alironiica iCa- 
nlhyisiis); <lls.ul.,r ; dava ; Imii.l- 
lis; hyl)ii,ia; l.iii,||,.yana ; liicida ; 
Mi(l,au\ii; n|M.,i,.,isis; lui. la ; siiil 
<'a(a (.M.l.iM.lliyrsus); WhiUcvi. 
I i:usi:.v caniliniaiia. 
l'iiii.AKKi.fiii s laliloinhiis; Cord,,. 
îii.imis; f;iaiidid(inis : hirsiilus • 
iikkIoiiis; lalilnlius; la.xii.s; l,c\\ jl 
su; piilicscciis; spccjosiis; venu- 
^ «'«tsiis; ZcyliiTi. 
l'ilM.l.i.Duci; cmpolrirorMis. 
I Mil s liviilaiis. 
j'i.A.Miii.v a(|iiali<,'i ; iiliiiilulia. 

i..\T.\.M s occidnilalis; lacciiMisa. 

loiMMs aiiM-iilala; LalsainiCrra • ca- 

iiad.'iisis; .■.iiidicaiis; ^riaii(lid.-i|. 

«lala ; liclcropli vlla ; iiioiiilirira • 

hviiiii|„i,|,.s: vii-^iiiiaiia. ' 

IiiiM-sKlaluT; la>vi-ata; lan,<.,lala ; 

Miticillata. ' 

l'iuwj s ai'iiiiiiiiata ; aiiiciicaiia • lin- 

ivaiis: Chi.'asa; d.'pir>sa ; li\ciiia- 

lis; hiaiilima; iiis,n'a : pitiiiila- i.v..-. 

nia',1. • I .>n 

l'ri;i.i:A liiruii.ila. 

nii;:n(:rs all.a ; a(piali.'a; Ha,iis|,.,.i • 

iM'olcir; (.lim.apin; .inciva ; i-or- 

'•Mi.a; .Iciisidcra; lahMC. ; (;,.„a|,ii. 

""'"•"■•"•i": l.vmli, ; l.d.al.i; n.a,,.,.- 

'•arpa; irini.lana ; nj-ra ; nnhilis; 

oinaloiims; paliisliis ; Pli,. Il, .s • 
.'■iniis; lul.ra; ,s.ri,.,a ; slidiala,' 

liiiclKiia : \ liens. ' 

MiiAMMs ali.ilolhis; raliroini.ns' 

inlci'incdiiis ; niciroliim. 

"""l""•l:^ '\ <Mlil<.rniciiiii • cn\„w. 

';;'"V;'"'"'"l'l'>lliiin;niaxiimuu, 
piiiKlatiiiii : piiii>iii(iiiii. 



> 'I 



S:-? 



a86 



ETATS-UNIS 



iW; 



RiiononA canadcnsis. 

lliius aroiualicu ; eopallina; glahra; 

l''ucanllia: radicans; suavcolciis ; 

loxicodeiulron ; lypliiiia ; varielo- 

i)ala; vcuciuila ; viridil/.ira. 
llluEs aureuin; corcuiii; Gyiiobasli ; 

divaricaluiu ; l'oridiim ; fragrans ; 

gracili; ; lacustre; nialvaccum ; 

Meuzicsii ; niveuiu ; oregoiii; 

paliualuni ; prostraluiu ; rcvolu- 

tiiiu ; lotundiîblium : sanguincuiu ; 

subvesUlum ; tenuillorum ; Irillo- 

rum. 
RoDiMA albn (Pscudo-acacin); duLia; 

liispida; niacropliylla ; nco-ni(^xi- 

cana ; viscosa. 
RonsoxiA speciosa. 
RnsA californica ; caroliniana j hud- 

soniana; lucida; paivUlora; pcii- 

sylvanica ; rubifolia ; setigera ; 

AN'oodsii. 
Ruurs canadcnsis ; dcliciosus ; Law- 

tonii ; leucodcrmis ; nobilis ; uulka- 

nus; occidentalis ; odoralus ; i)ai'vi- 

llorus; Rislonii; spcclabilis. 
Salix argcnleaj candida; nigra. 
■Samuucvs canadcnsis ; pubens. 
Sassai'iias ofliciualc. 
Skhastiana ligustrina . 
SiiEniEUDiA canadcnsis. 
Smilacina raccmosa. 
Sj'ilax lanceolata ; laurifoliaj pscu» 
do-cliina ; rotundiiolia ; Salsapa- 
rilla. 
SoiiBUs amci'icana. 



Srm.TîA ariierolia;Douglasii,- lobala- 

Mcnzic/u ; Noblcana ; opulifolia • 

salicilolia ; lomenlosa. ' ' 

Staimiyi,i:a tiifoliata. 
SiiiWAUTiA Malncodcndron : T)cnti 

gyna. 
Styi'uom A inlcgrifolia . 
Styhax calilornicuni ; hevigalum 
SYMvnomcAHi'os parvilloru^; rucc 

mosus ; vnlgaris. 
Te(:o:ma radicans. 
TiLiA glabra ; licleropliylla ; laxifio- 

ra; ncglcctaj truncala. 
Llmus auicricann; data; fulvn. 
Unoxadia speciosa. 
Vaccinium crecluni; macrocarpum • 

Oxycoccos; pcnsylvaniciim; slau! 

nicmu. 
Vehomca virginica. 
ViuuHNUM aceriloliun» ; cdule ; Irevi- 

galuni; Lcnlago ; nudum ; oLova- 

tum ; Oxycoccos ; pirifolium ; pru- 

niloliuni I punicilblium. 
WisrAHiA Irutcsccns. 
Vins fcslivolis; candicuns; caiiba;a- 

cordifolia ; Lal)rusca : monticola ; 

rolnndifolia; rubra. 
Xaxtiioiuuza apiifolia. 
Ylcca aloifolia; angustilblia ; caua- 

liculata ; draconis : lilamentosa ; 

llaccida; llexilis; glauca; glauccs- 

çcns ; gloriosa ; iutesccns ; pendu- 

la ; recurvilbiiu ; strictu ; Treculca- 

na ; \\ liipplci. 
Zantiioxylum Iraxinilblium. 



«.- CONIFÈRES, ARBRES RÉSINEUX ORIGINAIRES DES ÉTATS-UNIS. 



AjIks amabilis ; aroniatica ; J»alsa- 

mca: bracteala ; lulcala ; Kraseri : 

Gordoniaua ; grandis ; nùcropliyl- 

la ; mucronalu ; iiobilis. 
Cl! M.iiCYPAHis Boursier! ; uulkaen- 

; sphœroidcii. 
Cli'ui:ssus calilbruica ; Govcniana ; 

Hartwcgii ; Laniberlianu ; Mac- 

NaJiiana. 
JuxiPiiHUs andiua ; calilornica; coni- 

inunis ; dcalbata ; nanu canadcnsis; 

nana licmispliœrica; occidentalis; 

pacliypliliua ; proslrata ; virginia- 

na. 
Lahix amcricana crenilblia ; anieri- 

cana pcndula ; amcricana prolilera ; 

Lyallii; microcarpa. 
l'iciiA albaj californica; Engelnianni; 

Mcnziesii ; nigra; Farryana; rubra. 
PiMs aristala ; IJallburiana ; Uank- 

siana ; Bcntliamiana ; Boursicri ; 



brachyplcra; Coullcri; conlorta ; 

dellexa ; Engclmanni ; cxcelsa ; 

ilcxilis; Fremontiana; inops; insi- 

gnis; Jcllrcyi; Lniubertiana; mitis; 

niontieola ; muricatn ; Tarryana • 

ponderosa ; pungens; rigida; rui)ra; 

h;il)iniana; scrotina; Shasta; Stro- 

l)us; Ticda; Torreyaua. 
PsKUDOTsuoA Douglasii. 
SiiyuoiA gigantea (Wellingtonia) : 

scnipervirens. 
Taxouium disticlmm. 
Taxvs baccata ; Roursieri ; J)revi- 

Iblia ; canadensis ; lloridana. 
l'uuiA gigantea ; Menziczii ; occidcn- 

talis ; plicata. 
TonuEYA brcviiblia; Uoridana; mv- 

risticu ; taxilblia. 
TsuciA canadensis ; canadcnsis gru- 

cilis ; canadensis nana ; Hookcria- 

na ; Martensiana. 



('- - «ÉBÉTAUX HERBACÉS ORIGINAIRES DES ÉTATS'UNIS. 



AnnoNlA uiubellata. 

AcuocLiNiUM roscum. 

AuiAM'UM pcdntuni. 

Adlcmia eirrhosa. 

AiiAVE divers. 

Aoi-nATi M odoratuni. 

Allium l'ragrans. 

Amahyllis Atamasco; forniosissima. 

Amsoma salicilolia ; Tabern«emontaa. 



Amenn-aufa uuirgaritaccn. 
Ai'ios tuberosa. 
Ai'ocYMM andiosaunirobuni. 
Aqiiii.euia cmiadensis ; elirysnnllin ! 

Cicrulea; Skinncri. 
AscLEMAs Cornuti; incarnala ; tu- 

IxTosa. 
Asi-uELLA Ilystrix. 
AsiEU auix)lexicnuUs;Bigelowii" ces* 



ÉTATS-UXIS 



l'on; penta- 



icvigaluni. 



ucrocurpum ; 
licuiuj ,siau. 



pilosiis; norihnndiis; fmprilis; ffran- 
dillonis; lu'vis; laxiis; nmllinonis; 
iiovic aiiffliii' ; ol)li(|nus ; ppiulu- 
lus; iTiXTtus; roscus; ruhricaiilis ; 
tanlillonis ; tpiuuroliiis ; Trades- 
canlii ; turhincllns ; A-prsicolor. 
n.AKiuA chrysosloina. 
lÎAiiToxrA àiirca. 
liioiTA coi'yiul)osa ; latifolia. 
JSoLTOMA astéroïdes; glaslii'olia : la- 

tisrjuana. 
Uiioni.icA eoiiffesta; grandillora. 
(-ALAMutiMA Lindleyana. 
(lALLiciiHOA plnlyglossa. 
Cali.ihiioh involncrata ; pedata. 
Camassia esculenla, 
(Jaxna llaecida. 
(JuxTAunEA aiuoricana. 
Ci;xïAuiui)iuM Druiuniondi. 
CiiKLoxi-; (il)li([ua. 
(Jlaukia elejfaas ; pulchella. 
(.LKO.Mi: pungeiis ; spiiiosa. 
(ii.iNToxiA pulchella, 
CoLLixsiA l)ieolor ; f,'randifloi'a ; vcr- 

na ; violacea. 
Coi-LojiiA coccinea ; graiidiflora. 
CoiiDopsis Aekermanni, nuriciilala ; 
cardani lefolia: coronala; Dium- 
mondi ■ aiieeolala : prucox: tiuelo- 
ri." : veaicillata. 
(louxrs canadcnsis. 
CoiiYDALis fjlaiica. 
COSMANTIILS ;iiiil)riiilus. 
CosMiDiiji lJurl)id}^canum. 
CLCLHnrrA perennis. 
CccuMis Angnria. 
CvcLAXTiiiiiiA pedata. 
CvpniPEDrrM speotabile, 
Uatuha meteloides. 
Diu.i'iiixrrM cardinale ; nudicaule 
DiiXYTHA exiiuia; l'ormosa. 
1)oi)i:(;atiii:o\ iiite<,n-iloliuiu; Meadia. 
(Lnotiimua hieniiis; historla Veit- 
oliiana; eampyloealyx ; Dniminon- 
(ii; traseri; slauca ; {îrundillora ; 
Lisuiarckiaua; uiaeroeari)a ; specio- 
sa ; serotiiia. 
Ki!i(;i;uoN j^flabolluiii ; speciosuin. 
hsciisciioMzrA ealilorniea; (eiuii- 
lolia. 

El(;iiaiiu)iuai Hrcweri ; eoiieiniuim; 

K'randilloriim. 
Kl i'AT()un>r aseniloidcs ; arouiali- 

cuin; j)ur[)ureiiin ; ui'tiea'loliuii'. 
1.1 l'iioiiiiiA varieifala. 
Krwv.x Menziesi» ; viscida ; Wraniru- 

liaiia. " 

l'ixzLiA dianthillorn. 
•'•AiLLAiiDiA auiblyodoii ; laiiceolala : 

picta. ' 

;;.u,ati:m,a liiiilblia ; pnnclata. 
■Ari.Tiii.iiiA procuinhens. 
<'AniA Liiidhoiineri. 
(■ii.iA eapitala; liiiillora; trieolor. 
<iii.i,i:\rA Infoliata. 
«'"MMiiA n.hiem.da; »omanz<)\vii : 

l'iiidleyaiia; Wliiliieyi 
<'iii\ni;i,iA s(|iiari'osa. ' 
<;i iii:nHi.;/.rA ^yiimospenuoidcs. 
■ VMxoi.sis uiuserialin. 
llAiiPAnuM rigidmu. 



287 



iri;i.i;xtrM antumnale; nlronurpu- 
reinu; Bolaiideri ; californieum ; Ic- 

IHUlollUIll. 

Ili;rjAXïiit>» argophyll'is : cucumcri- 
lolms ; inullillorns: u-s'yalis. 

IIi:i.i()i'sis huvis. 

IIki.omas buUala. 

IIiafiiiKiiA aiuericana ; micranlha : 
saiiffiiiiiea. ' 

Hiiirscrs paluslris; militarls. 

IIonnEUM jubalum. 

HY.MEXATiîniM lenuilobum. 

li'o.Moi'sis elcfîans. 

luis lulva; viiofinica. 

Jmi-nusoNiA diphylla. 

Layia elegans; helcrolricha. 

Li:{-rosriMi.)X androsaceus ; aureus ; 
densillorus; parvitlorus. 

Lr.i-rosYxi.: calliopsidea. 

LicucopsriHr.M arkansanum. 

LiATHis pyciioslacliya; spicala. 

LiMNAXTiiHs Douglasii! 

LiNiHiuiMiîUA lexana. 

LiLiuM eanadense ; Catesbœi ; Ilum- 
lioldti; kamtchalkense ; pardali- 
mim; 1 anyi ; paivum ; superbuia ; 

LoiUvLtA cardinalis ; syphiliiica. 
Ui'ixrs Dnimetti superbus; macro- 
p lyllus ; nanus ; polyphyllus ; sul- 
pliuivns ; subearnosus ; venuslus. 
Mautyxia prol)os(;idea. 
MniriAs eardinalis; luleus ; mos- 

clialus, ' 

MoxAUDA didynia ; Hstulosa. 
MoxoLoiTA ealiloruica. 
NuMopiiir.A alomaiia ; 

nisi^nis; macnlata. 
>irf;oriA.\A virgiuica. 
^ Y:\ipn.i; A odorata. 
OxocLDA sensibilis. 
OpiXTiA Ualinesquiana; vulKaris. 
OxYi-UA chrysantlienioides. 
1 AEAioxiA lexana. 
Iaxicuri capillare; viijçalum. 
1 APAvi-u eoinniutatiuii. 
1 r.xTSTKMox Cohaîa ; oonferlns ; dijri- 

talisMlillusus; glaber ; hcleropliyl- 

lus; Jallrayanus: Lobbii ; niurraya- 

niis ; «valus; pul)csccns;propcrus; 

itieliardsoui ; spcciosus; WriKhlii. 
lUAcKi.iA bii)innatilida; eampanula- 

na ; tanaeelitblia. 

i'iu.oxaeuniinala; Urummondi; ma- 

eu ata; ovala; paniculata; setaeca; 
subulata ; verna. ' 

ruYsosTiaiiA imbrieala • 
ruYTor.AcoA decandra. 
1 ODALYIUA australis. 
ronopuYLUM peltatuni. 
i'oLKMoMUM rcptans. 
P()XTri)r;uiA eoidala. 
l'onTiLAOA prandiflorn. 
1 ii.MdXAHiA virgiuica. 
HuKxtA virfïiviiea. 
Uo.MXKvA Coulleri. 
Ui DiiiicKiA liirla; ptirpurea ; 

eiosa. 
SAiiitAirA eanipeslris. 
Sai VIA azurea; carduacea; cocclnen 5 



discoidalis 5 



virginiautt. 



spc* 



I 






u88 

KTATS-UNIS 

Sa\(;ii\.viiia caiiiKlonsis c 

^>A^(;l isoitiiA nirdi.i. "I'okiisia cyiine;!. 

Sai lu lus cciiiuiis." , litA'HiscAMi A vii-f^inii.a, 

Saxiii,a,-a ,„,|,,.,|., |.,.„svlv(.nic'. , ,"'^'-'a <I.Mll..ila . 

Soi.oiiTiA .■;ili(bnu..a •>"'""^''- iiAiiKi.i.A .■or.liC.lia. 

SiDAi.ciiA caïKlidii , ,<tAi:iii:i.n-.\i caTulciiiu. 

.Sii)ai.(;i;a caiidida. ',"""■'. i:iA iiniMoja. 

Sii,i'iiu-M laciriialiiiii l vi i.aiiia i^iaiididora 

Soi.AMM (ilnilliloliu.u; Icxaiiii,,, ^^'^''''i-na Auldolia. 

Simii:.\(.(;v.m; sMciosa ^loi-A paliiuUa. 

'SiM(;i;i.iA iiiar\laiidica. Vitiadi.ma lii|„|,a. 

Sriu.KA l()l)alii. NNiiiTKAViA },M'an<li(lo|.a. 

lM,nib,ou (lo cos vc'j.-,'.|aux .1 uiiliti- ou (riumMuont ont ,U.-. n 
».T"i. ,«;i, h, F,H„.U.., A,.b,v,,„ «é !occ,„i„,„l,.l,oi.„,K.„..„i,it, 

... . - .■» c.„„™. .„ ,,,.,„ „,,,.. ,,,„^ , J,^, ,^^ »,„;"■'- 

."cllo l„,.„„„. ,„„„■ lo,s |.:,„ts „„>i„s ,.i,.h,.„„ ,,„,, ! 

...■âir:;:z,,t7 '"■'"""■' •' "'■■ '■•^™""^' ^^ -'-■•• '•'■- -- ■^■» 

VII. — Ouvrages d'horticulture. 

_ HORTICULTURE GÉNÉRALE 

Annah oj Ilorliciillnrc, iHSn, ,S.,„ rS„r rXno r ir „ 

J/or(icu//nnsfs Itnie UooL; i SS.,. . "~ 

i^ ///'.s't'/';- i/oo/.-, i8()i ~~ 

Oardcninf>-for n'cas-irc . . .....'.* |. n ~" 

Oardcnini»- for Profil ' • "»;\i)|.;ns(»,\. 

Prarliral Florimliuri' ...!.*!. ~~ 

l'rojHi nation <>f Plants. ",S«<, . ^ ~ 

The CanliJhHvrr, .S.,i . . ' A. S. T ,i,,,i,u. 

ï'/v/e/.- Farmini;- al the Sont'/, t^" 'V ^'"•^^"•'''- 

^^''- A. ()i:Mi.|.;ii. 

_ CULTURE GÉNÉRALE LES FRUITS 

Amcncan Fruit ItooU. .S-;.) ^ 

AmoHran Fraii CaUnrisi;,^^, ' ,\;/'""'-' 

^hnerican Fruit (iro.^crS Guide. [ '1'], ^l^"^'-^^" 

Amcncan Orclnmlixl, iS^y . ' ' "' '\'''-'«>tt- 

-l///r/vVv/// Poninlony ,,sf;^ ^^"■''* '''"•^<:invii. 

/>'.//. .m/ />.,.// frors o/Au,rrira: isj:^ ( ,1, ^' V"""'" 



{•uni"!!. 

a. 
'liai. 

l'iiiii; scssilc. 

ira. 

acciisis ; pnuaKa. 



loia. 
•iiica. 

t été, avec les 

vé de l'uiltori- 

)is>.'inout,s laits 
gcs, les sémi- 
éiiioraI)k'. 

! 

hcz toutes les 



que relative- 
rtiual)les. Kn 
' H juin iHijI : 

Bailey, Jr. 



ii'DKHSOX. 



•I l.l.Ku. 
'U«)/IKIt. 

()i:mi.i:u. 

O.MAS. 
LI.IOTT. 
rilAclIKit. 
Mlltlili. 



KTATS-UXIS 289 

7716 Fruit Garden, i85i p. «aury. 

Fruits of America, i85i '. c. M. Hovey 

New Arneriean Orchardisl, l^r^ ^^, Kenuick. 

New England Fruit Book, 184^; RonEUT Manxing. 

A omoloffical Manual, i83i ^Vm. R Puixce 

Western Fruit liook, 1857 e. j. Hoopeu. * 

A View ofthe Cultimtion of Fruit Trees, 1817. Wm. Coxe. 

CULTURES FRUITIÈRES SPÉCIALES 
Raisins 

American Grape Training, 1893 L. h. Bailey 

Gultwation of American Grapes George Husmann. 

Cultwation ofthe Grape \v. G. Strong. 

Cultimtion ofthe Vine in America, 1828 John Adlum 

Grape Culture, 18G7 X. H. Hyatt 

Grape Culturist A. S." Fuller. 

Grape Grower\ Guide Wm. Ciorlton. 

The Ramn Industrjr, 1890 Qustav Eisen. 

Treatise on the Vine, i83o Wj,. r. Vxu^ce. 

Petits Fruits 

Cape Cod Cranberries, i88() j^ji^s Wedr 

Cranberrj- Culture j, j, -^Ymi^. ' 

Small Fruits, 1886 ^y^i jj ^^^^^^ 

Small Fruit Culturist .\^ g p^^r er 

Strawbero', i854 '.'.'.'.''.'.'. R." G. Par.^ee. 

Success with Small Fruits, 1880 e.V, IIoe. 

PêchGS 

Peach Culture, iS^o j, a. Fui.tox. 

Peach Culture jo„.^ R^,,,.rER. 

Peach, Pcar and Quince, and Nut Bearing Trees 

on the Chesapeake Peninsula, 1887 J. J. Black. 

Poires 

Pear Culture for Profit p. t. Quiw. 

^ . Coincrs 

Qmnce Culture, 1881 W. W. Meecii. 

Pommes 

American Pomologj-, 18G; j. a. Warder. 

Apple Culturist, j 871 SE Tonn. 

Ficld Notes on Apple Culture, 1886 L. H. Bailey. 

,„ . , Fruits des tropigues et semi tropicaux 

V lorida Fruits iTi^t t^v. tt . ^ 

,, ,„ , .* liKIEN llARCOURt. 

lland Book oj Orange Culture, i88r T AV Moore 

TheOlive,m>^ A. T. Marvin." 

Irmtisc on Olive Culture, r8S. Kllnvoou Cooper. 

(condition oJ Tropical and Semi-tropical Fruits in the U. S., 1887. 

Division of Pomolooy, Department oe Agrigulture. 

•19 



I • il 




!■■ ■- : îl 



ayo 



liTAïS-UNlS 



VIII. — Presse horticole. 

Ktat actuel de la Presse horticole périodique des États-Unis : 

American Farm and Jforticuttnrisl, Rielunond, V. L. J. Thompson. 

American Florist, American Florisl C", Cliicago, Illinois. 

American Gardening, New- York A. T. De La MaueC ". 

California Fruit Gronder, San Francisco, Cal. B. M. Howley. 

F/om/'.s Exchange, New-York A. T. DeLaMaueC". 

Frnit GroH>er's Journal, Gobden, Illinois.. 

Fruit Trade Journal, New- York 

Fruit Grower, Maçon, (leorgia 

Garden and Forest, New-York C. S. Saugent. 

Gardening, Chicago. Illinois William fIlcoxeu. 

Green s Fruit Gron'cr, Uochester, N. Y C. A. Gueen. 

Journal ofthe Columbus IlorticuUural Society, Colunibus, Ohio 

Leajlet, AVest Casco, ÎMichigan E. S. Thompson. 

Maj-Jlon'cr, Queens C", New- York j. L. Ciiilds. 

Meehans Monthly, Gennantown, Phil., Pa . . T. Meeiian. 

Nehraska IlorticuUurist, IJower, Nebraska. . J. G. Caupenteh 

Korthwest Iforticullurist, Tacoina, Washingt. Iîootiiuoyi, & Tonn 

Orchard Fruits. Ellïnghani, Illinois William Dyke 

Orange BeH, llialto, Calilbrnia L. M. Hoi/r. 

OrnamentaLscForestJYee Groicer, Eyt'vs-rccn 

Wisconsin .' j. j. p,,.,.^,, 

J arti s l loral Magazine, Libonia, Pennsylv. . . G. W. Pauk. 
Purdr's Fruit llecorder and Evaporator, 

Palmyra. ^ew-York a. M. Puunv. 

bcience and I for/ culture, Orcutt, Calilbrnia. C. 11. Okcltt. 
Seed Time and Ihuvest. La Plume, Pennsylv. 

Smit/, '.s Small Fruit Farmer, Lawrence, Kans. lî. ] J. Smith 

SoutUern Floral Magazine. Clarksville, Ten. Mouto.n and Titus 

Success H'ith Flower.., WestGrove, Pennsyl.. Dingke * Go.nrvi, 

Vick's Magazine, Uochester, New-York V,c:k Pi-mlishing O' 

l ineyardisl. Penu Yan, New- York J. n. liL-,LEa. 

Western Garden, Des Moines, lowa J. W. Page 

Woodsman, Evcrgreen, Alabama G. W. Calowell, 

y-n outre, des .Journaux agricoles, Ibrestiers, de villégiature, etc. 



FINLANDE 



37'J,0oo kilomch-e» omTc.s. - ..3oo,„oo hahi.ani». 

approches de In i„crglaoi„lo. ' l'"'''"'^'''. '»'■' aux 

La population a des goMs forestiers. L'iustruelion ,.«. l • 
loi>lwe ehez les deuv •ii'Ti.. I.. r '^'usuuetiou est deve- 

co,u„„u,„les; diverse "rliuti "'""• '"'"'' '"''' """ '^'™"'""' 

sont dévolues File . """'""'""^ ''' s'o-'ographio entre autres, lui 

citureitr;;,.'^,:™ ''"^' ^°" """■' ""-^ ■- ''•-'™- "« 

conservés :u";:t';'r:,?;:-;:"^' """ ''"''' "-^ *" "'»'- 

La campagne criIolsingf<,rs, siège du Gouvernement est tmvom - 

sor™,t''""r" " '" °""""' '•'""'""•■^ «""»■■■ "l- "aWtations, 
htMtnt .1 la eonsonuualiou locale on «n,.t i ♦• - , 

.^fi^=.::;-r;/::r^:rL^:X:!::;ir'--' 

-!>'- « le elergé sVn oeeup ':;;'" ' '■'"""■"■^■-"- '«'---- ^-^ 



h 



La eiiliure polag,'.,.,. i 



ge 
l'olatiuu des cultur. 



"»l aiijoiirdliiii pai-li.' des sol 



('( 



■pcudaiit les grands domaines du 



es composant 
sud 




' m'w 





uya 



I<'1.\LAN1)E 





adiucllcnt depuis (]ucl([ue temps rassoleiucnt triennal. Quant ati 
système primitif de délrichenuMit par l'incendie des forCts, il est 
encore pratiqué en Savolaks et en Corélie, provinces de l'est. 

Les Céréales fournissent des semences de choix. Le sol étant 
argileux, on a converti de vastes plaines en prairies pour l'élevage 
du bétail et l'industrie du lait. Des écoles de laiterie ont été instituées 
par l'Etat. La Finlande exporte pour treize millions de francs de 
beurre en Angleterre et en Russie, sans compter les chevaux, les 
animaux de boucheiùe, les produits de la chasse et de la pèche. 

Ces faits démontrent ce (pi'un peuple laborieux peut tirer du sol. 
L'agriculture est l'industrie mère de la Finlande ; elle occupe 80 0/0 
du territoire où, déjà, les lacs prennent ^,5oo,ooo hectares. 

La sylviculture ollicielle s'exerce sur les i3i,5oo kilomètres carrés 
des forêts de la couronne, — la moitié de l'étendue forestière du pays. 
L'exportation des bois bruts ou ouvrés atteint soixante millions 
de francs par an. 

Les bois destinés ù la France et à l'Angleterre sont amenés sur le 
cours d'eau où l'usine est installée, puis découpés et chargés sur 
des chalands (jui sont remorqués jusqu'aux navires affrétés. 

La fabrication de la pàtc de bois, dont la force motrice extractive 
était actionnée par les nombreux rapides du pays, a fait augmenter 
le revenu des i*eupliers Trend^le et d<'s Sapins. 

Les essences les plus répandues sont : le Pin sylvestre, l'Kpicéa, 
le Bouleau. Le Pin est l'espèce dominante ; la graine se dissémine au 
printemps, le jeune plant se développe pendant la belle saison, et eu 
hiver, la neige, qui persiste quatre mois durant, le préserve du froid 
toujours dangereux lorsqu'il atteint le collet du jeune arbre. 

Le Pin et le Bouleau croissent sur les terres où les eaux pluviales 
ne séjournent pas. L'l*]picéa préfère les sols humides ; cette essence 
forme le dixième, environ, des peuplements résineux. 
Le Bouleau n'est guère employé ([u'au rôle de bois de feu. 
Nous sommes un peu sorti du domaine horticole pur ; mais le 
jardinier qui recueille les Légumes et les Fruits eu été, n'est-il 
pas un peu bûcheron en hiver ? Nous pouvons assurer cpi'il uesl 
pas le dernier lorscpi'il s'agit de faire le coup de feu sur l'ennemi, 
l'ours blanc cl le btup, aussi bi«'n <[ue pour donner la chasse au lièvre 
des neiges, au roq de bruyère, el poursuivre la lyrure des bouleaux, 
la bécasse, le lagopède blanc... 

Nous cojinaissons plus d'un île ses confrères, horticulteur 
franyais, qui voudrait être de la i)arlie ! 




FRANCE 



5'iO,4oo Idlomôlros canvs. - 38,102,000 hahUanls. 



-:•-))(-:—- 



I. — Action du Gouvernement. 

Depuis longtemps, le Gouvorno.nont français encourage l'IIorti- 
cnlture. " ^iium 

JauKÙs il ne la autant favorisée qu'en ee nioment ; nous espérons 
que cette bienveillance s'accentuera davantage encore 

La création du Ministère de l'Agriculture, en 1881. ne doit-elle pas 
avoir pour conséquence l'organisation d'un bureau ministériel de 
1 llorticiiltiire, seule ou associée à la Viticulture '> 

En attendant plusieurs ministères ont une pariie de l'Horticulture 
française dans leurs attributions. 

Soc êtes horticoles qui présentent toute garantie morale et fiuLière. 
Le Ministère de 1 Agriculture subventionne les Sociétés qui déjà 

et leui. accorde des subsi.les en argent avec des médîùlles lor 

pour la bibliothèque sociale ou pour les lauréats 

Souvent, le Ministre préside les distributions de prix ou s'y fait 
.•ep.vsenter. Sur sa proposition, le Gouvernement Lit inscrii' les 
ho ticulteurs au gran<l livre de la Légion d'honneur et leur confère 

la décoration du Mérite agricole instituée .m. tK«1 t ■ , 

I, . , . " '«^"ii^, iiismutt en i»»j. Les ouvriers do 

r... Mi„i,li.ro admet 1„ cullun. .les ,,opinic.,,.s, dos potagers dos 

e,.,e,.,,. de» paeteeees „„ bénéfice des eoneonrs régionanx, et déeernc 

es objets d-,„.t et des médailles aux établissements producte ,rsl 

ll.ort,e„Itnrc „ ou de „ larboriculture „, ,,uiont été visité.» et ju,é^ 

dignes par un Jury spécial. ^i J»bt.s 





ï 



^ -^ 



394 



FnANCR 



Les lôpumos. los l'niils, les (lours, les ni«l,ros nt arhnstos ont lom> 
ontréo nu Cncoui-s général aKric.U. do Paris et aux (Concours 
régionaux. 

Les champs .l'élu.U-s et irexpériemres sont nus à la portée des 
cultivateurs de toute espèce de 'égélaux. 

Les Stations agronomiques readent des services aux jardiniers ci 
au commerce d.-s graines, par l'analyse des terres, la vérifusilion 
des engrais, l'essai des semences. 

L'Administration des Forêts s'approvisionne assez souvent auprès 
des pépiniéristes pour le boisement des Iri.hes et le peuplem,.nt 
des bois et des Ibréls. 

Le personnel du Ministère, les Inspecteurs généraux et les 
l^rofcsseurs d'agriculture entretiennent de bons raiM.orts avec les 
horticulteurs. 

Le Ministère de l'Instruction publique contribue pour une largo 
part a l'enseignement horticole, en suI)venlionnanl les Cliaires 
départementales d'Agriculture et en demandant aux Écoles normales 
aux Ecoles primaires supérieures ou communales l'annexion d'un 
jardin quelconque, qui s'impose délinitivcment aux créations 
nouvelles. 

Le musée scolaire s'enrichit de collections d'histoire naturelle fort 
utiles à l'enseignement. 

Nos professeurs d'agriculture et d'horticulture deviennent des 
organes iniluents du progrès, par leur enseignement dans les établis- 
sements d'instruction à tous les degrés, à l'un ou à l'autre sexe 

De même que l'Administration de l'Agriculture, l'Instruction 
publique souscrit aux ouvrages horticoles en faveur de nos 
Associations; celles-ci en enrichissent leur bibliothèque ou les 
décernent à titre de prix aux instituteurs et aux institut-ices 

Le Ministre de l'Instruction publi.pie et ,les lieaux-Arts comprend 
le monde horticole dans la répartition des pabnes académiques 
_ Le Muséum d'histoire naturelle et les Jardins botaniques appar- 
tiennent à son Département. 

Le Ministère du Commerce et de l'Industrie place l'Horticulture 
sur un rang d'égalité avec rAgricullure, les IJeaux-Arts et les 
gi-andes branches de l'I.uh.strie, au programme des Expositions 
universelles. 

La Direction des Postes et Télégraphes grossit son budget avec le 
mouvement d'allaires causé par les catalogues d'horticulture, la 
correspondance, les envois postaux, etc. 

L'Administration des Colonies a sous ses ordres des jardiniers 
et explorateurs qui contribuent à laire valoir nos richesses coloniales. 



Kn.vxcr: 



'2(}^) 



Le MinisU'.,va...s Travaux publics trailo l.s ,,uoslions d. Iransnorl 
<lo.s v.'g^laux cl d.. idanlalions n.uli.'.ros. Sur or. deux poinls, il est 
parlois l„!,jt.t <!,> ivclamali.„,s de h, ,,art «los InlôresHcs 

Kafi^n. lo IMiaislc.ro d.s |.-inanc..s onoaisscs avec une 'f^ravilô tout 
..n.cie lo, les n»p,ns c,ui grèvent rexploitatiou du sol ol les transac- 
lions lorcees de s(!s produits. 

II. — Écoles d'horticulture. 

A.- EHSEICHEBIENT AGRICOLE ET HORTICOLE PAR L'ÉTAT. 

Ouvrant la séanee solennelle <1.. la Soc-iété nationale d-agriculture 
;.; l^i-auce, le 1 juillet iH.,']. IhonoraMe prési.lent, M. Ku-rène 
lisscrand. Conseiller d'Ktat, Direeleur de TAgrieullure au Ministère' 
proclanuut lextension de renseigneuu-nl agricole en France sous les 
auspices du Gouvernement de la llépul)li(iue. 

L'Administration d,. TAgricmlture n'a-t-elle pas, en ellet créé 
organisé (.ts,d>venlionné des élahlissenienls d'instruction agricole ej 
horticole, à divers degrés? 

Partout, nous retrouvons rilorlieullure explicpiée, démontrée ou 
professée par des maîtres de la parole ou de la pratique, d.>nt 
1 action est secomlée par des jardins dexpéricnees ou de profit 

L enseignement de la Hotanique vient s'ajouter à rHorticulturc 
dans les Klablissenu.nls de l'Klat ci-après émimérés : 

L'Institut national agronomique lui créé le 3 octobre iS'lS à 
Versailles. Auguste Hardy était alors jar.linicr chel'et M.Duchartre 
professeur do botani(pie. ' 

Ueconslitué !.. 9 août iS^O, à Paris, après une inlerruption de 
quatorze années, il a pour directeur actuel M. Eugène llisler. 

Les cours durent dc-ux années. L'entrée des élèves est mise au 
concours; un graïul nombre déjeunes gens français et étrangers s'v 
présentent. 

Le dipb^me d'ingénieur agronome est délivré à la sortie, après 
examen. 

Les champs d'expériences sont à Joinville-le-1'ont, près de Paris. 

L'École nationale d'agriculture, à Grignon (Seine-et-Oisc), 
fondée en iSu.,, par Auguste Hdh. et Polonceau. a pour direct(-ur 
M. Philippar; le domaine comprend \r,H hedares. 

L'École nationale d'agriculture, à Grandjouan (Loire-Infér" ), 
créée eu i8'3'3. doit être transporléc prochainemenl à Ueunes, Diree- 
leur, M. Jules Godefroy. 










296 KHANCR 

L'École nationale d'agrlcultui e, à Montpellier, dal)oia crét'o 
en i^-j, par Nivière. a la Saulsaic (Ain), lui irinslalléc.". la (iaillardo 
(Hérault), en iS^o, par l'Ktat. et soccup». plus spécialement de lu 
viticulture. Directeur. M. Gustave Focx. 

I/École nationale forestière, à, Nancy, créée pendant l'annéo 
i8a4. Une station expérimentale y lut annexée en 18812. Plus tard 
lo Ministère décidait que les élèves de l'Kcole Ibrcslière seraient 
recrutés à l'Institut national agronomicpu». Directeur, M. Boppe 
École vétérinaire d'Alfort, créée en j^GG. Directeur, M. Tras.ot 
École vétérinaire de Lyon, créée eu 171 1. Directeur, ISI. Arloing 
École vétérinaire de Toulouse, londécen i8j8. La' M. Laulanié. 
Écoles pratiques d'agriculture organisées dans les départcmeuts: 



DKPAnTKMUNTS 



Aisne. 

AWcv. 

Allier. 

Alpes (liasses). 

.Vlpes-Maiilinies. 

Avdeimes. 

Hr,iiclies-ilii-l{|i(-)ne 

(.liaieiile. 

oole-d'Or. 

Creuse, 

Creuse. 

Kiire. 

Finistère. 

Garonne (Haute-). 

Illp-et-Vilaine. 

Indre. 

I.oirel. 

Lot-et-Garonne. 
Manehe. 
Manehe. 
Marne (Haute-). 
Mayenne. 

Meurt he-ci-Moselle. 

Meuse. 

Meuse. 

Morhilian. 

Nièvre. 

Nord . 

l'as-de-Calais. 

Fuy-de-Dônie, 

Hlione. 

Saône-el-Loire. 

Saône (Ilaule-). 

Seine-Inl'érieure. 

Somme. 

Vaueluse. 

A'endée. 

A'osges. - 

Yonne. 



liCOI.KS PHATK^niS 



Cré/aney. 

ltouïl)a. 

Gennelines. 

Oraison, 

Anlihes. 

Helhel. 

Valabre. 

Les i<'aurelles. 

Heanne. 

Les Granjfes. 

(lenouillat. 

Le Neuhourg. 

Le Lézardeau. 

Ondes. 

Trois-Croix. 

Clion. 

Le (;iiesnoy. 

Saint-Pau.' 

Goi^ny. 

Sartiliy. 

Saiiil-l'loii. 

Heaucliène. 

Matliieu-de-l)om' 

Les Mereliines. 

Ménil-la-llorgne. 

Grand-Kesio. 

(;orl)i}>:ny. 

A\a)i;nonville. 

Mertli()n\al. 

La Molière. 

Keully. 

Fontaine. 

Saint-Uémy. 

Aumale. 

Le l'araelel. 

Avignon. 

PéliV-. 

Saul.\ures-s-M. 
La IJrosse. 



i>ini:c.Ti:iiis 



MM. 
Hrunel. 
Deuaillet. 
Desriot. 
\\'olir. 
Gos. 
(Poulie. 
Crespin. 
niais. 
Durand. 
Duiresse. 
Minj^asson. 
l'arjfon. 
Maron. 
Tallavifçnes. 
Hérissant. 
Masson. 
Jolivet. 

Cap},M-and-Molhes 
Ftienhled. 
AnhriL 
Rolland. 
(;oi},"iar(l. 
Thirv. 
Kran'tz. 
Doyen. 
Le'Dain. 
Grandjean. 
Manleau. 
Diekson. 
l'uissant. 
l'ulliat. 
Maynaud. 
Garou. 
na/an<j;e(>n. 
Tan vira}'. 
Allier. 
Vaueliez. 
Poussier. 
Thierry. 



DATi; l>i: ClIKATION 



a(i février 1S91. 
12 août iH8a. 
i() novembre i888, 
U!) avril 1891. 
u(i l'( viier i8j)i. 

7 mars i8()o'. 
a() juin i8«4. 
a8 avril 1892. 
a") octobre 1884. 
10 juin 189a. 

19 novembre 189a. 
'Lseptembrei89i. 
29 juillet 1881, 
2', août 1889. 
to noveml)re 1888. 

8 juin 1895. 
12 janvier'1889. 
1'} août 1889. 

21 aofit 188Ô. 

1887. 
21 octobre 1870. 

il août 1889. 

U octobre '1879. 
29 janvier i87('). 
27 déeembre 188'}. 

2 janvier 1889. 

■) avril 189/;. 
.Tu in 189^. 
i(» novembre 18^5. 
Il juillet 1883. 
I ' mars i88'<. 
Jojuillet 1892. 
18 décembre 1870. 
i(î décembre 1887. 

/; lévrier i8«(). 
!5o octobre i88(). 
l'i déeembre 188 
Ji mars j885. 
25 juillet J88a. 



Les Kcoles prati(pies d'Antibes. d'KcuUy, d'Oraison sont plus 
spécialement des Écoles pratiques d'agriculture et d'horticulture. 
Beaune, Keully, Valabre ont des cours spéciaux de viticuUure. 



KnANCR 



^1)7 



Nous passons les Écoles spéciales do n-omagene. d nviculh.re 1 
pisncultun: mais nous devons signaler VÉcolLr.., T ' *' 

<jes Barres (Loiret, de.ia.e 'TLe^T::^^^^ 
domaniaux, denui^ i«^1 ..f i . K«»"cs-lorestiers 

^m. ...aiu.e^:;.;:!!;,.::,,:!'- ,.^*: sr;;:;,t;,"'- tr 

LévtViuc do Vilmorin I Kh-t ^„, ^ ^ '"lippc-André 

1 tu tumonn. J^htat, devenu propriétaire en ikna 
confié la direction à M Cnn^tnnf r T I"«^^«"e en iHOO. en a 
""u a m. «constant Goiiet, directeur actuel 



«, n 




Aude. 
(-'liar.'nti'-IiWVTioiirp 

('»ITV7A', 

Douhs. 

(■iiioiinc (Ilauti'-). 

(<»'I'S. 

'"iroiulc, 
I-oiro (liante-). 
Lot. 
Lozère. 
Orne. 
Vienne. 

Vienne (Haute-). 
V osffes. 



Hosc. 

l'nilhnrenu. 
Lauinoy. 
Les Plaines. 
La lloelie. 

Casteinaii-les-Xaiizes. 

La lionne. 

Mneliore. 

Nolhac. 

Le Montât. 

Cliazeiroletles. 

Sant-CWinlier. 

Montlonis. 

Chavaijfnae. 

Le Heaul'roy. 



MM. 

Janheit. 

Heylles. 

Honseasse. 

l'allienne. 

(•Iianvin. 

Ta 1(1 y. 
fil 1 «^ . 
laclioires. 

Latitan. 

L'onraniL 

Chandier. 

Du four. 

Crueize. 

lUin. 

!)«■ Larelause. 

I)f Hruelianl. 

Le IHane. 



A tes oc. foy«. ,lV„sdg„c„.en.. il c„„vic„, d'„jo„,o,. ■ 
i|"t ve(,tuie, 1 cludc des semences et des engrais 

. ilS,r;;. ■;:;;,r2T.," ''■'■'-;" "■— 

SPP.»„1..J.. • f''^"""*^ "^^^ écoles conununales, des Écoles 

lonuent les qG centièmes do nnt..« i ■ ^ ciUtivatcnrs 

*vi3 yw ^i-uvjcmes ac notx'c population rurale 1 



r 



I: ! 



f' ^*: tl 



.1 ifi 

isi j. 



'1 



uy» 



rilANCE 



11^ 



Quant nnx iVolcs do laitorio, il se ti'oiivo oncoro lt\ «Ioh sujets 
d'pnscigiUMiicnl «lu janliuiifrc nux jeunes lUles. Citons les Keoles de 
ColHlegon (Ille-ct-Viiaine). <'t de Kerliver, à llauvee (iMuislère). 

//. - ENSEICHEWEHT AGRICOLE ET HORTICOLE LIBRE. 

Kn dehors de ees l<]tablirtsenients (|ui appartiennent eonipli'tement 
à ri"]tat, il existe des Institutions libres — la plupart subventionu^-es 
— où le jardinage est enseigné par îles savants ou des praticiens 
expérimentés. Il nous sufllra de citer les maisons principales, qui 
n'hésitent pas à prouver leur valeur dans nos Expositions j)ubli(pios : 

L'Institut agricole de Beauvais (Oise) ; 

L'Institut des Frères à Dijon (CAte-d'Or) ; 

L'Institut des Frères à Reims (Marne), etc. 

Ces trois établissements, bien organisés, disposent de vastes 
jardins d'expériences et tic laboratoires d'analyses. 

On aura l)ionl«M un établissement analogue organisé près de 
ïroyes (Aube), sur le domaine de Foiey, par l'Keole Saint-Bernard, 
placée sous la direction des Oblats de Saint-François-de-Sales, 

L'Ktat encourage aussi les Hel'uges lai([ues ei-après : 

Orplielinat agricole Rayer, à AnctonyiHe (Calvados); 

— LeclercChauvin, à Angoulême (Charente); 

— de Valence (Dn^me) ; 

— de Voiron (Isère) ; 

— du Ray (Loire-Inférieure), pour jeunes filles; 

— des Merles (Oise) : 

— de Saint Éloi (Ilaute-^'ienne); 
Asile agricole Bordas, à CiiAteaudun (Kure-el-Loir); 

— de Saint- Cyr l'École (Seine-et-Oise) ; 
Colonie agricole de Saint-Louis (diromlc); 

-- d'Ay (Marne) ; 

— de Sanvic (Seine-Inférieure); 

Les Orphelinats agricoles de Vallon (Ardèehe) et Saverdun 
(Ariège), élèves protestants ; 

Les Colonies agricoles des Jommelières et de Sainte-Foy 
(Dordogne), élèves protestants. 

L'Administration pénitentiaire. l'Assistance publi(jue et des 
associations de pliilanlhropes admettent l'horlieulture parmi les 
facteurs du travail et de la moralité, par exemple : 

A l'Asile de Mettray (Indre-et-Loire); à l'Asile de Citeaux 
(CAtc-d'Or), etc. 

Voici un tableau résumant les Orplielinats eongréganistes de 
garçons ou de lilles, où le jardinage est mis en pratlipie. 



«los sujets 

l'inisU-rt'). 

1. 

ipK'ttMuent 
nitionii^'M's 
pi'iilicieiis 
ipak's, qui 
>ubli(|ues : 



de Vttstc's 

• près »l(î 
l-ncrnard, 
nies, 



Charcute); 
mes filles; 



FRANCK 

__ ^ ' -<>'"''"^MN.VTs .von,coM.;s (GAn<;oNs). 



aoo 



laverdun 

Inte-Foy 

' el (les 
lanni les 

Clteaux 

listes (le 



NOM liK I.'kT.\II|,|S1KMKNT 



AlINIS, 

pW's Cahors 

(1.01). 

SAI.NTK-ANNEilf-ltiiMI'As. 
AvIkikiii 
(Vauclusc), 

S.MNT-JOSHPM, ffUllMiulX' 

ili'Ciiinlirjil.Altaipjiiiiiic 
(l'as-dt'-Calals). 

S.\IN-T(iK0|i(iKs. 

Itcaiiiiiiiiii-Cdiiai;,. 
par Ciiiiiiii (Aulic). 

IIKUI'ONT. 

par Cullgny 

(Ain). 

)tl.KVILI.K, 

l»ai- 1,0 îiaviv 
(S('lii(>liifi;|.|,.un'). 

I.AnoirssELAYE-Hl-HIcUX, 

liai' Allaiiv 
(Mnrl.ilian), 

Caen, 

71. ruo (liMlaycux, 
(•lalvados). 



SïintSai'vkiii. 
IVIIulc. pa 

(l'Uy-(|('-|),-,iuV.)' 
(IIIAMIIKIIV, 

au llorago 
(Sav(iic). 

•^'«TA DE llEAi:itE(iAIU), 

a 'lliamln'i'y 
(Savdic). 

SUNT JOSKIMI-DI'-l.u:. 

■' ':i"'ii^, liai' Itdiivalm 
(llaulc-Saviiic). 

I.KS ClIOIsiNKTS, 

l'ar l,aiipif;ii(. 

(I.OZ(T(). 



'■""'"'J'''i'M''(i'cnsae 

(•iilVlIKl,.). 




Smurs 
(le 
Saliit-Viiici'iit-iJi'i'aul 



.^ <• Il I (l'i'l'cs (lu S,i|lil-Esiirll 

1^ (rlMi'. par ||i,.iii | ,.| du ' 

SalnlCd'urdc Mai 

Su>urs 

de 

Saliit-Vliifctit-ilM'aul 

fondi' par l'ahhi'. 
Costa de ll('aun'f;,ird, 

Sd'Ui's 
SaliilVIiici'iii-ilc-i'aul, 

foiKli' parlcp. Josi'i 

b'virvs 
iialiit-Kraiii;(iis-li('c;js 

Frrrcs 
des 
Kcoli's CliiV'lii'iirics. ( ""^ 

l'K llKTiiANiE. A a\unm\ , 



fiilldr par le 
|ialroiiat,'('drsi.|ifaiilsl c, lis^^gi' 

'i;Alsan;-l,o,Tali.f. ans a'iis i iU) 
Soclr|rd,> Marie. ' ' ' ** 





.\t,'rii'ullun\ 
liop||(>ul(ur(\ 



■■ji- !: 1 



3oo 



FRANCK 



NOM HE L KTADLISSEMENT 



COURDESSAO-LES-NÎMRS, 

((iard). 



IiIHECTION 



DoMOis, 

Dijon 
(CiHe-d'Or). 

DOUVAINE 

(Hautc-Savoic). 
Asile rural. 

DUCHEBAIS-EN-CAMPnON 

(Loire-Infériourp). 

Elancourt, 

par Trappes 
(Seliie-et-Oise). 

L'Éi'ixK, 
par Cliùlons-s-Marne 
(Marne). 



Ferney (Ain). 



La Ferté-Saint-Aubin 

(Loiret). 
Orphelinat. Saint-Léon. 

Notre-Dame-du-Fleix, 
Flelx 

(Dordogne). 

NOTRE-|>AME-ni-CANTAL 

l.a Forêt, 
parCalvinet (Cantal) 



GlEI., 



par PutaiiKOs 
(urne). 



itefutîe 
'•'^s Enfants aljandonné.s 

(iHAXD-giEVII.I.V, 

parHoueii(Selne-lnfiV.). 

IlE SAINT-JOSEril, 

lionievard des Adieu.v. 
(irenotile (Isère). 

I>E NotFIE-DaME Dlli.NV, 

l^'iiy. jiar Flsnies 
(Marne). 

Kaymar, par Najae 

(Aveyron). 
Fondé |)ar M- Ciblel. 



Sœurs de S'-Joseiili 

de Vesseauv 

(Ardèehe). 

Frères 

de 

Salnt-vincent-de-PauI, 

fondé 

par le U. P. Joseph. 

Sœurs de la Croix. 



labljé DaWn. 

fondé 
liar l'al)bé Méquignon 
S"S'-Vincent,-(lf-Paul. 

fondé et dirigé 

|iar l'alibé Plerron, 

curé de l'Éiiine. 

Petites -Sœurs 

des Orplieiins de 

BoUcy. 

Hellgleuses 

de riintnaeulée- 

Coiiee|»tioii. 

Un Prêtre 

de la maison de ral)l)é 

Hous.sel. 

Frères 

de 

Salnl-Vineent-(lf-Paul. 



Sous ie i)atrnnage 
de r(''vêi|ue de Séez. 
Un prêtre du diocèse, 



Pères du Saint-Esprit 

So'urs 

de 

Saint-Joseph deCluny, 

Frères 

des 

Ecoles Chrétiennes. 



AliE 



Admis 



6 
ans 



ans 



6 

ans 

3 A 10 
ans 

2 A 7 
ans 



5 i\ 1-2 
ans 



Sans 



10 
ans 



3 A U) 
ans 



.'1 A 9 
ans 



7An 

ans 



H 
ans 



Surlie 



d8 

ans 



20 
ans 



1.3 
ans 



18 
ans 

12 A 16 

ans 

13 A 13 

ans 

suiviiiii 

COIIVfP- 

lion. 

13 

ans 



IK 
ans 



21 

ans 



PRIX DE 

Pdiiiioii 



Iteilgieux Trap|)istes, 



Frères 
(le Saiii(rVlaleui', 



200 

180 

180 

200 
300 

400 

200 

210 

no 

180 



Troiii- 
seau 



SPECIALITES 



18 
ans 



13 

ans 



10 A 12 
ans 



8 A 12 
ans 



21 ans 

avec 

engagfBi 

18 
ans 



230 fr. 

juii(|ii'a 

12 ans, 

200 < (If 

12àli 

gratuit 

entuile. 

300 fr. 

(I ratait 

pour 

l'arrond. 



2'tO 



200 fr. 
juiqu'ii 
ib ani. 



gratuit 



a 
i'ournir 



50 

30 
30 

30 



Travau.x 
agricoles. 



(irande culture, 
horticulture. 



Agriculture, 
horticulture. 



Jardinage, 
agriculture. 

Jardinage. 



Travaux 
agricoles. 



Jardinage. 



73 


Jardinage. 


30 


Agriculture, 

viticulture, 

jardinage. 


30 


Agriculture, 
soin 




des bestiaux. 


30 


Agriculture, 

liorticulture 

(culture 

de 80 hectares) 


)> 


.\griculture, 
jardinage. 


10 


Jarcinage. 


30 


Agriculture. 

élevage dehest. 

horticulture. 


à 
fournir 


AgrlcuKuro, 



KllAXOE 




liE Saint-Joskpii, |.Y{,,.es 

Nourray pr s'-Ainand- «le S'-Franrois-IU'gis 
(Ic-Vcrulôinc (L.-et-C.)| du l'uy 

OuoEviLt.E, pr Pacy-sur- 

Eure (Eure). 

Ecole professionnelle 

et agricole. 

IlOLTTE DE Uuiios, 
l'au 
(Uasses-l>yrcnécs), 

De S.wnt-Ai.exis, 
l'eyregou.x, 
Vnr Lautrec (Tarn). 

l'OUILLÉ, 

par les Ponts-de-Cé 
(.Maine-et-Loire). 

De ItETHI.ÉEM, 

Heiins (.Marne), 
Hue Jacfiuart, n. 

De Si-KnANf;oi,s-HÉ(ii,s, 
L;i Itoclie-Arnaud, 
pur l,e l'uy 
(Haute-Loire). 



2i0 fr. 



fondé 
par M. Donjean. 



Sfcurs 
Saint-Vincent-de-Paul. 



Frères 
de 
Sainl-Kran(;ois-llégis 

Sœurs de la Cliarlté 

de 

Sainte-Marie. 

L'abbé Honnaire, 

Sœurs 

•lu S'-Enfant-Jésus. 



Frères 
de S'-Fran(;ois-Hégis, 



9 à 12 1 i* <''"!*< 1 oi) fr, 
ans """ {""l^"" 



'i à o \-ers I . 
ans J 7 ans /"*'!" " 



De Saint-,\ntoi\e, 
par Salnt-cienis 
(Cliarente-lnférleure), 



Du SACaÉ-OHCLIl, 

Saint-Dié 
(Vosges), 



S'-Maiitin-i)es-Douet,s, 
l'rès Tours 

(Indre-et-Loire) 

De Saint-Joseph. 
S'-Pierre-les-Calais 
(l'as-d<.-(:;dai.s). 

S'JOSEPH-IIE-I.A-1'AYK 

Salnt-Yrieix 
(Haute- Vienne). 

Salveiit, 

par Migné 
(Vienne). 

''""vhie.nces A(iiiic.oi.Es 
'''■ Saint-Isidore, 
t'elllon, par Hourg 
(.\ln). 



Frères 

de 

S*-Fran(;ois-d'.\ssises 



U A 13 18 A -21 

ans I ans 



200 fr. 
jiiii|irii 
lo ans 



210 fr 
, I jusqu'il 

l'abbé Hariienon. 2 ou ,3 'l"^"''"' *-' ans 



ans 



I ffuvfnl 
l«f fhrtt 



S(Purs 

do la Présentation do 

la Sainte-Vierge. 

'les ecclésiasli(|ues. 



Religieux 
de Sainte-Croix, 



ans 



Sœurs 
de Salnte-Phlloniène 



S(eurs 
Franeiscaines. 



180 fr. 
de 

12 Aie 
ans 

2o0 
ou 300 
jusqu'il 

13 ans 



•Agriculture. 



.Agriculture, 
liortlculturc. 



Culture, 
Jardinage. 



Vignoble, 

soin du bétail, 

oxpl. de fcnnc. 

isir. agricole, 
jardinage, 
grande culture. 

Culture maraî- 
chère, arbori- 
culture fruitière. 



•Agriculture, 
bortlculture. 



30 .Agriculture. 



oO .Agriculture, 



•Agriculture, 
jardinage. 



300 fr. 
jusqu'il 
l"> ans 



"à 19 te qui 
ans 'peut Hn 
I (liinnr. 



-'■>•' 50 Horticulture, 



"^ûo r,o .Agriculture. 



20 



•Agriculture, 
bortlculture. 



j, llorlicuKure, 
fournir *^''""^'^' '■'"""rL'. 






3o2 



FRANCE 



NOM DE L ETABLISSEMENT 



Keubot, 

par Siirzoau 
(Moi'liiliaii). 

Keiiiiaiis, pur Sar/cau 
(Morliiliaii). 
Asile rural, 

PUOVIUENCF AdHICOl.E, 

l.act^pt'ilo, 
par Sainl-C.ini 
(Lot-el-Garoiini'), 

Saint-Joseph, 

Lavi'lain't 
(Arii'Kf). 

I.EItINS, 

par Cainios 
(AIi)L's-.Maritiiiios). 

LlCIlÉ TllOlAIISAIS, 

[lar Saiiit-Varciis 
(l)eu.\-S('vri's), 

pRoviiiENCE Caille. 
.1 Kourvli'ri's (MoiilA' 
lies Anges, it), 

l.yoïi (ItlK^ue). 



MIIIECTION 



Mklay-iie-la-(;()Iii, 
parMoiitait;u(VeiKlt''c). 

MEPLIEn-BLANZV, 

(Saônc-ct-Loirc). 

MESNIL-SA1NT-I'"IIIMI\, 

cl furiiie (le Merle 

(Oise) 

Colonie Nothe-Damk, 
I.a Moerre. par Saveiiay 
(l.i lire-inférieure). 
Suceurs, (te l'orplieiinal 
(le Nantes. 

I.A MOEHRE, 

liar Sarenay 
(Lolrc-lntoicuri'). 

.Mont SAiNT-MrciiKL. 

(Manclie). 

De Uetiilékm. 

(luartier Saint l'Vlix. 
Nantes (l.oire- Infér"). 



I»K SAINT-JOSErMI. 

I.a Navarre. p;irl,a(',rau- 
Tlllyeres (Var). 



l''r(''res 

(le S'-KraïK'ois-IU'gls 

(lu Puy. 

S(eurs 

(le 

Salnt-Vincenl-de-Paul. 



Sd'urs 

S'-FraM(:ois-d'.\ssise 

(lo Seillon. 



Vi\\M Claiiet. 



Itelif;ieu.\ 
Cislereiens. 



Frères de Marie. 



Frères Maristes. 



Admii 



Sortie 



ans 



'. :\ H 
ans 



3 à 7 
ans 



ail- 
dessous 
de 1 Siiiis 

10 à 13 

ans 



ans 



13 

ans 



KV 

ans 



ans 



l'IlIX DE 

Troiij- 



Priisioii 



l'ai e (le Suyrol. 

Soi s lie Sainl-Cieur 

e Morinaison. 

S(eurs 
Franciscaines. 



So'urs SaiiitJosepli 
(le Cluiiy. 



Sieurs (le Itetlili'eni. 



So'urs 
C.ariiiélites Ternaires. 



.sd'in's 
(ie la .Mis('ricor(le. 



ans 



G;\ 10 

ans 



.■ii\ K 
ans 

il 
ans 



ans 



13 

ans 



siiivani 
engiipom. 
lii 18 uns 

^H A ai 

ans 



i;i 

ans 



10 A 18 
ans 

divers 
Ages 

IH 
ans 



is 

ans 



•200 



■200 



180 



-200 



rM) 



"240 



300 



180 



180 
;\ -200 



smu 



;jo 



SPECIALITES 



,")(• 



(I 

fournir 



uO 



100 



50 



fournir 



200 fr. 
Iioiidiiiil 
2 aui 



U 

ans 



ans 



fiin(l('' 
liar l'alilii' llaiidii/. 
S(j'ursde lietlili'rni. 



l'nMres 

de 

S"-Fraii(;uis-de-Sales, 



tout l'ipe. 



12 

ans 



IH 

ans 
13 

ans 

18 

ans 

rien 
de lixi' 

|)()ur 

la 
sortie. 



I 



l.'Xi fr 

jll!>(|u'à 

1C uns, 



200 



200 



prc il j;rr 



uO 



oO 



30 



oO 



Agriculture, 

('levage de Lest. 

Iiorticullure, 



.lardinage. 



Agriculture. 



Agriculture, 
liorliculturc. 

École 

professionnelle, 

jardinage, 

Agriculture, 

arliurIcuUure, 

horticulture. 



Jardinage. 



Agriculture, 
Iiorticullure, 

Agriculture, 
jardinage. 



Innaux 

agricoles. 



(irande culture, 
jardinage. 



Jardinage, 
agriculture. 

Jardinage. 



Jardinage, 

travaux 

de la canipagiii' 



Agriculture, 
Iiorticullure, 



l-'llANCE 




Uk Skns, . ^, 

0""'i<')- I d'AlHicoii. 

ClPl.d.MK liK Skiivas, 

liiir Alais ((iji'nl), 



foiiilci 
piir M. Vuriii-d'Aiiivciii. 

TllODUIIK, 

pur Virivilli' 

(IsiTC). 

V.UIIHI.MKSNII,, 

l»iir IV'Hcrs 
(Maiiclic). 

V.vijoLrts, 

luir l.ivry 
(Sciiii'-t'l-(jisc). 
Asllc-c'colc! Ki'iii'loii. 

Nothk-Dame 

llKS TlIKIZK-l'lKliriKS, ;', 

VillcfraiicJiu(Avfyi-uii) 

Vll.l,EPltKi;\, 

(S('iiic-L'(-((i.sc). 



Sii'urs 



Saint-Vinc('iit-ilc-l>aul 



Mi'urs 



ans 



Trous- 1 •■^''KCl.iLiTÉs 

!P8II 



l'.-id 



uO 



ans 



de Notrc-iiaiiH'-dcla- ', 
Croix. ans 



ans I 



Cullurc, 
jardiiiage. 



Ilclinicuscs dcsKfioies 
Ciiri'iifnni's de Sainl- 
Sauvour-lc-vieuinto, 

fniidi' 

|iar l'aljlji' Duln-au. 

Krrrcs des 
L'col('s(;iirr(ii.|i,ios. 

Kri'i'cs 

de 

Saint-Viati'ur. 

fondo 
liiir M. lirinjcan. 



a a 



ans 



I.IAlt 



'lis ans 



/ a Kl 

ans 



« à 1 •> 
ans 



-2'tO 



!,'iO 



.'iiio fr. 
.•10 U: 

le vin. 



fuiiniir .i-riculturc. 



fournil 



ans I I 



-inn fr. 

jUSI|u'il 



■AKricuIturc, 
liorllculturi.'. 



Jardinage. 



l'nr (■•(■oli- 
d'IJorlicuKurc 
•'st annexée. 



-\>,'ricuI(iiro 



.^ u. — OllPUiaiNATS AGUICOLE.S 



A(iE.\, 



(Lol-ut Uaronne). 



'IIIIVIMEXCK. 



Ars (Ain). 



Sm'UPS 

lie la Misi'rifurde 
de Muissae. 



Sieurs 

de Sainrjosejjli 

de ItourK. 



■ils 
ans 



«an 



.UllAZINE, o 

l'i"'-S'-llilaire-Aidia/ine " 'i" (. 

(Corrèze). Saint-CiHir de .Marie. """ 



liKiinei ES. 

par .Mirande 



(fiers). 



SaINT-,|()sepii 

Ile/iinuKe. 



S(eurs 
'II' la Salnlo-Kainllle, 



'I a / 
ans 



"'"i^^zH""'^'^'^^'^^ I "M,. 



CUIIII.NA.N. 

(Arilennes), 

l-i: Ciii:\Ai,ii\. 

|iar ViirepiM' 

(Isère). 
'•■lllCEl.LES-siit-Aijd.N 



Sd'iirs 
'le.Sainte-Cliiriienne. 

Sii'iirs 

de la 

l'riivideiiciv 



(i ans 



' a 1(1 

ans 



sii'iirs 
(llaule-.Marue), ' I '1" '^'''iii'liiiiiiaculé 3 ans 
de Marie. 





3o4 


t'UAXCK 














i AliE 


riiix iiE 




NOM DE L'ÉTABLISSEMENT UIHECTION 


Ailmis 


Sortir 


Pensiiiii 


Trous- 
stau 


srÉciALrrÉs 


ECL'TIONV, 

par Wlgny-surOuclu 
(Côtc-d'Or). 

Gos, 

par la Cauno 

(Tarn). 

GuÉnET, 

(Creuse). 


ral)l)é Clerc. 

Strurs 

de Saint-Joseph 

d'Oulias. 

S(ï!urs 
de Saint-Joseph 
de la l'rovidence. 


3 ans 

3 A 1"J 
ans 

7 ans 


il 

uns 

lorjnii'on 

les 

pla«. 

17 

ou 
18 ans 


180 

150 

100 
jusqu'il 
11 uns 


50 
100 


Culture. 

Jardinage. 

Jardinage. 


Hardinohem, 

(Pas-de-Calais). 


Sieurs 

do Sainle-Anne 

deSauniur. 


5 ans 


il ans 


200 
jusqu'il 
13 ans 


50 


Jardinage. 


llAriouÉ, 
(Meurllic-ct-Moselle). 


Sd'Urs de la Foi. 


't ans 


il ans 


2oO 


100 


Jardinage. 

Eiploilaliou d'une 

fermedelSIieclares. 


HUISSEAU-EN-nEAUCE. 

par Sainf-Aniand-dc- 

Vendônic 

(Loir-et-Cher). 


Sieurs 
de Sainte-Marie. 


4 ans 


:21 ans 


200 


50 


Soins 
de la ferme. 


De Mahie-I.mmaci:lke. 
Lourdes 
(llaufes-Pyrénées). 


Sieurs de la Charité 
de Nevers. 


7 ;\ 10 
ans 


21 ans 


200 


à 
fournir 


Jardinage. 


Mahetz, 

par Itusigny 

(Nord). 


Sieurs 

de 

Saint- Vincent-ile-l>aul. 


,3 ans 


il ans 


200 


50 


Jardinage. 


Notiie-I)a.me-iik-Maudec 

Maulicc. 
pur Montcliniar(l)rAme). 


Keligicuses 
Trappislines. 


i ans 


il ans 


200 
jusqu'il 
10 ans 


50 


Travaux 
agricoles. 


Meysse, 

par lloclieniaure 
(.\rdèolie). 


Sieurs (l«i'lnunaculée- 

Conreption 

de Marie. 


ans 


21 ans 


gratuit 


)) 


Travaux 
des champs. 


PitÉCIGNÉ, 

(Sarllic). 


Pelites-Sœurs 
de Jésus. 


dès le 
lifrctau. 


21 ans 


200 


» 


Travaui des cliamps 
et du jardin. 


ItEMinEMONT, 

rue de ia Poltrée. 7, 
(Vosges). 


Sieurs 

du l'auvre Enfant 

Jésus. 


3 ans 


21 ans 


KiO 


» 


Travaux 
des chaniiis. 


SAi.NT-Cïn. 

(Var). 


Filles 

le Marie-.\uxiliatricc 

fondé 

liar Itoni Itosco. 


7 
ans 


18 ans 


suiiant 
firrons- 
tancrs. 


28 


Travaux 
de la campagne. 


l'noVIDENCE, 

S'-Jean-de-Maurienne 
(Savoie). 


Sueurs 
lie Saint-Joseph. 


8 ans 


20 ans 


180 

i\ 

200 


il 
fournir 


Jardinage. 


Miséricorde, 

Salindrcs > 
(lianl)- 


Sœurs de 
>aint-Vlnccnt-de-PauI. 


3i\9 
ans 


21 ans 


180 


» 


Jardinage. 


Iti: LA Sainte-Enfance- 

dk-Marie, 
Villcgusion (li"-Marnr), ( 


Sreurs de la Foi 

de Ilaroué 

Meurthe-et-Moselle). 


't uns -. 


M ans 
1 


lod 
iusqu'il 
.ï ans 


f 


Travaux 
Iclacamiiagiic. 



l'HA.NCl.; 



SI'KCIALITÉS 



l)Ui 



Le Conseil eénôi-il -L. i o . "^"^ 

;'->fants pauvres ou abandonnés dans e l/'T'" '"" ^'"'-"- 
J^ons travailleurs des champs des v t" J ''' ^'^ ^"""^•^■•■l"' ^'H 

A Ksternay (Ma.ne), la vfl L e , f " '^^'' •'os ja.dins. 

« sans travail « ûgés de vin.t-eina . • ""'' ''" '^^^•^•"'- ^1^"« 

antécédents et oHrant des garanti! n'! """''" ""'' «^•^»"* ^^^ bons 
•I^- fcnne ou de jardin. ' ' "^'^^'ssa.res pour devenir gar,ons 

i^c directeur, M. Gaston IVr.l » • 
aux travaux de jardinage. "'f^^"»^-"^-agmno„.e, tiei.t la main 



^'•- ÉCOLES ÛHOBTICULTURE. 



a'^,St:^:;^i^^^^^^ n^cole nationale 

^ous exanunerons ensuit, les ^bl ''^''""'"^^^•^^ !>«•• l'Ktat. 

- -s administrations -Pa.::::Z;:~^^^^^ 

IHo^-ticulture, dépend dJMi:^;;:^':;?'^''^ '''''' ''^^'^-'^ ^ 
actuel est M. Jules Nanot, in^én eûr •^^"••^'"'""■- '^"'^ Di^'ectcur 
Instituée par la loi dû "l^" !'"''7^'«»«'"^N puUiciste horticole 
J'otagcr de Versailles, ^^^Ijlf^i^^^;^' ^^-le est établie !:; 
J- de .a Quintin,e. jarlli.^:;,^^ ^^l^^^^' ^^ ^« ^él.bre 
J^e promoteur de Ii l«; i- ^ ,.. ^""''''^Iv. 

'■-«mhlo,- ,.,„» 1,., .:4„ „,' , ''" '''"'■'«^■'•' 'l"i -"'t y 

'■'" '<■ 1.-. «■ion,.,. ,„,"","'" ," '••■ ^<'""---'- .^Pl.... . 

'""""•'» ■ '■«■'"- -se arc. son :::;'; "■■™,''° 'o '--«. su,. 

SU 




J. ' Il 



3ot; 



MIANCK 




1 lu'claiT 5(j arcs par les arbres IViiiliers ilrosscs à l'air libre ; 

35 ares u8 eealiarcs par l'école de b()lani(|ue. 

Les serres de culture cl île ^orva^(^ lonuijïcrie, le jardin (l'iiiver 
(ouvreiil une surlace do Jo ares; une pelile pépinière motièle a 
3i ares. Les véjrélaiix M>;neux d'ornement de plein air, l'école 
d'arbn s fruiliers (coulre-espaliers doubles), les Rosiers, les i)lanles 
vivaccs cl autres avec leurs nond)reuses et riches collections, les 
chAssis, les allées, les terrasses, les bùtinients, les cours, etc., 
occupent le suri)lus du terrain. 

Une station niétéorologitpie est établie dans le jnr.lla pour 
permettre aux élèves de Taire toutes les obse > ' ,• , (pii intéressent 
la véffétation. 

Ih'T i)K i;i<;(;oi,i;. — i;h;cole nationale d'horticulture a pour but de 
Ibrnu'r : 

I" Des jardiniers capables et instruits, possédant toutes les 
connaissances théoriques et pratiques relativ»>s à l'art horticole ; 

a" Des chel's de culture pour l'enseignement horticole dans les 
écoles prati(pies d'agriculture et dans les écoles normales ; 

3" Des professeurs d'horticulture et des architecî«s-paysagistes ; 

4' Des agents instruits et capables pour les divers services 
publics ou privés (services départeuicntaux, municipaux, établis- 
sements horticoles, Jardins d'essai aux colonies, etc.) ; 

6" Des horticulteurs, des pépiniéristes, des maraîchers, etc. 

L'Kcole, «lepuis ao ans qu'elle est ouverte, a revu 084 élèves appar- 
tenant à ;8 départements et ù i3 pays étrangers. Le nombre des 
élèves présents le i" janvier i8y3 était de loa. 

^'oici le progrannne de lenseignenu'nt, tel qu'il a été prévu à la 
fondation de l'Ecole : 

Arboriculture Iruitière de plein air nu de primeur ; Pomologie ; 

Arboriculture d'ornement et multiplication des végétaux ; 

Culture potagère de plein air ou de primeur; 

Floriculture de plein air et de serre; 

Botanique ; Pépinièi'c ; 

Archilecturo des jardins et des serres ; 

riiysiipic et météorologie ; 

Chimie, minéralogie et géologie; 

Zoologie et entomologie horticoles; 

Arithmétique ; lever de plans, nivellement ; Géométrie ; 

Dessin linéaire de plantes et d'instruments de jardinage ; 

Langue Iranvaise ; langue anglaise ; 

Comptabilité. 



' libre ; 

rdin d'iiivcr 
c modMc a 
air, l'ccole 
, les {)laiiU'H 
Icctious, les 
cours, etc., 

^î*''!!! poiii- 
intéressent 

)our but lie 

toutes les 
rticole ; 
le diins les 

sagisles ; 
'S services 
ix, élablis- 



!ves appar- 
onibrc des 



FRANCE 
Natuiu.: ,.„ l/KNSKio.VEMKNT - T' • ^^ 

ll"-"H(,ue et prati.p,,.. " ^^ ™''ff»Hnenl est à la Ibis 

L enseignement pratique est n.n...,.l . • 

'■:■"'■-- pri.n„„r,, .,.„,!,,,, ,,,:•,;;,,:':;:• ;•- --n. «.,,.,„.,, 

»"■ f 1 1 u.)„„.ioull„,.o ,r,„„e,„e„t enfin U u" ""■™"l""-'^ <>o plfin 

''•'"■" "•"™"^ ionrnaliors „„,. „, ,•,,.,, ° • '°'" '""''" ''•■"'« 

P^tiquc, .1 „„ cln.lMos alo i..,., ' ,„ . '"■''^ •"■"«■'l"-'«. ■^".cCs de 

A la n„ de e,,„,„,e ^..IZ'Z^^r" '"' '""' ^' '"" '"•• 
'""• ré,l„cti„n s,,,, les .livees (,..,v.,r ■ ''■■""""■■■" «'■ Direetem- 

'■■•fflen,enlai,.es, ,1„, visiles -...v ,>,.!„ '""'"■<'"«'S et des conrs 

'■ '■"«■■S.ien.euf esl eneoee /ac-ililé n,,. ,,./, ' 
■■"■"pronnent .le, alb„„„ de nl-,„le, ';;»»"'"■«» Jo l'KcoIe qni 

-^;.;;;^^ ae, ,VnU. n,„„,..r;.:r:; :-"■■-'- de, „„„u 

JH"..', »e„, de riiecle ' """""•'• '■>*' " '» .««pudtion des 
'l« ~ri *;• r™' '■'""» ^' '■'--"" "«.par 

:;;'--nte création, les .rolesseur îr "' '' ''''^^^'"•'^t^»'^^ 
•l'.istoire naturelle lb„t sous K . ''''^^«•«l'us de .hinne et 

•'^' '->- cours. Ku ou ; r V ':"'^^ ''7^'^' ^'- «PP«-tions 



"l>l>li<|'H''<' à la produel 



•ou du sol 






II 



ïtv 



3o8 



FIIANCK 




Les maladies (les piaules cl les divers Irailenieiils à ap|)li(Hior pour 
les e()inl)alli'e ; 

L'utilisaliou el la coiiservalioii des prodiiils du jardin ; 
L'einploi des cii},M'ais en hoi-lieulliire ; l'essai des graines, ele. 
Une aulre iunovalion e»)nsisle dans l'inslallalion d'un alelier de 
charpenle et d'un alelier tlesliné à la l'orge el à l'ajuslage. 

Les élèves s'y rendent à tour de rôle, sous la eonduile d'un chel' 
qui leiir apprend ù travailler le bois et les métaux, à l'aire et à 
raccommoder l'oiitillage, le matériel, les aeeessoiros de culture, ù 
sulfater les bois el les paillassons, et ù étendre sur la toile ou sur les 
bois les enduits de gou«lron el de })itume. 

(^uel(|ues notions de nuK^onnerie sont également enseignées aux 
élèves pour la eonstrnelion îles bàelies. 

Un local spécial est consacré à la fabrication des éti(|uettcs. 
DriiKK i)i;s KTiDUs. — La durée des éludes est de trois ans. 
Cliacpie ainu'C, les cours théoricpies sont suspendus pen«lant deux 
nu)is, du 1" août au i"' octobre, l'eudanl celle période, des congés 
temporaires peuvent être accordés aux élèves (pii en fonlla denuMule. 
ExAsiKNs KT Diri.ôMi;. — Le travail et les progrès des élèves sont 
constatés : , 

I" Tardes exanu-ns i)articuliers et par l'appréciation de tous les 
travaux et exercices pralicpics ; 

1?" Par des examens généraux (pii ont lieu à la lin de eluujue année 
d'études. 

Les notes ainsi obtenues servent à établir le classement dos élèves 
ù la lin de clKupu' année scolaire. 

Ceux d'entre eux ([ui sont reconnus trop faibles pour passer à une 
division supérietu-e cessent de faire parlie de l'Hcolc. 

Les nu)yennes de ces trois elassemenls annuels servent à établir 
le iving de cliaciue élève dans le classement général tic sortie, et à 
dresser la liste des élèves reconnus aptes à obtenir le Diplùine de 
l'Ecole nationale d'Iiorliciillure, (pii est délivré par le Ministre do 
l'Agrieullnre. 

Stagi:. — Les élèves sortis pai'ini les premiers peuvent obtenir, 
si le degré de leur iuslnu-lion el leurs aptitudes juslilient celle 
faveur, un stage d'une année dans de ga-ands élablissements liorli- 
coles de la France ou de l'étranger. 

Une allocation de i,'joo francs est alfeclée à chacun de ces slams 
dont le nond)re ne peut rire supé-rieur à deux i>ar année. 

Toutefois, le stage nest pas acquis de droit aux élèves i-lassés 
les premiers; — il est accordé, dans le cas seulement on les notes des 
examens de sortie démontrent (ju'ils sont capables de tirer un bon 



cignocs aux 



de lous les 



asscr a une 



pni'ti de co coinplémenl dinslnuaion cl _ ,- 

^^:!:z:^;z :r;:: sr: -- r-f- -» »» 

""■■"■» >-™u ,„,. ,„.„, \,, ■:'.,;:;;;-•'■'■■- :>'■ >- 

.rrlaiiK.sur%,.i|l,iiuT. "' """""' " '""J 

l.i-s olc'vi's .■nlrciii ., rji,.,,!,. ,,„ ., ., . . , 

'-«■': " »« I"'.".,.» ; ils ..,',;.'„ ',';"' ""'"" ''" '"""" "'■ '■" 

i..;.i-.s n. v,„a „„ ,„.„',. ,„,.„d. '.,::,;.;. ,,;""" ""-»• '-""" 

<.OM„l„,.vs 1,-A,>,„ss,„.v. _ Los c„„ll,l.., "l '■ 

•''■ '•"»"«■ '><' !<■..■• ont,.,:,. ;, rl'ii, " """ "" '■''"'■ " '"■•'"'"•'^ 

!..■« oim>li,l„is i,„rt,.u,.s ,|„ ,.,.,,,ii •• ', . 

(■«'"'luo ,rag,.i„„H,„,. „„ ,1 „ V ;r:' "'"■"""."" "•'"- -Ole 

i-»Mc.„t i„ ...rtincat ,ia , ,„, ; ; i "',"■'; , '"'^ ^'-^ 'i- 

"l"ivalo,,t, son, a,l,„i,s sa,,» cvan.,.,, ' "" "" "'"'""' 

.■":::;" ;^'::;::';:^;,,t,:^t';-,r'^""T '^ ""■■'"- 

i' lexaiucMi dValrée. ••"lon.alion de se préscntoi. 

I-nst.Mu-tion est donnée ffratuilenu-nt. Toulefois les T 
*''"«'« clf verser, au nionienl de leur .,„ '"^"'"" '^^^ élevés sont 
■^'> '■'•"»«« pour f^aranti,. nVc . I "''' ""' •'^""^'"^" 'î^^' '1*^' 

...In^rZi;;:"'"^^ " '''^"^'^^'^"- ''- -'- -- nxés an p.n.er 
IJouusKs nie i/Ktvt n i 

-'-•• «l^« r.ooo IVanc. 'et ,.o w^n '"!''"r' "" "''"'''^'^ ''** ^•^' '^ '"- 
.•l.a.|ue année. ^ ' ''"^ '''' ^-<^'^-nn^<^^, sont aecordées 





3io 



FRANCE 



Tous les cnuditlnts aux bourses doivent subir l'examen iVentréc à 
leur arrivée à l'Kcole. Ils sont A}j;ôs Je i8 ans au plus, à moins (ju'ils 
u'aieul salislail aux obligations de la loi militaire. 

Les bourses sont attri))uées par le Ministre de l'Agriculture, eu 
tenant eom[)le à la Ibis de la situation de l'ortune, de l'ordre de 
classement à l'examen d'entrée et de l'ûge du postulant. 

BounsEs DES D^rAUTiCMENTs, Villes, etc. — En dehors des élèves 
s'entretenant à leurs frais et des boursiers de l'Ktat, l'Kcole d'Iiorli- 
culture admet également des élèves envoyés par les départements, 
les villes, les associations agricoles, horticoles <m autres sociétés 
savantes et subventionnées par ces administrations. 

Depuis la création de l'Ecole, beaucoup de départements ont entre- 
tenu des élèves à Versailles. Le nombre des boiu'ses de l'Etat étant 
limité à six par année, les candidats dont les ressources sont insudi- 
santcs ont tout intérêt à solliciter une subvention de leur départe- 
ment ; ils y sont connus des Conseillers généraux et les compétitions 
sont nécessairement moins nombreuses (^uc poiu' les bourses do 
l'État, celles-ci n'étant données que par voie de concours. 

Étuaxgeiis. — Les étrangers peuvent, exceptionnellement, être 
reçus à l'École nationale d'horticulture, aux mêmes conditions cpie 
les nationaux ; ils doivent adi'csser leur demande au Ministre de 
l'Agriculture et, de plus, présenter un certificat émanant de leur 
agent diplomaticjue en France. Ils ne sont admis toutefois qu'autant 
que l'eirectif total de l'Ecole n'est pas atteint par les nationaux, lis 
ne peuvent concourir pour l'obtention des bourses. 

Association. — Depuis 1882, dans un but de mutnclle et franche 
camaraderie, les élèves de chaque promotion se sont réunis eu 
Association des Anciens élèves de l'Ecole nationale d'horticulture de 
Versailles, sous la présidence d'honneur du Directeur do l'Ecole, 
d'abord M. Hardy, ensuite M. Nanot, qui lui a succédé. 

Un bulletin annuel, fort intéressant, rend compte du inouvcmenl 
de l'Ecole et des observations recueillies par les sociét tires. 

Chaque année, au lendemain de la Fête nationab , les membres 
se réunissent dans une agape fraternelle et traitent de leurs ([uestious 
d'intérieur. 

Le nombre des adhérents dépasse deux cents. 

Plusieurs de ces jeunes gens ont déjà gagné les distinctions hono- 
rifiques du Mérite agricole et des Palmes académiques. 

Conclusion. — En résumé, Versailles est un établissement modèle, 
organisé sur de solides bases, doté d'un enseignement élevé i-l 
formant des jeunes gens instruits. Les futurs professeurs on 



Fn.VXCR 



•)ir 



praticiens qui suivent ses cours pendant trois ans ont un cluunp 
ulniiniblc d'études et dovicnneni, (acilenu'iit, avec un peu de travail, 
triiai)ilcs liorticulteurs, ayant ae(|uis »lea connaissances seientirniues 
sérieuses et approfondies : sur la conduite des jardins de toute 
sorte, sur les eullures potagères, les cultures fruitières et forcées, 
sur rarhoriculttu'c d'ornenient. la (loricnlture, l'installation et Tt'ii- 
Ircticudes pépinières et des serres, sur le dessin des pares et jardins. 
Les services rendus par notre Kcole nationale d'horticulture sont 
déjà considérables et hauteiucnt appréciés. 

L'École des pupilles de Villepreux (Seinc-et-Oisc), créée et 
subventionnée par le Conseil général du département de la Seine, 
recueille des enfants assistés qui ont séjourné à la campagne ou 
(jui se trouvent dotés du certillcat d'études primaires, et manifestent 
lu désir d'apprendre le jardinage. 

Le jardin fruitier, le potager, les serres occupent 4 hectares. 

L'enseignement est théori([ue et pratique. 

L'iùîole prend part à certains concours, fait des excursions utiles 
et n'hésite pas à soumellre son oMivre au verdict des Sociétés 
d'hortlcidture. 

Le directeur, M. (luillaunu>, y déploie une grande activité. 

École municipale et départementale d'arboriculture de la 
vlfle de Paris. — La ville de Taris, ayant reconnu l'urgence de 
former de bons jardiniers pour les travaux libres ou administratifs, 
a créé sur les terrains de son «Jardin d'études et vignoble modèle» de 
l'avenue Daumesnil, à Saint-Maiulé, une École municipale et 
départementale d'arboriculture d'alignement et d'ornement, 
ayant pour but, dit l'arrélé, «de donner gratuitement l'instruction 
lliéorique et prali([ue nécessaire aux jeunes gens (jui désirent 
lU'venir jardiniers de plantations urbaines ou départementales, ainsi 
que des parcs et jardins publics ou particuliers. » 

Les candidats doivent être français et habiter Paris ou le 
département de la Seine ; ils sont âgés de (piatorze ans accomplis, 
ri présentent les conditions d'aptitude physiiH'.e aux travaux hovli- 
loles constatés par une visite médicale; le ccrtilicat d'études 
priinaii'cs est obligatoire. 

La direction de l'iilcole est confiée à M. Chargueraud, professcm' 
d'arboriculture de la ville de Paris, déjà placé à la tête îles 
collections arbustives de Saint-Mandé. 

Le l'ccrutement de l'IOcole comprend les ouvriers et les gardons 
jardiniers occupés aux travaux de la Ville »le Paris, du Muséum, 
et même travaillant chez des parliculiers. 




3ia 



KU.VNCK 





l 



I<(' vci'Ror aiiu'iinfr,'. autirrois \mv lo prolosseui' AlplioiiHo Diil.rruil 
'l li'rt roll.'tlions di'iulrolo^'iqucs soiil «Ui prwii 



«'ns( 



L 



piv 

ifïiicmcjit, connr à tin pi-oCcsscui' énirrito 
.le li:.ol< 



Mix auxiliaires do 



A' ngmic ,|c I ImoIc csl rcxlcnial; les ('Irvcs-apiu'cnlis l'evoivont 
gialiiiU'iiitMil le (IrjcuiuT cl le pforilcr. 

La «liirôf des coiips est llxéc à trois ans. 

F-Viiscigiicnicnt Ihrcri.pic »>l pralicpu" nmiprciid les iiialièrcs cl 
les Iravaux ci-après : 

I'mkmiîmik annkk. 



T.rrnns Ihroriiinrs ; 
Klt-im-Mls (If l)(ilahi(|ii(' cl (le physio- 

loKle vô^ilalf. 
Principes cicmciilaircs de ciilliirc. 
(jcouiciric. Kciilurc. Oillioj^nipJK-. 



I.i'çons i>nilii/n(:s ; 
l'rcnii<'rs Iravaux <lc ciilluic. 
I.alioiir. Ilc(^|cniciil <lii sol. 
Semis. Itcpi(pia>re. 
Ilecomiaissaiice ilc véjçélaux. 



T)i:ixii:mk annkk. 

l.rçons lli,;>ri<iiirs : /.c^n/i.v pidlii/ucs : 

i:iu<les (les lois iialmcUcs de la Floriciillmc. 

V('(;étali(iii. Terres, ciijçiais. IVcoralion de jardins. 

'l'Iiéories des eiillurcs s|i('(i,iles. Cnltnrc |)ola(^ere. 

DcKsi.is de jardins. Nivellenicnl. lVpini(res, ninllipiicalions diverses. 

Arilliinelniiie. C.cométrie. CarniUircs trapparteiiicnl. 

TnoiSlKMK AN.NKK. 

I.i-ron.s llti-<>ri(iiirs : l.rçons iirttti(/iirs : 

Lois ^'én(-ralcs de roriieinentnlion Arlioricnltnrc d'orneuienl cl d'ali- 

des jardins. ffnenienl. 

Choix des V('j;('lanx, disposillons, Arboriculture rruili.re. 

Kroiipenienl. Honipiels o( ornenuMilalions. .Serres. 

Areliileeture des pares et jardins. Lever de plans. Devis. 

T'a ccrfifical dcliidcs horticoles csl délivré, après examen, à la 
cl(")lure des études; -j- élèves l'ont obtenu aux exanuns des i et 
4 juillet i8<j"3, cl u8 en juin iH()\. 

L'Ktat subventionne et protège une trentaine d'Orphelinats, de 
Colonies, d'Asiles, Uerup^es, etc., où rcnseij^nenjcnt du jardinage 
prend une des preiniiMTS places, (^'oir page a<)S.) T:u ee nionu'ut, 
signalons les nuiisons (p.i s'occupent plus spc-cialenient d'horlicul- 
turc. 

I/Orphelinat horticole de Beaune est une école «le jardinage, 
déi)eiulant de rétablisseincut des Hospices de Heaune, et inslalh- 
tlaus une de ses propriétés comprenant bûtimcnls et jardins. 

L'Administration des Hospices qui possède à sa tête, au titre de 
vice-président, un homme dévoué à l'horticulture, M. Jules Ricaud, 
allcctc à l'Orphelinat les revenus de plusieurs donations, L'Klat lui 
accorde en outre tmc subvention. 



FRANCK 



Si3 



Le |HM'Honiu'l sr (•(•lupoMc tl'un jnnUuicr-clicf et tl'iiii iiidc-jnrdini 



ter 



Ohii-ci cHl .liai'Kt- .1.! la siuviillimcc .K'h .'•IrvcH; il les accoiiiimKH" 
lie la luaison-inèri-, où ils soûl log.'s ti nourris, jus(iuau jai-illii siluo 
vn (Iclioi's di' la Ville. 

Le iiomhiT des ('•loves est géiiénileiiieiil «le i j à i5, Agés de (luiitorzo 
à dix-lmitaus; (■<• sont de jeunes orphelins indigents, reeueillis par 
l'Administration des llospiees. Ils reçoivent jus«iu'à leur sortie une 
instruetion prinndre et des notions élémentaires théori(jucs, nuii.s 
praticpies avant tout, sur le jardinage. 

Outre le logement, la nourriture et l'entretien, tout clèv<! obtient 
uue paye annuelle variant de .\oii luo IVanes.qui est plaeéeà la Caisse 
d'Kpargne. De plus, on donne à eliaeun, selon son mérite, uue petito 
gratilieation mensuelle dont il dispose lihrenu'ut. 

Les plus aneiens élèves deviennent elieCs de seetion et instruisent 
les eommeu(;ants. A leur sortie, ils sont plaeés e«,mme gardons 
jardiniers, soit en uiaison bourgeoise, soit dans des établissements 
d'iiortietdture. 

Le jardin est «l'une superlieie «le u lu-etares. Un i)ulsoin«'tre, mu par la 
vapeur, él«-ve l'eau dans un réservoir«r«)iielle est «listribuée «laus toutes 
les parties du jardin. Tin hectare de terrain est consaeré à la culture 
potagt'rc et aux primeurs. Uru- petite serre à «Umix versants et une 
centaine de eliAssis servent à l'élevage et à la conservation des plantes. 

L'ue école i'ruiti(''re importante pernu't aux éh'-ves «l'apprendre h 
eunnaitre les meilleures variétés «le fruits et h-s l'ornu-s «l'ai-bres les 
plus avantageuses. Plus de Hoo nirlres carrés «le unu-s s«)nl garnis 
d'espaliers «'t de treilles, et les eonlre-espaliers présentent au moins 
i.iioo iiH'-trcs «le super(l«'i«'. 

L'arbusterie et la llori«'ult»jre sont disposées en c«)rbeilles, en 
massifs ou p.ir plates-bandes. 

Un jar«lin botaniipu', classé selon la méthode De Candolle, contient 
environ uSoespèces intéressantes au p«)int«le vue médical ou industriel. 

Quel(|ues petit«'s [)épini«'-res pernu>ttent aux él«'v«'s d'apprcn«Ire la 
multiplication des végétaux ligneux, le grcllage «le la vigne, etc. 

Au c«>ntr«' du jardin se trouve un observat«>ire météorologi«pic 
pourvu «le tous les instruments usuels. 

De temps en temjjs, le «limauclie, ou organise «les herborisations, 
des excursions viticoles ou horticoles. 

Le jour de la saint Fiacre, les élèves fout un petit v«>yage de 
5o kilomètres environ. Les frais sont couverts par uue caisse nuxleste 
alimentée par les menues gratifications versées par des visiteurs ou 
des clients ; le surplus est employé à l'achat de livres et d'outils «le 
jardinage «pii sont tirés eu loterie, 






îf ■ ^' 




3i4 



FRANCK 



L'Orphelinat horticole de Chambéry, dirigé par l'abbé Costa 
do Bcauregard, a été fondé en iSfiS, on faveur des orphelins de la 
Savoie ; une Société civile en assure l'existence légale. 

Los enfants, reçus en bas ûgo, restent à l'école jusqu'à dix-neuf ans. 
Sur i5o places d'élèves, loo sont absolument gratuites. 

La section dos apprentis jardiniers, Agés de treize à dix-neuf ans, 
ost confiée à des maîtres ecclésiastiques et à dos chefs de culture. Un 
jardin do trois hectares, garni d'espaliers, de serres et de cultures 
potagères, facilite les démonstrations pratiques. 

L'Orpholinat a pris part aux concours de la région. 

L'Asile de Saint- Philippe, à Fleury-Meudon, près do Paris, 
dft aux libéralités de la Duchesse de Galliera, confie à dos Frères 
l'instruction horticole de jeunes orphelins qui lui sont confiés. 

Le domaine est spacieux et comprend d'intéressantes collections 
arbustives et pomologiques. 

Los élèvos sont dcst'nés à travailler ensuite dans les établisse- 
monts de pi'oduit ou les maisons bourgeoises. 

L'École de Jardiniers, à Igny (Seine-et-Oise). Instituée sous le 
vocable do Saint-Nicolas, l'Ecole des Frères d'Igny choisit parmi ses 
élèvos ceux qui ont des aptitudes au jardinage, et leur donne pondant 
plusieurs années une instruction horticole, par les soins de Frères- 
professeurs et de moniteurs-chefs de pratique. 

Sur 5oo élèves, ^5 sont âgés de quatorze à dix-sept ans et se 
destinent à la profession de jardinier. 

Le jardin fruitier et le potager ont une contenance do lo hoctai'cs. 

L'Ecole d'Igny prend part aux concours agricoles et horticoles ; 
ses élèves sont pi'omptoment placés. 

L'Asile FéaeloQ, à Vaujours (Soine-et-Oise), d'une étond\ic 
un pou plus grande, est une institution parallèle à la précédente, 
vivant, comme elle, de donations particulières et do la Caisse 
générale des Frères de la Doctrine chrétienne. Sa fondation rcmonlo 
à i84'j. 

40 élèves-jardiniers y constituent l'enbclif horticole. 

Le département do Soine-et-Oise possède encore trois Asiles : 

L'Orphelinat de l'Assomption, à Elancourt, près Trappes, 
fondé en iSSg, recueillant jusqu'à '3oo orphelins et faisant donner à 
3o ou 40 d'entre eux, à son Ecole de jardinage do La Hoche, une 
instruction pratique — surtout potagère — dès qu'ils ont atteint lAgo 
do treize ans. Le jardin a 5 hcolares sh^ superficie; 



FHANCE «g 

L'Asile départemental de Saint-Cyr, occupant 5 hectares de 
jardins, et transfonnant eu apprentis jardiuiers une trentaine de 
garçons de cinq à seize ans, sur loo élèves qui lui sont confiés. 

L'Orphelinat de Louveciennes, fondé et entretenu par M- et 
M- Jules Béer dans leur domaine de Voisins, créé en foveur d'enfants 
moralement abandonnés, ûgés de douze à dix-sept ans; ils reçoivent 
une double instruction primaire et horticole, et retrouvent les 
bons exemples de la vie de famille. 

Un jardinier-professeur est attaché à l'établissement ; une quaran, 
tainc d élevés y ont été promptement recueillis. 

École des Jardiniers de Ferrières. Celle-ci a son caractère 
particulier ; elle est exelusiv.ment réservée aux garçons jardiniers 
et apprentis du Domaine de Ferri.res-en-Brie (Seine-et-Marne) 
appartenant au baron Alphonse de Rothschild, et dont les jardins 
serres, potagers et vergers sont dirigés, depius de longues années.' 
par 1 honorable famille Bergman. 

En organisant cette institution utile et unique, ou à peu près. 
M. Ernest Bergman s'est inspiré, sans doute, des souvenirs do 
1 Ecole de pépiniéristes de La Uochette, près de Melun, fondée par 
Moix,au. ou de llnstitut royal de Fromont, près Ris, créé par 
Soulange-Bodin, connus de ses ancêtres. N'a-t-il pas entendu parler 
des Ecoles plus modernes : d'ÉcuUy (Rhône), due a Charles-Fortuné 
WiUermoz; de Ghaltrait (Marne), où le comte Léonce de Lambertye 
apprenait à ses jardiniers la botanique, la taille des arbres, les semis 
de fleurs et de légumes, l'art du primeuriste? Toujours est-il que 
1 Ecole dos jardiniers de Ferrières fait l'éloge de son auteur. 

Un bùtiment spécial est aflecté au logement des garçons et 
apprentis jardiniers. La nourriture est prise à la maison et leur coûte 
lie 40 a 5o Irancs par mois. 

Un règlement détermine les heures de travail ou de garde les 
gratUications, les amendes, le service de la bibliothèque etc ' 

Ajoutons que celle-ci. propriété des élèves, est fort bien cuiposée 
d ouvrages et de pu]>lications horticoles ou botaniques de l'Europe 

Les lectures, les études de dessin, de musique et autres ont lieu le 
soir; une Ixiune confraternité s'établit entre les élèves. 

De 1873 à 1894, il y est entré aoo garçons jardiniers ; 45 y sont en 
ce moment. Quelques-uns ont dix-sept années de séjour. 

Les gages mensuels varient de 90 francs à i5o francs 

Los jardins de Ferrières o liront à ces jounos gens un onseignc- 
luout a peu près complot do toutes les branches de rhorlioullurc. 




3iG 



KHANCR 



III. — Sociétés d'horticulture. 

Depuis un ti-mps iinméinorial, les jardiniers avaient compris 

l'inlérèt (]u'il y a pour eux à se réunir, à se jjrouper et à s'entretenir 

(le leurs petites allaircs. Vers la fin d'aofit, on célébrait avec entrain 

t respect le patron des jardiniers, saint Fiacre. On ne manquait 

pas d'assister aux funérailles des confrères ou de leur famille. 

Il y avait même des corporations où les secours étaient donnés 
gratuitement aux niembres adhérents, moyennant une faible cotisa- 
lion, et les travaux interrompus par la maladie ne tardaient pas 
à être repris par les confrères valides. Quebiues-unes de ces confré- 
ries existent encore ; l'esprit qui les animait a persisté ; mais les 
intérêts de la science et do la propagande horticole sont restés 
étrangers au but de l'association. 

Quel(|ues Sociétés d'agriculture ou d'économie rurale — dont 
la Société nationale d'Agriculture de France a toujours été la 
plus haute expression— traitaient pourtant dans leurs réunions des 
questions de jardinage, (iuoi<iue d'une fa(.on incidente ; c'est une des 
raisons qui excitèrent les amis des jardins à se grouper d'une façon 
spéciale, stimulés déjà par la lecture des journaux, de VAlmanach 
du lion Jardinier et d'autres publications en vogue. 

Sans remonter jusqu'à la Société des jardiniers et des amateurs de 
(land, qui s'organisa en 1808, alors (juc cette ville était incorporée à 
notre territoire, on peut dire que la première Société d'horticulture 
créée en France l'a été à Paris, le 11 juin 18^7. Le lloi s'en déclara 
protecteur, et sa cassette payait les jetons de présence des membres 
du Conseil d'administration. 

Les séances furent tenues régulièrement et le journal parut à date 
fixe; cependant, la première exposition n'eut lieu que le la juini8'ji. 
l\nidanl cet intervalle de quatre années, les amis des jardins 
liabitant h\ ville de Nantes fondaient la Société nantaise d'horti- 
culture, le i\ mars iHuS et organisaient une exposition le u<)juiu 
suivant, à l'occasion du passage d'une princesse du .«ang. 

N'inrent ensuite les (leuristcs, les pépiniéri.stes, les botanistes de 
Lille, qui s'associaient le i(3 août i8.j8, et manifestaient leurs inten- 
tions, huit mois après, par une exposition publicjue. 

Ces faits étant connus par la i)resse et par les relations qui 
existent depuis longtcnqis dans le monde horticole, des associations 
analogues s'installent où le groupement des amateurs et des prati- 
ciens devient facile, surtout quand un homme actif et considéré se 
place à la t.M«' de rorganisalion et entraîne les adhérents ù sa suite. 



I.KAVOE 3l7 

Nous dovoas dire «luc k-s slat,.ls de toutes nos f- eiétés horticoles 
cxelucnt les questions étranfï^res à leur pro^rannue et ne varient 
guère dans leurs moyens d'action : 

Séances et b.dletins i>ériodiqnes. _ Expositions publiques 

Conférences et levons prati(iues. _ Propagan.le des végéta.ix 

Un certain nond.re possè<lent un jardin d'ét,ules et d'expériences 
dirige par un prolesscnr conférencier. ' 

Quelques-unes se sont annexé une caisse de secours mutuels en 
faveur des vieillards, des malades et des orphelins 

D'autres créent des bourses ou des subsides en argent, destinés à 
snbvcmr a l'entretien d'élèves dans une école d'horticulture 

D'autres encore fêtent saint Fiacre, patron des jardiniers, et 
profitent de la circonstance pour réeon.penser les travailleurs et 
célébrer. le verre en main, la prospérité du jardinage et la bonne 
confraternité de ses adeptes. b ^ ui «onnc 

En général, les Sociétés encouragent les professeurs et les 
instituteurs qui les secondent dans leurs ("(forts 

Les ressources financières .les Sociétés sont le produit des 
«•otisations, des subventions de l'Etat ou des administrations locales 
et des dons particuliers. ' 

Une vingtaine de ces associations sont reconnues d'utilité 
publique. Eenr situation financière le permettant, elles jouissent 
.1 un état civil .p.i I.-s autorise à recevoir des legs et donations 

lliisieurs Sociétés ont subi la loi fatale d'une existence 
mouvementée. La n.ajeure partie a progressé ; quelques-unes ont 
sombre ou se sont mises en sommeil. 

La présence ou l'absence de Sociétés horticoles n'empêche pas 
1 action de certains Comices et Sociétés agricoles, appeh.nt à leurs 
concours et inscrivant au progranune de leurs études l'horticulture 
la viticulture la sylviculture. Le dévouement des professeurs 
d agriculture leur vient en aide sur ce point. 

L'horticulture n'est-elle pas un peu le laboratoire de l'agriculture 
la pôpinière de ia sylviculture et n'est-ce pas elle qui a secouru là 
viticulture en combattant l'oïdium par h- soufre, le mildew par le 
fuivre, le phylloxéra par la grelle ? 

Uemercions aussi les Sociétés de botanic,ue cp.i, tout .-n concentrant 

leurs etu.les sur le domaine des sciences naturelles, favorisent le 

progrès du jardinage, h-s Comices viticoles et les Associations 

oresl.eres cp.i .Mnpruntenl à l'arborindlure et à lart <le la pépinière 

les m.-thodos de reproducti.u, et d'entretien des végétaux ligneux 



3i8 



t'HANcE 




SOCIÉTÉS GÉNÉRALES 

Avant d'examiner cl'nne layon sonnnaire les associations horticoles 
de chaque département, désignons le rôle des Sociétés plus générales 
qui veulent embrasser toute la France dans leurs attributions : 

La Société nationale d'horticulture de France ; 

La Société poniologique de France ; 

La Société nationale d'agriculture de France ; 

La Société des Agriculteurs de France ; 

La Société nationale d'encour;i 'ement à l'agriculture ; 

La Société nationale d'acclimatation de France ; 

L'Association poniologique de l'Ouest ; 

Le Syndicat poniologique de France ; 

L'Union commerciale des Horticxdteurs et marchands grainiers 
de France ; 

La Société française des Amis des arbres. 

La Société nationale d'horticulture de France, fondée le 
II juin 1827, « suivi rigoureusement son programme en ce qui 
concerne les séances bi-mensuelles, la publication des Annales, 
l'ouverture d'expositions. 

Les séances fournissent le sujet d'apports horticoles ou industriels 
et de débats qui ne manquent pas d'intérêt ; il en est ainsi de lu 
reunion des Comités de culture, d'arts ou d'industries, où l'intimité 
de la discussion esl plus instructive encore. 

Des primes ou des certificats sont délivrés aux produits exposés 
qui le méritent. 

Les rapports des commissions de visite et des délégués aux 
expositions sont insérés au bulletin. 

La rédaction des Annales est confiée à l'un des fonctionnaires du 
conseil d'administration, avec le concours d'une commission spéciale 
composée de délégués des Comités. En ce moment, le secrétaire 
rédacteur est un membre de l'Institut des plus savants et des plus 
dévoués à la Société, payant bravement de sa personne et de sa science. 

Une bibliothèque abondamment pourvue est mise à la disposition 
des sociétaires. Une collection de fruits moulés et parfaitement 
imites, a été placée sous la direction du Comité d'arboriculture 
Iruitière. 

La considération dont la Société jouit à juste titre rejaillit sur 
SOS délégués en province ou à l'étranger. 
Le Gouvernement la consulte quchpiefois. 
File esl admise aux cérémonies oificiellcs. 



t'UANCE rt 

iiuucssants, aux scmom-s, aux invculcurs, etc. 

..,. .81?"!^'°:"" ''"^■""^ ''*■■ '"^ *'°"''-^'- d'horticulture, foudéc 

««■•»' "•' «»>'.-. puis c.,:ti:^, ^t;;,;:;:^'"""^ ^ '^^'"'° 

I. >nx ,0 1„ eol,s„U„„ auuudlc es. vingt ft.aues. 
La caisse sociale est dans uu état florissant. 




3uo 



FUA.VCIî 



ICI „„ ,, la Socflo dccourag»,. „„ ,l» rccon.pcnso,- l„s .u,le,„., 
plus m,„,.o,,»„,» ., „„, ,,„,„, ,,„„j,„^,,,^ oud-appronti, j„ , , , : 

Elle a institué „„c „„,,,„ ,,„ ,,„„„,, ^„ ^^ 
jnrd,me,.8 ..eeessitcux, <,„i f„„etio„ne ,-ég„lit.,.e,„e„l. 

lWrd,r^":J:. '°°'? .•""'"■°«""-« "« France e„„,i„„e 

„ " "/" ^""«""^ l>"mologi,[„o de Lyon institué le a, septenibre 
.8»6, „ Lyon, p„r 1» Soeiété d'i^ortienUn,,. p,.„ti,,„e d„ Ithône Noi 
avons en 1 honneur de présider le, sessions de ,85« et de ,85, 

Son but est do pareonrir la Franeo pour en étudier la proLtion 
fn„ere. an moyen de eongrès organisés avec l'appui de agg o„° 
r,t,o„s locales, puis de publier le Bulletin de ses tr^^^ux et deSer 
nn ouvrage descnptif et illustré : ,„ Pomolo^le frança.Se. ' 

Le taux de la cotisation annuelle est dix Irnncs 

Uepuis l-annéc iSO;, elle aéecrne à chaque session «ne médaille 
a or et le tUre de Membre d'honneur à la personne Jl .^à , le 
plus de services à l'arboriculture et i, la pomologie 

La session de ,8,5 s'est ternie à Gand, sous les auspices du Ccele 
bo" rr't"';"'f f !>"■'"=■ «""•""' '" »'* "- -siens le c» 
avec les li mts de table ou d économie ménagère 

La Société qni reçoit le Congrès organise des concours de frnits 
a cette occasion. "*=• ue iruus, 

La session de i8o^ se tiont 'i T Ar,r>.. n n i 
eu lieu à Grenoble!; t^l:^""- '■""™ ^^ '«»^ "' ^" '^' ""^ 

notL!o°ci'aUo*nr!"°°V' ''''^«-"=»»'"« "« '^«■'0». I» l-omièrc de 
r."n"r!ô^''"t'' ■'',''"'''" ""'■ •■"•-''' *• Conseil d-litat 

Zll , = ■ ' or,lonnance ro.vale, en date du 3o mai ,-88 

donna a la Société un règlement d'organisation, nui 1„ eonstit.n™ 
■Soaefc r„j-„e e, cmtrale pour toute l'élculue d; l Fra.T 

C„n,pr,se dans la loi des 8.,4 août .jg'i q„i supprimait toutes le, 
Soaetes saintes, elle fut reconstituée le ,. juin ,;,8, sous le it o 

■ue nouveaux déoref« ivi.At/.o „4 i 
,.. ,, uccieis, aiiftcs et ordonnances de i8c * \ rSSn 

retoucheront son nom ou ses statuts ' 



Iiorticiilturo a 
51' les auteurs 
; les élèves les 
tis janliaiers. 
li'herticulturc 



KltAXGE 



3ai 



des 



ouvi'iers 



ice continue 
ai septembre 
Rhône. Nous 
e 1857. 
a production 
les agglonié- 
et de rédiger 
'se. 

ne médaille 
i a rendu le 

)s du Cercle 
, le Congres 
. — Raisins, 

'S de fruits, 

le 1893 ont 

•remière do 
iseil d'État 
Itiire de la 
o mai ij88, 
institua en 
ce. 

toutes les 
lis le titre 

=; à 1880 

', traitant 
'rnant des 



co.„penses aux inventions, aux découvertes, aux travaux utiles 
aux ouvrages, etc. La culture des jardins, des potagers des verl s 
des pepm.ères la viticulture, la sylviculture. l'eLeign „ ^A^:' 

Le bulletin est mensuel ; déjà i^o volumes ont paru 

en iLh'T,' ^^'«'"'^'-^•*<^^^"-). l^^t,-é par M. Delannu-re, à la Société 
en 18.8, est devenu un intéressant arboretum forestier. 

La Société des Agriculteurs de France H ni„« o^, • 1 - u, 
. =^00 ,„e,„b,.es, ve,.s»„t cl,„„ue année ,,,,0 c„.i.„,i„„ de v'I fraô 

Elle a été reemmno d'aUlité publique le ,8 Kvrie,. ,8,. 
p;^ .»...,.., au cid... i, lV„..„„„,„gie. à ,.! de„d,.,„„; "^ ' ;,, " 

' "l'X tlUlCUrS (.1 OUVl'.'Uroe ,»ii ,1,, 

mémoires inédits. ""images ou de 

kcauale,,,u, les Iransniel, s ,| y „ |i„,, „„^ „,,,„i,.^ 

,., ';;' f,'"- 't!' ''^"°"^" "•"■""■--e™»' 4 ragriculture. f.,n,l,-.e 
■ ■ . .....> .K-.,,, .raïu. des sujets agneolos et ée„u„,„i,,ues daus ses 

il 




3aa 



FllANCE 



congrès annuels et s'occupe de ({uestions J'arboricullurc, tic potuo- 
logic, lie viliculturc et de culture niaralclière tlans son bulletin 
hebdomadaire : La Semaine agricole. 

La cotisation annuelle est fixée à dix francs. 

La Société nationale d'acclimatation de France, d'abord 
« zoologique », a dû eouipreudre les végétaux dans ses études cl 
modifier son titre ; elle est à sa <piaranlième année d'existence. 

Fondée le lo février iHS/J, elle a été reconnue d'utilité publi((ue 
par un décret du 26 février i855. 

La section des végétaux a, dans ses atlribu lions, tout ce qui 
concerne l'importation des arbres, des arbustes (t des plantes d'utilité 
ou d'ornement, leur acclimatement ou adaptation à notre clinuit, 
leur culture et leur emploi alimentaire, industriel, enfin le boisement 
de nos parcs paysagers ou forestiers. 

Des semences et des plants de ces végétaux sont confies aux 
sociétaires, à titre de cheptel. 

Une distribution de récompenses aux chercheurs, aux producteurs, 
et à ceux qui les secondent, l'ait l'objet d'une séance solennelle. 

La Remie des Sciences naturelles appliquées est l'organe 
bi-mensuel, souvent illustré, de la Société. 

Le prix de la cotisation est de vingt-cinq francs par an. 

Sous les auspices de la compagnie, mais avec une réglementation 
particulière, le Jardin d" acclimatât ion, créé au liois de Boulogne, se 
livre à de nombreuses expériences et à des études végétales ou 
animales. Les sociétaires ont entrée libre au Jardin. 

Quelques succuisales sont installées sur divers points de la 
France, sous des climats difl'éi'enls. 

L'Association pomologique de l'Ouest, créée à Hennés en i883, 
s*occupe exclusivement des fruits de pressoir, de la culture des 
Vergers, de l'analyse des ponnnes et des poires à cidre ou à poiré, 
de la fabrication du cidre, du poiré et des eaux-de-vie dévivées. 

Chaque année, l'association tient une session, particulièrement eu 
i3retagne, en Nornuindie, en Picanlie, et s'entend avec une sociélé 
locale '(ui prépare une exposition de fruits, de boissons qui ou 
résultent, d'arbres de pépinière et de l'outillage cidricole. 

Des récompenses sont décernées aux exposants, ainsi (ju'aux 
auteurs des mémoires d'études répondant à un questionnaire 
déterminé à l'avance. Un bulletin annmd est envoyé aux adhérents. 

La cotisation est de cin([ francs par an. 

L'Association se propose d'encourager les Sociétés ou les adminis- 
trations à créer des Vergers modèles ) qui seraient en quehpie sorlo 



::fC:zt;i:;: srt.:;:r ''-'-'■---■ 

Le Syndicat pomologlque de France, faudé i, u„„„„, ,,. 

Apirs l'exposition cl le rmi<,y:'< .1., i; ■ . e, 
Woermel, ,8.,3, la session ,1. ,«•■ ^"'"-S"'™., 189., de 

Le Sy,.d.e„t d.s.nhue des g,.el,„„s d'espcees IWilières ;, ,,d,.e 

et clôlciul leurs iiitc'., •,'.>« l -. '^'''"»«^''' ^^« i-f^'i^eigueinouts, 

Marseille, N,„aes, .\„e|,o„„„ \ice \ , , ' ■""""• ''■""' 

IVrpi^nan, Ploernlel, l'o^ -tu.le i. «::! f ■""%".""■'•'»• '•'"• 

lies o..,.. r ^ ^ '^•^-*'''''i"^''^-"'»«'^"q>^'"<^int,or-^amsent 
« xeu lioilKolcdos ouvriers jardiuk.rs .1.. la... «Hssen.ent ! 





3a4 niANCR 

La Société française des Amis des Arbres a poui- but (h* 
lavoi'iscr cl tle lu'olrj^cr les planlatidiis ilarhrt's rniilicrs ou l'on'slicrs, 
aliu «rolilcuir la uiulliplicaliou des vcrgcu-s et le pruplcnu-ut tlt-s 
espaces aclU('lI(Mui'Ul «h'-uiidc-s. 

Elle se propose «l'iuléresser la population loul eutièi'e à la 
plaulaliou des ai-bres Cruiliers ou Ibrestij'i's, à leur pi'oleelioii et a 
leur eouservalion, par des eneoura},'eiiienls ou tles réeoni|)euses.^ 

Le gei'iiie île l'assoeiatiou semé à Niée, eu iH<)i, par des auialetirs, 
n pris sou essor le i5 l'évriei' iHij], eu ehoisissaiit Paris pour le siège 
de son adiuinistratiou. 

La eotisatiou des uuMuhres souseripleurs est de eiu(j tVaues par 
au, et eelle des UKMul)res aetil's, deux iVaues; uuiis eeux-ei s'en},'ageul 
ù piauler au uioius uu arbre sur leurs terres, tous les aus. 



SOCIÉTÉS LOCALES 




Ain. 

Société d'horticulture pratique de l'Ain, à Bourg. 

Fondée eu iH.h par trois liouiuu's dévoiu-s à leur pays, Mas, l'uvis 
et Labérard, dans le but « de propager dans le département les 
ujeilleures uuHbodes de eullure, de l'aire justiee des préjugés et «le 
prévenir les déceptions toujours si l'unestes eu bortieulture », elle 
poursuit son ouvre depuis cette éi)ot[ue. 

Cotisation, douze francs. — l'ersounel, environ 5oo nicmbres. 
liuUetin tous les mois. — Almanaeb-annuaire cbacpie année, 
lléuniuns mensuelles avec exposition d'apports récompensés par 
des points valant deux francs, suivant convention. 

lieau jardin d'expériences, très bien entretenu, où se font les essais 
des nouveautés <'t se tiennent les conférences pid)li((ues. 

La reconnaissance a élevé au jardin le buste du président Alpbonse 
ISÎas, l'auteur du ^'rrf>rr et du Vi^nohlr. 

Sous l'iulliuMU-e de hi Société, la culture n»aralebère a forlemeiil 
progressé, et eliaqu<" nu'rcredi, il se fait une expédition de [)liis 
en plus cousi('érable de lé-gunu'S dans les cantons niontagueux du 
départemenl. 

Aism;. 

Société régionale d'horticulture de Chauny. 
Fondée eu iSG'). 
Cotisation, dix francs. — Kn'eclif. 'ioo membres. 



C<M|lé.vneeH sur rarboricullu.c par M. L.mvot-Dupuis, lu.rlic „Ue,„. 
!>.-.. .... .,c. ,a Société, et .... la bola.u.i»., par M. (^...pu-t, vie : 

A..X nM.c.M,..s a..,„.olH .1. r..„sHKno>,.ont, los éK-vcs clos écoles des 
oan 0..S .1.. (.,.a....y, ... F,..-.. ,. Co.,,- p............t pa.-l à la ,,.tle. .-épa.-ti 

. n l,o.s d.v.s.o..s : élc...,.,.lai..c., ...oy..,.,,.., s„pé..lc.u..c. r;oxa.,a.n 
-';»t^-t "•■al. l-rte s..r la l.ota..i,pu-. ra..l.o..i..ult....... la .■ult...v ...ai-a.: 

çhere. la Hor.,... l,...o. Los réeo.,.pe„ses ec^sislent e.» livels de caisse 
d eparfr.ie et ci livres d(. jai-diiinge. 

Déjà (p.al.-c cxposilious „„l été oi-franisées ,'i Chaui.y 
l)q..us la IW,.dalio.. delà So.iccé, les IVuils p..i,„iiin. o,.t été suc- 
cess.ve...e..t .v...placés pa.- des va..iélés choisies et n.éritantes, ..ecl.è... 

cluses ,u.jo.n.d l.„. sur les ...a..chés locaux et à Saint-Ouentiuj. ^ 
a liille, a l'aris, ett:. 

société dhorticulture et de petite culture de l'arrondissement 

de Soissons. 

1"'<'"'1.V le ri .ua,.s ,8(;5, elle eo.upie i.Ooo .,.e..,l.,.es actifs 

ilecounuc .rmililé puhli.p.c le 2' lévrier 1H7O. 

La cotisation est (ixée à dix Iraucs par au 

Société uo„du.e..se et active, elle a puissa.uu.enl coufilu^é k 
vulgariser, dans tout rar.-ou.lisseu.cut, les uouvelles espèc-es et les 
onueres ...éth.les de eullue.. par les exposilious. Ici visites de 
J.HC H... les expern-uces p..ali,p.ées ,lans so.. jardi.i-éeole, et grAce 
surtout aux l..e,„entes le<;ous et eo..,é..cuces de sou ùdatigaM 
l..-olosseu.-, M. La.ul.i... Ce jai-di.. est d.'. à la géuérosi.é de riches 
aniateurs e. aux souscriptious spéciales .les ..u'iulu-cs a.lhéreuts 

-s appo.,s .le la S.H.iét.s eu lleui-s et eu Iruits, lui out valu'.le 

h.u.t^..^reco.up..„scs ,huis plusieu.-s g.-au.les exp..sitious parisiennes. 

La So..,..te des agruulteurs .1,. IVauce lui a .léc..,.né un p.-iv 

aKn>Mo,u..p.e, a sa s..ssi.>u .le ,88r. p.,„.. sa pn.pagation é.-lairée .le 

I enseigueiuent de rh...lieuUu.-e. 

Société d'horticulture de l'Allier, à Moulins 

l^on.lée .... ,H5.. elle sattach.. à an.éli.,....,. .-i pc-lectionner Tai-t 
horu-olc dans t.ud.-s ses parties et .lans t..us^es pr.nluits : 
So,.ele at te.ut ce but. à lai.le des expositions et .I..s visites .le 
ja.Hln.«. a la suUe .les.p...lles s.,nt décernées .l.-s réo.upcnses et .les 
,.nu..-^.n ..a....... Klle a do.i.u^ rh..spitaUtéau(:ong.cs ^Lologh ;!::^ 

La S.,..u.l.. eu.-.,u..age reuseig,u.,ueul hortiole dans les éc. les 
...nniuna es. par des distril.u.i.u.s .le l.>,s .l'arhres Iruitiers et d 
o,,.,..es .hverses aux lustitulcurs les plus zélés. 



i! M 



m-à 



i: 
I 1 



3uO 



PHANCR 



Î/Arlmrotum (In pnvc do Hnlcino. souh rinl..lIijf<.nlo «lirootion do 
M. l)oftm,<t-Adniis.)n. p.Tsidciit, H los (Hal.IiHsniKMits horlicolcs 
l't'inar.iuaM.s .!.« Moulins rnn.slilu,.|il du reste pour eel euseipneuient 
d'oxecUontos lo(,'oi s de elioses. 

U colisntion est fixée «'i ciiui ^Vancs. - VAYedil', aoo inond)i-es. 

Société d'horticulture, d'agriculture et de viticulture 

de Vichy-Cusset. 

Fondée en i8H(J, ,dh n.ple acluelIeuuMit prè8 do uoo nuMubroa. 

Sou action s elend sur la réKi.)n Sud-Ksl .lu déparlen.out ilo rAliicr. 
dans les arrondissenienls de La Palisse et do (iannat. 

Hien (pi'elle ait été plus spécialement londéo au poîut do vuo do 
l'horticidture, son champ d'études séten.l à tontes les branehos de 
l'ap-iculture. car cette partie de lancien Huurhonnais, formée par le 
Forez et ses eontreCorts, traversée par la vallée de TA Hier, présente 
des aspects divers et des cultures très variées. 

Par ses champs d-expériences, ses récompenses aux af^riculteurs 
méritants, ses concours de Vichy, toujours admirés, elle a rendu 
de sij,'nalés services à l"agricullure régionale. 

Cotisation, cinq francs pour les membres titulaires, et dix francs 
pour les nu'mbrcs honoraires, 

Ar.l'KS-M.VIllTIMES. 

Société d'agriculture, d'horticulture et d'acclimatation 
de Cannes et de l'arrondissement de Grasse. 

Fondée en iHm, alors exclusivement horticole, elle s'est adjoint 
l'agriculture (piatre ans plus tard, et prit le titre actuel. 

La Société comi)reud près de 3oo membres ; les séances sont men- 
suelles. Des conférences publi(,ues sont données de temps eu temps, 
en séance extraordinaire. 

Ses eAp,>silions llorales. ouvertes au mois de janvier, ont toujoniN 
merveilleusement réussi et font l'aduncation des nondjreux étrangers 
hivernant dans la région. 

Grùce à ses ellorts et à rint-lligence do ses sociétaires, la eultur(> 
des (leurs et des plantes ornenu>ntalcs destinées à l'exportation s'est 
développée. La valeur de ces produits se chillVe par plus de trois 
millions de francs par an. 

La Société travaille au progrès de la production potagère ou 
fruitière, et lento dimporler les procédés de eultuVe pcrfcctionm'e 
dos maralchei's des environs de Paris. 

La cotisation annuelle est de douze francs. 



KHAVCE 



Société centrale d'agriculture, d'horticulture et 
d'acclimatation des Alpes-Marltlmes. 



3a7 



Fomlôc.n iHOo (.•.,H„,»e ,lo l'aunoxi,,..). ..„ .......plarnuent .l. I„ 

(J.nmhro n.yalo «l^Vgrin.ltu.v itaiù.„,o. oxi.lant Jn.,is .H3u 

I^- sn,ncc,s sont mcnsu..ll..s: „„ LuilKia-journal mul compte 
^.'d.aqu,. scanc .t <lonn,. l'hospitaii,,'. aux co.npt.vs rcn.lus do 1„ 
Soru.... , ..H Anus .1.. AH„vs. - C.lisalioM. .lo„zo ft-ancs. 

Klleçlif: ^,o .uon.h.rs liiulairos. i^ l...no.-ai.rs. .âcon..spon.lanls. 

(.)nm.pac a Socélé s'occup. ,>nuc-ipalonu.al dagricultur'. y ,..„.- 
pns lap.n.ltu..e et la sénd...ll,uv. ollc U-ailo aussi les questions 
>or Itcok-s et orgarnse des expositions brillantes .,ue (acilile lu fluro 
ahon.lautc et variée du littoral. 

Société des Amis des arbres du département 
des Alpes-Marltlmes. 

La<( Société franvaise dos An.is <los arl.r,s« », fondéo à Nico lo 
•H janvu-r xHç),. a transféré sou siè^e à Paris le r5 fevric-r ,8o1 
a.ssant a N.ce une Société départeu.eulale des Alpcs.Maritin.es, end 
l'.;aH.c,e de la s.tuati..u ac.p.ise dans cette région par la So i té 
..'<-(l>. 3. ). Il en résulte ,p.c. dès n.aiutenant, elle' possède plus 
'•<•;;'><' lueu.l.n.s, après avoir lait planter ',00,000 arbres. 
Wle a pour but de reconstituer les forêts des pavs déboisés, 
ions les ans, chaque sociétaire doit planter ou fair,. planter au 
•""•ns un arbre, et payer une cotisation auuuelle de deux IVaucs 

^<'s nuurcs, les UKMnbres dos Conseils n.uuicipaux. les instituteurs, 

- UH.u.bres du Cb-rgé. les gardes cbau.pètres, les gendarn.es. les 

'U>'.anu.rs, es brigadiers, les gardes <les forêts qui do.meront leur 

a.llu.su,u a la Société, scrout dispensés du paieu.cnt de la cotisation; 

n.a.s Ils devront planter cha.pu- année au uu,ius cinq arbres 

La Société des Anus .les arbres ne prétend pas se substituer à 

A.lnumsl.-at,on lorestière ; elle veut seukMnent lui ollrir le concours 

<^' lous les bons .-.loyens, de tous les vrais patriotes 

- Ijm.HOf bulletin trinu-strù-l de la Société a paru lin mars ,8,3, 
"""•'<''"l--"t après la constatation que. sous son action utile 
300.000 arbres Olaienl déjà plantés depuis deux ans. 

Ardennes. 
société centrale d'horticulture des Ardennes, à Charleville 

Fondée eu ,85(5, la Société compte ..5 n.embres participants. _ 
UHisation, cuiq Irancs. 

Le Prélct est président .rhonncur .-l le Maire de Charleville, vice- 
j)resident d honnonr, 



■ f « 



328 



FRANCE 




Séances trimestrielles. — Distribution do graines. 
Leçons de taille et de conduite des arbres fruitiers, par M. Laurent 
professeur de la Société. ' 

Pendant sa carrière quelque peu mouvementée, la Société centrale 
a organisé de belles expositions, récompensé les travailleurs et 
pxiblié un bulletin intéressant. 

Son œuvre continue avec succès. 

Cercle horticole des Ardennes, à, Mézlères. 

F(mdé en août i88;, à la suite de rivalités locales, le Cercle a pour 
président d'honneur le Maire de Mézières. 

La cotisation annuelle est de cinq francs; l'efleclif comprend 
I20 membres. 

Exposition publique tous les ans. 

Les premiers travaux du Cercle : expositions, concours, publi- 
cations, sont de bon augure pour son avenii\ 

Société d'horticulture de Sedan. 
Fondée en 1879, comme section de la Société centrale d'horticulture 
des Ardennes, elle se sépara en 1890 et devint autonome, avec siège 
à Gharleville. 

La cotisation annuelle des membres titulaires est de cinq francs. 

La Société se compose actuellement de 45o membres. Les institu- 
teurs et leurs adjoints, les ouvriers ou apprentis jardiniers, de 
nationalité française, sont admis gratuitement comme membres 
auditcui's. 

La Société a pour but de perfectionner et d'encourager toutes 
les branches de l'horticulture et des arts ou industries qui s'y 
rattachent. 

Elle exerce son action par des réunions, des expériences et des 
conférences théori(|ues ou pratiques, par la publicidion d'uu bulletin, 
la distribution de graiiics, piants, boutures, grelles, la visite aux 
cultures, et par des récompenses décernées aux personnes concourant 
au but de la Société. 

Séances tous les trois mois. — Bulletin trimestriel. 

Elle a organisé plusieurs expositions, entre autres celle de 1886, où 
elle a obtenu une médaille d'or du Ministère, an Concours régional 
de Sedan. Les expositions actuelles sont locales et spéciales. 

Concours entre les maîtres et les élèves de rarrondissement. 

Les leçons de taille d'arbres et de culture maraîchère sont données 
régulièr:>n;ent par un professeur spécialement attaché à la Société, 
dans le jardin-école. 

Ce jardin est concédé à la Société par la Ville de Sedan. 



i. Laurent, 

té centrale 
ailleurs et 



•clc a pour 
comprend 

irs, publi- 



rticulture 
ivec siège 

[ francs. 
s institu- 
iniers, de 
membres 

cr toutes 
s qui s'y 

es et des 

bulletin, 

isite aux 

ncourant 



i 1886, où 
régional 

nt. 

- données 
Société, 



FRANCE 3^g 

A LUE. 

société horticole, vigneronne et forestière de l'Aube, à Troyes 
l' ondée le 3 mars 18G6. **"yes. 

Ses principaux organisateurs avaient déjà créé le 11 aoftt tS^. 
la S^iété d'horticulture de l'Aube; elle a ceié i:^^^^'^^ 
Les deux prenueiH,s expositions à Troyes, en i84<j et 1850, avaient été 

orgamsees par la Société académique de l'Aube, fLée le 9 juin?^^^^ 
La Gonfrene de Saint-Fiacre, de Troyes, remonte à x;88 '' 

La Société horticole, vigneronne et forestière compte 3,5oo membres 

.un aires et dames patronnesscs payant une cotisation d cinqraucs 
La seu versement de cent francs exempte de la cotisation Inue le 

et donne le titre de Membre à vie. annuelle 

Un décret du G novembre 1893 l'a reconnue d'utilité publique. 
Stances mensuelles avec conférences, lectures et tonibola 
ISombreuses productions végétales apportées aux séances et 
recompensées, s'il y a lieu. ^«-aiiccs et 

Annale^ chaque mois. _ Bibliothèque importante et men tenue 

Lxpositions répétées et brillantes sur dillérents points du dérte; 

men .Quelques-unes ont été spécialement ailectées aux Roses :x 

(iMllets, aux Chrysanthèmes, aux fleurs printanières. aux prin Lu" 

La prenuere en France, elle a organisé une Exposition il^".; 

•onale de Chrysanthèmes. Celle-ci, de novembre x888. était au p o't 

des jardiniers du département de la Seine, victimes de la grél7 

Lni8>G, son premier acte avait été l'envoi de nombreux plants 
aux jardiniers du Loiret ruinés par l'inondation. Depuis eU . 
SOCOU.U les horticulteurs de l'Aube, dont les cultures \.vaien et 
anéanties par l'invasion allemande 
Réconq^enses aux bons ouvriers, aux familles de travailleurs 
Lncouragements aux cultures potagères ou florales, aux pépinières 
ux vergers de ft-uits de table ou de pressoir, à Vensi^il : ' 
a 1 viticulture, u la sylviculture, aux industries annexes. 
Distributions de graines, de plants, de boutures, ue grellbns 
encouragements aux connnunes et aux pr.quùétaires qui boisent 
1 u^'" 7 : ''^''''''' ''■ ""•^^'•^' '^ ^'•^-«' ^^« végét ux u Z 
1) stn bution économique de sulfate de cuivre contre le mildio d* 

piiUloxeia. — Concours de greflage. 
l)éveloppen.enl .le l'instruction horticole par les instituteurs, 
l. ompenses aux élèves des Keoles nornudes ou communales. 
ubl.cat.on <le b..ochu..es spéciales en dehors ,les A..,.ales euL-e 
autres des leçons de bolir- - ■ "ua.is. (,.it.o 



'Il 
I 

m 
El 



te botanique iiliist.«ées, des études sur le cidr 



e, etc. 




33o 



PHANCR 




Excul sions. _ Conférences. - Cours publics. - ncrl)orisalions. 

Correspondances avec toutes les Sociétés françaises. 

Création d'un verger inodMe dc^ fruits de pressoir, de vignobles 
d'expériences et de démonstrations. 

La Société décerne do nombreux prix, objets dart, médailles, 
ouvrages, outils et primes, aux expositions, aux visites, ux concours. 

Ses lots collectifs ont obtenu les plus liantes récompenses dans 
les Expositions universelles et les concours régionaux. 

La première donation a constitué le Prix Charles liaKet, h m 
faveur d'un pi-re ou d'une mère de famille qui aurait dignement élevé 
ses enfonts légitimes ou adoptifs dans la praticpic du jardinage. » 

Société d'horticulture de Nogent-sur-Seine. 
Fondée le 37 février 187O, elle est subventionnée par l'État, le 
département et la ville de Nogent-sur-Seine. Les séances sont men- 
suelles et le bulletin trimestriel. 
Cotisation, cinq francs. — Ellcctif, environ 350 membres. 
Son jardin.école est installé au centre d'un groupe scolaire; cbaqMc 
mois, pendant la belle saison, le i)rofesseur, François Cognée, «le 
Troyes, y fait des cours d'arboriculture. 

Les expositions qu'elle organise sont toujours bien réussies ; c-u 
outre, des visites ont lieu dans les cultures, sur demande. 

Son influence se manifeste dans les jardins, et aussi dans les 
grandes propriétés ; elle a contribué à faire boiser des terrains jadis 
incultes. 

Plusieurs médailles ont récompensé la Société à l'occasion dos 
expositions auxcpiellcs elle a pris part. 

lî.VSSKS-I*YI{KNK|.;S. 

Société d'iiortioulture et de viticulture des Basses-Pyréoiées, 

à Pau. 

Fondée le i'3 septemlu-e 1885. 

Elle a organisé de n()nd)reux concours borlieoles et, à elia(|iie 
séance généi'ale mensiudle sont faites, par des mend)res dévoués do 
la Société, des coufereiu'cs publi([ues, dans le but de propager le 
goût de l'iiorticulture. 

Elle a mis en relief certaines vignes cliinoises, les Péelieivs 
américains, principalement Ainsdcn'sjiinr, le Diospyros japonais, 
Kaki, le Maïs sucré, le Clioii moutarde, l'AlkcIvcnge .lu Pérou, etc. 

La Société s'occupe activement tle l'.Hude des cépages résistants, 
du greffage de la vigne. (piesli(»ns viticoles (pii iuléressent la région, 
où déjà (pielcpu's points sont atteints parle pbyUoxéra. 



borisalîons. 

de vignobles 

•t, médailles, 
iix concours, 
iipcnscs dans 

Ballet, « eu 
lomcnt élevé 
'dinage. » 

ne. 

•ar l'État, le 
s sont meu- 
res. 

[aire; chaque 
1 Cognée, «le 

l'éussics ; eu 

ande. 

ssi dans les 

3iTains jadis 

ccasion «les 



PnANCE 



33i 



■Pyrénées, 



t, à eluKjne 
dévoués «le 
H'opager le 

•s Péehei's 
is japonais, 
éi'ou, ete. 
l'ésistauts, 
L la l'égiou. 



Los ],oantés dn pays et son climat favorable attirent de nombreux 
.U-angers en tonte saison. Sons ImAncnce de la Société le 
-Iten^ «mt redoublé «l'ardeur, pour répon«,re aux b r^^l^:::: 
,.opula.«m flottante qui veut jouir de tous les agrén.ents d la v e 

La Soexeté encourage et récou.pense les instituteurs qui sllni 
.vmarquer par leur enseignement horticole et la tenue du a «In 

Les exp«>s.tions publiques sont suivies avec intérêt 
. Le bulletin ost trimestriel et ré«ligé avec un talent d'observation 

Cotisation annuelle, cinq francs. ' 

IiouciiEs-i)u-Rnô\F 

société d-h„rti„„„„,e et de botanlcue des Bouches-d„-HMne, 

à Marseille. ' 

I'o.id^oc„ „<.t„h,.e ,840, par ks ,„„„„„.c, composant 1„ section 

orfcolc .lu C„n, ce as-icolc ; en .88), elle fusionne avec 1 S S 

La Socele unvre des cneoues cnl,,. les apprentis jardiniers et 
leur décerne des primes et médailles "mus, et 

Son organe n.ensnel, la ,l,.,„e l,nHic„l,.,le. noud„:.a„.n/„>ne „„i 

«■■al depn.sju,llet ,«.,,, p„l,lie souvent de, n.én.oires oriH.'al 

(le botanique pure et appliquée 'n"lnn^ 

Les njoyens d'études dont dispose cette association sont in.por- 
t."U» : e le pos»,.de une l,il,liotl,è,pn. rielu. en ouvrages Lotani." 
n..herb.errennu,p,al,le, une collection de fruits nufulés, , " 2 
(le graines naturelles. ""*- 

La Société comprend une section de botanique, qui étu«lie 1. 
"- de la ivgu.n et dresse le Catalo,-ne ,rs jLteL iV ! L ' 
a onorc 1 oux, connu par sa collaboration à la Flore Ue .V. j 

•de la eo lal^ralu>n «les mend,res .h> la section «h^ [ôtaniq^ 
de la Société des Houches-du-Uh.',ne. i-'uiqut 

Auniyen«l.«listribulions annuelles de prix, la Soeiété exeite le 
• « de tous les travailleurs visant à la propagati«,n des scie le 

-l.Mvlles et horlicdes. KMe récon.penle leï iustiluleu u 

-outrent la culture «lu jar«liu et la b.lanùp.e à leurs é év ë: 1^ 

'"n.!<iuant encore le ivsp,.et «les «.is.-aux ulih^s. 

Union horticole des Bouches-du-Rhône 

wtl' 'V'/'"'' "='' •' "'^""'^^'^^ '^' ^ '1--»'-- -ivant. 
<)o iiii ndjiTs ioudaleurs. 



. < 




332 



FRAXCn 




Exclusivement composée do praticiens, hoiaicultcurs, agriculteurs 
jardiniers, garçons jardiniers et graiuiers qui seuls sont votants et 
éligibles, l'association comprend des membres actifs et des nicmbn-s 
honoraires. Les uns et les autres paient une cotisation de dix Iraucs 

Séances mensuelles. Les réunions de juin et de décembre sont des 
assemblées générales consacrées aux élections. 

La Société exerce son action — ou se propose de l'exercer — p;,,. 
des conférences, des expériences et des expositions publi.pies; cnsuile 
par la publication d'un bulletin périodique. 

Association horticole marseillaise. 
Fondée le i>'' juillet i88a. 

Cotisation, douze francs. — Kllectif, 200 ineml)rcs. 
Séances mensuelles. Bulletin paraissant chaque mois, sous le titi-o 
Marseille-Horticole. 

Kneourageuieuts aux apports de fleurs, de fruits, de légumes et de 
primeurs faits en séance. 

Récompenses aux anciens jardiniers ou bons serviteurs, et à tous 
ceux qui contribuent au dévelopi.ement de riiorticulture. 

Des commissions de visite se ren.lent chez les propriétaires „„ 
horticnlleurs qui en font la dei-ande, pour examiner les canjpagiios 
et les jardins bien tenus et décerner des médailles aux pl„s 
méritants. 

Des expositions à grand effet ont été organisées par l'association- 
mais les res.iltats financiers ont pesé sm- l'avenir de la caisse sociah',' 
malgré l'imposante phalange de 2,") niendjres d'Iionneur, de droit ! 

(IVI.VADOS. 

Société centrale d'horticulture rie Caen et du Calvados. 

l' ne des plus anciennes de France, elle fut d'abord une section ,1c 

la Société d'agric.dlure et de comuieree de Caen, ,p,i reu.ontait c-IIo- 

memea .;(}2. La section d'horticulture devient Société spéciale à pa.lir 

du 29 avril i835, et acquiert ensuite le titre qu'elle porte aujounlluii. 

Kn i8H5, elle a procédé à la célébration du ciiKjuantenaire de si 

fondati(m, par une brillante exposition et par une série de fêles où la 

bmine c-onfratvrnité des autres Sociétés d,. l'Athénée norman.lc 

l.ii permit de mêler la poésie et la musi.p.c à l'horticulture, la 

jeton lut frappé à celle occasion. 

Pen.laut cette période déjà longue, la Société a organisé près .lo 
soixante expositions (,ni ont contribué à faire progresser, dans la 
région, l'arboricullure, la cultui-e maraichèiv, et la culture des fh-urs 
pour laquelle, <>n particulier, 'es habitants de la ville de Caen nul 
professé, depuis phisieurs siècles, un goùl éclairé, 



l'UANCK 



, agricnlleuvs. 
•nt votants et 
tics iucmbi'(-.s 
tic dix francs, 
nbrc sont des 

xcrccr — pai- 
eries; ensuite, 



333 



, sous le titi'o 

éguuies et tle 

1rs, et à tous 

pi'ictaircs ou 
s canjpaj^iu's 
îs aux plus 

association ; 
lisse sociale, 
de droit ! 



alvados. 

c section de 
noutait elle- 
'ialoà pai'lii' 
uijourd'luii. 
naii'c de sa 
i (Hca 011 la 
! noiMuaiide 
•ultuve. lu 

isé près (le 
l'r, dans la 
p des fleurs 
' Caen mil 



L AucMuonc de Caen, les Ucnoncnles et les Roses, qui sont une 
production spécude à la contrée, ont été encouragées par la Société 

La cidture des ar],rcs à cidre et la destruction du puceron 
l.mgcre ont préoccupé Tattention de la Société, à ses débuts 

Le Congres des fruits à cidre a te.ui, à Caen, sa session de i8oo 

Cotisation dix francs, réduite de moitié pour les dames, les 
prêtres, les instituteurs. - Kflectif, environ 3oo membres. 

Société dhorticulture et de botanique du Centre 
de la Normandie, à Lisieux. 

rWdéc en ,SG;,olIe compte .80 membres, et reçoit les subventions 
.Ic" IKtat, du Département, de la Ville de Lisieux, étendant son 
lulluence juscpi aux territoires de l'Eure et de l'Orne 

La cotisation est de cin.i francs pour les membres titulaires, et 
lacultative pour les membres honoraires. 

La Société récompense les instituteurs qui pratiquent renseigne- 
ment horticole. Outre les concours de produits horticoles qui ligurcnt 
aux séances, elle organise tous les ans une ou deux grandes expo- 
8ilu)ns ; elle en est à sa quarante-troisième. 

Ses cours, ses excursions, ses conférences ont propagé les bonnes 
luelhodes de culture. 

Une caisse de secours pour les vieux jardiniers lui donne un 
caractère philanthropicpie. 

Société d'horticulture de larrondissement de Pont-lÉvêque. 

Fondée en 1880; subventionnée par l'État et par le départen- Mit 
La cotisation varie de cinq à dix francs— Kffec-tif, .00 membres 
A 1 occasion <le ses deux concours annuels, qui «c tiennent dans 

Inue des principales villes de l'arrondissement, la Société récom- 

pense les travailleurs et les vieux jardiniers. 
I/action de la Société a rejailli sur l'iiortieulturc en général 

.U'ianiment l'arboric-ullure, qui a fait de réels prog.-ès, parliculièrc: 

mn.t SI 1 on en juge par l'exportation de fruits et de légumes vers 

1 Angleterre cl la Russie. 

A Honneur et à La Uivière-Saint-Sauveur, le commerce des fruits 
tl«" la région est consi»lérable. 
La Société a pris part à l'Exposition universelle de i88y. 

La Corporation de Saint-Flacre, 
Jardiniers de l'arrondissement de Bayeux. 

l'ondée le 3 ao.U 180., par la fusion de la « Corporation de Saint- 
Mcrcet de la « Corporation des Jardiniers de l'arrondissement 
'"• Jîaveuv », créées depuis deux aimées seulement. 





334 



fha.nck 



La cotisation annucUo dos .nombres titulaires est d'un iruuc Su- 
ce le des .ne„d,res lionoraires n est pas inférieure à dix iVancs ' 

et!;: ^^i^:" '^^"' '"-' '^-^ '^'-'''-^ '-'^^^-^^ ^^^ ^«^vados 

A su bibliothèque est ajouté labonnement aux journaux hortieoles 
Llle distribue des senicnees de nouveautés maraîchères 

La Corporation assiste aux funérailles des confrères de Bayeuv ou 
des eonununes suh-n-baines, et participe aux fêtes publi.nies. ' 

Le « patron ,, saint Fiacre est joyeusement fêté à la fin d'août avec 
messe bannière, pain bénit, sermon... T/un de ces derniers, prononce 
eu zh8H, par Tarcluprétre de la Cathédrale, a laissé entendre 

Jardiniers de Bayeux que « les honneurs et les plaisirs légitimes 

ne sont point défer.ius ; mais il ne faut jamais perdre de vue qu'on 
ne doit pas les rechercher avec passion...» 

, <^!» uuînte-Im'krieuhe. 
Société d'horticulture et de viticulture de l'arrondissement 

de la Rochelle. 

Fondée le 5 mars i8G5, elle encourage l'horticulture et contribt.o 
a la reconstitution des Vignes détruites par le phvlloxcra. 

La Société comprend 60 jardiniers dont la cotisation est .le 
einq rancs, 8G amateurs et .; dames patroniicsscs pour qui la 
contribution est fixée à douze francs. 

La Société possède un jardin d'essai et remet aux sociétaires des 
graines quelle recueille, des boutures, des plants qu'elle mulliplio 
de manière a propager surtout les bonnes espèces végétales. 

Chaque année, en juin et en octobre, elle fait des expositions de 
lloiirs, de fruits, de légumes. 

Des inédailles avec primes en aident sont décernées aux laurcals 
exposants marchands. 

(UlKU, 

Société d'horticulture et de viticulture du Cher, à Bourges, 
boudée le iG mars 1870. 

Cotisation, cinq francs. ~ Klfectif, ^00 mend,res environ 
La Société a .lonné une grande impulsion à la culture maraîchère 
<fm est pratupiée maintenant d'une façon remanpiable autour du 
ciicl-licu, sur de vastes surfucca entrecoupées de canaux u'aecès 



iriiurruuc ou; 

'. iVancs. 

^ lUi Calvados 

ux horticoles, 
'es. 

iutéressanls. 

s ou infiriiies 

le liayeux ou 

lues. 

1 tl'aoùt avec 

rs, pronoïKi' 

nteudrc aux 

irs Icgilimcs 

le vue qu'on 



Issement 

t contribue 

cra. 

ion est <lc 

>our (pii la 

iélaires den 
! laulliplio, 
es. 

lositions de 
Lix lauréats 



Bourges. 



aralelu'i'c, 
îiutour du 
accès. 



La culture des arbres fruitiers dans le départeu.ent a pris de 
1 extension, n^ôn.e dans « lu ForcH >> fruitière de Saint-Martin et lo 
vignoble s'est perlectiouné. ' 

Les pépinières et la Vigne sont également prospères. 

Côtk-d'Oh. 

Société d'horticulture de la Côte-dOr, à Dijon. 

Fondée en i8.")8. "V^u. 

Cotisation, six IVancs. - Kflectif, 45o membres. 
Le beau Jardin botanique et les nond>reux squares que possède la 
vi le de D,jon rendent à la Société d'horticulture la tûclc iLilc' 

Mit. deja cliarge dua cours public d'arboriculture pour le.n.el il a 
^ e crée un jardin fruitier inq>ortant, complété par uu ' llp 
.1 exi)erienees de vilieulture. * cnamp 

i;u cours d-hortieulture a lieu .paiement à l'Kcole norn.ale des 
.as auteurs^ co,dié d'abord à Moreau, puis à Weber, en derni^' Ih^ 
a M. Jules Lochot, élève de l'École de Versailles 

La Société a contribué à la reconstitution du vignoble; elle encou 
rage 1 introduction et la culture des végétaux utilc^. Sou W uZ ; 
se. ex|,osU,ons concourent à vulgariser les choses nouvelles 
Bulletin périodique. - Expositions. - Visites aux cultures. 

Association horticole de Tarrondlssement de Beaune 

l' ondée le i.) février i8(j3. 

La Société horticole et vigneronne de lîeaune, après ses services 
rendus dans la région, s'étant mise en sommeil, quelques jli^i '^^ 
••bonculteurs, maraîchers, grainiers se réunira et jcièrc le^ 
l>ases de cette nouvelle association. 
Hon but est d'<,uvrir des expositions, de visiter les cultures 
acheter en cunmun les engrais et les semences, d'encourr^^ 
travailleurs et les producteurs. «-"^ouiagci les 

Lae centaine de membres titulaires, honoraires et dames paient 

Dklx-Skvhes. 
Société d'horticulture et d'arboriculture des Deux-Sèvres, 

i; 1- 1 o . * Niort. 

Inondée le i 3 janvier i8:)j. 

Cotisation, dix Irancs. _ E/léclii; :5 membres. 
''"''^^-^""^ de l'Ktat, du départemeul, de lu ville de Niort. 




1» ('1 



330 



l-'UANCK 




Dos récompenses sont décernées aux exposauLs l.orlicoîcs des 
coneours régionaux on cantonaux, anntiels ou (piincpu-nnaux. 

Séances mensuelles. — llullelln trimestriel. 

Conférences et lectures stir la science et In pratiipie des jardins. 

Cluuiuc année, une Counnission visite les cultures; des conseils 
et des encouragements sont donnés aux horticulteurs, et des 
récompenses sont accordées aux plus nu'ritants. 

Distributions de graines et de plants. 

La Société d'horticulture, en répandant l'instruction et les décou- 
vertes utiles, en cond)attant les vieux i)réjugés et la routine, vn 
encourageant et en récompensant les chercheurs et les laborieux j, 
contribué au i)rogrès de la culture horticole dans le déparlemen'l 
des Deux-Sèvres, particulièrement de la pépinière, de la niaralcherie, 
de l'arboriculture fruitière 

DoilDOONE. 

Société départementale d'horticulture et d'acclimatation 
de la Dordogne, à Pérlgueux. 

Fondée en iHSq.— Kdcctif. uoo menjbres. 

Les réunions sont mensuelles ; on y apporte des produits (pii sont 
récompensés à la fin de l'année, lors de la distribution des prix 
accordés aux propriétaires ou aux jardiniers qui ont demandé des 
visites et dont les cultures ou les produits en sont jugés dignes. 

La Société fait paraître un bulletin tous les deux mois. 

Klle organise une eximsition, tous les deux ans, au chef-lieu. 

On peut attribuer aux encouragements de la Société le grand essor 
pris par la culture (h.rale et maraîchère, à Périgueux, depuis un 
certain nond)re d'annc-es. Des usines à conserves s'y sont installées 
et ollrent un débt)uehé aux i)roductions. 

Cotisation, dix francs, réduite à ciu(i francs i)our les maraîchers, 
les jardiniers en maison, les ecclésiustùpies, les instituteurs. 

J>()l'IJS. 

Société d'horticulture et de viticulture c, . Doubs, à Besançon. 

Fondée le Ui septembre iS.-)*),;, la suite d'une conférence arboricole 
par le professeur X. Chauvelot. elle débuta brilhunmenl et se lit 
remarquer par ses belles expositions. 

La cotisation est de dix francs pour les membres titulaires; 
cinq francs pour les dames palronnesses et les membres correspon- 
dants ; trois francs pour les instituteurs. — Eireclif, ;(;.') sociétaires. 

On lui doit la propagation de la bouture de Vigne ù un oil, 
découverte N ers i8(i5 par le vigneron Iludelol, de la région. 



>à-.A^ 



» titulaires ; 



l'HANci.; 
Avec le professeur Clmuvelol 1. *i -.a ^ 

><-nvo„ „. „„„, „. M,:^:'^z:r "^ """^^™'=- * 

raisonaoo, ajunt lieu l.„i, |U, „' ""V """<"''■» '•<•' P™li,|uc 

L arboriculture f'ruitièro .t !.. , , 

av.p„r.a.i„„,„„u.nprw;»a;ur, 'r ''° ™"-""-«»" »« 

i »"f,ii s uaus le département. 

société nbreo^agrtouHure, sciences, ar.s et beUes-lettre. 

I.-„„ , • , "*""'-'""'■>' ■" '-Eure, 4 Évreux " 

l^oudecle II juiu i8ja 

Uepuis sa Ibiulation olb. ., 

D^ plu. ,ia„, o,„::;r ^:"s;:::;;.™ ^i'-f'-^' "•""""«"-• 
i-""c>< i>.Mu- le, i„.„,„„i,, ,,..., j;,x:" "'"■"■■'""• ■•■"" '•««■■"■'' -1" 

Des cncoui-ngeiiu.nls lic ci. m.,,,.,. „„, ,.,, . , 
=t do petit, c-„„c„,„., établis ..L.' le? , ,""™ """ '"»'i""™,.,, 

U Suciété »"lne„,i,,„„ ;;,,':.*"' ' ^» -»'- Pri".ai-e,. 

'I.T..is Pl.., de quarante auLvI"' ' "'" ''" '"'■'"■' ''- l''»'- 
Klle a „.,.„ le Congri. de, f,.,,,, , .^.^^^ ^__ ^^^ 

KURE-ET-LOIR. 

société «.horticulture et a» viticulture dEure-et-Lolr 

à Chartres. ' 

l«Ja.'Ji"icrs, le, u.e.nbL i:l.,° '"de ' '° ""'' '■"''^•^ '''''•■■ 
aoii patentés „u esereant des ,„.„r... ■ """P»»ues, les ouvriers 

1 ita-::;:, :;;;„i;::;r;';:;: "; -"*"'= - «-•^"--^ p»- .=, 

Ce est deveuue pr™,?;;:;!::;:;:^;.:^ "'""""'^■'- -'■ "'-'■ -'™^- 

22 








338 



fUANCE 



Des cours gratuits onl été institués par ses soins; ils se fout, à 
époque fixe, dans chaque caillou du départcnuiit. 

L'enseignena'ut horticole, par les instituteurs, préoccupe vivement 
la Société; ellr est parfaitenicnt secondée, sous ce rapport. 

Chaque année, des primes et des médailles soat distribuées, ù la 
suite de visites faites dans les dilfci'outs cantons. 

En même temps, la So- irt. h- i.iot à la tête des excursions qui 
sont organisées dans une commune des arrondissements. 

De l'aveu de tous, c'est à son initiative, à ses concours et à ses 
expositions que sont dus les progrès faits par l'horticulture dans 
le département; le développement du goût des lleurs et la connais 
sance des bons fruits se sout répandus ilau. to.ites les classes de 
la société et sont venus augmenter d'une manière remarquabl, 
le commerce du jardinage. 

M. Jules Courtois, amateur distingué a arboriculture, a présidé 
pendant de longues années la Société d'Eure-et-Loir, avant de devenir 
l'un de ses bienfaiteurs. C'est lui qui a contribué pour une large 
part à l'extension qu'elle a prise, depuis sa fondation. 




' Gironde. 

Société d'horticulture de la rvironde, à Bordeaux. 

Fondée ù Bordeaux en iS'ig ; tous les trimestres, elle public uu 
bulletin de ses travaux et des études horticoles intéressantes. 

Elle a pour but d'aider au perfectionnement et au progrès des 
branches de l'horticulture et des in<lustries qui s'y rattachent. 

La Société récompense tous les mérites, par le Jury de ses Exposi- 
tions, assez fréquentes, et par ses Commissions de visites. 

Chaque année, aux meilleures exploitations fruitières et maraî- 
chères s'appliquant ù l'alimentation des marchés, elle décerne 
2,000 francs de prix en espèces (legs Godard). 

Elle affecte aussi annuellement 3oo francs aux jeunes plantations 
d'arbres fruitiers ayant de trois à cinq ans de mise en place. 

Un prix de 260 francs, oflert par le Ministre, est attribué aux 
cultures fruitières et maraîchères. 

Un brevet de capacité est délivré aux horticulteurs qui passent un 
examen sur les diverses branches de leur art. 
Des graines d'espèces rares sont distribuées aux sociétaires. 
Le personnel se compose de ;85 membres ; les cotisations sont 
de vingt francs pour les sociétaires et dames patronnesses, et de 
dix francs pour les horticulteurs et les instituteurs. 
La Société a encouragé la grande cultui'c des Pois, Haricots verl*», 



Toi,inU.s, l'uinracs d,. („„„ s„i,„ l, „ ^ 

Heinc-U,,,,,,. „ ,,, ..„,,,'",, Xr,,',; '7''"" '» ''"'■'- .<c 

Au ,„o,„c.,u ,,„ ,„ ,,„„,,„„„„ ,1 ";,!,, :wT'"" ,"'""• ''"l-'ation. 

••■»n,l.c. .„ .„„,, ,;,:";'' -» '" "'"""e. * Bordeaux. 

hoii imi est l„ul tracé ■ "' " '■"' '"'s de Vins. 

La coU.,t,„u c„ de dix ,■,.„«„,'_ „;, '3, ^ 

f^M'TK-avnONNE 

Société d'horticulture de In tr» * ^ 

1-a.e eu .853. SuLvoutioaa e p!^^^^ ''!""'' ' ^°"^°"^«- 
Ic" Conseil général .1 la Ville. ^ ""''''"^' ^^ l'^-^gnculture, 

Culisatiou dix li-aiics et ' c 

Ses séances ont liej le Z^rV^""' 1'' ^^"'"^"'^^ J'"'^^"^'"^»'^- 
-aeiaent avec une ox.osîir .'rT 1 '^ ^'"^"^ ^^ ^ 
Coaseil d administration ont lien le en • '"'""^""^ '^^' ««" 

Annales bi.nensnelles, fornrû 1 1 f '" '^"' ^'''''^'■ 
Une Co.unission procùd. u"^- ";''"" ^'"^"^ ^« j- 

sont ét.a.lis entre les institutersTsl"'";" ''""' '" ^^''' ^""^«"^'^ 
G."-Mne, à tour de rôle. -^^'^'^'-l'^senients de 1,. Haute- 

J-i association nossè.l, i -i i- .. 

™"-lio.. ..cr,'uit:;,t, ,.""""""'■"- J^' "-''1- ■■ et uae 

iJislribuant ifraluitemonf ..i 

■'•■-'''■«Je nouveauté, ,„é;-,,tl:;"'"" '"'"""''■'•' '""- "o eertui,, 

--:"»;" ^;:^:;;rt;;--™..;'u.^ 

•'"■ml„,u ù Luujoulel. ■ " ^"'"""'" ""'■'•"»ia iloUuet, 



I 




eu 



1893. 



34o 



FRANCE 



Gn\cc à riniliativc de la Socit'U', — son tliinat aidant, — l(< 
dôparU'iuciit de ia llaiile-Garoiiuc s'ciiorgiioillil d'avoir cU-, eu 
France, le berceau du Clirysautlièuie et de sa culture. 

Sou présideut actuel est le savant Directeur du Jardin des Plantes, 
d'une réputation nu'ritée. 

ni';iiArLT. 
Société d'hortioulture et d'histoire naturelle de l'Hérault, 

à. Montpellier. 

Fondée en iHCo sous le titre de Socioté (ihni-ticnUurc et de 
botanique de V Hérault, elle tint sa première séance le 3o septcndjre 
de la nu^nie année. 

En iHGH, la Société avait publié depuis sa fondation huit volumes 
d'Annales, ne contenant pas moins de cent ([uarante articles ori{,'i. 
naux, dus aux nienibres de la Société, quelques-uns énumant de la 
plume de savants tels (juc Martins, Plaïu-hon, etc., d'autres portant 
la signature de praticiens émérites ou d'anuitours distingués. Ses 
séances étaient très suivies par un groupe nondireux de luitiu-alislcs, 
d'anuiteurs et de jardiniers, et ses travaux n'étaient plus limités ù 
l'horticulture et à la botanique ; car on avait bien vite compris cpie 
toutes les branches de l'histoire naturelle et nu'^me toutes les sciences 
physiques sont connexes ou tout au moins auxiliaires les unes des 
auti'cs; on y faisait de la zoologie, de la géologie, de la météoro- 
logie, etc. Cette variété dans les études amena la Société à substituer 
{\ son titre, qui était un peu Iroj) spécial, celui de Société d'horti- 
culture et d'histoire naturelle de l'Hérault. 

Cependant la Société, depuis sa fondation, s'est surtout attachée à 
développer le goût des Heurs, à améliorer les produits de l'horticul- 
ture maraîchère et fruitière. 

Au début, on peut le dire sans exagération, le goût des fleurs 
n'existait pas à Montpellier; les légumes et les fruits laissaient bien 
il désirer. Pendant ces trente-quatre dernières années, des progrès 
considérables ont été acconqdis. C'est par milliers, maintenant, que 
se vendent, certains jours, les plantes fleuries sur le unu-ché. Les 
fruits et les légumes se sont égaleni'ut beaucoup améliorés. 

La Société organise périodiquement des expositions ou des 
concours de bonne culture horticole, et distribue à cette occasion de 
nombreuses récompenses consistant en objets d'art, en diplômes 
d'honneur et médailles. 

Des visites sont faites aux culturos des memlires qui les sollicitent; 
des rapports sont rédigés, sur ces visites, et publiés dans les Annales. 
Actuellement le nombre des sociétaires s'élève à 'i5o environ, dont 
5o dames patrounesses et 20 membres correspondants. 



i ilt'S IMnnlos, 



PnAXCR a* 

La contrihntion ost .le ,ilx (Vnncs p„.. „„ ; « to,.tofoiH, ollo ol 
odu te h cinq francs pour |.s ,„i,.istros dos divers clt '. I 
instituteurs et les iinlii.inna . . ,i «'«veis cultes, les 

Il s j.u (linier.s imiriiiehers ou U .rnjres » 
Les incinhres .lu Linvau et .lu cnseil «ont /.l,. ' i 

. I'''''I'""B il.ullolin s„ fait avec n|,„ ,|o cent vi,mi « ••.- 

Ille-kt-N'ilaixe. 
société centrale d'horticulture d'Ille-et-Vllalne, â Rennes 

to„d.<c <.„ ,«53. - Co.isa.i,,,,, ,,,.,, franc,. 
Celte Associatiou compte plus .le loo .,.,.... i i 

mensuelles cl le, travaux se t ■„ v ..l ", ' 7 .f"''' '""' 

""..•e le, „,,p„..u aux »™nee s" ' ^hir:;: ':'"'■'"' ""■"-'• 

Seeiaé ....ganise ,.|,a„ue année un „„ d ui exlu o li '"'"""r'' '" 
Sous SOU impulsion 1,.« ...if "' "^ «'^Pos'Hons importantes. 

étendues ctpej;::;, zzzf '"'"":' ""■•"'^•» »^- ->« 

Heu . cuvic. aux villes lej ùd^ ';:^::;::r " "" "^'™' "■"■" 

L élude des fruits à cidre es. poursuivie avec diseernen.en, 
I.a Société a im pr.'senler en iKK^ :. r ■• '""'lui. 

ae fruits ,ui lui'a jaiu u!,: ,:;:,„■„: d',;.?"""'""" •'•• """'■"• ™ ■•■' 

Ixi>nK-KT-I,OInE. 

société Tourangelle d'horticulture, à Tours 

ICres dl„dre.e..l,„i!!„ '' "S-eulture. seienees, arts et belles- 

I^a Société Touraiicelle no««;.,1n .^..> i 
Je dix i'ranes. p„„r L . ,1 ..tr T^'-'' ''" '""'■■"■"" 

e» .^.veur .les u,e,ul,res c„rr 'ipoudal,'"' "'"'""" '' "•"'» '"""^ 

Séances mensuelles. 

ost restée le paysTs v h " "■ """"" "'"""' 1'"^ ''' T"".'aine 

F.iys .11 s Villas somptueuses où les fniiu l«e n 

légumes croissent à merveille. ' """"''^ ^'^ ^""^ 



w 



!' ' ^ J 



i 



34!ï 



FPANCB 



IrÈRE. 

Société dauphinoise d'horticulture, à. Grenoble. 

Fondée le 5 octobre 1884. 

Cette Société étend son action sur les trois départements de l'Isère, 
de Ir. Drôme et des Hautes-Alpes ; elle y répand son Inillctin mensuel 
rédigé par le secrétaire général, et contenant les proccs-verbaux 
des huit séances générales de l'année, les articles dus aux membres 
de la Société ou extraits des bulletins de compagnies similaires. 

Huit grandes expositions ont transformé l'industrie horticole 
dans le Dauphiné. En 1884, il n'y avait à Grenoble qu'un seul 
marchand de fleurs en magasin, et deux ou trois portant la balle. 

Aujourd'hui, il y a au moins dix à douze magasins de fleurs, et les 
environs fournissent plus de vingt marchands « porte-bailes ». 

Les pépiniéristes sont également plus nombreux. 

Actuellement, Grenoble s'adonne au « Gros Chrysanthème »; cette 
fleur y est cultivée avec un véritable succès. 

Les fruits réussissent aussi, et, sous ce rapport, le Dauphiné ne le 
cède en rien à ses voisins. 

Cotisation, dix francs. — Efiectif, 240 membres titulaires. 

Le Congrès pomologique a tenu sa session de 189a, à Grenoble. 

Le Jardin des Plantes de Grenoble, où M. Joseph Allemand, élève 
de Versailles, succède à Jean-Baptiste Verlot, a secondé la vulgarisa- 
tion des bonnes espèces végétales et de la flore alpine. 

Jura. 
Société de viticulture et d'horticulture d'Arbois. 

Fondée le 6 septembre 1859, réorganisée en 1876, elle a été reconnue 
d'utilité publique le 3o mai 1894, 

La cotisation est de cinq francs pour les membres titulaires, et 
trois francs pour les membres associés. — Effectif, 100 membres. 

Les séances ont lieu quatre fois par an; un bulletin paraît h la suite 
de chacune d'elles. 

Des conférences, dos expositions, des distributions de graines, de 
plants, do grefl'es, constituent ses moyens d'action qui exercent leur 
influence heureuse sur tout l'arrondissement de Poligny, particu- 
lièrement au point de vue des vergers et des potagers, du vignol)lc 
et du vin. 



Société d'horticulture et de viticulture, à Dôle. 

Fondée en 1859; pendant les événements malheureux de 1870, 
ia Société dispai'ut, pour renaître en 1884. 



FRANCE 



353 



En 1889, en présence des nécessités qnc créait la situation du 
vignoble de l'ai-rondissement, elle s'adjoint la viticulture. 

Le nombre des membres est de a52 ; la cotisation annuelle est 
fixée à six l'rancs. — Bulletin trimestriel. 

Son modo d'action consiste en conseils pratiques, en distributions 
de graines, de plants de vigne américaine, etc. 

De temps en temps, la Société organise des expositions, des 
concours, des visites de cultures, des leçons de greffage de la vigne, 
et elle distribue des récompenses au moyen de primes, de médailles, 
de diplômes. 

Elle a vivement encouragé la production des légumes et primeurs ; 
le Cerfeuil bulbeux et le Melon sont devenus articles d'exportation. 

Les services rendus par la Société de Dôle lui ont valu, en 1898, 
notamment, un diplôme d'iionneur de la Société des Agriculteurs de 
France et une subvention du Ministère de l'Agriculture, en outre de 
la médaille d'or obtenue à l'exposition d'horticulture annexée au 
Concours régional de Besançon. 

Loiret. 
Société horticole du Loiret, à Orléans. 

Fondée en 1874, par des pépiniéristes et des horticulteurs, elle 
compte aujourd'hui 4^5 membres. La cotisation, de dix francs pour 
les membres titulaires, est abaissée à cinq francs pour les dames 
patrouuesses et les instituteurs. 

Le but de l'association est de maintenir et de relever le niveau de la 
culture orléanaise, afin de lutter avec plus d'avantages contre les 
établissements similaires du dehors, et aussi pour propager et 
lairo aimer les plantes. A cette lin, des conférences théoriques et 
pratiques ont lieu à toutes les assemblées générales. 

La Société horticole, présidée par un pépiniériste de marque, 
seconde le professeur du département et de la ville, M. Gilton; 
ses élèves ont droit à un certificat d'aptitude, après examen. 

Expositions intéressantes et parfaitement agencées. — Conférences 
suivies par un public d'amateurs et de jardiniers. 

Visites aux pépinières, aux potagers et aux jardins d'amateurs. 

Uécompenses aux travailleurs de toutes les cato"-ories. 

Publication trimestrielle du bulletin, varié dans sa rédaction. 

Au mois de juillet 1893, la Société liorlieolc du Loiret s'est associée 
à sou aluée la Société d'horticulture d'Orléans et du Loiret, et au 
Couiicc agricole du Loiret, lors des fêtes agricoles de Chûteîiuueuf- 
sur-Loire présidées par M. Vigor, député de l'arrondissement et 
ministre de r.Vgriculture, 



m 

M 



il 



^44 FRANCE 

Société d'horticulture d'Orléans et du Loiret. 

Fondée eu 1839, par Delairc père, Transon aîné, Félix Porcher 
Chevricr, Brossard de Corbigny, Demadières - Miron, Janvier' 
reconnue d'utilité publique le G juin i885, la Société compte plus 
de Coo membres, dont 100 dames patronncsscs. La cotisation, de 
dix francs, est réduite à cinq francs pour les instituteurs. 
Séances mensuelles. Bulletin trimestriel, toujours intéressant. 
Les nombreuses expositions générales ou spéciales qu'elle a 
préparées se font remarquer par leur bonne organisation, et la 
variété des produits annonce une localité éminemment horticole. 
Son cinquantenaire a été brillamment fêté, au printemps 1889. 
Une caisse de secours a été instituée pour les vieux jardiniers. 
La Société a délégué, aux concours régionaux, son secrétaire général 
M. Eugène Delairc, et d'autres collègues qui ont vaillamment réclamé 
l'admission de l'horticulture dans ces grands tournois agricoles. Eu 
même temps, ils ont obtenu des Compagnies de chemins de fer une 
amélioration importante sur les tarifs de transport des végétaux. 

L'association a pris part à plusieurs expositions internationales 

où ses collections de fruits lui ont valu les premières récompenses. ' 

Elle a reçu le Congrès pomologique de France. 

Son succès est dû principalement à l'impulsion qu'elle a reçu do 

ses honorables présidents, et au zèle de son infatigable secrétaire 

général, qui est à son poste depuis trente-cinq années. 

LoiR-ET-ClIEU. 

Société d horticulture de Loir-et-Cher. 
Fondée en 1884, elle a rendu de signalés services. 
Cotisation, six francs. Effectif, 180 membres. Séances mensuelles, 
llécompenscs aux apport, par des primes ou des médailles. 
Tous les ans, la Société organise des expositions et concours dans 
divers centres. L'énuilation est vivo entre praticiens et anuiteurs. 

LoiaE-lNFKaiEL'RK. 

Société Nantaise d'horticulture, à Nantes. 
Fondée par des amateurs et des notabilités de la ville, le 
21 mars i8u8. Sa séance d'ouverture eut lieu le 7 avril suivant. La 
première fête de prinleuq)s, le 29 juin 1828, suivie «l'une iVHc d'au- 
tomne, le 28 septembre, con.pte, au début de nos expositions. 

Les fondateurs s'étaient proposé d'encourager la culture et la 
mise en vente de plantes nouvelles et intéressantes, au moyen de prix 
distribués aux horticulteurs. La Société a atteint son but, comme en 
ténuiigne le déveh)ppement du commerce horticole de la région. 




m. 



FRANCE 3^5 

On peut dire, sans être taxé d'exagération, que les établissements 
horticoles de Nantes doivent une bonne part de leur prospérité à 
la Société; c'est elle qui les a fait connaître par ses expositions 
et par les récompenses qu'elle a accordées à leurs cultures. 

Elle excite vigoureusement ù la production et au commerce des 
fruits. En 1886, elle a reçu le Congrès pomologique de France. 

La Société s'occupe de l'enseignement horticole dans les écoles 
primaires. Elle a distribué et distribue encore des récompenses aux 
instituteurs et à leurs élèves. — Effectif, G5o membres. 

Les Annales sont rédigées consciencieusement ; elles savent repro- 
duire les communications intéressantes de l'extérieur. 

Cotisation, dix francs, réduite à six francs pour les jardiniers 
placés en maison bourgeoise. 

Société des horticulteurs de Nantes et des environs. 

Fondée en 1886, entre les horticulteurs de la ville de Nantes et de 
la région, dans le but de les grouper et de faire connaître, par la 
propagande, leurs produits et leurs spécialités, elle créait ensuite 
un tarif spécial, pouvant servir de base aux relations mutuelles de 
ses membres et à leurs rapports avec les propriétaires. 

Tout d'abord .(Chambre syndicale des Patrons horticulteurs» elle 
est devenue « Société des Horticultc 1rs de Nantes», en même temps 
qu elle ouvrait ses portes à toute personne s'occupant d'horticulture 

Dès les premières années, elle a rendu des services commerciaux 
à ses adhérents, et organisa, au chef-lieu, des expositions qui ont 
pris de plus en plus d'importance, avec concours et marchés pour 
annexes. Déjà, 400 syndicataires se sont fait inscrire. 

Enfin, voulant développer renseignement horticole et le rendre 
applicable, cette association a ouvert, deux fois par mois des 
cours théoriques et pratiques d'iiorticulture et d'arboriculture, 
confies à des professeurs compétents, dans différents établissements 
de sociétaires et au siège de la Société. - Bibliothèque ouverte. 

Cotisation, six francs, plus un droit d'entrée de deux francs. 

Loiue-(IIaute). 

Comice agricole et Société de viticulture, horticulture 
et apiculture de Brioude. 

Le Comice agricole fut fondé en 1814 ; en 18G8, la Société d'horti- 
culture était créée, et en 1809, les deux groupes se réunissaient 
sous le titre actuel. 

Le nombre des membres s'élève à plus de 400. La cotisation est 
fixée a cin(| francs par au. 



l f 



Ï4 



H ,11 



lïl'l 






^4^ FRANCE 

La Société reçoit du Gouvernement une subvention de 600 francs 
pour Tagriculture, et de 5oo francs pour la viticulture ; le Départe- 
ment lui alloue Goo francs. 

L'association s'applique avec succès à l'amélioration pratique des 
diverses branches do l'industrie agricole, par des concours publics, 
des visites aux cultures et des encouragements. 

Le vignol>le, le potager, le verger, le rucher ont ses préférences. 

Maine-et-Loire. 

Société d'horticulture d'Angers et du département 
de Maine-et-Loire. 

Existe sous ce tilre depuis i8G3. 

Elle constituait précédemment, depuis i838, une branche de la 
Société d'agriculture, sciences et arts, sous la dénomination de Comice 
horticole d'Angers. Son jardin vit naître, en 1849, la meilleure des 
poires actuelles : Doj'enné du Comice. 

Le nouibie des membres est actuellement de 3oo, versant une coti- 
sation de dix francs ; il faut y ajouter i35 sociétés correspondantes. 

L'association est subventionnée par l'État, par le Conseil général 
et par la Ville. e *'i 

Tous les deux ou Irois ans, elle organise une exposition où se 
donnent rendez-vous les nombreuses cultures horacoles et les 
remarquables établissements de la région. 

Aussi souvent que possible, une Commission nommée par la Société 
visite les cultures maraîchères et leur accorde des primes en argent. 

Des professeurs d'arboriculture et de viticulture donnent chacun 
vingt leçons paran, au public et aux élèves inscrits, qui subissent 
des examens à la fin de chaque année. Un Jury décerne à ces 
derniers un diplôme d'arboriculteur ou de viticulteur, s'il y a lieu. 

Bulletin semestriel, bien rédigé. 

Le Congrès pomologique de France a pu constater la valeur des 
pépinières renommées, et la grande production de fruits el do 
légumes destinés à Paris ou à l'exportation. 

Société d'horticulture de Cholet et de l'arrondissement. 



Cotisation, dix francs, 



Fondée en i8G3.— Efl'cctif 100 membres, 
les amateurs ; cin([ francs, les praticiens. 

En dehors des réunions des meml)res du bureau, la Société a 
quatre assemblées générales par an. 

Chaque année, au mois d'octobre, a lieu une exposition de fruits 
et de légumes ; cette exposition est générale et très conqilète ; 01. y 
remarque habituellement de belles colleelions de fruits. 



FRANCE ^J 

Enfin, tous les cinq ou six ans. suivant les ressourocs de la 
Société, une exposition réunit arbres fruitiers, arbres verts, conifères 
légumes, fruits et fleurs. ' 

Cette association rend des services à sa région. La pépinière, la 
culture maraîchère et te floriculture, à peine connues en i863, y sont 
représentées aujourd'hui par des établissements importants. 

Manche. 
Société d'horticulture d'Avranches. 

Fondée sous le nom de Cercle horticole en 1842, réorganisée le 
22 août i852, la Société d'horticulture d'Avranches a pris ce titre 
définitivement le aS octobre 1875. 

Elle compte environ 25o membres. Le cliilTre de la cotisation est 
do cinq francs pour les amateurs, et deux francs pour les praticiens. 

Des cours d 'arboriculture fruitière sont donnés aux élève. , aux 
propriétaires, aux instituteurs, tous les dimanches ; des examens 
consacrent les résultats obtenus. 

La Société contribue ainsi à former de bons jardiniers et à déve- 
lopper le goût de l'hortiouiturc. 

Elle organise des expositions, des concours, ainsi que des visites 
dans les jardins et les plantations. 

Les vergers cidricoles, les arbustes à feuillage persistant, la dian- 
Ihologie ont prospéré rapidement, grâce à l'impulsion de la Société. 

Société d'horticulture de Cherbourg. 

Fondée le 5 juillet 1844 par douze amis de l'horticulture, elle 
compte aujourd'hui 3r,o niombres. La contribution est de cinq francs. 
Los instituteurs sont admis i\ titre gratuit. 

Séances mensuelles. — Tombola. 

La Société entietiout des jardins d'expériences; l'un est consacré 
aux plantes d'acclimatation et d'agrément, l'autre à rarboricdtnre 

Le Jardin d'acclimatation planté, en t8;i, de végétaux exoti.juos 
contnbue à vulgariser des genres remarquables. L'hiver 1800-1801' 
a cependant flagellé quelques beaux spécimens d'Aralias de 
Camphriers, de Dracénas, do Phormiums et d'Oliviers, tr.ndis' que 
résistaient Chamérops, Araucarias, Camellias, llambous, Rho.lodon- 
drons himalayens, sous la bienfaisante inHuenee du Gulf-Stream. 

Le Jardin de la Société est ernisacré aux arbres fruitiers en plein 
■nu-, aux forceries de vigne sou. verre, ix la prodTiction maraîchère et 
a la multiplication des plantes décoratives. 

Le professeur, M.Lévesque.y fait ses cours publics d'arboriculture 
et do taille de la Vigne, suivis avec intérêt. 





I 



m 



4 ^'1 



348 FRANCK 

La visite aux jardins de produit on d'agrément n'est pas négligée 
et permet d'encourager les progrès réalisés. 

Les expositions organisées aussi IVéquem ment que possible stimu- 
lent et développent le goût de l'Iiorticulture. 

La première eut lieu en juin 1845, sous la Halle au Blé ; les frai, 
d'installation et de récompenses s'élevèrent à 2^0 francs. 

En 1890, l'organisation coûtait 1,220 francs et les prix un peu 
plus. Le cinquantenaire de la Société a été célébré en juillet iSc/., 
avec une grande fête florale à l'appui. 

Grûce à l'action de la Société et à l'énergie des travailleurs, des 
pépinières se sont installées sur le littoral, la culture des arbres à 
cidre s'est étendue, la production nuiraichère a pris un large essor 
au point d« vue commercial ; des marchés aux (leurs ont été créés, 
et le nombre des jardins, des parcs, des serres s'est accru dans une 
notable proportion. 

llichc bibliothèque. — HuUetin animel. 

Société d'horticulture de l'arrondissement de Coutances. 

Fondée le i5 octobre iH.")^. 

Avant sa fondation, l'horticulture proprement dite était à peu pi-ès 
inconnue dans cette régio»; ii s ellbrts de la Société en ont peu à peu 
propagé les doctrines et répandu le goût ; aussi des établissemcnls 
horticoles se sont fondés avec succès, et la maraicljerie, qui n'était 
représentée jusou'alors, sur les nuirchés, (pie par des légumes 
communs, cultivés sur les côtes, est sortie de la routine. Les appro- 
^••sionnenuMits en légumes et primeurs de toute nature ne laissent, 
aujourd'hui, rien à désirer. 

Le nombre des membres est de 3oo environ; la cotisation annuelle 
est de cinq francs pour les membres amateurs, et deux francs pour 
les instituteurs et les jardiniers. 

Des subventions sont accordées à la Société par l'État, par le 
Département, par la Ville. 

Les séances ont lieu tous les trois mois, et, pour donner plus 
d'attrait à ces réunions, on les fait suivre d'une loterie composée do 
plantes achetées aux horticulteurs locaux, et d'une distribution 
de fruits du Jardin d'expériences. 

Les visites de jardins se renouvellent eluupie année, et les exposi- 
tions de produits horticoles, organisées tous les deux ans, devienneiil 
l'occasion de nombreuses récompenses. 

Les pépinières de sujets pour les plantations de Pommiers à ci.lre 
font aussi le sujet d'excursions et d'enc(mragcments ; ces vergers 
sont bien tenus et donnent lieu à un commerce assez important. 



PHANCte ^^ 

Dos conférences publiciues sur la culture polagèro, lu taille des 
arbres fruitiers et leur trail(Miieut peuilant la vé},'étation, intéressent 
la population rurale. 

Les membres re(;oivent des plants de légumes ou de (leurs, 
provenant du Jardin d'expériences, indépendamment des graines 
distribuées annuellement. 

AIahnk. 

Société d'agriculture, commerce, sciences et arts de la Marne, 

à Ghâ,lons-sur- Marne. 

Etablie le i'^' fructidor an VI (i8 août I7<)8), par les soins de 
l'administration centrale du département, à la suite du désir exprimé 
le 3 lloréal précédc'it, par le ministre François de Neufehàteau, ami 
de l'agriculture, cette Société savante fut reconnue d'utilité publique 
par décret du 3i août iHG'J. Klle succédait à l'académie de Chûlons, 
fondée en ijSo, dissoute par la Convention nationale. 

Il s'agit ici d'une Société académi(pie, à elléctif limité; mais 
l'i.ssocialion n'en a pas moins organisé des expositions publicpics, des 
concours annuels en faveur des pé[)inières, vergers, potagers, 
plantations, boisenu'uts, jardins, serres et forceries du département 
(le la .Marne, encourageant la tenue du vignoble champenois, publiant 
des comptes rendus intéressants sur l'amélioration et l'utilisation 
(les sols crétacés. 

Kn i8o(), un décret accordait à la Société le jardin de l'École 
centrale pour y faire des expériences de semis et de planlalions. 

Ses premières expositions remontent à iB/J'} et 184 'J. 

Sous ses auspices, la dore de la Marne a été étudiée. 

Société d'horticulture et de viticulture d'Épernay. 

Fondée en octobre i8-'3, avec ."ij nuMubres. 

Le premier Président élu, M. le comte Léonce de Lambcrtye, 
était une de nos célébrités horticoles. Le Président actuel, 
M. Gaston Chandonde Hriailles, a été nommé en i88(». Grand auuiteur 
d'horticulture et grand viticulteur, il est secondé par un bureau de 
connaisseurs distingués et de praticiens d'élite. 

La Société compte u,'Joomembres payant une cotisation de six francs. 

Il y a séance tous les mois ; le bulletin est mensuel. 

A cluupie réunion, la Société organise une tombola de plantes, 
d'arbres, de semences, boutures, etc. 

Deux fois par an, il est fait une distribution de graines ; la 
pieiiiière, à la séance de février, pour les espèces à semer au prin- 
Icnips ; la seconde, au mois de mai, pour les semis d'été. 



''If 



fF'ia*»». 



I 






''5 

.1 



35o 



rnANcii 



Des expositious spéciales sont ouvertes tous les ans pendant 
quatre années, et une grande exposition générale tous les cinq ans. 

Les services que la Société a rendus sont parlants ; car, depuis 
dix ans, presque tous les ouvriers à Kpernay possèdent un jardin ; 
les graines leur sont ollertes gratuitement. 

La Société n'a pas de professeur attitré ; mais il est lait des eonlc- 
rences par des spécialistes de Paris ou de la province, deux ou trois 
l'ois dans le cours de l'année. — Elle célèbre la Saint-Fiacre. 

Société de viticulture, d'horticulture, de sylviculture 
de l'arrondissement de Reims. 

Fondée le 20 avril i8:;7. — Cotisation annuelle, dix francs. 
Séances quatre ou cinq fois par mois, ayant lieu successivement à 
Reims, à Ay, i\ HermonviUc, à Verzy et à Gueux, de sorte que 
chacune des sections a une réunion mensuelle. 

L'enseignement horticole, à la fois théori(jue et pratique, donné par 
un professeur cxpérinu>nté, M. JosepliDubarle, élève de Versailles, 
a fait des adeptes et porte ses fruits ; la routine tend à disparaître.' 

Pour développer cet enseignement, des concours ont été établis 
entre les instituteurs de l'arrondissement. 

Le Jardin-Ecole, admirablement organisé et entretenu par le 
jardinier-professeur, est l'objet de fréquentes promenades. 

Les arbres fruitiers, la A'igne, la Dendrologic sont parfaitement 
distribués et visités par un public anuitcur. 

Les expositions libres ou associées au (]omice agricole obtiennent 
un véritable succès auprès de la population. 

Viticulture et entoumlogie ont, au sein de la Société, de savants 
apôtres et vulgarisateurs. — Edectif, environ i,(k>o membres. 

Marxe-(Haute). 
Société horticole, viticole et forestière de la Haute-Marne. 

à. Chaumont. 

Fondée le i3 avril iHHi ; en i^y2, elle a pris le titre de : « Société 
horticole, viticole et forestière de la Haute-Marne », succédant à 
la « Société d'horticulture », fondée en i858, devenue la « Société 
industrielle, agricole et horticole de la Haute-Marne», en 1864. 

Au début, elle comptait à peine une centaine de membres; 
aujourd'hui, elle en possède plus de (ioo. — Cotisation, six francs! 

Sou bulletin est devenu mensuel. 

Elle est divisée en cpialre sections : Chaumont, Laugres, Vassy, 
Saint-Dizier, dotées d'un bureau spécial. 

La Société s'occupe tle tout ce qui a trait à riiortieullure, à la 
viticulture, à la sylviculture. Eu général, elle ouvre chaque année 



I 



^ 



l'IlANCÊ 



son exposition dans une des villes du d 



35x 

épartonient, à tonr de rôle • 



ans, géiiénilcs, intercal 



ces fôtes sont, tous 1p<» Aonv 

... ' b'""-'""-o, luiercaiees avec unn 

expos.tum specude. De non^breux concurrents y prennent part. 
Son jardm d essais est annexé au potager de Tasile de Saint-Dizier 
Par ses concours publics, ses visites de jardins, ses cultures d'cxpé^ 
nonces et par la distribution de plantes nouvelles, le goût de 
Ihorticulture s est développé et perfectionné. 
Association Haut-Marnaise d'horticulture, de viticulture 
et de sylviculture, à Langres 

J^^i:^''"^ ^""^'^^'^^ '^ 400 membres; lu cotisation 
cbt Ut cinq lianes. — Les séances sont mensuelles. 

1211e a luitenlion d organiser des expositions et des conférences 
du s les chel-heux de canton de l'arrondissement de Langres 

Doja, elle a décidé l'admission gratuite des instituteurs qui 
auront crée un janlin pour l'instruction de leurs élèves, et bientôt 
elle les fera concourir. j-'ai.uioi 

Ses Annales seront publiées aussi souvent ,,ue le Conseil 
d Administration le décidera, suivant les ressources budgétaires. 

Meurthe-et-Moselle. 

Société centrale d'horticulture de Nancy 

l ondée le .5 janvier 1877. 

Séances mensuelles avec apports et conférences. - Bulletin de 

Kllectil. 45o membres, dont j5 dames patronnesses. 

Cotisation, dix Irancs. Les jardiniers en place paient cinq francs. 

La Société organise de fréquentes expositions, toujours réussies 
par suite du concours d'établissements commerciaux nombreux en 
nnportants. Les floralies nancéiennes jouissent d'une auto 
réputation. Des plantes inédites, obtenues 1 Nancy, y s^so^ 
consacrées par un jury délite. 

Le professeur de la Société, M. Picoré, donne deux leçons nar 

dune démonstration pratique dans u.i jardin. Le cours se IMt 

a ternativement à Nancy et dans un ehefiieu de canto il .on 

dissement choisi est renouvelé l'année suivante. 
Les instituteurs reçoivent des encouragements. 
La Société a organisé une exposition horticole gêcgraphiaue • elle 
provoqué la réunion du Congrès de Dern: sur V. q :; io^ 

l>l>vlloxerique, et reçu le Congrès pomologi<fuo de France 
Ajoutons qu'elle est dirigée par des hommes d'une liante valeur et 

a une renommée justiliée en France et à l'étranger. 



1 



35a 



l''nA»\CE 



Meuse. 
Société d'horticulture, d'arborlcuHure, ie viticulture 

«^^« sylviculture de la Meuse, à Verdun 

Fondée en juin 1888. «^aun. 

Cotisation, six francs.- Ellcctif, a5o membres 
lî-ncouragements pour la mciUeuro tenue des eult..rP« nH • ,• 
et pour la présentation de produits: fndt fl u ^Tte^ " 
Prunes pour le hanuetonnag<. et l'éclienillage ^ 

li-xpositu)ns publiques en iSyo et i8fja. 

Conférences et publications trimestrielles f...,,t.nf 

th-ique ou lH.Ui.p.e, do questions" tu^'ICr'^T 
vignobles, de fortHs. J'»'iunagt, de vergers, de 

Expénences sur des eban.ps d'essais en diverses situations 
Distribution gratuite de graines. ''"««"ons. 

■MOMIUIIAX. 

Société d'horticulture de l'arrondissement de Lorlent 
fondée en t8G(J, la Société compte .5o men.bres 
Le taux de la cotisation est établi à cinq francs 
Les reunions sont mensuelles pJ «n t.... • 

bes expositions, vnstes et bien ormnisées om |-,if „ • ■• , 

de ri,„rticult,„.e d.nns toutes les elnss" de h 1 ^ "'' '" »°''" 

au .ic.velop„e,„ent „e ,„ eul.,,.. derneurs d Z et d T'""' 

pou,, la eons„.„,„„.io,. ,„,„„ „„ n..,.,rù.[iol, ''""""" 

Nord. 
Société d'horticulture d'Armentlères. 

.uiui„„„u de six fra„es ^"—"osses, payant u„e cotisation 

Son bn. est de co„eonri,- au p,.„g,.;-s de Ihortieulture en sénéril ,•! 

d en propage,, le ,om; elle y parvient par ses asse„d,lée "' le L ' 

de 0, le.; " f';' '■""■""•■■•^■''»^''"^' Wbli„tl,(.,p,e „,ise à la disposi.iou 
auxtrdil: r '■"■ """ "' '■'*^- ""^ """■■«■ "- — . 

M fI ,, . n T"' 'V"'''"""8^-. ''a'-Lorieulture, la norieult,,,,., 

disposition de la boc.elé pour les eonlërences publi.iues. 



tlculture 



un. 



Bt des jardins, 
éguiiies: 



point de vu(! 
vergers, de 

allons. 



^orient. 



une loterie 
iiiuc somme 

irer le goiH 
t contribue 
les légumes 



o membres 
cotisation 

général et 
lensuelles, 
>n bulletin 
lisposition 
IX serres, 

)ntribue à 
riculture, 
s'est mis 
s. 



l-'l S(JJ 



353 



Socit 



F 



.^'ondéc 
In Société régi 

Ellectif, ioo 

Pour fn^ 
organise d( 
distribue di 



iHHC, 



iiorticiiltn do Douai. 



iduite dans 



roccasion «l'une scission <(ui s'est 
• d'herlieulti!'" du Nord de la France, 
bres aviron. — Budget, •j,.')()() francs, 
et développci- l.> fr„ni ,io rilorliculture, la Société 
j 'Hilions et des cont'én nées ; elle visite les jardins et 
•t< iipenses, nu iiie auv fourn '^«urs des ujarcliés. 
Les .'; anccs se terminent par uik jiioduits borticoles, et 

sontsui i("^ d'un bulletin mensuel. 

Sa bibliollièque prête les publications aux sociétaires. 
Douai compte une di ne de jar<Iinicrs (leuristcs et (pulques 
pépiniéristes. Les amau lU'S garnissent leurs appartements de 
plantes ornementales ; de beaux jardins occupent le tour de ville. 

La culture nuiralclière de l'arrondissement prend de l'extension; 
les légumes sont vendus à l'intérieur et à l'extérieur. 

L'action de la Société est donc s ondée pai- des auxiliaires 
dévoués, praticiens, instituteurs et pi iétaires, de chatpie canton. 

Union horticole de Hautbourdin. 

Fondée le 5 mars i8H<), l'L'nion compte no sociétaues. 
Les mendires actifs paient cinq francs par an, les membres 
lionoraires, six fi-ancs. 
Séances mensuelles de la Société et de la Commission. 
Les apports aux séances sont récompensés. 
Déjà (piatre expositions, et de fréquentes conférences. 

Cercle horticole du Nord, à, Lille. 

Fondé à Lille, le aG juillet iHOH. 

Continuant pour ainsi dire les traditions de la Société d'horticulture 
du Nord créée en iHu8,et laissée en sonuneil,le Cercle, fondé qimrante 
ans après, «!t modifiant ses statuts en 1880 et en i88y, a pris pour 
devise « Travail et progrès ». Il comprend des mendires lionoraires 
ou titulaires et des dames patronnesses ; au total, 54o. 

L'éîéuient praticien domine dans son elfcetif. 

La cotisation, fixée à luiit francs, esf, exigible à partir du i" août. 

Des comités de cultiu'c lloralc, fruitière ou potagère et d'arts ou 
industries, apprécient les apports aux séances mensuelles et en font 
valoir le mérite. 

Tond)ola aux séances, en favem* des uicnibres présents. 

Visitas aux cultures de profit ou d'agrément et comptes rendus 
intéressants, suivis d'une distribution de réconqienses. 

Conférences publiques et pratiques, -— lUdlelin, chaque m-ds. 

2.3 




'■ il 



I ^ M 







SMAGE EVALUATION 
TEST TARGET (MT-S) 




fe 




/> 





^/ 







C.'. 



i< 



/. 



y. 



1.0 



l.l 



11.25 



1^12.8 

■- !■■ 



M 

2.0 



6" 



i4_ Il 1.6 




riiuiugrdpiuC 

Sciences 
Corporation 



23 WE«T MAIN STREET 

WEBSTER, N.Y. 14580 

(716) 1)72-4503 





^^ 



iV 





^v 



:\ 



\ 










^"'^^^fe^^^ 



i-..v^ 



^^■>^' '«^^■*■ 






£?. 



'J.x 





354 



l'IlANCK 



Iinportaulos expositions au Palais-Raïucau, monument dû à la 
générosité de M. Rameau, l'un des fondateurs de la Société de 
1828, a\ec les Grolez, les Lemonier, les LcstiLoudois, les Miellez... 

Société régionale d'horticulture du Nord de la France, à Lille. 

Fondée à Lille, le a5 octobre 1880, par Adolphe et Sérapliin Van 
den Hecdc, Jules Grolez, Alphonse Rogé, Ryckewaert-Déjardin. 

ElTcctif, 2,^50 membres. — Les 400 ) "emiers inscrits sont déclarés 
fondateurs et leurs noms gravés sur une pierre de marbre. 

La devise de la Société est empruntée aux statuts : « Amener dans 
la région du Nord de la France tous les progrès de l'horticulture 
moderne et en favoriser le développement par toutes les voies 
possibles. 

^ <r Améliorer la position des serviteurs horticoles par la mutualité, 
l'enseignement et l'encouragement. » 

Il y a, en effet, une section de secours mutuels avec caisse de 
retraite pour les vieillards, les veuves et les orphelins du jardinage- 
la réserve financière est arrivée au chiffre de 10,000 francs. 

La Société a déjà tenu près de 200 assemblées générales, davantage 
de séances de conseil et organisé i5o conférences, dues à Go personnes 
dévouées. 

Apports et loterie de plantes à chaque séance mensuelle. 

Expositions au Palais-Rameau, toujours belles et suivies. 

Concours et visites aux jardins, vergers, potagers, forceries, parcs 
et serres, aux collections, aux pépinières. Des catégories sont basées 
sur l'étendue des cultures, intra ou extra muros. 

Distribution gratuite de boutures offertes aux ouvriers non 
jardiniers, avec instructions sur les soins à leur donner, à la condi- 
tion qu'ils rapportent les plantes toutes venues, toutes fleuries à 
une exposition publique et spéciale ; primes ollertes aux propriétaires 
des balcons, fenêtres, terrasses, vestibules, etc.. les mieux ornés de 
plantes et de fleurs. 
Journal mensuel rédigé avec soin, toujours instructif. 
Bibliothèque richement composée. 

La cotisation est : huit francs pour les membres actifs ; cinq francs 
pour les nicmbres associés ; miainmm de cinq francs pour les dames 
patronnesscs, huit francs pour les membres protecteurs. 

Cercle liorticole de Roubaix. 
Fondé le rr décembre 1878. ^ Eflectif, 270 sociétaires. 
Subventions ilu gouvernement, du département et de lu ville de 
Roubaix. Le total des subventions s'élève à la somme de i,3oo francs. 



'm- 



l'nA.VCE 



355 



La cotisation est de six lï-ancs pour les incnihres titulaires, et vingt 
francs pour les membres honoraires. — lUillelin mensuel. 

L'action du Cercle s'étend à toutes les cultures de plein air ou de 
primeurs. En reculr.nt ses limites, la cité a provoqué l'établissement 
d exploitations commerciales, fleuristes, maraîchères, fruitières et 
surtout de vincrios, sous verre. 

Des conférences, confiées à des professeurs émérites, français ou 
étrangers, éclairent les praticiens peu instruits ou routiniers. 

Le Cercle a répandu le goût de la bonne culture, par dca 
expositions, un grand marché aux Heurs, des concours mensuels aux 
séances et des visites de jardins. — Il célèbre la Saint-Fiacre. 

Cette association n'oublie pas les vieux serviteurs horticoles, ni 
ceux de ses membres qui se trouvent sans ouvrage. 

Société d'horticulture de l'arrondissement de Valenciennes 
et des arrondissements limitrophes. 

Fondée en mai 1876, la Société compte plus de Hoomendjres; la 
cotisation est de six francs. — Son titre actuel lui a été octroyé par 
un arrêté préfectoral du i5 juin 1894. 

Chaque année, des conférenciers développent un sujet intéressant. 

Des cours pratiques d'arboriculture sont professés, dans tous les 
cantons de l'arrondissement, par M. Léon Saint-Léger, diplômé de 
l'Ecole d - Versailles, directeur du Jardin botanique de Lille. 

Des leçons données au jardin-école de In Société intéressent 
vivement la population praticienne ou bourgeoise. 

Bulletin trimestriel. — Séances mensuelles du Conseil. 

Par ses expositions remarquables et son enseignement bien 
compris, la Société de Valenciennes a acquis dans le nord de la 
France une grande notoriété. 

Elle a obtenu un prix à l'Exposition universelle de 1889. 

OiSK. 

Société d'horticulture, de botanique et d'apiculture 

de Beau vais. 

Fondée depuis 18O4, reconnue établissemcm d'utilité publique paf 
décret du 19 mars 1881. 

Cotisation, dix francs. — Eflectif, r,aoo membres. 

Les séances sont mensuelles. 

Un bulletin est publié chaque mois; il contient les procès-verbaux 
• les séances, le budget annuel avec l'avis de la commission des 
finances, les rapports des jurés aux expositions, divers documents 
d'horticulture, de botanique, d'apiculture, etc. 



-mi 



356. 



KHANCE 



La Société organise des expositions à Bcauvais el subventionne, 
s'il y a lieu, ses seetions pour leurs expositions cantonales. 

Chaque année, les jardins des ouvriers de la ville de Beauvais 
sont visités par une conunission, et aussi ceux des instituteurs. Des 
récompenses sont décernées aux plus méritants. 

Aux apports des sociétaires sont attribuées des médailles d'or, 
de vermeil, d' \rgent ou de bronze, ou bien des primes en espèces. 
Le profasseur, M. Alexandre Delaville aine, distingue dans son art, 
fait un cours régulier au jardin d'expériences et à l'Hôtel de Ville 
de Beauvais, depuis l'année 18CG. Le samedi, il se tient à la disposition 
des sociétaires, au Jardin-École. 

Pendant huit mois de l'année, des leçons d'horticulture ont lieu 
dans les seize sections cantonalqp où sont admis gi'atuitement les 
instituteurs et leurs élèves. 

La visite aux vergers cidricoles est inscrite au programme du 
professeur, ainsi que la repartition des grefl'es d'arbres fruitiers. 

Un résumé des leçons est distribué aux nouveaux membres. 

Les jeunes jardiniers, qui suivent assidûment les leçons d'horti- 
culture, subissent un examen, et il leur est décerné, suivant leur 
aptitude, divers ouvrages d'horticulture ou des diplômes de capacité. 

Quelques donations fondamentales permettent de récompenser 
des praticiens dévoués à l'horticulture et à la Société. 

Société d'horticulture de l'arrondissement de Glermont. 

Fondée en i865. 

La cotisation est de dix francs. — Eflectif, 400 membres. 

Les séances et le bulletin sont mensuels. 

La municipalité loue à la Société, pour son jardin d'expériences, 
un terrain dépendant de l'école communale. 

M. Bazin, jardinier-professeur, fait au jardin des cours pratiques 
d'horticulture et se rend aussi dans les divers cantons où sa parole 
facile, étayée sur sa longue expérience, est toujours écoutée. 

Des expositions sont organisées dans les villes de l'arrondissement. 

L'influence de la Société, grâce notamment à son professeur actuel, 
se fait sentir d'une façon remarquable dans toutes les branches de 
l'horticultui'e. Les expositions universelles de 1878 et 1889 en sont 
la preuve.— Elle célèbre la Saint-Fiacre. 

Société d'iiorticulture de l'arrondissement de Compiègne. 

Fondée en 18G6. 

L'année suivante, des sections cantonales ont été annexées ù la 
section centrale ; elles sont au nombre de onze. 



FRANCE 35- 

Depuis cette époque, la Société n'a cessé de prospérer : elle possède 
nn jardin modèle et répand l'enseignement horticole dans tout 
l'arrondissement, au moyen de conférences mensuelles, d'expositions, 
de récompenses aux travailleurs, aux instituteurs et aux élèves qui 
suivent ses cours. 

Le Jardin d'études est ouvert à tous les sociétaires, le samedi. 

Le professeur se transporte chez les membres de la Société qui lui 
demandent des conseils. 

C'est ainsi que depuis longtemps déjà, à Compiègne, ont été 
enseignés les bous principes d'arboriculture, de floriculture et de 
niaraîcherie. 

Après MM. Georges Bellair et Désiré Layé, le titulaire actuel est 
M. Eugène Courtois, élève de Versailles, comme ses prédécesseurs. 

Par son Verger-école, la Société propage les espèces cidricoles 
rccommandables. 

Séances mensuelles, résumées dans un bulletin imprimé. 

Le prix de la cotisation est de dix francs par an, cinq francs pour 
)cs instituteurs et les jardiniers. Le nombre des membres s'élève à 
800, répartis en douze sections. Le professeur d'horticulture organise, 
tous les mois, une conférence dans chacune d'elles. 

Société d'horticulture et d'apiculture de l'arrondissement 

de Senlis 

Fondée en septembre 1866 ; après des fortunes diverses et malgré 
l'épreuve de 1870, elle se maintient avec 400 membres. 

Séances et bulletins mensuels. — Cotisation, dix francs. 

Son action s'étend sur six cantons, dans chacun desquels elle a 
fondé une section. Toutes ont leur bureau, leurs séances chaque mois, 
leurs apports de produits, etc. 

Le professeur actuel de la Société, M. Lozet, se rend aux séances 
do chaque section pour y donner des leçons orales et pratiques. 

Une exposition générale est organisée tous les deux ans, alternant 
avec des concours trimestriels, entre sociétaires. 

Les instituteurs publics de l'arrondissement sont admis h titre 
gracieux, avec tous les privilèges des membres payants. 

Visite des cultures et récompenses aux plus intéressantes. 

Le jardin d'expériences possède : 

1" Une école d'arbres fruitiers h cidre, dont les greffes sont 
délivrées gratuitement aux sociétaires; 

2° Une collection de Poiriers à maturité tardive ; 

3' Des cultures comparatives de Légumes au fumier de ferme et 
aux engrais chimiques. 




358 



KHANCE 



Knfin, pour -cronnor rensoignoncnt, la Société ouvre «n 
concours annuel où les gardons jardiniers peuvent obtenir un 
Uiplôuie constatant leur degré d'instruction théorique et pratirpie. 

Orne. 
Société d'horticulture de l'Orne, à Alençon. 
Fondée le 37 juin ,847, elle a, depuis cette époque, tenu chaque 
année une exposition publique ou un concours sur place 
Les concours de visites aux jardins sont divisés en trois séries • 
1° Lulturc maraîchère ; 

a» Culture horticole proprement dite (plantes de serre ou de pleine 
terre, arbres et arbustes d'ornement) ; 

30 Arboriculture fruitière, comprenant la culture des pépinières 
d arbres fruitiers et la taille des arbres. 

Par suite du roulement, chaque série a son concours triennal 

En somme, la Société cherche à développer le goût des diverses 
branches de culture dans le département, et contribue à l'améliora- 
tion des vergers d'arbres à cidi-e. 

Séances mensuelles. — Bulletin, deux fois par an. 

Les jardiniers paient une contribution de sept francs p. r an- les 
amateurs, dix francs; les dames, cinq francs.- Effectif. 200 membres'. 

Pas-de-Calais. 

Société Artésienne d'horticulture, à. Arraa. 

Fondée en 1893. 

La cotisation est de huit francs pour les membres titulaires, et 
cirq Irancs pour les membres associés. 

D'origine récente, la Société qui compte i.o membres, a déjà 
organise une exposition p.afaitement réussie ; elle se propose de 
renouveler pareille fôte tous les ans et d'instituer des visites dans 
les jardins. 

L'ouverture d'un cours d'enseignement horticole et la création d'un 
jardm d expériences et de démonstration sont en projet. 

Pi:y-i>k-D()me. 

Société d'horticulture et de viticulture du Puy-de-Dôme, 

à Clermont'Ferrand. 

Fondée en juillet 188.. elle compte aujourd'hui 36o adhérents. 

Cotisation, dix francs pour les titulaires et les dames; cinq iranes 
pour les correspondants; deux francs cinquante pour les instituteurs 

Les séances mensuelles sont l'occasion de conférences confiées à 
des hommes de bonne volonté, ou à M. Layé. élève de Versailles. 



FRANCE 35g 

Au moyen d'expositions et de visites. la Société encourage la 
culture des vergers, des parterres, la tenue et le greffage du vignoble 
IcsM'Uchers d abeilles et renseignement agricole par les instituteurs! 

Des concours ont lieu chaque année sur ces objets divers, et de 
temps a autre, une exposition est offerte au publie. 

Quatre I)ulletins paraissent dans l'année. 

Rhône. 
Association horticole lyonnaise, 

Fondée en août 187., par le fait d'une scission survenue au sein de 
la hociete d horticulture pratique du Rhône. 

Reconnue d'utilité publique le 22 mai 1894. 

1,100 membres titulaires. 

Les réunions sont mensuelles. Les plantes apportées sur le bureau 
sont payées et récompensées, s'il y a lieu. Les questions techniques 
traitées en séance, et les discussions qui ,n résultent tournent au 
profit de l'instruction horticole. 

En dehors de brillances expositions, dont quelques-unes lui ont 
coûté plus de 20,000 fra.ncs, elle institue des concours spéciaux à 
domicile et encourage les essais sur les engrais. 

Des diplômes sont délivrés aux jardiniers qui ont fait preuve 
d aptitude suflisante dans leur art. 

Les jardiniers, depuis longtemps empl.jyés dans lam<?mo maison 
sont compris dans la distribution des récompenses. 

Le journal mensuel Lyon-Horticole, publié par M. Yiviand-Morel. 
rend compte des travaux de l'Association. 

Société d'horticulture pratique du Rhône, à, Lyon. 

En 1837, la Société d'agriculture, sciences et industries de Lyon 
organisait une exi)osilion au Jardin des l'iantes de cette ville • cinq 
années plus tard, la même tentative fut renouvelée avec un succès 
semblable. C'est alors que germa le projet de fonder une Société 
d horticulture ; Charles-Fortuné Willermoz en eut l'initiative. 

Après quelques réunions préparatoires, l'association fut constituée 
le i3 janvier suivant; 47 membres étaient inscrits. 

La Société débuta par une exposition au mois de septembre. 

Le président fondateur fut M. Menoux, conseiller à la Cour- 
AI. Réveil, maire de Lyon, puis vice-président du Corps Législatif 
hii succéda en i856. 

Le ai septembre de cette même année vit naître le premier congrès 
national pomologique. Troyes et Bordeaux furent les points les plus 




■ 



36o 



FHANCE 



éloigmé» qui fournirent des délégués. L'aréopage pomologique trouve 
toujours à Lyon bienveillance et sympathie (v. p. 3ao). 

Quelques mois auparavant, la Société avait prélevé sur sa caisse 
une sonune de 1,400 francs eu faveur des inondés de la GuiUotière 

La cotisation, primilivcment de vingt frants, est réduite ù dix francs 
depuis Tannée 18H7. — Personnel, iHo sociétaires. 

Le voisinage des établissements scicntiliques ot du Fleuriste 
municipal ont aidé à l'organisation de la Société. 

Les séances se tiennent tous les mois ; les apports méritants 
sont récompensés, et des conférences intéressantes sont développées 

Chaque mois, un bulletin signale et traite des sujets nouveaux ou 
peu connus. 

Les expositions publiques qu'elle organise rencontrent une 
grande faveur dans la population. Kn célébrant ses noces d'or la 
Société constate qu'elle a ouvert cinquante-quatre expositions,' eu 
dehors de ses concours particuliers. 

Les pépinières, les fruits, les légumes, les plantes de serre ou de 
pleine terre, les Roses, les Œillets, les Dahlias, les Cannas donnent 
toujours un vigoureux éclat aux exhibitions lyonnaises. 

Société horticole et viticole de Tarare. 

Fondée en 1893 par la fusion de la Société d'horticulture et de 
viticulture de Tarare, créée en 18G8, et de la Société d'horticulture 
et de viticulture de Tarare, plus jeune de dix ans. 

Ces deux Sociétés contribuèrent grandement au progrès par leurs 
publications, les expériences faites dans leurs jardins, par des 
conférences (lu'elles organisèrent, et des expositions, des visites 
aux cultures de légumes, de fleurs, de fruits, etc. 

Quand survint le phylloxéra, elles luttèrent pour combattre ce 
fléau, en organisant des levons de greflage qui n'ont pas été 
étrangères aux résultats obtenus. 

Cotisation, cinq francs. — Ellectif, a3o membres. 

Société d'iiorticulture de Vlllefranche. 

Fondée en i858. 

Subventionnée par l'État, le département et la ville de Villefranchc. 

Le but de la Société est l'amélioration des pratiques connues, la 
vulgarisation de nouveaux procédés horticoles ou viticoles et l'en- 
couragement des ouvriers de ces deux branches de l'agriculture. 

Elle organise, chaque année, soit une exposition générale, soit des 
expositions partielles ou des concours de cultures, et récompense les 
anciens serviteurs, 



PHANCE 36j 

Les sacrifices imposés sont amplement JBstinés par les beaux 
résultats obtenus. 
Les coufércnccs pratiques ou démonstratives sont bien s-.ivies. 
La cotisation est de dix francs. — Lcllcctif compte 80 sociétaires. 

HinN-{irAUT). 

Société d'agriculture et d'horticulture du territoire 

de Belfort. 

La Société de Belfort succède à la Société d'agriculture et d'horti- 
culture du Ilaut-Uhin qui avait, dès iS^o, son siège à Golmar. Les 
statuts sont restés à peu près les mômes. 

Cotisation, cinq francs. — Kffcctif, 5oo membres. 

Son fonctionnement a été interrompu pendant quelques années, 
après la guerre de 1870 ; et vers 1878 fut rétablie, en B'ranec, celte 
association qui a rendu tant de services à notre fertile Alsace. 

Suivant les traditions des Sociétés de Cohnar et de Mulhouse, elle 
continue la tûchc de favoriser le progrès agricole et horticole. 

Sous son inlluence, la culture du Chou à choucroute a pris une 
grande extension; elle a fourni un des produits les plus rémunéra- 
teurs dans toutes les exploitations de ce coin de terre alsacienne 
resté français. 

Amélioration de la composition des vergers et des potagers. 

Saône-et-Loire. 
Société autunoise d'iiorticulture, à Autun. 
Fondée en i858 par un groupe d'amateurs, à la suite du cours 
d'arboriculture jirofessé par Alphonse Du Br uil. 

La première réunion eut lieu le i a décembre, à l'hùtcl de ville. Le 
marquis de Saint-Innocent fut élu président ; Éd. Dolivot, secrétaire. 

L'existence légale de la Société date du i 3 avril 1859, avec 
209 membres ; la première exposition eut lieu du !>■ au 4 septembre 
de la même année, dans les jardins de la sous-préfecture. 

La fête publi(pic se renouvela tous les ans au même endroit, ou 
au collège, ou dans les allées du Petit-Séminaire renommé pour les 
beaux arbres fruitiers de son enclos. 

Depuis les événements de 1870 les expositions devinrent triennales. 

Après une vie indépendante, la Société d'horticulture s'est associée, 
depuis 1890, à la Société d'agriculture et au Syndicat agricole pour 
la rédaction d'une publication collective. 

La Société autunois est toujours restée fidèle à son programme : 
« l'amélioration de la culture des jardins maraîchers, des pépinières, 
des arbres fruitiers, des plantes d'ornement. » 



;.:,j. 



36a 



KUANCE 



Société d'horticulture et d'apiculture de Saône-et-Loire, 

à Clialon-sur-Saône. 
Dopuis iSVj, I'hoi-tit.,ill.,r,. formait une nection do la Société 
générale d'agriculture et d'horticulture de Chalon sur-Saône 

Apivs livulo aum-cs .le vie eonumuie, les liorlieuiteurs se ffroupf.reni 
sepiiréiucnt. 

La Société prit lo titre de « Société dLorliculture do Chalon-sur- 
haç^uo ),, et, le 5 mai iS;.",, rautoi-ité préfoctoralo approuva les slatuls 
(pu ont sub. des inndineations, on 1878 et i883. Eufui, le -j'y mars 
189a, 1 apiculture fut ajoutée au niceanisnie social. 

La cotisation est (ixéc à six francs; on compte i5o membres. 

Des leçons pratiques sont données à l'école couimunale, et un 
concours est ouvert entre les instituteurs de l'arrondisseiuent 

Un bulletin trimestriel fut créé à lorigiue; depuis i883, il est 
mensuel. . =.1 

Tous les deux ou trois ans, a lieu une exposition ; huit ont été 
organisées jusqu'à présent. 

Les séances se tiennent chaque mois. - L'Association possède 
une b,bliothè,p,e à laquelle les sociétaires peuvent, le dimanche, 
emprunter les documents qui les intéressent. 

La Société est appelée à visiter les établissements horticoles ou 
apicoles, et à récomi)enser les i)lus méritants. 

L'eirectif comprend /joo membres titulaires et io daines patron- 
ncsscs, versant une contribution annuelle de six francs. 

Société d'horticulture de Mâcon. 

Fondée ou février i8';r). 

Cotisation, six francs. — Effectif, aoo mendn-es. 

Après une période brillante, pendant ses vingt premières années 
la Société a subi des crises intérieures qui ont failli compromettre 
son existence ; cependant, elle a compris qu'une association hortic.le 
peut vivre au milieu de comices et de syndicats ruraux. 

Son action s'exerce par des réunions mensuelles, dont rond compte 
un bulletin, à chaque trimestre, par des expositions publiques 
par dos visites de jardins et des récompenses attribuées aux apports 
en séance. Elle encourage la création et l'entretien des pépinières 
des potagers, dos vergers et des jardins neuristes. 

La Société prête son concours aux fêtes de clinrité et aux expo- 
sitious agricoles de la localité, 






mit ont ctô 



aux ex 1)0- 



FIIANCE 



363 



Savoir. 
Société horto-agrlcole de Chambéry. 



I;onao..on 185: pour «rôuair les personnes ae toutes eonditions 
.,.u s occupent de la culture des n.M.rs. des fruits et des légun.es. aL 

e sohdanser leurs elForts. dan.élioror ot perleetionner 1 ' pr,.Jédé 
'1- 'Iture <lc. signaler et de récompenser ceux de ses membres oui. 
par leurs travaux, se sont l'ait re.uar.iuer. ^ 

« La Société a encore pour btU de réunir les ressources nécessaires 
pour venu, on axde aux personnes ,ui en feront partie, lors.p. a 
nudadxe les eontramdra à abandonner momentanément leur tra!a 1 l 

Los membres actifs, au non.bre de z5o. résident dans un rayon do 

I<il...n6tres autonr de Chaud,éry. payant une cotisation annuelle de 
.l..uze francs, et ds sont seuls admis à la mutualité des secours 

Les membres bonoraires. au nond>re de .r>o, versent six francs et 
uont pas droit aux mêmes avantages. 

Une délégation, portant tme couronne, assiste aux funérailles des 

Les expositions générales des produits agricoles, bortieoles et 
ai uoles se tiennent dans la première quin^aine de septembre. 

Un concours de greilage de la vigne est fixé pour 189^,. « Chaque 
concurrent devra planter ses sujets greilés, dans un rayon n 
dépassant pas i kilomètres de la limite de l'octroi de CUambéry.» 

Seink, 

Société nationale d'horticulture de France 

Fondée le 11 jnin 1827. à Paris. ( Voir page 3 18.) 

Société d'horticulture de Boulogne-sur-Seine. 

Fondée en 1890, elle compte t^oo membres 

La cotisation est de huit francs. Les séances ont lieu cinq fois par 
an; les membres, qui y assistent, reçoivent un jeton de présence 

Des causeries faites en séance, des cours et des conférences 
propagent les connaissances horticoles. 

La Société encourage les pro.lueteurs en leur décernant des réeoni- 
pc.ises aux expositions et à la suite de visites aux cultures 

Des primes sont attribuées aux produits méritants apportés aux 
séances. * ^ 

Société d'horticulture pratique de Montreuil-sous-Bois 

l'ondéc le a8 décembre i8;8. 

ef'l^!'"'n''l'V"f '''*"''"'"""''• '" «•^'^i^'t^' m'cnd nn nouvel essor 
et sou eftectif dépasse 3oo membres.- Cotisation, six francs. 



î' 



i|,.i 



ïp 



ï{. 
g- 






r n 



304 



Kn.VNCE 



Kilo ôtiidie tout co (lui concerne rhorllcullnre, hcs nméliorntions. 
scsi'rogrrs; elle propiigc rinslniclioa horticole et les notions prolV-s 
sioni.elles par des cours publics et «les conlerences populnires. 

Les séances sont niensuelles ; le bulletin est trimestriel. 

La bibliothèque est appelée à intcres.icr la population laborieuse 
do cette région, si riche en productions Iruitières, niarHlcht'res et 
llorak's. Ses espaliers tic PiV'hcrs sont restes célèbres. 

Depuis sa fondation, la Société a organisé dillërenles expositions 
nationales qui ont eu «le légitimes succès; elle a pris part aux grantics 
Fêtes universelles «le l'aris, d'Anvers, de Saint-l'étersboiu-g. 

Elle doit aux personnes luinorablcs «pii la dirigent, et ù ses 
Inliorieux praticiens, une partie de sa notoriété. 

Société départementale d'horticulture de la Seine, 
à. Saint-Maur-des-Fossés. 

Fondée le 3o janvier 1890; autorisée le a5 avril suivant. 

La cotisation des membres titulaires est fixer à six francs ; les 
niendjres du conseil d'administration, les dames patronnesses e 's 
membres protecteurs paient dix francs. 

L'ell'ectif comprend 32o nuMubres. 

Les séances doivent se tenir au moins dix fois dans l'année ; le 
conseil se réunit chaque mois. Récompenses aux apports. 

D'après l'article a des statuts, « la Société étend son action sur tout 
le département de la Seine et principalement sur la région de Saint- 
iManr-des-Fossés. » Elle y a d'abord rétabli lu Saint-Fiacre, réunion 
confraternelle des jardiniers. 

Conférences et cours publics sm- la culture et les engrais. 

Bidletin. — Distribution de graines de (leurs et de légumes. 

De belles expositions ont eu lieu en septembre 1891 et 189^1. 

Société régionale d'horticulture de SaInt-Maur-des-Possés, 
Champigny, Joinville et Créteil. 

Fondée en avril 1880, par des jardiniers réunis au théâtre d'Adain- 
ville, sous le titre de « Société d'horticulture de Saint-Maur-dcs- 
Fossés. » Le siège de l'association est resté dans cette commune, bien 
que l'action de la Société se soit étendue eu dehors. 

Cotisation, huit francs. — liulletin annuaire. 

Pins de 25o membres se sont fait inscrire pendant les quatre 
premières années. 

Expositions réussies dans les principales communes de la 
région. — Visites aux cultures. 

Cinq, séances par an; les apports sont primés. 



KllANOK 



36S 



Société d'horticulture de NeullIy-sur-Selne. 



Foudcccn iHHr, pui vavin, aiiinteur, et Suisoa-Liervnl, prnticieu. 

Cotisalion, (l«)jizi; fraïus. — KdVctif, luo membres. 

Séances mensiicUea. Les meinlii-es reçoivent un jeton de présence. 
Les ouvriers et f,'arcons jardiniers en Uiuchent deux. La valeur 
(lu jeton peut entrer dans le paiement de la cotisation. 

Subventions de la Ville, du Conseil général, du Ministère. 

Kxposiiions bisannuelles, toujours réussies. 

Chacpie année, nu Jo noiH, concours de Heurs coupées, couronnes, 
corbeilles de tables, parures en (leurs, entre les jardiniers et leurs 
t'iiiployés. 

Des conférences ont lieu à diverses épotpies de l'année. 
La Société est en inslan(H' auprès de la municipalité pour obtenir 
un terrain qui serait converti en jartlin d'expériences. 

L'Union Iiorticole de Nogent-sur Marne. 

Fondée en 1HG9, cette Association compte environ a.m mcnd)res. 

I/Union a 1 ris part à l'Kxposition universelle de Paris, iHHj). 

Apports de llcurs, de fruits et de légumes aux réunions mensuelles. 

Cours faits par des professeurs des environs, traitant de l'ari^o- 
riculturc et de l'emploi des engrais cbimiques, de la taille de la Vigne, 
lie la production maralcbère. 

Distribution de récompenses à la suite d'expositions publiques, 
de visites et de concours sur place. 

Société d horticulture de Villemomble. 

Fondée en 1874, la Société reçoit une subvention du Ministère et 
compte aoo mend)res environ. 

Son but est de grouper les nombreux jardiniers et amateurs 
(le Villeiiu)ud)le el des environs, «lonl le goùl pour le jardinage 
se manifeste d'une façon si évidente; soit dans les grandes propriétés 
bourgeoises, soit dans les janlinets d'ouvriers ou de bureaucrates 
en villégiature. 

Elle organise des expositions, des visites aux jardins, suivies de 
distributions de prix. 

Des cours d'arboricultures fruitière et de floriculture, professés sous 
sa direction, enseignent, à tous, les meilleurs principes. 

Des récompenses annuelles sont attrilnu-es, après examen, aux 
garçons jardiniers qui les suivent. 

Kn 1878, la Société a présenté à l'Exposition universelle un lot 
collectif qui a été récompensé. 




^^^ FllANCfc 

Société régionale d'horticulture de Vincennes. 

Fondée eu 18H0; sou pirnùer hullelin a puni eu ,H84 
béauces u.eusuelIes._BulIetiu ti-iuieslrieL-Cotisatiou, six fraues 
La Soeiete con.pte ouvirou W uieu,bres honoraires, titulaires el 
dames patrouucsses. Lar.eu.cnt eucouragée par les subveutious de 
1 Ltat, du Couse,! geueral et des uunueipalités de son rayon d'aetiou 
cl e est eu mesure d'ouvrir de fréquentes exposition^^^ ' 

Depuis 1884 dix (^tes de ce g.ure ont été organisées, par ses seins 
dans les prmeipales localités de sou ressort, uotanuuent ù Viueennes' 
Nogen^su^^Iarue. Fontenay-sous-Bois, Saint-Mandé. Rosn;!: : 
Bois, etc. Toutes ont été relativement brillantes, et leur succès a 
cou nbue a 1 expansion rapide, .laus la région, de tous les progrès 
horticoles les plus réceuunent réalisés. ^ 

De nond.reux apports sont foits à chacune des réunions, et les 
produits mentants sont toujours primés, suivant leur valeur 

Ln cours d'arboriculture, très suivi aux séances, est Confié à 
M c p,ofesseur Sorum Les jeunes gens, sortes de pupilles de la 
Societ., sont surtout invités à eu bénéficier, et ceux d'entre eux cmi 
paraissent en avoir le mieux profité sont récompensés. 

Société régionale d'horticulture de Vitry-sur-Selne. 

Fondée en 1887. 

Séances mensuelles. - lî.llciiu annuel. - Cotisation, dix fnuics 

i.n Société compte à l'heure actuelle aSo membres. 

Elle a organisé deux brillantes expositions en 1888 et i8or • 
plus de SIX cents exposants y ont pris part. ' 

Kn 189., ,in syndicat régional de hanuetonnage, groupant plus 
de cincMante communes, a été formé par ses s^ins Un véritair 

Uetuats, depuis le commencement d'avril jusqu'à la lin de mai 

L mduslrie de la pépinière, - la fortune du pays. - est appelée 
a bénéficier de cette institution vigilante. 

Syndicat de Saint-Piaore 

..SSOC.AT.OX .■nOKESS.OXXKU.,. I.'UOUTUXLTKUUS, JAIID.XIEUH 

& cLLTivATra'iis, A I'ahis. 

Fondé en 18;^), sous les auspices de l'œuvre des Cercles catholiques 
d ouvriers, le Syndicat doit son développement rapide à l'ensei- 
guement prolessiounel pratique, au placement gratuit de ses membres 

disp.md.lcs et a son olfice co .ercial. 11 se o.upose acluellemcul 

de plus ao i.Ooo membres qui .se répartissent ainsi qu'il suit : 

I Membres fondateurs : Propriétaires de jardius, horticulteur.^ 



I-t'-ons, graininr. o,. néfi^ociants en pvo.h.it.s uliLs à n.orticultu J 
et Janu-s iKUronness..s. - Cotisation, vingt francs. * 

uMutrons: Entroprcneurs do janlius, horlicullcurs-neunstes 
I.cTmu.nstcs n^u-aichors, gnunio.s p..odnct..n.s ou négoce H; 
proamts horticoles, etc. - Cotisation, dix francs. ^ 

> Membres ordinaires : Jardiniers en maisons bourgeoises 

(■XZ "7 '' ^''''-'''''^ ^"^"^'^^^"-' viticulteu^r- 
l^ousation, cHKj francs. > «^«-v.. 

L association s'est attni'liô .1;.^. r • • 
P-fcsseurs pratieie!. ^'^^ IZ^Zlr^"'''' 7""'''' '^ 
Hebdomadaires du soir. ,ui Int^^wl ^ c ^^1^^^:;^ 
..... es eonl^renciers Alexis Lep.re. L.pine, UoL^^^Z 

K-» ont.,, 1,, ,,„,, ,.^t ,i^^^^^,^^ j^^ din.anches, dans les SL 
s....ents ou les jardirs de Paris et des environs; ils y a tire t t 
grand nombre d'auditeurs. ^ «i«»ent un 

Le Syndicat a organisé des sections locales, avec chacune nn 
l'.vs.dent et un secrétaire-trésorier, au centre de ni .!i '""'""",."" 
importantes de la banlieue de Paris ^"'"'■' '"'^'^'^^'^'^ 

Enfin, depuis sa transformation syndicale en rKwr 

.e,s>,,.,..., ,..,„,, ,„„„, ,,,„,„ >„„j';; - r i, ;.:rr 

Il ç-sl «Ircss,. „ lous le» ,„c ., ,„u»cnpl„„r,. 

1-... bu..™,, ,1c. ,,lao„n,c„t Rralmt lo„cti„n„o ,-ég„lR«,„e,u 1',.,, 

ii»v.injii,3, i,t,ib (lue : vêtement»» •n>fir.i..c, ,i 

--. c„,..„u, i,.„..,„„, ,::,;:■: .;;::rî\CT;""^"'r 

ac, p,.„d,,H, „ «en dnu,.,.,né,.i„i,.e. à .U,,- «,«;:„., °"' '" '"•'' 
l.ii l.il,l.,>thc.q,u. pmfcssioimcllo sViiHcliil <,„« 

:=!;:;:t':;:r:-*:r ~'"^t:= 

lléoompenses aux lamiUe. laborieuses de jardiniers. 

La été annuellca 1 occasion .le la Saint-Fiacre, réunit les eonfr^re. 
: -r T T' "'^ ''' '--'l>...née d'une -érénu.r . ^^ ' 
^ jeux et dense,gnen.ent.„ Le pain bénit est présenté a'^T^ 
Chcl-dceuvro corporatif, «suivant les usatres de T.,. .J 
l'ilinn il». T. r • 1 T^ "s.igts (le 1 ancieun»' l'orno- 

'.«lion de. Jardiniers de Paris» remontant à l'année i4;3. " 





II 




1 



308 



l-'UANCiE 



i I 



il II 



Seixk-Inkkiukuhk. 
Société d'horticulture de l'arrondissement de Dieppe. 

Fondée eu 1888, autorisée le 14 janvier i88(), et succédant à une 
section do la Société centrale du département, elle .cçoit une subven- 
tion de 400 francs du département, et 100 francs de la ville de Dieppe. 

La Société a 25o membres, payant une cotisation de six francs 
par an ; les élèves jardiniers sont admis gratuitement. 

Séances mensuelles. — Bulletin trimestriel. 

Dos cours d'arboriculture et de culture maraiclière soûl professés 
dans le cou! ant de l'année ; les élèves jardiniers passent des exauieus 
tous les ans et peuvent recevoir des récompenses. 

Depuis deux ans, un jardin-école est en formation. 

Trois expositions, des excursions, des visites aux cultures, aux 
serres, aux jjarcs, aux jardins d'instituteurs, témoignent de la vitalité 
do la Société. 

Société régionale d'horticulture de la ville d'Elbeuf. 

Une Société, dite de Saint-Fiacre, fut fondée à Elbenf ert i8()7; ou/e 
ans plus tard, elle se modifia et devint la S ciété d'horticulture du 
canton d'Flbcuf. Enfin en 187!), elle se constitua définitivement 
sous le titre de Société régionale d'horticulture de la ville d'Elbeuf. 
Cette association comprend 200 membres et publie un bulloUu 
annuel. — La cotisation est de dix francs pour les membres actifs, 
et cinq francs pour les dames et les correspondants. 

Les réunions sont mensuelles et comportent des expositions sur le 
bureau. Des visites aiftc jardins ont lieu tous les ans. 

La Société possède un jardin d'expériences dans un terrain dépen- 
dant dune des écoles de la ville, et, cha(|ue année, il y est fait un 
cours d'arboriculture fruitière d'une douzaine de levons. 

Lors(|ue le cours est terminé, les auditeurs sont soumis à nn 
examen. Une commission leur attribue des récompenses et décerne, 
le cas échéant, un diplôme de capacité pour l'arboriculture fruitière. 

Société d'horticulture et de botanique de l'arrondissement 

du Havre. 

Fondée le v.>. juillet iS<,i. la Société succèdi au « Cercle praticpu- 
d'horticulture et de bolaui(|U(' de lai-n.ndissement du Havre. » 

Son action s'étend sur tout l'arrondissemenl. 

La Société rend des services par ses cours d'arboricidlure vt .le 
botanicpie, ses concours et ses expositions, et par la publication du 
bulletin de ses travaux. 



itions sur lo 



dissement 



«•'UANCE o,. 

Pavoriséc par soa i.npulsion, la culture des arbres fruitiers prend 
nue extension croissante, et le littoral se déeore de villas, de bosquets 
scdijcteurs et d établissen.ents ,,ui les approvisionnent de lleurs 
tl arbustes d agrément, de productions alimentaires 

Cotisation, douze francs. - Eflectif, 180 membres. 

Société centrale d'horticulture du département 
de la Seine-Inférieure, à Rouen. 
Fondée le i3 juin :836, la Société centrale <rhorticulture du dépar- 
tement de la Seine-Inférieure fut reconnue d'utilité publique 'pr 
... et en date du xr août rSôi. KUe reçoit <les subventions de l'État 
du département et de la ville de Rouen. 

La Société compte 700 ntembres.-La cotisation est de quinze francs 
i>our les membres résidants, dix francs pour les dames patronnesses 
cinq francs pour les instituteurs. ^n^i^sts, 

Dillérents legs constituent des prix destinés à récompenser les 
principa es brandies de l'horticulture dans le département 

La collection des publications de la Société contient des travaux 
.es mteressants sur la chimie et la physique horticoles, ou ayant 
.ait a la pomologie, à la iloriculture, à la culture m^raîch^e 
llusieurs de ces travaux sont signés des noms de savants Wen 
connus en horticulture : Girardin, Malbranche, Dubreuil. Prévost 
AV ood, Pouchet et autres. MM. Lesueur, Colette, Teinturier, Powe ' 
Iruelle, I eron, Varenne. Lueet, Lacaille, Legrand, Arsène Sanni r 
A. laire, etc., comptent également parmi ses collaborateurs 

La question qui roccupe tout particulièrement est l'amélioration 
.le la pomologie cidrière. L^n verger d'études a été créé il y a queuZ 
années, près de cent variétés y figurent ; les plus recommandées p. 
les pomologistes sont cultivées dans une partie du verger pour four^ 
.les gredons que la Société distribue gratuitement 

Des prix s,,nt décernés pour l'entretien des propriétés et la bonne 
tenue des établissements horticoles. 

Aux réunions (bi-mensuelles). les membres communiquent leurs 
observations sur les cultures des plantes qu'ils présentent. 

Le département fait donner, à l'école normale d'instituteurs un 
.ours d horticulture, et la ville de Rouen, au Jardin des Plantes, Is 
IcHons d arboriculture et de botanique. 

Des coui^ de cultiire niaraiehère, professés par les soins de la 
ï>ocictc. se tiennent dans les écoles communales 

L'enseignement horticole, donné par les instituteurs primaires 
•s fes satisfaisant. Des récompenses encouragent les n altres q,; 
obtiennent les meilleurs résultats auprès de leurs élèves. 

U 






iffî 



w 





3^0 



l-IlANCi; 



■ 



«i 



i •M 




Dos prolossi'ui's roucnnais (lôiuoiilrciil riu-horicullure à Elbeuf, 
à Dieppe, à Yvt'lol. 

Le Jardin des Plantes jouit d'une gran.le réputation pour ses 
eollections Iruitières, orchidéenncs et ses dillérentes cultures 
holanicpies. ISI. Varennc en dirige Itvs planiationu avec un vcritublè 
talent. (Vai-enne est décédé le H scptendire iH<)'|.) 

Le eomnieree horticole, à Rouen, est assez important. La culture 
maraîchère trouve largement récoulement de ses produits sur les 
nuirchés de la localité. Plusieurs établissements utilisent l'eau chamle 
des fabriques voisines ce qui leur permet d'obtenir des primeurs à 
bon compte. 

La floriculture de la contrée jouit d'une réputation méritée. 

Kn m<^me temps (pu« la Société actuelle, le département de la 
Seine-Inlérieurc a possédé le Cercle pratique d'horticulture de 
Rouen, l'ondé le '3 novembre 1H4';. 

Sa première séance eut lieu le ïO nuirs 1845, et la dernière, le 
la décembre iH58. Après une vie active, ses membres se sont ralliés 
à la Société centrale d'horticulture. 

Société d'enseignement de botanique et d'horticulture 

de Sanvlc. 
t'ondée le 17 janvier 1892, elle comprend 40 inend)res participants 
et 25 niend)res honoraires, versant tous une cotisation uuuuellc do 
six francs. 

Séances mensuelles avec apports de lleurs, de fruits, de légumes. 
Cours gratuits et hebdomadaires, de botanique, d'arboriculture cl 
d'emploi des engrais. Les récompenses aux élèves méritants consis- 
tent on médailles, en ouvrages, en livrets de Caisse d'épargne. 
Herborisations, le dinuuiche ou le jeudi. — liuUetiu annuel. 
La Société a prêté sou concours à la municipalité pour les fêtes do 
bieul'aisauco. 

Société d'horticulture de l'arrondisHement d'Yvetot. 

Fondée le 9 décembre i8G3. 

La Société se compose de membres résidants, correspondants ou 
honoraires; aSo environ. Les mend)res résidants habitent l'arrondis- 
sement d'Yvetol et paient une contribution annuelle de huit francs. 
Les correspondants, choisis eu dehors, paient cin(| francs. 

Ayant pour objet l'horlictdture, prise dans son acception la plus 
large et la plus générale : la taille des arbres, la culture nnu-alclièrc, 
la llorieulture, la Société propage les espèces utiles, indigènes ou 
exotiques, cî importe dans larrondissement les outils et les instru- 
ments perfcctiouués. Les amateurs et les jardiniers reçoivent, pour 



«ire à Kllu'ui; 

on pour SCS 
tes cullun's 
un vcritubl(! 

. La l'iillui'c 

luit'i sur les 

l'eau chaude 

primeurs à 

l'itcc. 

mont lie la 
culture de 

dernière, le 
sont ralliés 

3ulture 

)arlicipanls 
numcllc do 

le légumes, 
l'iculture el 
nts cousis- 

uiel. 

les i'Cles do 

^etot. 

)ndants ou 
l'arrondis- 
uit francs. 

on la plus 
arak'hèrc, 
igcnes ou 
es inslni- 
eut, pour 



KHANCK 3^, 

i-m-s appccls el leurs expositions, des eneourage.nenls, et les 
a.aeurs de n.en.ou-cs bénélicienl de rén,.„pc„ses 

l.c.s,nsUl„leurss,.nla.l.nisàlit.-eK,.almt. Il Icuc est délivré des 
,ra...es potagères on de Meurs el ,ucl,ucs sujets d'arl.res Irnilie " 
a la eond.Uon loulciois <pnls juslilicront <les résultais ohlonus 

Lue uuu>valion due au seerclaire général de la Société, consiste 

V cU,l h i" ' ';''''"'^ ^'■"""■■"^- ^-'"'•'■'" •^'-•^' ••" l--"-at 
(I i\ci(»ia la (wiarorc* d Mil i>i>iii :.•..!:.. j i' . 

««•.'i„( ,, un p, 1,1 janlinel. l;ne part c est consacrée ni 

r""«^'- "' '";"■••• ; ■"""■•" •'<■» "-■». .A.„f,„u o„u r 

l.l»n.os 1,. ,.„,, ,a.l„,, „, ,.,» „,.„,„ „„„ ,„„„^. ,, ,„^ >; 

■m .o„„„,„.,, ,„ Soeu... .n,o,aicul„„...d.™,.„..l.»,.oc,.,„p,.„ „,,',„ 
plus mentants. t^^'ini.» .ui.v 

Ces jardins scolaires sont déjà in.ilés .lans plusieurs écoles rurales 

Lu CO.U.S pnbhc et n.ensuel .rarhoricullure Irnilière est proies^ 
par M. \.lau.e, au jardin de r^cole-pensionnat d-Vvetol 

r^ Société étudie, par l'analyse el la cullure, les n.eiUeure: variétés 
'1' nuls et les propage, notamn.cnt les Poum.es à ci.lre 

Uu pnx de ^oo (Vancs, fon.lalio., Aroux, est attribué annuellement 
^•" .ia.-.l.u.er le plus uu-rllanl de rarroudisseu.ent d'Vvclot 

Dix séances par an: récou.penses aux apports.- Hullctin du .nois. 

Skink-kt-Mamxk. 
Société d'horticulture de Coulommiers 

^^•^dée en.Sf!., cl reconnue eouune élahlissen.enia'ulililé puhliqnc 

!-.• .K.'ret du IVésideul de la Uépuhlùp.c, en date du ,; A^Her xhI" 

L .>llec-tit csl de u,K> n.end.rcs. La colisation esl de huit francs 

La SocK-té a pour hul de perlectionner cl .Icncourager l.uUcs les 

;-u-l.esde la scuMu-e cl de la pra,i,uc horticole cKlen laciliter 

Icliidc el 1 application. 

La propagation des connaissances horticoles est aclivée par les 
echerches de 1 association, par ses c-mpiélcs. ses i>..Micalh>ns pério- 
.h.p|es.a.nsi .pie par h. expériences pratiques ou d'ordre scienUfi,nc 
qii elle exécute ou (pi'clle proyocpic. 

La Sociclé ouvre des concours el des expositions da.is les.piclles 
|l- m.on,>enscs sont déccrné..s. Les ouvriers de Ihorlicullu.. sont 
1 objet de SCS encnrageincnls. KHc tient cin<i séances par an. 

Société d'horticulture du canton de Dammartin 

l'ondec le r' janvier iHH-j. 

Hmt séance» par an; réconiper-^cs aux apports. 

les m.tituteurs du caniou y sont admis gratuitement. 




'-■ 



I 



s 71 



Ihi 



37a 



l'UANCE 






LKtat lui accorde une suhventinu dv. a.H. (Vanes ; celle ,lu Déparle- 
inent est de 100 IVaaes. La colisaliou des inendires esl do dix Iraiics. 

Malgré ses ressources modestes, elle organise assez Iréquennuenl 
des expositions intéressantes. — Visites aux cultures. 

Des cours d'arboriculture et de botanicpie sont laits par M. Hcr- 
thault, excellent praticien, et l'abbé Hordes, prolesseur de Juilly. 

Société d'horticulture de Melun et Fontainebleau. 

Fondée en i«5u. Le siège social est à Melun, et le secrétariat 
général à Fontainebleau. 

Le rôle de la Société esl de lavoriser le progrés des diverses 
branches de l'horliculture et des scienoes ou arts qui s'y rattaçhenl, 
d'en développer les produits et d'étudier les <pieslions de théorie ou 
de pratique horticole. Quatorze réunions annuelles sur divers points 
des deux arrondisseniCiUs, des expériences, des publications pc-r- 
mettent à ses uu'mbres de se tenii- au courant des découvertes. 
Des encouragemenls sont distribués aux travailleurs. 

La cotisation des nuMubres titulaires est de huit francs ; celle des 
dames patronnesses, dix Iranes. Les inslituleurs paient cin<| francs. 
La subvention du Ministère de l'agriculture est de 3oo francs. 
Le bulletin, dabord lrimestri(d, parait maintenant deux fois par 
an. Le .siège des expositions se modifie à cha(|ue fête de ce genre. 
L'edectif comprend /Joii nuMubres. 

De riches propriétaires et de bons cullivaleurs secondent la Société, 
en prêtant leur concours actif à l'exécution de son programme. 

Société horticole et botanique de 1 arrondissement de Melun. 

Fondée le u5 mai iW,.— Cotisation, six francs pour les unwubros 
titulaires; trois francs pour les garçons jardiniers. 

Aux séances mensuelles, un i)rolcsseur d'horticulture fait un 
cours, d'après un programuic arrêté tous les deux ans. .Vcttudlemeul, 
le professeur est M. (Irosdemange. chef des pépinières an Muséum, 
élève <u Versailles: ses leçons, fort bien faites et très suivies, sont 
complétées par des démonstrations au janlin de la Société. 

L'Association pos.sède également un jardin l)otanique, dû, comme 
le premier, à la générosité «l'un enfant de Melun, le Docteur 
Roussel, botaniste, ((ui a légué, dans ce but. à sa ville natale une 
somme de 'Jo.ooo francs. 

Càunme complément, et surtout Jtour se conformer au legs Roussel, 

des leçons de botanique élémentaire, aux jeunes jardiniers placés 

sous les auspices de la Société, sont confiées au professeur Lcclerc. 

L'enseignement horticoh-, augnu-nté en 1891 d'un cours prati-pic 



le secirtarial 



les meiiihros 



l'IlANCE -j-'J 

.rugriculturc el d'iu-boriculluro, est, en outre, donné au collège de 
Melun, par M. Emile Ncnlot, un des premiers élèves de Versailles. 

Depuis 18H7, la Soeiélé (ail des expérienetw sur la culture de la 
l'onunc de terre et sur le choix des meilleures variétés ; à cet effet, 
elle sonde un champ de (pialilé nu-diocre sur lequel on emploie! 
après analyse du sol, k>s engrais chimiques. 

Société d'horticulture de l'arrondissement de Meaux. 

Fondée en i8'38. — Statuts révisés le a8 jaiivier 18H8. 

Cotisation, douze francs.— Edectif, 240 membres titulaires, u; dames 
patronnesses ; uo nuMuhres hoiU)raires ou correspondants. 

La Société est instituée pour s'occuper de tout ce <pii concerne 
1 horticulture, ses améliorations et ses progrès. 

Klle sasseinhle le deuxième dimanche des mois de janvier, 
mars, mai, juillet, septend)re et novembre. Deux de ces assemblées 
ont lieu à Lagny. 

Di»ns le cours de chaque séance ordinaire, la présence des membres 
est constatée par lapposition de lein* signature sur un registre tenu 
à cet effet, et un jeton de présence leur est remis. 

Des primes, détachées d'un livre à souche, sont accordées, à chaque 
réunion, aux produits nu-ritauts déposés sur le bur.'au et accompagnés 
d'une note explicative. 

Un JTiry, composé <le trois membres, nommé à chaque séance 
décerne des primes de i- classe (i (r. 7',), de -r classe (2 fr. 5o), de 
•J' chisse(i fr. af)). Au gré des lauréats, ces primes sont remises en 
espèces ou transformées en nu-dailles. 

La cotisation annuelle est île ibuize francs ; les garçons jardiniers 
versent quatre francs, et ne touchent pas de jetons. 

Lu bulletin est publié tous les deux mois. 

Outre les expositions q.i'elle organise fréquemment, la Société 
l'ail visiter les cultures et les jardins intéressants. 

Un jardin d'expériences est administré par une commission. 
Un professeur y donne des cours d'ari)oriculture. 
Le jubilé cincpiantenaire a été brillanunenl fêté. 
M. le baron d'Avéne a occupé le fauteuil de la présidence pendant 
• piarante années, de i854 î* i%»- 

Société d'horticulture de l'arrondissement de Provins. 

Fondée en 1867, elle disparut en 1870, pour se reconstituer eu 
i^i)o. Son eflectif comprend '350 membres.— Cotisation, cinq francs. 
Séanc< s trimestrielles. Hullctin deux fois par an. 
Par des conférences sur la viticulture et sur lurboriculture, confiées 



V I" 1 
^ » -il 



•i7l 



l'HA\(;|.; 



il il 




M. (...os. . .,...,,.«,.. .1,. M..S,,.,., ,,,, ,, „,.,„„„, ,,. „^ .^,.,, 

I- ..x,.oH,Uons ,.,.K.„is0.s j,.s.,..-à ,v jouP oMl Ion uà .vussi. 

Sl.:iNl.>i.;|.(),s|,;. 

Société d'horticulture, d'arboriculture et de viticulture 
du canton d'Argenteull. 

Fon.It',. .■Il i8.)..! ; aul,,ris»'M. I,. i8 janvier iH.,"i 

S.-an..<-s .., iM.lIoliu „H.ns,u.ls._ K,K..m; ..^s .1.. 3„o n.on.l.n.s 

I. u.l..sal.<.n pou.. les .unul.n.s a.tils, esl.losi.x Inuu-s; dio osl <!.. 

I)oso.>urspra,i,uoHaa..i,o..in.n„...p,.o(Vssôseusaisoaconv..nnhh. 
mlorosscnl l.-s ,.,.o,,ri,-.iain.s ol lc.,s .•..Ilival..ni.s " 

InslalhV ,.a pLin,- région do i.nulu.-lion (VMiUc.,.o et not«.;...o 
! association a son avenii' assuré. '"«î,» lo, 

Société d'horticulture de Bougival. 

Fondét. \v 3 avril 18H7. 

Colisalion, six Ihuic-s. _ Kdoctii; 300 n.on.hres. 
La Sociél,-. ouvrr un., exposition tous les deux ans 
hn cours .uensuel d arboriculture est placé sous la .lireetiou de 
plusieurs prolesseurs. 

D.-P"is »;. r..n,lali,m, la S.Ki.H,. ..■horlicllur,. ,!,■ l)o„giv„l p i 

;;;■,!:::!;:;;,!:;;:.:.''■ ^ ' •• ■"• •■' ™ «•-•■■•"i ■- ."-... 

!.>■ si.o,.;.s ,1,. s,.., ,.„ „si,i„„, |„,,„„,,, ,,.,,„ ,|,^ ^ 

"- '•"«'"".'■' ""'^^" 1«"' »™ V s H »,.s ,.„U,„,.s „„e,..',l., 

de pur a},M.».inent. 

Société d'horticulture de l'arrondissement de Corbell 

Fondée en i8(JS, elle cn.prend plus .le i.,,. n,end,res. 
La cotisation est de dix francs. 

Son .clé prolesseur,M.Fau.,uet, lait uncours d'arboriculture j,.,ùlé 
des anialcurs cl des praticiens. ^ 

La Société possède un janlin dessai important ; là s'installe.U 
sts expos.t.ons; .Icpuis sa lon.la.i.u., scix.c lloralies .u.t eu lieu 
toiyonrs hrdlantes. par suite du v.>isinag.. de u.aisons hourgeoisc^ 
.lotees do serres et de parcs superbes ou .rétablissements do culture 
e de conunerce horticole. Des récon.penses sont décernées «près 
^ isites dans les jardins. - Les séances sont trin.estrioUes 



aniiii (l'ossnî, 
l'U iviiHsi. 



tioulture 

IK'lIlhl'c.s. 

s; i'Ilo est (le 
< li«)n()i>aii>(>s. 
os nouveaux 

eonvcnnhic, 

t't potag('iv, 



irocliou (1(> 

Viû produit 
i>lion *!(> la 
dos piaules 

«ii'go dans 
eifiak-s oii 

•rbell. 



Iturog'oùi»'' 
l'iuslalleiil 

t'U litMI, 

•upgeoisos 
lie culluiv 
ées après 



PHANCR 3-5 

Hnllclin auiuud. — Uil)li<)lli(.(|ii(! lucn co^lpoHlH^ 
La SochUôdcCorlH'iljouild'uMo ha.ilo oousidmitiou cl rend des 
sfrviti's sijfualés dans ia r(''},'iou. 

Société d'horticulture de l'arrondissement d Étampes. 

Fondôc (Ml iKfi'j, elle ccuuplc Joo ux'iuhreH ouviron. 

Colisaliou, six francs; pour les iuslitiilctirs, trois francs. 

Mullctiu annuel conl.'uanl le rés.nn^' des séances, les rapports do 
visites de culture cl d'expositions. 

lA\ Société possède un jardin <rexpériuientalion fondé par le prési- 
.lent act.ud, M. Blavet, en iHHo. La cullurc des lé^Muncs, des arbres 
IVuilicrs II des (leurs y est pralicpiéc et démontrée avec suecès. 

Des cours jinhlics et gratuits y sont faits par M. lîivière, professeur 
li la chaire agronouiùpic ,1,. ^'crsailles, et par des personnes bien 
connues dans le uionde horticole. 

Des graines cl <les plantes sont «lislribuées graluileuient aux 
séances, <pii ont lieu sept fois l'an. 

La S..ciété ilKtauipes est la pren.ière cpii ait reçu ,ine récompense 
.hi Ministère, en iHHi, pour ses essais de culture du Soja, légume 
d'origine japonaise, et pour sa [)ropagation. 

La culture maraîchère d'Ktan.pes a obtenu des espèces végétales 
iiilcressiinlcs. 

Société agricole et horticole de l'arrondissement de Mantes. 

Fondée le ; ao.H 18;;, par 180 membres, elle .■ou.ptc en i8()3 un 
cllcclifde i.aoo sociétaires. 

Cotisation annuelle, huit francs; les dames patronncs.ses paient 
dix Irancs, et les instituteurs, nu-nibres agrégés, quatre francs. Les 
iiu'iubrcs fondateurs sont soumis à .m droit d'entrée de cent francs. 

La Société a ix.ur but de faire progresser et de propager les difl'é- 
rentes productions du sol. 

Les instituleurs, les janliniers, les propriétaires, les fermiers sont, 
pour elle, de précieux auxiliaires. 

L'agriculture et l'horlicullure y mandicnt de front. 

La première exposition eut lieu du 8 au 1-2 juillet 1880, ;', Mantes 

Les légun.es, les (leurs et les fruits sont traités sur le même pied 
<|>if h's céréales, les fourrages, le bétail, les chevaux. 

Séances nu'usuelles. — HibIiolhè(jue ouverte le nu'rcrcdi. 

bulletin tous les mois, traitant .le queslions de culture, d'engrais, 
(le jardniage, d'apiculture, d'enseignement. 

Concours scolaires agricoles et horticoles <lans l'arrondissement 
- U.con.pcnses aux iusUlulcurs po.,r renseignement théorique et 



II» '■■ 



r' 



I 14 1 

r>r 



3;6 



I-'IIANOE 



,M ,u 1...S luM.|.,e,.s. les collo..tû,aH. la bonne tonne du j»nli„. ^ 
a unx élHv. ponr les eahiers déUulo et les travanv n.uu.els. 
-oneours ,1e „,ôn„Mn.s inédits. _ (îoneonrs de serviteurs 
Le syn,l,n,t, eréé pour la .li(Iusi„n des engrais, « livré m 
H, . dans 1 arroudissen.ent de Mantes, un n.illion de Kilograuùnes 
d enj,M'ais industriels. *• 

Cercle pratique d'arboriculture et de' viticulture 
de Selne-et-OIse, A Montmorency. 

Fondé le i») lévrier tSH-j. 

La eotisatiun est .le .in,, IVanes par an. - Mlhvlir. ,;.5 mendu-es 

Le (.erele a p„nr l>ut prineipal ,reneonra;;er le ffo.U de larlmi.! 

culture IVui...re. de lav^n-iser son extens" .n et de .:!.;" ^ 

nieillnires nuHlio.les «le culture. 1 h ' m s 

A eha.pn. séanee triuiestrielle des eonlérenees sont laites sur ee 

X.;^.""" """"•"" '" '"'"^"'^^"^ '"'"^ divers jardins 

Les aide^ardiniers suivent un eours spéeial .-t sont réeon.pensés 
s » y a heu, a la suite d'un examen. 

I.e Cerele pratique darhorieulture a réuni souv.mU de reninrqunhl.s 
lots eollect.fs de fruits, qui ,„i ont valu de belles réconipenses 1 
plusieurs expositions générales ou nniverselles 

Ln vieille renommée ,les vergers e. .les vignes de Montiiun-eney a 
^U^Z:'"'' '''''''''-''''''' ''' ^-•'•'" ••'-'--Itureet'.l.. 

Société d'horticulture, d'agriculture et de botanique 
du canton de Montmorency. 

Talir'"' !V^,;!'^y*''"\^'" '^^'•' ->»-^ l«' patronage .le M. Adalberl 
T«ll.>yran.l de l>erigor.l, .lu.- de Montm.>rene.y. Depuis ,8(;H. elle est 
plaeee sous le j)atr..nag.> ,1c- laulorité munieipale. 

Lu Soeiété compte anjour.ri.ui .(k, adhérents. Les membres 
titulaires paient huit IVanes par an ; les lunioraires, dix francs 

Sou action «si aussi étendue .pic possible dans le eant.>n. Les 
»oud,reuses expositions .p. Vile a .u-ganisées. les .ve.Mnpenses .piVII.. 
a décernées, avec le désir d'encourager les progrès horticoles, lui ont 
lait nu renom ,p, elle selloree daccroitre cha.pie jour. 

Llle a pris part aux eoncours généraux agricoles et aux expositions 
nniverselles. 

La Société d'horticulture a le droit d'être ficTc de cette situation. 

On connaît la réputation de la vallée de Montmorency, au p.,iut 
<le vue eultural ou commercial .-t l'importance de sa prochiclion en 
irnits. légumes et prinuMirs. 



khanck 



377 



Société d'horticulture de NeuUly Plaisance. 

I''on»l»'<' (Ml iHH\. 

SéaiuTH in(Misii.ll,.H.— Cotisation annii..!!,., six francs. 

La SoH.HÔ op^r„„is„ ,i..s cxposilions ïnnArn ri, dr IcnipH on temps 
en étend les liuiilcs hors (U- sa réfrion. ' 

Aux «ssenihlées Kénôi-ales, il est lait nne élu.le sur les apports des 
sociétaires. l>„is, des leetures et des eonlérenees permettent à 
chacun de vulf^ariser les procédés reconiniantlés. 

La localité est remanpiable par ses jardins. Les Hoses les 
Clirysanlhènies, les Orcl.idé.-s sont nond.reux et l.icn cultivés ' 

Parmi les léhr„„u,s, le (;i„m.Klcur, le Melon, le l'utiron, le Chou 
(le Uruxelles et lAspj-rffe sont très estimés. 

Le |)ays fournil des IN.ires excellentes el de Imuiucs Pèches. 

Le nond.re .les jar.liniers .-l ,les amateurs est assez noud.r<>ux <lans 
celle contrée fertile. La Société compt.' Ho nuMuhrcs. 

Société d'agriculture et d'horticulture de Pontolse. 

Fondée le 10 lévrier iHr.o, ell,. c.mple plus .1,. rnm meudircs. 

Coli.sali.m, six francs. ■- Hulletin d<'s travaux. 

Annuellenu'ut, une médaill.- de ecMit francs est acconlée aux 
Jardiniers travaillant dej.uis vin^t ans ,la,.s la même maison. 

Des récompenses .sont décernées à l'occasion <les expositions et ù 
la suite des visites de jardins. 

La Société s'est attachée à répandre les véfréiaux d'espèce nouvelle 
el a contribué à la vulgarisation des engrais chinû.pies. 

D'excellents professeurs praticiens, tels ,|ue M M . U,Mny et Lalouclic, 
ont entretenu le feu sacré de la culture fruitièn; ou i.otagère. 

Société régionale d'horticulture du Ralncy. 

Ancienne Société dhorticidture de Uaincy-Livry-Villemond>le 
loiulé.- le a5 mai iHi;,,; « révisée ,, le S aoiU ,88'i et translormée sou.s 
sou titre a<;tuel. l<:ile a groupé une piu-tie des horticulteurs et 
(les jardiniers en maison bourgeoise, de la banlieue Ksi *le Paris. 

Cent nuMuInvs titulaires paient une cotisation de neuf francs; 
soixante nuMubres honoraires paient six francs. 

I.a Société tient six séances par an, i)ublie un buUeliu annuel, 
célèbre la Saint-Fiacre, et organise des ccmcours et visites sur place! 

expositions triennales au Haincy, à (iagny, Livry, Monlfermeil, 
(Ihelles, (lonrnay-sur-Marne. 

Société d'horticulture de SaInt-Germaln-en-Laye. 

Fondée en i85i, la Société compte environ 3oo mend)res. 
Cotisation, dix francs. 




3-8 



i'hanck 



') 
I 11 d 




II 
1 



Dos pnu.ch.ns Uicn cnnus ot .los a.naln.rs sérin.x so sont .lôvo.u^s 
"I-..v,v .1. la S.K.ÙH.-.. On p<.ul rn n.nstat.... Ihonroux HIH .•„ 
v.s.lunt ,.s oxp„siti<.nH .-l I.h jardins .1., plaisanc-o ou clo proUt d. 
ce to .ûnUre s, vwhv vu d.Aln.ux vl ..„ „,„isons l.ourgcoisos 

Le pus souvent .p.elle l. pn.t. elle o,.j,a.is.. des eonlereaees ; 
onUn. elle lait tons ses eHurts ponr n.pandre anlou.. délie les bonnes 
méthodes et eontriliuiT an progivs. 

Séanees u.ensnelles. - IJnHetln. deux lois par an. 

Une exposition a lieu à peu près ejuupie année. 

Syndicat des Jardiniers ou Association horticole du Vésinet 

l'onde le Ji janvier i8<)i. 

Cotisation annuelle, six francs. - KlTeetif, 8o men.hres 
Le syndicat a pour Lut .le développer le goAl du jardinage et de 
' l".rt.enlture en organisant .les expositi.,ns n..rales, .les ..onlérences 
sur 1 h..rt.enlture. .les e..nrs .larborL-ultur.., etc. Il a réalisé son 
programme. - L. pn.lesscur est M. K. Latouehe, de Pontoise 

l-^- grand nondn-e .le villas et .le propriétés partie.dières, qui se 
trouvent au > .-sinet, attirent beaucoup de jar.liniers ; on y cmpl.. 
onv.ron i8o à .oo horticulteurs, cultivateurs et entrepreneurs .1.. 
jardins, tous disciples tle saint Fiacre. 

Le syndicat met on relation l.-s pr.>priétaires et les jardiniers en 
service qui réclament sou intervention. 

Société d'horticulture de Seine-et Oise, à Versailles. 

Fon.lée le ; avril uS',o, par u.)o horticult.Mirs praticiens et amateurs 
parmi les.pids Philippar, Pajar.l, IJcrlin, TruHaut, Duval, G.,mlouin' 
Delorme. de Pronville. Di.-uzy, Salter. Uemilly. Deschiens' 
UemancJie, honorablement connus. 

MM. Berlin. Delorme, Pajar.l et Trudaut assistaient aux fêtes .lu 
einquantenaire en iHj)o, et ils ont reçuun pr.Vieux témoignage de lu 
part de leurs collègues. o " «•« 

Heconnne dntililé i„d,li,,ue en ,Sf!8. sous la présiden.-e .le M de 
Houreiulle. 

Le secrétariat, tenu .lab.jr.l par le prolé.s.seur Plùlippar. !es .loc 
leurs Xoble, Erambert et le savant agron.,me (îustav. ~\. xzv fut 
^■<>n(H. le v- janvier 1851 à Auguste Hai^ly ,pii le c.u..i va jusqu'à sa 

mort (i8.,i).lo,d en ivstantjardinierench.'f .lu Potager de Versailles 
premier vicc-prési.lent .le la Société nationale .rimrticulture .h^ 
France et directeur de IFcl.. national.- .rhorticulture 

M. f^harles Ch..vallier, arboriculteur .listingué et énidil lui 
suecèd- M .ecrét.riat. Le bnll.ain mensuel porte lempreinte du 
talent ,; -c.;.; luire et .lu dévouement de ses collègues. 



du Vésinet. 



T-a Soriôtô n orpanist'. pr,'.9 .lo cn.l I.:x,.osili.,„s, h, ,,|„part dans lo 
I"- ^i". l'ala.s .1,. V....saiII..s. t.M.jours .vussics. s<.„s touH ils rapn,u-ts 

mtCH, do p..p,niô..i„u.s ron„„„uôs .-t .la.uatcurs .>„ <lc janlinin-s .1. 
...".son. .p„ n,„sa....oa, i.ur lo.-tun.. ou Ic.r talent au proK.ès do 
1 iKU'tutultiirc. ' '^ 

•':» iH:.; M. Ilanly H M. M,pnar<l, de Ucnm.s,dc..l«rai,.nt o(lic.i,.llc.. 
'"«•ni <|uc. les rapides pro^Mvs .1.. la,.|,nn,.„Iluro Inutii...... ,lans lo 

•■••l'a'-U.n.,..i. aaionl dus à linlluonoo do la Société, .a .,„ollo éiait 
« de cellos <,u, ont lo plus I.Atô los proj^W-s do la Honculluro » 
Le connte dos Dan.os {.«tronnossos oon.prcnd cent nionibros La 

prosidonto aot.udlo ost M Hoine. dôoorôc pour ses œuvres philan- 

'"■•*»•''•":'"• '^ ""^" ^'« '^' '•'"••ta<l«>, Pn-Muôro hù-nfaitrioc de la Société • 

1 une ot 1 autre possèdent de riches eolloclions (lorales. 

Ln cotisation dos dame, ost lixéo à (,uin/o Iraucs ; eelle dos n.eudu-os 
onlmniros, à dix francs; les instituteurs communaux paient 
(■ui(| Iranes par an. * 



i'i 



So.M.Mi:. 

Société d'horticulture de Picardie, à Amiens. 

Fon.léo vn i8'/^, reconnue d'utilité pul.licpu. par décret du mars 
tSS,, elle s ost développée ot nu cessé, depuis sa création, d'exoreer 
une aot.on salutaire sur le dévcdoppon.enl de Inuluslrie liorticole. 

La Société est à la této de i/^oo adliérenls. 

Ses ressources se composent de subventions : municipale, r.ooo iv 
d.partementale, 'joo francs, ministérielle, ;oo francs, et des eotisa- 
t ...us. Les nuMul.res actifs et les dames patronnossos versent dix francs 
par an; les insliluleurs et les aide-jardiniers paient cinq francs 

M. KuKène Mennochet a été réélu vinj-t-deux fois président, 
jnscpia son décès (,8H.-,). et a légué lu.ooo francs à la Société 

Des médailles sont décernées aux sociétaires qui présentent un 
oortani nombre do membres nonveaiix. 

Neuf séances par an. _ Loterie d,. vé-gétaux, d'ouvrages, d'.nslru- 
ini'uls horticoles, etc. 

La bil)liothè(iuo ost ouverte tous les jours, lo dimanche excepté. 

Le bulletin de la Société résume, chaci ne mois, ses travaux ot 
répond aux (piestions posées par les intéressés. 

Depuis sa fondation, elle a organisé plus do soixante expositions 
nuportantes, et, depuis i88(î. elle est parvenue à les rendre plus 
considérables par la construction d'ini matériel spécial (piolle trans- 
porte sur divers points du déparlomenl. 



38o 



FRANCE 



La Société établit des concours et décerne des récompenses • 
Aux apports faits en séance ; 

Aux petits jardins d'ouvriers des centres industriels • 
Aux jardinets et aux ornementations florales des magasins bou- 
tiques, cales, terrasses, fenêtres et balcons; 

...ft.!r"^^"! ""'""''''' '^"" '''^'"'' ^"^ "''^^'' P^-^""^'^'« ét«^t fournie 
gratuitement aux concurrents. 

Ces concours provoquent la distribution de médailles, primes 
en argent, livrets de caisse d'épargne. 

Un jardin doxpériences, bien ordonné, comprend École fruitière 

rosarium, carrés d'études, etc. ""uiere, 

Le professeur llaquet fait un cours sur tous les points du départe- 

mo^ et distribue des greffes d'arbres à fruits de table ou de presso!r 

A la suite des le,oiis de jardinage données dans les Écoles, une 

distribution de récompenses est faite aux élèves et à leurs maiti^s 

Les le,ons de Hioses ont du succès auprès des garçons jardiniers 
particulièrement à Amiens et à Abbeville 

Au mois de septembre 1894, la Société célèbre ses noces d'or par 
une grande exposition. *^ 

Société d'horticulture de l'arrondissement d'Abboville 

Fondée le .9 octobre 1893; la cotisation est de huit francs pour 
les membres titulaires et cinq francs pour les membres associés, 
instituteurs et garçons jardiniers. - Effectif, '2'2o sociétaires 

Le premier numéro d'un bulletin périodique a déjà paru- des 
conlerences ont eu lieu ; les séances sont trimestrielles ^ '" ' ^'^ 

La Société se propose d'accorder des récompenses, à la suite 
a expositions et de visites de jardins de produit ou d'.grJment. 

Vah. 

Société d'horticulture et d'agriculture û'Hyères 

Fondée le 8 octobre 188;, reconnue comme établissement d'utilité 
publique par décret du x8 novembre 189., elle a pour objet le perle - 
t onnement de toutes les branches de cultures usitées dans la région 
dllyeres, et poursuit la divulgation des connaissances pratiques 
aussi bien que 1 extension du commerce et de l'exportation des fleurs' 
des semences, des primeurs, etc. On sait que l'agriculture et Ihorti- 
eulture constituent la principale ressource, et, pour ainsi dire 
1 unique industrie de la région. 

La contribution annuelle des sociétaires est de douze francs 

l'Jlectil, près de 200 membres. 

Un bulletin périodique est envoyé aux adhérents. 



KHANCE 



38i 



La Société organise tous les ans, à la fui du mois de mars, depuis 
1889, une exposition agricole et horticole et un congrès. 

Le Conseil municipal d'Hyèrc6 inscrit a muellcment, en sa faveur 
une subvention de 2,000 francs au budg- conununal.Le nombre des 
exposants, en 1889, était de 82 ; il a atteint i54, en 1893. 
La Société a participé à l'Exposition universelle de 1889. 
Elle a pris l'initiative, au moment de l'élaboration des tarifs 
douaniers votés en 1892 par le Parlement, de rapports adressés aux 
pouvoirs publics et de démarches faites auprès d'eux, concernant les 
tarifications proposées à l'égard d'importants produits de la région : 
pulpes et marcs d'olives, raisins frais et marcs de raisins, etc. 

Enfin, toujours sur son initiative, il a été fondé à Hyères, dans 
les conditions de la loi du 21 mars 1884, un syndicat agricole et 
horticole, qui sert à ses membres d'intermédiaire pour l'achat des 
semences, des plantes, des engrais, des instruments, etc. 

Grâce à son climat incomparable, aux richesses de ses jardins et 
surtout aux terrains légués, dans ce but, H la ville, par M. lliondet, 
agriculteur distingué, Hyères, sans crainte d'une concurrence 
sérieuse, peut espérer la création prochaine de l'École d'agriculture 
et d'horticulture pratique, que la Société poursuit avec énergie. 

Société d'horticulture, d'agriculture et d'acclimatation du Var, 

à Toulon. 

Fondée en 1880, cette association est d'origine beaucoup plus 
ancienne. Elle a été constituée, en ellet, par la fusion du Comice 
agricole et forestier de larrondissement de Toulon,, né en i838, 
avec la Société d'iiorticulture qui avait été créée en i8(;'j, 

La Société actuelle compte 55o membres. 

La cotisation est iixée à douze francs par an. 

Son rayon d'action s'étend dans tout le département du ^'ar, mais 
plus spécialement dans les deux arrondissements de Toulon et de 
Ih'ignoles. — Les séances sont mensuelles. 

Son but princii)al est .le provo.pier les progrès ,1e l'agriculture, de 
1 horticulture maraîchère ou llorale, et de toutes les industries qui 
s'y rattachent. 

Soccupant d'acclimatation, elle possède un jardin dexpérienccs 
où se trouve classée une collection intéressante de végétaux, et qui 
s(Tt on mémo temps à la reproduction et à la multiplication des 
espèces ou variétés utiles, distribuées aux sociétaires. 

Un recueil mensuel parait sous le titre de : La Proi^encc agricole 
cl horticole, rédigé par M. Martial Drageon. 

Ttulépendamment de deux grandes commissions j)ernianente3 



f 
} 

I 



11 

ii 



II 



38a 



FRANCE 



I II 




d agnculture. de sylviculture, d'I.orticulturc et daccîi.natalion la 
Société nouune, tous les ans. une connnission spéciale chargée' de 
visiter et de récompenser les exploitations agricoles et horticoles 

La Société ouvre, chaque année, un concours denseignenien. 
agricole entre les instituteurs, et un autre, entre les élèves des écoles 
primaires rurales. 

On doit à cette Société l'introduction et la propagation de diverses 
espèces de végétaux aust.-aliens et de certaines variétés du Plaaue- 
minier du Japon, que l'on rencontre aujourd'hui dans presque toutes 
les cultures de la Provence maritime. 

Vaucluse. 

Société départementale d'û-riculture et d'horticulture 

de Vaucluse, à Avignon. 

Fondée en 185., elle a pour objet de rechercher, d'étudier et 
d encourager les méthodes et pratiques avantageuses pour l'agricul- 
ture de la région vauclusicnne. 

La Société compte 33o membres participants et 5o correspondants 
La contribution annuelle est de dix francs. 

Les réunions des sociétaires ont lieu le mardi de chaque mois dins 
une des salles de la Préfecture d'Avignon ; elles sont publ" I' " 

Le résultat de ses recherclies et de ses travaux est vulgarisé 
mensuellement par un bulletin adressé régulièrement à toit. 1 
membres participants. ^ 

Diverses commissions Ibne.ionnent en permanence et s'occupent 
plus particulièrement des questions agricoles à l'ordre du jour- elles 
soumettent à l'approbation de la Société les récompenses proposée • 
eelle-ci encourage les bons serviteurs ruraux, alissi bien que lll 
agriculteurs émérites qui obtiennent les meilleurs résultats dans 
les principales cultures de la région. 

Vendée. 
Société d'horticulture de Pontenay-le-Comte 

Fondée en i8fe, cette association a réveillé autour d'elle le gont 
du jardinage et réalisé d'importantes améliorations 

Le Président fondateur, M. Honeenne, avait fait, lui-même, avant la 
créa ion de la Société, un cours d'horticulture au collège de Fontena v 
et a I école communale de Saint-Médard-des-Prés. 

La Société compte no membres titulaires (cotisation, dix francs)- 
17 dames patronnesses (cotisation, six francs): 3o jardmiers on' 
mstituteurs (cotisation, cinq francs). ~ Elle publie le bulletin de ses 
travaux, au moins deux fois par nn= 



VRANCR 



383 



respondants. 



Les membres composant le bureau sont nommés pour trois ans • 
tous peuvent are réélus. Six séances ont lieu dans l'année ' 

Wle a etabh des conférences, des concours entre institi.teurs et 
organise avec succès un grand uonibre d'expositions 

Douze membres du Conseil d'Administration forment un jury 
permanent cbargc de visiter les jardins, serres et autres eulturef ' 

La Socete a pns part aux Expositions universelles de ,878 et de 
1889 et obtenu de hautes réeon.penses, pour ses lots de fruits de 
légumes et ime collection de Pommes de terre. • 

Vie\ne-(I1aute). 
Société d'horticulture de Limoges 

Au mois de juin 1869 fut fondée la « Société d'horticulture de la 
Hau e-Vienne », à coté de la « Société d'horticulture et de botanime 
de Lnnoges » déjà existante. Cette division des forces locales" I 
semble conU-aire aux nUéréts de l'Horticulture, la fusion fut décidée 
en mai 1878 sur 1 invitation du maire de la Ville, et la nouvelle 
association prit le titre de « Société d'horticulture de Limoges » 

Adniinistréc par des amateurs et des praticiens distingués," elle 
contribue a l'extension de l'horticulture par des exposi io 
générales, des concours spéciaux annuels et des primes aux apports 
faits en séance mensuelle. Son elfectif s'élève à 3oo membres 

La cotisation, de dix francs, est réduite à cinq francs pour les 
dames pa tronnesses, les instituteurs, les gardons jardiniers 

L lUat le département et la ville lui accordent une subvention. 

ba bibliothèque est bien fournie. _ Bulletin trimestriel 

D importants établissements ont été créés dans la région. L'art des 
jardins, la floriculture, l'arboriculture et la maraicherie y son 
devenus prospères. - Les conférences sont bien suivies. 

Vosges. 
Société d'horticulture et de viticulture des Vosges, à Épinal. 

Fondée le aG mai i8.58. sous le nom de Socfcté Vosg-lenne d'avbo- 
r,enUare et ,e .mcnHure : devenue Société départemcmtale en x86 • 
Inorganisée en i8;3 et publiant, depuis cette époque, un bulletin;' 

nlm. elle prend en i8;9, le titre do Société d'horticnlinre et de 
sniunmnrede. Vosges. Ses derniers statuts, votés le - janyier 
i><:9, ont été approuvés le H avril suivant. 

Cotisation, cinq francs. _ Bulletin tous les deux mois, 
ous les .ms, en lévrier, il est dressé un catalogue des semences 
n I;l ;'T «-i^^taires, à titre d'échantillon. Chaque 

niuabic a droit gratuitement h dix paquets, à son choix. 



I 11 




^4 FRANGE 

D'après un l.vblcau de roulement entre les arrondissements, les 
jardms des sociétaires sont visites, sur demande, par un ury 
nomade et permanent. Les appréciations du jury, consignées dj. 
un rapport, provoquent la distribution de n.édailles en séane, 
publique annuelle. "t-ancc 

Les réunions ont lieu le premier jeudi de chaque mois. 

Expositions brillantes et très visitées. 

Depuis cinq ans, des concours scolaires horticoles ont été institués 
avec des recompenses pour les élèves et pour les maîtres. Toutes les 
écoles de garçons et de filles du département, y ont été appelées une 
lois, par seines et par cantons. 

Il y a deux ans, la ville d'Épinal a concédé à la Société une terrasse 
de jardin, qu elle a consacrée à l'arboriculture 

Son action se manifeste d'une façon heureuse sur tous les points 
du département des A'osges. - L'eJleetif compte (J5o membres. 

Société d'horticulture de l'arrondissement de Mirecourt. 
Fondée à l'occasion des conférences données à Mirecourt par 
arboriculteur et viticulteur ïrouiUet, <le Montreuil, elle prit, .le 
i8a: a 1860, le nom de Société d'arboriculture. Reconstituée en 18GI 
son titre actuel lui est acquis, et son eflectif comprend i65 membre ' 
La cotisation est de trois francs. 

Les conférences continuent sur l'arboriculture et la viticulture 
Expositions publiques- Concours sur place, par des visites aux 
jardms et aux vignes. 

Les médailles décernées à titre de récompenses, sont .lésormais 
remplacées par des objets d'art, d'utilité ou d'instruction 

Des prix sont attribués aux élèves du collège de Mirecourt 
qux suiveat es leçons d'arboriculture données gratuitement; 1 
M. \audrey.Lvrard. président actuel de la Société. 

Yonne. 
Société d'horticulture, viticole et forestière de Sens 

Fondée en septembre 1H88, elle con.pte actuellement 3oo membres 

La cotisation est de cinq francs par an 

Séances mensuelles llullctin périodique. Expositions publi.puvs. 

mens" ?'■ '-.?'• ' '^•^^'-^'" J-^»"- Récompenses et encoura,. 
mcnts aux travailleurs, aux apports faits en séance etc 

Distributions <le graines et de plants. - Conférences 

Les services rendus sont déjà appréciables. 

Par ses discussions en séances, ses expositions et son bulletin, 
la Société lait connaître les bons procédés de culture, les meillou.. 



Jndisseinenls, les 
le, par un jury 
consignées dans 
ailles en séance 

mois. 

ont été institués 
litres. Toutes les 
;té appelées une 

iété une terrasse 

' tous les points 
membres. 

I Mirecourt. 

Mirccourt par 
il, elle prit, de 
istituceen i8(J4, 
i i65 membres. 

viticulture, 
des visites aux 

iont désormais 

ion. 

de Mirecourt, 

ituitement par 



de Sens. 
3oo membres, 

)ns publiques, 
et cncourai,^'- 



son bullcfin, 
les meilleiirg 



t'hANCÊ 



385 



sont régulièren^ent suivis^ "'^'^'^ ^' ''''^^' eonununai;. 

A la suite de ces poulc a , 

ae v<,.. ,.„.. „.Ti - "^ir::::-! -—<-«' 

-position.. p„bli„„, 1 tllc . ,, '''T"""'' "■""'■""• «"— . 
Dos .•ensorgMmcnts ta,.»' ' """«"•» J».'Jiuic,-s. 



IV. - Conférences horticoles, Cours publics. 

leurs .auspices. II „o est d ,«1!.,.! "■' '""''""' '''" °"' "•-•" '""s 

".^.s po:,:.t, ;::::.': t, l"""' "■•""""^•^ "■".•i>oH.,.tuH. 

à Lyon. p.„. Wi„e..,„„. „j y "h i. . ,":;"'^' """ «"» -=' '•"vis; 
» Toulouse, par Laujoulel; à Veso û A,. , ^ ,"' '""' '*™'-S"^' 
Courtois ; à GrouoWe, p„ . Ver ,"', ? •"•■''''"''' ' '' '''''"'•"•'"• P»'' 
!>»■■ Uolivot; ù Moutpe li^r p„ ri ,.,„ ■ "'Y"' T'' ''■"'""■ ' " '^"""' 
et «ousensse; ,,„„s le sZ" 'f J.''"'" '°''^'''' l'"'' »«>"-»- 
«'■•"et; autour ,l„ Pari, It "'■"""""■ '' MuHiouse. par 

"--y. Carrelet, et ta: ,',■,':;,,. "'t„r^"""^i ''"'"■""■ ■'^""^^^' 
'-jeure p,.,rtie Je u„s déparleu.euu "'"'' " "'" """ *•""= '» 



(1 
1; 1 



i.; 



23 



386 



FRANCE 




Le Muséum s est arrêté dans cette voie inaugurée par André 
Thouin. Dalbret, Gappe ; espérons qu'il y reviendra. La popularité 
du cours professé par M. Maxime Cornu, directeur des cultures 
doit encourager l'Administration du Muséum à donner la parole à 
ses cliels de service. 

Le Luxembourg continue la tradition des Hervy, des Hardy, des 
lliviere, des Johbois. L. jardinier-chef, M. Opoix, réunit trois fois 
par semaine un auditoire distingué. 

La Ville de Paris a eonf.é, apivs concours, la succession de 
DubremlaM.Ghargueraud. Le jardin fruitier de Saint-Mandé est 
fréquente par un public d'amateurs et de praticiens ; c'est le centre 
de 1 Ecole municipale et départementale de la ville de Paris dont 
Il a ete question ; nous y reviendrons. (Voir page 887 ) 

L'Association philotechnique admet l'horticulture et la botaniaue 
au programme de ses cours publies. Pendant longtemps, M. Eugène 
Forney a tenu la chaire de l'arboriculture. MM. Gustave Chevalier 
Grosdemange et Duval sont inscrits parmi le personnel enseignant ' 
En dehors des cours réguliers, des conférences et des causeries- 
promenades sont faites par des hommes spéciaux, de bonne volonté 
Nous pourrions ^appeler de nombreuses séances et expositions où 
nous avons eu le plaisir d'écouter la parole de personnages bien 
connus de 1 horticulture moderne. 

Les échos de la Sorbonne, du Trocadéro, de l'hôtel des Sociétés 
savantes, des Sociétés nationales d'agriculture, d'horticulture 
daccluuatation, etc., ont recueilli des discours éloquents et des 
dissertations oratoires d'un haut intérêt. 

Quelques conférences ont été secondées par l'objectif d'un appareil 
a projections ; presque toutes sont publiées et imprimées 

Le département de la Seine est en bonne voie, avec les études 
surles enpais appliqués aux cultures fruitières ou potagères par 
M. Paul \ incey, professeur départemental, et la station de recherches 
installée au Parc-aux-Princcs, sous la direction de M. Grandcau 

Un enseignement professionnel horticole, d'arboriculture ,1c- 
botanique, de maralcherie, de dessin et d'arpentage est organisé'sous 
les auspices de la Chambre syndicale des ouvriers jardiniers de la 
seine. Les leçons publiques données par MM. Vauvel, Paul Hariol 
JJuvillard, Boniface, se tiennent à la Mairie du IVe arrondissement 
ae 1 ans, u la Mairie de Boulogne, à la Mairie de Vitry, au iardiu 
maraîcher DuviUard, situé à Areueil, etc. 

Parmi les groupements de jeunes gens et de professeurs, dans un 
but mutuel d'instruction, nous signalons ' Paris l'Union ft-ançaise 
de la Jeunesse. La section, dite du .Jar.Jiu des Plantes, a vu s'ouvrir 



FRANCE 



387 



l vu a ouvrir 



>Jo7 
Voici 1„ ,„,„,„„i,.„ a, e» con!^ ■ " ^'""""''"' "' M°»«™'- 

|.; tijup^Lr ™;',;r i' t st ira j - '''^-■™ -«- „. 

son auditoire compte un certain nonT T . ''" ""'™»' 'I"» 

Muséun., avides d'entend , me T ""''^ °^'' °' '*'''""''■•» "ï" 

éducation p,.ati,p,c. -'» Parole autorisée, complétant leur 

-c mr:';:ré°d: ttr^'^ -- ^'^™ >- p'- assidus, a,ant 
.ocrent rroiitrkTt'.'" '°r^'^""™' "^«•'^ "- 

d'aptitudes. Nous citerons de„. „„';•"' " ""P"""'' ^ <'<"'««cat 
en ont réalisé rapplicirn "^ ' ""Portants. Paris, Lyon, ,ui 

professeur Cliargueraud Penl„,, ' '" '* '"'«"<"' d'' «on 

a consisté en dix ieZt Si," T'™ ""°'' ■*»"'*"'■ '» "- 
Société nationale dhorti:„°3l ';;::';' >;«...phitUéatre de la 

pratiques, dans la journée snr,!iv„ ? '"' "■""'" '««»>>» 

Eu voiei le progLme i «>'P'»-ments municipaux, 3, 

- S(Mi...« nt y» "»i-"ls. — Kumiers et eiitrrais a '^•"cipes généraux de 

J^I'.ÇONs PIlATtQl-KS. Siii- l'„». • ,• «>-i>iu.\. 

les conditions indi,p,écs piicl ""' '"'"" "'" "">'" ■^""i 
o..t été délivrés à la selsio'de .«r'"""'""'" '""""""■ ^« -«i«™" 

Pom. ôlTulicr les .noycnn « dudZT ^ "* "P^"^ '"^"^ praticiens, 

'' 1 AssocuUion hortieole lyonnaise ,ui le ré^ '' """ ^^'"'^""^^ 



'if 



1^ I 




3HH 




FRANCE 



Depuis iHfjo, mi nouveau i-èslenienl iléeidequc les tliplrtnies seront 
au nombre de (pmtre et se diviseront ainsi : 

1° Le diplônic de culture maraîchère ; 

2" Le diplôme d'arboriculture ; 

3" Le diplôme >lc culture (lorale ; 

4" Le diplôme supérieur. 

Les titulaires, (pii auront obtenu le plus grand nombre de points, 
recevront, en plus du diplôme, des primes en argent de 5o francs! 
de 25 francs, do i5 francs, ou une médaille de valeur équivalente. 

Des primes de loo francs, de 75 francs, de 5o francs, sont ajoutées 
au brevet supérieur, qui résume les trois sections d'enseignement 
complétées par des notions théoriques sur l'art des jardins. 

Le Jury est désigné, par le sort, dans une liste composée par le 
Conseil d'administration de la Société et comprenant dix maraîchers, 
dix arboriculteurs, dix fleuristes. Un jjotaniste complète le Jury. 

Les examens sont publics. 

Les notes, pour les épreuves pratiques, sont multipliées par le 
coeflicient 3. 

La distribution des diplômes de 1892 s'est faite à l'École normale 
de la Croix-Housse. 

Les départements ont des professeurs subventionnés par les 
Conseils généraux ou municipaux et par les Sociétés d'horticulture, 
d'autant mieux que les conférenciers sont des hommes de valeur, 
sous le double rapport de la pratique et du raisonnement. 

Il est même des professeurs départementaux d'agriculture rétribués 
par l'Etat, qui ajoutent à leur programme la pépinière, le verger, 
l'arbre à cidre, le vignoble, les reboisements, les engrais. 

On ne saurait trop reconnaître les bienfaits de ces institutions, les 
services rendus aux praticiens, aux amateurs, à toute la population 
rurale qui trouve là des éléments de bonheur et de richesse. 

Faut-il citer, à nouveau, ([uchpu's-uns de ces apôtres de l'iiorli- 
culture : Bazin, Courtois. Delaville, Lo/d, de l'Oise ; Lambin, de 
l'Aisne ; Lucet, Varenne, Vilaire, de la Seine-Inférieure ; Piéton, dr 
l'Eure ; Dubarle, de la Marne; Fautiuet, Latouche, Rivière, de Seiiic- 
cl-Oisc; Uacpiet, de la Somme; Chauvelot, du Doubs ; Picoré, 
Foussat, de Meurthe-et-Moselle ; Faudrin, des Bouches-du-Uhône : 
Jadoul, Saint- Léger. Bongard, du Nord; Leves(pie, de la Mandic; 
Bobinel, de la Ilaule-daronne : Piiillc, d'Eure-et-Loir: (iitlni), 
du Loiret; Fou(|uereau. Lemoine. de Maine-et-Loire; Grosdeniiuit;r. 
Nodol. de Seine-et-Marne: Housscau. Cognée, de I'AuIk": Alloinand, 
de ILsère ; Lochot, de la Côle-dOr ; Layé, du Puy-de-Dôme ; Nardy. 
tlu Var et toute uue légion, aux environs de Paris? 



■S':^:-!. ÎS ', ■■,*-. A 



ipl(>iuos seront 



FHANCE 



38() 



Le Gouvernement réeolte les fniit^ m.Mi n 

i™ c„,„, „„,„.ao, aA.p,,„„::D"C,n c ,,"7/" 7'"°""""' 

.ulniinislralion» o,i lo, sôci,-.,,-,. , , L,cl,.,.ci, secoiuU. ,,ai- Ira 



V. — Jardins botaniques et d'études. 

Les jardins botaniques de France idinin,-.f *• 
sont les suivants : a^i"nnistrativement organisés, 

Amiens. — Le Jardin botanique d' Vniien^ n AtA r , - 

M le docteur RiCe.- e„ cit le ^T '' "'' ''''■ 

m. Lamelle, jardinier en chef 

• 1- . " " '^'^"^'"f'nt, oreanisées n.i. \r tt ii. 

jardinier en clief. «"'"htcs par M. Iloudebine, 

Le directeur est M. le docteur Lieutaud 

AVRANCIIES. — Lo lariUn A^ i 

.H.-ce.e,.,..„U M, .o^rilt ^ r^Ca'/SB: ""' '" 
cosse d'exister en r886. 11 a été trin^fn...» - ' Berriays, a 

%■""'-"- - «- j".-."..ie. J; m! 'z:<; ; î;;::r '""• '- ^"■'"» 

M. le doelc,,,- GuiHaua en est di,-eele„,..„,.„n„3„„,. M , , 

.».-«, appartint Ïriu"'.,:'° " ""''"■ * '^'"'•''™-^' <■"'« "' 
Sli,l„.| „., ,,„„fi,: r ''^ ''""''- <■' '<= su„s-ah-eetcu,- M. 1,. aoete„r 



t.' :i 



i ti 



390 



FRANCE 



Lo Jardin d'acclimatation de la ville do Cherbourg, fondé en 187a 
par la Société d'horticulture, est dirigé par M. Ilervieu, secondé par 
M. Lo Tulliez, jardinier en chef. 

GLEiiMONT-FEnnAND. — Lo Jardin botanique, créé en 1745, par le 
Conseil de Ville, h la demande de la Société de médecine, eût pour 
chef Jean Bompart, médecin et conseiller tlu roi. 

Depuis, le jardin s'est enrichi de collections de plantes, d'herbiers 
et de serres, sous la direction de Henri Lecoq. 

Actuellement, son directeur est le docteur Pau' Girod, professeur 
h l'Kcolc de médecine et do pharmacie, et à la Faculté des sciences 
de Clermont-Ferrand. Le jardinier-cl <est M. Désiré Layé, élève de 
Versailles, secrétaire général de la Société d'horticulture. 

Dijon. — Fondé en 177a, par Legouz de Gerland, le Jardin bota- 
niquo a pour directeu:- M. le docteur Laguesse, et pour jardinier-chef 
M. Jules Lochol, boursier, par concours, de la ville de Dijon, à 
l'Ecole nationale d'horticulture do Versailles. 

Grenoble. — En 178a, l'Intendant de la province du Dauphiné 
fonde le Jardin botanique de Grenoble. ViUars, médecin militaire 
l'organise, puis le dirige jusqu'en i8o5, époque à laquelle il fut nommé 
professeur à la Faculté de médecine do Strasbourg. Son aide, Liottard, 
devint son successeur. — Plusieurs fois déplacé et agrandi, lo jardin 
est définitivement installé en i84a. 

A Jean-Baptiste Verlot, succède, comme jardinier -directeur, 
M. Joseph Allemand, do l'École nationale d'horticulture, secrétaire 
général de la Société dauphinoise. 

Lille. — Un Carré botanique a été installé il y a quelques années, 
par M. R. Monier, dans la cour de la Faculté de médecine de Lille, i 
cause de l'éloignement do l'ancien jardin botanique de Saint-Maurice, 
fondé vers 1864 ; mais il n'est ouvert qu'aux étudiants en médecine! 
Le Jardin botanique de la ville de Lille, a pour directeur il 
jardinier en chef M. Léon Saint-Léger, un des brillants élèves do 
Versailles, professeur du cours municipal d'arboriculture, directeur 
des jardins de la ville de Lille. 
La municipalité lui accorde un subside de 18,000 francs, 
Lyon. — Le Jardin botanicpic de Lyon, d'abord situé au centre de 
la ville, dans le Jardin des Plantes, a été transplanté en i858 au 
Parc de la Téte-d'Or, par M. Seringe, professeur à la Faculté des 
sciences, avec la collaboration de M. L. Gusin, alors aidc-naturalistc. 
M. Seringe eut pour successeurs MM. Faivre, Magnin, Dutailiy, 
Guignard et Gérard, professeurs à la Faculté des sciences. Ce deriiièi' 
est lo directeur actuel; il est de plus chargé des collections l)otani(|u. 
et horticoles de la ville. 



U'S 




FRANCK 



3yi 



;es, d'herbiers 



M. C„1r„r,l Cl „,|,i« ,,0 cp.alre j,„ai„i,.,.,.c.l„.f,. I,„„ ,|„,„ 

",:z:;i;;:'r;r';:s.::;;;:r-''r-'"'-^ ■--^ 

l..'.bncùe» ,lora,.„ i. """"""")■ M. {J,r<!Uo„, k., ,,1,„„.., 

8.1U0 u ,|„„tr,. kilumHre» a ,l„,„i ,|,. M,„,„i„.. ,,,,'"',• 

Sous-directeur : I\I. lo prolessoiu- Kû-llor 

Clicfcle cilturc : M. Davin, jar.linier-cl.ér. 

MoxTP,.:,.UKu. _ I.. .o .nai xH^J. ,-. l'inauguralion des bustes 
<lo Dunal. Marlms el Planchou. anciens directeurs T , 

K> .m,ue de Montpellier. M. (W-anel. professeur à Fa' u'^ 

de'trX-^x '^;.!?i"^'""' ''"•'^*"" ""•""'"'* ^^""^ r^.uun6ration 

nnl 1 t , l>'^,^^l^'««««<^"'-s juscpu, Uieher de Helle^d, jusqu'à 

loudelet, prochunc par Linné, « le n.altro des plus c lè^s 

botanistes de lépoque ». ^ ^ ^^n^mcs 

Cest, en efl'et, à l'école de Rondelet ,fue se formèrent les plus 
d.stin,ues naturalistes de cette période. les Lobel. les Ch r e s' d 
1 hcluse, les Jean Bauhin. les Dalechanip 
Actuellement, M. Jules Daveau est le jardinier-chef 
]\ANcv. -- Fondé vers i^fJo par Stanislas, roi de Pologne et duc de 
Lorraine, le Jardm botani,ue a pour directeur M. G.'lc mITi 

M:TlL^ "''"^"'""•^' ^'^ —'-^ ^^ n^e botanique. 

Nantks. - Le .lanlin l.olani,p,c de Nantes a été ébauché en iH^n 
transformé en i858 et agrandi en iH(J. '*''' 

Le directeur est M. Paul Marmy, et le jardinier-chef M. .1. Diard 

Le ardin p,.ssede des Acacias, des Mimosas, des Azalées d^ 
Camelhas. des JJand.ous. des Magnolias, des Chamérops, et di ver 
espèces ,m resteraient délicates sous un climat moins tempéré 

OULKANS. -Le Jardin bolanicpie de la ville d'Orléans, fondé en 
i(>4o, est administré par une commission de sept membres : M. Vuve d 
!>-•• J« l'olanupie; MM. Traiison, Gouchant et Goujon pour le 
IKpnucres ; MM. l^.ssigm.l. Du^mr. Montaillé. pour il n;r : u^ 
,^ " ;.!-; :-•■ - Ç-hof était, depuis ,8;., M. Fd^.uard Duneau (décé.; 
|)i'iidant 1 impression de cet ouvra-e) 






r- 



f. H 






I 5'* f.'W 



mi 




il 



3<)j 



KHAVCR 



I)o« subventions in.p.ntnntes ont ,u.rn.is an Jnr.lin l.otanlqno do 
créer dons la ville, des squares et .les pron^enades qu'il continue à 
entretenir. 

mi. K.louard D,.l«ire et son fils Kup.'.ne en ont été les .lireeteurs. 

I Aliis, - |,a caiiilidc possède : 

I" Le Jardin holani.iuc de IKeole de pliannacie ; 

a" Le Jardin l)otani(|ue de la Faeulté de niédeeiue ; 

3" Le Jardin du Muséum d'histoire naturelle. 

Dans un instant, nous signalerons les prineipaux services rendus 
a 1 horticulture, par ce «lernier établissement. (Voir page 3o3 ) 

Po,Tn.:ns. -- U Jardin bolaniq,,,.. fon.lé en ijH;, a pour directe,». 
M. .1. 1 oirault, processeur, et i.our jar.linier-chel' M. Dcbré. 

Hknnes. — L,. Jj„.di,i lH)lani(pie occupe remplacement de la 
pronu'nade du Thabor. qui était, avant la llévolntion, le Jardin parti- 
cuber .les moines bénédictins ,1e l'abbayo de Saint-Melaine. 

En iHoo, la Ville .le Rennes Ht l'a.'.pusith.n du Thabor et y installa 
en 1807, le Jardin botani.p.e .p.c réclamait l'École de médecine. 
A e.He, se trouve le Jardin des plantes. 

Le Jardin botanique .loit son beau succès aux soins continus .le 
M. Collcu, .pu, depuis trente-cinq ans, est à la fois le directeur et le 
jardinier en chef dh jardin et .les serres monumentales construites eu 
ïo()a-i863. 

Rouen. — L'origine du Jardin .les piantes remonte à 1735 II fui 
fondé par IJerthault. chanoine .le l'église de Rouen et par les chirur- 
giens Moyencourt et Dufay, gens fort instruits qui se icunissaienl 
pour cultiver ensemble la bolani.pie et les belles-lettres. 

Ku iH32, la Ville .le Rouen fait rac.pMsition du parc île TrianoM 
d une superficie de 4.5.5oo mètres, situé à l'cxlrémité du quarlioi' 
oaint-Sever. 

Ce jar.lin est remarquable par son étendue, le n.)mbre et la variél.". 
de ses richesses. 

M. F.-A. l»ouchet fut directeur du jardin; 

M. Dubreuil j)ère, jardinier en chef; 

M. Clost, ai.le-natiiraliste. 

Aujourd'hui. M. le d.,ctcur Rlanche est professeur de b..tanique- 
M. Lucet, professeur .laiî.orieulture, et M. Leleu devient jardini.,- 
chef, succédant à Kmile >'areiine, .lécé.lé au mois de septembre iH.,^ 

J.3UI.OUSE. - Le Jardin botani.pic de la ville de Toulouse est un 
des plus importants de France. Il ne compte pas moins de cinq mill.. 
espèces de plantes indigènes ou exotiques, toutes cultivées avec soin 

La classification naturelle de ce jardin, qui a été adoptée nnr 
M. le docteur Clos. diir.-t.Mir, rend l'étu.le .les plantes tout à fajl 



les directeurs. 



KOANCR «j 

rncllç. Un ,„W..„„ i,„,i,,„„„, ,„„„ d„„i||„„i„„, ,, ,™„„„ ,„ j„„ ,,^ 

!.. |".".n., ,1c, pl„„,o, à lv,„dc le l„,,„oll„ il, v.M,l.„l ,„ liy .r 
..; ja.-,h„. ,, ,„v„„,„„.„t ,.1„,„., ,„. ,,., „ ,,„,,,,,,,,, j,,. ,„; 

;■'•'""■;■ '■' ":•'":'• '" '"■ »"va„. i„.,„-,..s» 1,„„„ if, ™;^ ° 

eu,, .h, j„,,l.,, M. le a,„ae„,. Cl„,, AUn de ..endre ,,1,,, eu,..' 1' 
.10 cette ,„.e„ee „„x élève, de la Faculté de u.éde due, il „ ét ertt 
toujour, parle, ,„i„, du ,„«M,e directeur, >.ue école uécial,,; 
|,our titre : &ofe de plnnlen mMMnalen. ' 

Lejardinior-ehefct M. Michel Milliau. 

Mnsénm d'histoire naturelle à Paris. 
Ilérouard pr,.,„ier,uc,lcciu ,1e I„,„i, x,„ e, r,„ ,„ ,„ ^ ,„„ 

mclecu .,r,l,„auv, „l,liure,„. par Lettre, Patente, Tau,,, Lât I 
.1 acheté.,., au „„„, ,|u l,„i. ,„„, ,„„,„„, „,, „„ ,.„., ^^J^'^- 

.,au faubourg Saint- Vider, pour, r„„,lcr un „ .,„r,li„ .é .,d to 
herbe, „,ed,e,n„lc, ». I,c, travaux counueneèrenl eu ,C.6 e ftren 
termines huit année, plus tard. 

','■';. 'ff ■ ^"^ ''" '» '''•°»»''. Jit'cetenr, succédant ;, ,„„ eolièeuc 
laibliait le catalogue des ,36o espèces de variété, cultivée^ 

I emlant plus de deux siècle,, le Jardin ne cessa de sagrandir et 
se, directeurs uiultiplièi™. leurs moyen, d'aetien scient fi™ c 
.n. i„ue. Les antre, branche, de l'histoire naturelle vinrc t pli 
.a.|.l. .V annexer leurs innsées, leur, collection,, leur, ga,.! C 
-, .10, diaircs d'enseignement , gron,,è,.eiit a,it„i„.'',,'d e, ,„ 

An .lebnt de la Itevolution. André ïho.iin, jardinier en chef avait 

revu du ministère Roland le, importantes collections Irnitiè c le, 
(Jiartreux. "»in.ii.a uls 

1.0 .s juin ,,,,,, snr nn rapport do Lakanal i, la Convention le 

d:ot:n : i:;; "•'■'''7-.---"- » ■•■'"h aénnitivemcn. .;::/ 

iiout gland etahlisscMiient scieutifupio 

1.0, chaire» do l)„tani.|i,e et ,1e (àiltiirc ont i„i, en relief .le, 
n.,on,iages ominont,, tels ,pie Tonrucfort, Ue Jussien, ,|c Laiu ,1.0. 
Ucsloiitaine,, Brongniurt, Decai,nc. '-■uuaitk, 

.V ,..Ué de ce, .leriiier,. ,les chefs ,1e cuUui.o, habiles dans leur irt 
.......biieut laboriensemoilt à ,'éli„,e eom,,ai.„tive ,lcs vég t ,x ci 

. ..•oloppent lenrs mode, de culture ou de reproduction, c" ». 
.a.re rhonin, qui .levint professeur et membre de 'Insm" .' 
Ii.'omboi,o Riche, Caniuzct, Neumann, Pépin, Carrière, Wlo 

La serre et 1 orangerie n'absorbent p.ns tout outière l'a tenliou du 
Uu.octour actuel ,les cultures, M. Maxime Cornu (no ,é 8™ d 



iF 


pi 




? 


M 


1 
1 








■Il 



^9^ FRANCE 

de ses actifs collaborateurs, dont la majeure partie émane de l'Écolo 
de Versailles. Les parterres bien connus du public exlùbent h-s 
meilleures plantes de corbeilles. On y compte notamment : 
800 variétés de Rosiers ; 
1000 — de Chrysanthèmes ; 
280 — de Glaïeuls ; 
320 — de Pélargoniums ; 

5oo — de Tulipes, Jacinthes, Iris, Crocus et autres plantes 
bulbeuses, etc. 
Aussi les demandes des permis accordés aux étudiants et aux 
artistes, deviennent-elles de plus en plus nombreuses. Pendant 
lannee 1893. il a été distribué 852 cartes à 544 personnes .mi 
desiraant recevoir des échantillons, étudier ou copier des modèles 
dans les serres ou les carrés de la pleine terre. En i883, il n'avait été 
demandé que i83 cartes ; en 1864, seulement 89. 

Voici, d'ailleurs, un tableau des Graines, des Plantes, Boutures et 
Greffons, distribués aux établissements de ce genre et aux correspon- 
dants du Muséum, de 1884 i'i 1893 inclus. 

















^B 


ANNKES 


SACHETS 
DK GRAINES 


PI.ANTJÎS vn-ANTIÎS 

Exemplaires ou touires 


AIUmES 

et 

AUI(l'STi:S 

Exfmjiliiirfs 
ou loiifTes 


CllUÎFFONS 

el 

UOUTUnES 

Espèces 

ispcciniens il') 

» 


TUIlKltfiULK 

Espèces 
(spi'eiiiions ij'j 


1 


PLErx AI» 


«ERHES 


1 


1884 


20.700 


aCo 


8i3 


1.370 


I 


1 


i885 


20. «84 


89<» 


a- 18 


8 


» 


38 


■ 


1886 


21.100 


i5 


4 • 5{i5 


» 


» 


10 


■ 


1887 


18.540 


1 . 254 


8.O14 


371 


303 


» 


D 


1888 


25 , O20 


a. 994 


ia.192 


3.414 


1 .CM)5 


03 1 


■ 


188.J 


25.015 


2.702 3.010 


3.403 


a (k)4 


1.498 


■ 


i8yo 


a2.5a4 


3.889 


I 709 


2.470 


715 


O19 


■ 


1891 


28.124 


7 140 


a. 709 


3.832 


1.830 


811 


■ 


189a 


24.928 


5 . 75o 


i.5(i8 


5 . 700 


I ■■>y'» 


I.l32 


■ 


i8i)'J 


22.252 


4 3l3 


I 443 


3.79G 


53o 


I 3.S1) 


1 




29 221 


30.831 








Tolnux . 

1 


aa9.49!) 


60 o5a 


a4.33o 


8.707 


110 


1 L 


Un dos 


l'iMi'U lin \1 




.;..i-,» .1 — 


- , 1' ' 1 







avec des jardins similaires, el la vulgarisation des espèces utiles, 
dans nos colonies, 



îmnnc de l'Ecolo 
lie exliibent les 
luaent : 



t autres piaules 

tudiants et aux 
euses. Pendant 
personnes (pii 
ier des modèles 
^3, il n'avait été 

tes, Boutures et 
aux correspon- 



FFONS 

L'I 

rURES 

pèces 
iirns d') 



» 

» 

» 

363 

CM).") 

:•■"' 

83() 
5j(i 



TUnEHCULKS 

Espf'ces 
(spc'i'iiiifns d', 



I 

a8 

10 

» 

I.4'J8 
Okj 

8ii 

i.i'5a 

I ,'Wi) 



7<»7 



fi 110 



de;- végétaux 
spèees utiles, 



FRANCE 



395 



ronl f 'm ''"' ^'' '"^*"''' ''''' rigoureusement eonsaeré '. 
cette double missxon. Il a renoué d'abord les rapports Trels 
quelque peu interrompus ou ralentis avec Ip, Tm- ' 

Muséum entre ks Eeoles d'agric„lt„..e, Soeiété, d-h„r,ie™.„r Pa,t 
Jni-dms d études et Stations do reclierchos ■■■nmrativos, 

I- oetobre 189^ au r- oetobre iSoT ^* ^''^'""" •'^""^•«' ^^' 



DÉSIGNAT10x\ 
DES ÉTABLISSEMENTS 



Jardins I)otanii|ups franciiis 

Jardins hotanlques ('traiigcrs 

K(aldisstMncMits dVnsoitfMcmunVi, s'upVrii.ùr 
Jardins inuniripaux 

Ecoles normales ) '""s'ituteurs 

„ , . I liisiiiutrlccs 

'rofcsseurs departein. : Cliamps (l'exoér'- 
Kco les nationales d'a-rieulture .... " 
hcolo nationale d'Iiorllculturo ... 

Kcoles nationales véli'rinaires .' 

I':ci)les nationales foresth^res ! 

Kcoles praliiiues d'agriculture.".' " " ' 

Kerines-Ecoles 

l'école (fatjricuiturc libre" . ' 

i:i'iiles militaires.. . 

Ktajilissem'doMenfMn'.rutiiiié'puhiiMu; 

N'.'ielesdaKr.cullureet,i;.ortieullure 
(.nrrespondanis * 

Totaux 



PLANTES 

VIVANTKS 

Exemiilaireso 
loutres 



3aG| abri 



33o 



aaa.'ia 



^ 



i55 



0755 



l'iSo 



■i:-.\ 



■ififi iC^ 



,.„ ;, • r""' ."'•P'-''"»^'""'" l»mo.no„t nos possession, l„i„t„i,;^ 
. vesetan, ,,|„„e„u,i,.es ou indust,.iels,.des.i„és à angn.ent L 
rovonus col„„,a,„, touteuendcl.issant p,.„d„e.c„,.s et expl U„ 1 



itï 



II 



m' ',■ 







396 



FRANCE 



Depuis huit années, plus de aSo espèces ont été expédiées vers les 
cAtcs d'Afrique, l'Indo-Gliine, la Nouvelle-Calédonie, la Réunion 
Madagascar, la Guyane, etc. 

N'est-ce pas là une œuvre éminemment civilisatrice et utile? 

L'ensci-ncment des cultm-cs coloniales s'imposait; M. Maxime 
Cornu l'a institué au Muséum, à dater de 1886. Il secondait en mémo 
temps la création de nouveaux jardins d'essai ; 

A Libreville (Gabon, 1886) ; 

A Dabou (Côte d'Ivoire, iSgS); 

A Tunis (1890) ; 

Tous trois confiés à d'anciens élèves de l'École de Versailles. 

Par un sentiment patriotique bien naturel, les Directeurs des 
jardins coloniaux, les Résidents, les Missionnaires, les Explorateurs 
envoient au Jardin des Plantes les végétaux rares ou inconnus. 

Nous pourrions citer en arrivages de cette nature : 

Plus de 800 espèces ou variétés de la côte orientale d'Afrique ; 

Plus de i3oo de la côte occidentale tropicale ; 

Plus de 3oo du Soudan ; 

Plus de Goo des Antilles ; 

Et un nombre considérable de l'Australie et de la Nouvelle- 
Zélande. 

Etablir l'inventaire exact et complet des richesses végétales ainsi 
impori es nous conduirait loin. 

Pi^ les citations qui vont suivre, nous voulons cependant mettre 
en relief l'activité déployée par notre grand établissement national 
et ses explorateurs, activité qui n'a jamais été plus grande que dans 
ces dernières années. 

Vers la fin du dernier siècle, André Michaux <lotait la France ,1e 
toute la fiore arborescente de l'Amérique du Nord ; de Humboldt et 
Bonpland adressaient du Mexiffuc, les premières semences ,1„ 
Dahlia ; La Rillardière signalait les Eucalyptus d'Australie; etc. 

Combien d'autres, libres ou ofiiciels, sont entrés dans cette voie 
glorieuse, mais non sans périls, de nous enrichir des végétaux 
jusque-là inconnus, sources de richesses, de bien-être, de commcree 
et d'industrie ! 

Abordons cette énumération somnuiire : 

Afrique Septentrionale. 
Parmi les correspondants du Muséum qui, dans ces derniers temps, 
ont envoyé des semences recueillies dans l'Afrique septentrionale, 
citons : 



AuiKuiK. — MM. Raltandicr, Trabut, Durando et D 



ounu'rgue, (] 



î la Nouvelle- 



végétales ainsi 



iJiunorguc. ('. 



FRANCE 3g^ 

dornier surtout a foit do non.breuscs expéditions de la région 
oranaise. icf,iou 

Tunisie. — M. Blanc, i8(j'3. 

Mauoc -m Mellerio. En i;8G. Desfontaiacs avait importé • 
Ansloloeliiu nllissima. ""pui ic . 

Et Daveau, (mission à la Cyrenaïque); 
Ilypcricum Decuisneanum, 

Afrique Orientale. 

AnvssiNiK. — En iH'j'î M nr>«k..t iti- • 
.. . , • ^"- ^^ochet d Herieourt entrenrcn'' "i «ne 

..us evoyage d'Abyssinie. Il y ,«„„„,„ ,„ „ Te,,'. Pol^^s^^ 
cerenlc cultivée sur les hauts plateaux "J--sm,ea, 

A,u„„„.„ ,„u,.„p,e., , c„„..e, „„,,,,„,.„ ; E„p„„,.,„a „,.„„,,„. 

Madagascar. — M. Porvill<'> t«^o Turr • » i . , 
..■Asp...„g„„„,e,il'"""^' "*'-'=-*'^'f ">"-"'l'«t.<Ic Madagascar: 

Ma":„f ■'dCi;:.:::;" "''^"-'■' p- «■ '««»'■ p— le» d» ,„ 



Adansonia spliœrocarpa • 
Apocynécs tfiverses ; 
lîrcweria (spccies): 

Itursciaeéesài)orlcrAralia(Prolium)- 

Ciii'a})a luoluccoiisis ; 

(Jassia Pi'lei'siana ; 

Cédir lacée (polit arbre); 

Crotori squaiiiigerus ; 

Dcrris (species); 

l)i()scorea(ImU)e.s pesant 3 kil. aS(»)- 

Liilîula ahyssiniea; 

Krylliriiia lomentosa; 

Kiipliorhia ({ espèces) ; 

Kiipliorlùa (à nteuds) ; 

Oicwia (plusieurs espèces)- 

Hipi)()cralea (sp. a espèces)'; 



Hynienodictyon (Flamboyant bleu) • 
Ilyphœne (species) ; "* ""itu;, 

Jatropha (sp. nova) 
Landolpliia (diverses csi)èces) • 
I-econtea (hane à leuillei lélidês) • 

^'sïïJuiè;^';'- ^'''' *"'"^"'^^'' '^'"'"^'^ 
"iviir/î:::;'^!;;.^^-'- ^»»^-euso d 

Pachyimdiuni (à l)el'le fleur)- 
oenraseandens; ' 

Sparnianniasubiialniala; 
MroplianlusRi^ali(sp. nov.); 
Slrychnos (plusieurs espèces'- 
1 erininalia nielanopliylfa - ' ' 
\aMillas.rol)icuIala. 



.lu r;::;„r"""' '" "• '■ ' "-^ (■««^rwt'd-iut.ressauts 

Za.x.,„.u>. - M Leduulx, cousul à Za,.il,„r, expédie des vésé.uu. 
cl des sciucuecs d une certaine valeur (i885). 
l'ar M. Humblot, explorateur aux Iles Comores : 

l<rr.'eeiini mi'I i<>iil..i ..... . 



Aiif;i;ecuin ailieulalnni ; 

— riiscaluin 

— liConis; 



Anp ieciiin Sanderiannni, 1885 ; 
•.Mloplna n.efrislophyiia, xWfi • 
impatiens eoniorensis, 188;. 



).nsn.s dix derniôres années, M.r Leroy, de Zanzibar et Frère 
A exaudre du Zanguehar, ont .onlinué l.s introdueti<.ns du 11 I> 
Dupanpu;i(i87J et années suivantes). On leur doit notnn,..u.nt- " 
trmum lurki ; Zan.oculcas Boivini ; Zamioculcas Lo:un,;.ii^ ie. 





398 



FRANCE 



De 188; à 1894. le R. P. Sacleux, missionnaire à Zanzibar, envoie • 



Aencia glancopliylln ; 
Acridocaipiis zanzil);i riens ; 
Adoniuin ohcsuin ({ var.) ; 
Violant hus zaiizil)arii;iis (Labic'c ('ni- 

nhyto); * 

Alzelin eiianzpnsis ; 
Alhizzia lasligiaia ; 
Aloc ahj-stinifa ; 
Aspara-riis, (a espèces) ; 

naccaurca «Msolo» (arbre à bois dur) • 
Ualsamodendroii (specics) ; 

JJarieria ^specics) : 

Carpolol)ia alha (Folv^alée) : 

Celastrus laurifolius; 

Cissus naunosa ; 

Cissus (liane vénéneuse) ; 

Coliea znnguebarious; 

Cond)retuni eonslrictnm ; 

Combretum (espèces diverses) : 

Cordia subcordata ; 

Crinum ; 

Ciicuniis Saeleuxii ; 

Desniodinni (specics nova) ; 

iJicrostacliys nutans ; 

Dioscorea (tubercules aériens ver- 
nissés) ; 

Dissotis prostrata (Mélaslomacée): 

tryllinna (à larges feuilles) ; 

lineenlialarlos villosus (mâle) ; 

— villosus (femelle): 

Euphorbes (cactiiormes); 
Gardénia ([)lusicurs espèces); 
Onidia enielica (Syvaplolepis?) ; 
Oongrolbaninus Hildebrandtii (Com- 
posée à lige marbrée, du Kilinia 
rs djaro); 



Grewia glandulosa ; 

Hiemantlius ; 

llarrissonia abyssinien; 

Hems.a (lensillora (llubiacéc à fleurs 
de néflier) ; "'-ui.') 

Jasminum Irifolialuin: 

Lissocl.ilus (à fleurs jaunes) ; 

Mimusops fruticosa ; 

Modecca Kirkii ; 

Monodora steno'pclaln • 

Oclina nioznmbicensis ; 

Opluo.aulonguminiler; 

Pandnnus (de l'Intérieur) ; 

rauUiniapinnafa; 

1 lectranlhus ciliatus (à fleur bleue) • 

Polysphnuia parvifolin ; ' ' 

l'sychotria uinbralicola 

Itandia dumetorum ; 

Sarcostemma aphyllum; 

bclerocarya caflra ; 

Sidacarpinifolia; 

Sideroxylon brevipcs • 

— «liospyroides; 

Solanum sanctuni ; 

^[t'ir/^'"^^?*,"*'". '•" Sterculia villosa) 
Strychnos (plusieurs espèces) ; ' ' 

1 cphrosia toxicaria (importé) ; 
rr ii.~ densiflora; 
1 elfairca pedatn ; 

T!nn.Vn'l!^M''""-1 (''""^ comestible); 
1 innea Saeleuxii, sp. nov. ; ' 

Ij varia acuminata; 

— parviflora ; 

— scabrida; 
Vitis adenocaulis ; 

— crassiiolia; etc., etc. 



Zan/ibau, aVrns et îles vois.xeb. - D'un voyage de iSai, par 
Nextmann, les serres dont il est chef gagnent deux beaux Palmiers • 
p'7''^"!"""'»' Lataniaborbonica. 

Par M. Gaudichaud : 
Angrfccum eburneum ; 
Par M. Pervillé : 



l'olystachya cultralu. 



Carissa sessifolin, 184.'',, Héunion ; 
(..rnopt.-ns briiiciila, lS^^ lléuniôn ; 
<A)Iea(.ommersonii, i844; 
Marattia sorbilolia ; 



l'ouzolzia rhexioides; 
Sal(hnia cofleoïdes, iHîa; 
Sipanea earuea, Uéuuion ; 
Stadmannia afrieana, i85i, Maurice, 



Afrique Occidentale. 

dir^.V^'Y ''l^' ^""f^- -^"^^'y-Leeotnte, voyageur au Gabon, puis 
directeur des cultures du jardin d'essai 

Pendant dix ans. de i8G3 à ,873, par le R. P. Dupanjuel. 
U depuis ,884, par MM^ 
11' ne, jardimer-cUel du jardin d'essai ù Libreville (188,-180.) • 



lanzibar, envoie : 



f'RArrcÊ 



% 



mis à coiitri- 



K. P. Klaine, missionnaire au Gabon fiHAn Ta^r\ r^i 

cicn de la Marine (rSHfî-iHB-.) (^««^■ï»94); Château, phanna- 



Ainoiiumi (nonibnniscs csnôpes^ • 
Aiifistrocladus sccuiulidorus • 
Alloua palustris ; ' ' 

Anjhoclcisla Kal>onensis(sp. nov ) • 

Jiassia Djawe (arbre à graisse)- 
Hcrliiim acummatn; ' 

lîirhmia spinosa ; 
Ciinarium Saphu ; 
(.'ascaria species ; 

^'mesabî;)""' *^"'l'l'««« ('mil co- 
Cola IJallayi; 

— clavata ; 

— K"'>onfnsi.s; 

— I)aehycari)a ; 

— species ; 

Coula edulis (noix comesliblc) : 
paniclla (species): '' 

niderolia multispicata • 
D.oscorea bulbifera (poison violent)- 
.ospyros (P usieurs'espèces); '' 

rae:enaGoldieana(re(iillepanacbée)- 
Dracontomeluni « Os„ç„„L ,. ( n ^ 

ooniestib le, Koùt de Miraï^elle)- 
Dupaninetia orcliidacea - 
luemospallia (species)- 
huKcnia guineensis (Iruit comestible)- 

(lonia gabonensis(sp. nov ).""">' 
l'icus. . (leiiillcs larges, velues)- 
Gardénia (plusieurs espaces) • 
Çrewia (plusieurs espèces) ; 
(■runiileauiicranlha; 
llannoa (species); 
lliiroiiga iiiadagascariensis • 
llippoeratea (species); ' 

ryi.urja Harteri (graine oléagineuse)- 
Lm.do pina (noninreuses espaces liai 

nés acaoïilclionc); l^i^i-"', na- 

I.qtlaclinialManni; 



Lonchocnrpus sericcus ; 
«M bino ,, (bois de Ter) ; 

Mnîîn'i''"'"'" f?«'"'n''nsis(sp. nov )• 
Monodora niarilinia?; ""w, 

l-.ïr,«oi. i">'^!*'''ca (Kfuseade de Ca- 
laDascb, (graines aroiiiatiaues\- 
Mucuna niefiinocarpo - '""l"*^-^>» 
Musanga Sniithii (bois-liùo-e) • 
Myrianllms arborescens • ^ ^ ' 
Wyristica aiigolensis • ' ' 

suTn- ^°»»i''«li" (Muscadier à 

« OinAcni Ogoli >. (fruit apl.rodisia- 

" si);" " ^'"^'"•^•^ (*^r«ine Jéagi- 
Pcntaclel'lira gabonensis (sp. nov ) • 

(»riironiana; 
m • "mcroplivlla- 

"^'2^ ^'•-'-' C-it aux „s. 
Pipcr Clii'sii ; 
1 odococcus Barteri ; 
J ollia cyanocarpa : 
1 sophoearpus coniôrensis • 
1 yucliosin cyanosperma-' 
SclerosperniaAIannl; ' 

MephaiiiahernandiiJfolia- 
Stcrcuha oblouga • ' 

hti'opliantus glaber, H. P • 
Slryclinos Icaja ; '"•'•' 
1 .djernieniontana Iboga • 

geurir •■•'"''"'•'' ("rJ^r/ d» voya. 
Tctraplèiira Tlionnigii ■ 

jiuuiia alricaiia: 
iriçljoseypbaierr„ginea(f..uiteomes- 



''^!u?;;;;.).''^"""''p-"'« 



(Poivre île 



Ka 1888, le Docteur Jacinlho, nié.lcciu des n.an..|. , 
'-t prcsent att Muséun. du Croton MuL^n^^^T^^] ^r""'""' 
clc- qu'il a reeueillis sur la eôte d'Angola ' ^''''^'^'' 

Ku i8.ja, M. Jean Dybowski rapporte d„ Cnl n 

iC'mm ounï""- 7,.''" ""'""" " "■^" "" «-""- ' 

1 ai iMM. Guillenun et Perrotet (i8a-) - 

Carapalouloueouna; ', , 

p.,,. 1,. ni T. „ fticlhonicn siniplox, clc 

J .<r le Docteur Bellamy (i885) : 

Dioscoi-ea Herleroaiia • 

l»ar le Docteur Collin (,88C) : """"'" '^•'""•* 

Kaya -smegalensis (Acajou du Sénégal). 



4oo KHANCÈ 

De 1887 ,\ 189/;, par M. Lenoir, chef du service vétérinaire a„ 
boudan (tue à Touibouctou; expédition Bonnier, en iSoO: 

Nauclcîi inermis ; 

Simiiulus scncgalensis (cerise ,!,■ 
Cayor): 

hnieoccphalus esculentus (fruit co- 

IlKSllhlt-)- 

Spondias Birru;a (arJire à cidre)- 
Zizj:plms orlhacantha (Jujubier du 
Sénégal). 



Acacia lulca ; 

Balaniles legypiiaca (daltc du déscrl); 
Cocculus IJakis ; 
Erytljrina tomcnlosa ; 
Erylhroplileuiu guineense (poison 
Cl cp"-'"" >■ • ' 



Panicuni filifoi-me ; 
Parkia bigloljosa ; 
Raphia vinifera ; 
StrojiÎTuius sarmcnlosus. 



- cpreuv,"); 

Detariunimicrocarpum« Dank »(lruil 
comestible); 

Par le Docteur Fras (1887) : 
Afzelia africana ; 
Cassia Sieberiana ; 
Eriodendron anCractuosum (Froma- 
ger); 

Par le Docteur Laflbnt (18& 

Cordia scncgalensis. 
Par le R. P. Sébire, missionnaire, (1886-1804) • 

Boscia anguslifolia ;' 80^^"?'"'' '^""""«'«n"« (''''"^ 'lu 

CissampeKwa' (bois amer) • v^""" .«»S<?'«nsis ; 

Cordj^l^ africana (poi.^e du C^y" )'; Vit^x Zeàr''"""<"'^"'^'''°'> ' 

Grewia corylifolia • .A."*^'' ^""<;.ni«) 

Hannoa unclulatâ] Ximenia africana. 

Par le U. P. Audren (1890-1894) : 

Des A:-oïdées, des Capparis, des Ha;monllius, etc. etc. 
Parle Docteur Goppin, médecin de k marine, (1892-1894): 

Un certain nombre d'espèces intéressantes. 
AFniQUE ArsTUALE. - Du Docteur Midley-Wood, surintendant 
du Jardin botanique à Durban, sont arrivées depuis quelcjucs années 
de nombreuses espèces de Natal. 

Améhique du Nord. 
Ktats-Ums. — Citons on premier lieu : le Robinier faux-acacia 
envoyé en 1601, à Jean Robin (l'arbre existe encore au Muséum) puis • 

G^iUa.K^rUafris^':'""^''''^-)' G.nloquia l.ctonicoides, ,8.8 "^ ' 

i.iui. lîsij, I'eTitlioniatagolillora,i778; 

Deja, Monceau, Trianon, Joand'heurs, La Malmaison, Baleine les 
établissements Gels et Noisette, possédaient les trouvailles fa'it.s 
par André Michaux et son fils Fran(.>ois-André. 
Acer eriocarpum ; 
Amorpha pumila ; 
Ascyrum hypericoides ; 
Calyoantlnis fertilis ; 
Carya oliv,i formis ; 

— ])oreina ; 
Çladaslris linctoria ; 
Illicium feoridanuin ; 
tluglans cineron ; 
Jussi.ia grandiflora (annatinno) ; 
Magnolia auriculata : 

M. Considérant a expédié, de Californie, au Muséum: 

Agave Considerauti (1875). 



Magnolia luacrophylla : 
Paviallava; ' 

— rubra ; 

— macrostacliya ; 
Pinkncya pubens'; 
Planera Gmelini; 

( tuerciis.... diverses espèces ; 
Hobinia viscosa ; 
Sehizandra eoecinea ; 
Vilis.... pliisioiirs espèces. 



Calliroiie iuvoluerala (i85y). 



s^^'.'fi-^? 



«(Batienloi); 



t'IlAtiJCE 



4ot 



(.ainassia Fi-iiscn ; „. ,, ^ " ioo^ . 

Frasera six-ciosa : ' ">'«|* Frciuontiana ; 

Fraxinus dipctiila ; i,."/'*'"" ti'i'lfntata ; 

Inoiiiea selosa : niilt'roxyliiri arKoiitcuni; 



Noviiisia alaliaiiieiisis ; 
IVIlandra virffiiiica ; 



•'itai»liyli"al(,)lan(li.ri 
Strcplaiilliiis cordalus: 
hic. ' 



Uop..i» isai, les envois „,u ,,„,.ié s,„. des végéu.ux »mé,.ie„i„s et 
sur , les espèees ehin„ises „u japonaises, rares ™ n,,,,vel "d Tle 
cultures cui-opéennos : '«tvtiics uaus les 



Aralia cacliciiiirica, i88; ; 
Cclastrus arliculalus, 1887 • 
Dcutzia parvidora. 1885 • 
FrnxinUH niinxofliia, i8S5 ; 
lly<lran{<ea veslila, i88,">; 



rorucoraSiiIliviniti, 1880; 
l'aiiax.s.".ssilill„ra, 188,-.; 
Soplior;, (lavcsccns, i885; 
f»yi''iiga japonica, im\. 



Mkxiquk. _ Eu xH(35, le Muséum reçoitde MM. Bourreau et Il.h.. 
"KMubres de la Gonumssion seienti(u,,.e lVa„,aise : ' 



(Jioiroslemon plataiioidos, (Storeuiia- 
ff.' dont on ne connaissait (lu'nn 
(■x..nipla,r,.. La llenr a cté ciudi,-. ! 
au Muscun», cl a donne lieu ;, ,],. 
curieuses ol)servalions) ; 



Çlioisya ternala ; 
.ïustieia Lin.ieni : 
rriinus Capuii. 



Depuis, M. Hahn se borne aux réeoltes de graines 

Vers 184., M. Tréeul. voyageur du Muséun., fait parvenir • 
icurbitancrenn S! . ' •■ l"«i vumi . 



Cncurbitaperennis; 
Liiffcnaria iiiacrocari)a ; 
Mespilus linearis ; 



Sophora seciindiriora • 
1 iieca lulcsceiis : 
Treculonna. 



Ka 1843 M. Ghiesbreght fait l.ounnage d'un lot superbe : 
un iilon I uni r.ii;„^i 1,.; i ."^ . 



Anjpl.ilonliium Oliicslnvjrhtianuni : 
Aphelandra iulgens ; ' 

Arisa-nia niacrospali'ia : 
Itegonia velulina ; 

— rihesioides : 
HictiaGliicsl)rctrliliana: 
lîouvardia mollis ; 
Himciiosia inontana ; 
Ccratozainia niexicaîia ; 
Ciiiiii inacroslachva ; 
Cliaina'dorca auraliliaca ; 
riia'lofraslra Xaudiiiiimu'in ; 
Miysis bractescens ; 
Ci'i'dia nivca; 
<:>ipanja pandura>f(dia ; 
<.upliea iiiiniata ; 
(-yiiclja (Hi l'sbreKiilii; 
Dioscorea niacrostaciiya ; 
lu-lunocaclus liexaedrôpjiorus • 



helunocactus recurvus ; 
,, ~ s|)iralis ; 

hupatonum niicrantluuu ; 
Jiesnena lucllitilolja • 
l'Ioxinia limbriata ; 
ilabrollianinus elejçans ; 
Ilydrola-nia nicleatîris : 
liMila î,'lutinosa ; 
iMaeleaiiia coccinen • 
Maïuillaria crecla ■ ' 

'''lus f''''""' '"^■^''■"""^ n.icropl.yl- 
Uosie'ra laliCnlJa; 
Seiiecio cobiinnaris, 

«lliiesbrcfflitiaiius; 
f>ol)ralia l)Iclioides • 

N).Uii)|iy|lum lanca-foliuin 
iupa riluesbregliiii. 



irassieaulis, 



xVMiaiiQfE Cextralk. 



Ma 



lAHTIMQn;, AXTCLLES, GUAnKIOfl'P -^ MM T 'tr 

1 . 1 ri 1 1 i-/viiii,i,uj 1 h.— iMiM. Lilernnnicr voninf 

nj. iSSo-m,. ees tru.s derniers snoeessivement direclcnrs dn 



,1 J 





4oa 



l'hANCfc 



Jardin botanicuic de Saint-riorrc, à la Marlinî(nic, ont inlrodnit la 
plupart dos plantes de ce pays. 
Par Richard : 



Acalyplia liliforinis, iS.',."); 
Acrosticlmiii laUlolium, uS,"»» ; 
AifalopliyHimi aionialicmn, i8'(a; 
Alsloiiia Iiicida, iH'fi ; 
AiTca (^l'iiiila, iS'ii» ; 
Asiilc'iiiuiu ciincahim, i8,i5 ; 
Aspicliuiu ciiiiilum, ih:>5 ; 
Hurasaia niada^çascariciisis, i855 ; 
Cnrissa xylopicrou, i8J5 ; 
(-«■pliiiilis Iiicciwiiaiilia, iiS55; 
(ilotliicuiu lonjjilblium, 18,'),"); 
Didyiuelcs iiiadafçascariensis, i855 ; 



Jossinia myrtifolia; 
I.oinaria loiijril'olia ; 
Myoïiiiu,! niyililolin ; 
Musa Icxlili's, i8{i); 
Nuxia vfriicillata, 1855; 
Ocliiia laiirifolia, 1855 ; 
Dli-a ecriiiia, i855 ; 
Oiiivisia hcipropliylla, i855; 
Hausevicria cylindrica, I855 ; 
Spalliodi'a adcnoplivlla, i855; 
SltTculia mncrophylia, i855. 



Acroslk'litiiu criiiilinu ; 
Brassavola cuciillala ; 
Epidendrum cus[iidatum; 



Par M. Bélanger, i5oo échantïllons de la llore de la Martinique. 

Les envois de M. Armand Thierry ne sont pas moins importants. 
Un seul, celui du 126 mars 1887, renfermait ao3 plantes vivantes. (Cet 
élève de Versailles a importé à la Martinitpie la culture de l'Indigo 
et du Quinquina.) 

En 185.2, par M. Monny de Mornay, VIpomœa digitata. 

/v M. L'IIerminior, i84îi, nous sommes redevables de six plantes: 

Oncidium nanerl ; 

— Hrrininiori ; 
l'ilouirnia llcrniinicri. 

Vers 1873, M. Hahn, voyageur, t'ait parvenir un certain nombre de 
graines, parmi lesquelles, le Catopsin Ilanni. 

En 1841, arrive de Cuba, le Lemonia spectabilis. 

Cavanilles envoie, du Mexique, le Cobœa scandens. 

Rappelons ici que l'abbé Cavanilles, directeur du Jardin botanique 
de Madrid, recevait le Dahlia, de Mexico, en 1789, et l'expédiait au 
Muséum, en iSoa, par le docteur Thiband, de la Légation française. 

Depuis 1884, le R. P. Dus», missionnaire, fait bénéficier le 
Muséum, dont il est correspondant, de toutes les espèces végétales 
qu'il peut découvrir. 



AiMKRIQtJK DU StlD. 

AnaE.VTiMî, BoMViK, Colombie, Équatkur, Pkiiou, Uruguay, 
Venezuela. — M. Weddell, aide naturaliste au Muséum, parti en 
1847 en Bolivie, poiu' étudier et rechercher les espèces de Quinquinas, 
lui transmet le véritable Cinchona Calinaya et diverses autres plantes. 

L'année suivante, Ch. Ledos fait parvenir, de Lima, au Ministre de 
l'Agriculture, les premiers bulbes iVlIlhicns tuberu.sus, aussit«H remis 
au Jardin des Plantes. 

Trois ans plus tard, M. Abadie expédie les Lapngcna alha et 
rosea, de Valparaiso, 



fit inlrodiiit la 



u nombre Uc 



ia (Ma et 



MlANCK 



l)c i8(5/; ('i iHHI 



4o3 



fiiséuin, clabli 



<»"« Uruguay. r.cuoiUo de bonnes csnJs • 

A.ani ..slad.ys m.mii.ssoi.los ,, .' ' 

Affcni uni I,assc).uxii ; ' ''''yiif^iiiiii pandiinifoliuiii • 

)i(li|)l<-ra Iwc.liiiiami; ,, — l'I'HypIiylliiiii • ' 

l'.iyMKiiim chuiiirtiin ; <'yi>iii(.tnx Inlilolia ■ 

— «'l'iaclcai,,,,,. }l.<;l)C'Hiniimi l^iolcpls ; 

- Lassra.ixii; ' '"•"'"''• Wcd.lrll'in,,;, • 

A partir de iSSO le \\ V k. V ,''"'•'"'''"•'"" ■"'"■■ioanu,,.. 

l'iigus aiilaiTiu.„, l)Vluloi,I,..s ; I;<>.i>iiina lUaKollaiiica ; 

lionpland, ,845, Corrientes ; 
Triana, iH^J^, Colombie ; 

ol plus parliculièren.ent, depuis nue .liz-u,,.. 1' ■ 
ChaHanjon, ebarL^é .1-m.w. «'»^'^«"e d années : 

Ila."u,ui„ Vcsl ti, ■"''.'"'"'™"">'' <''■■ '"«te l>»a..tc., „l„. 

••'• '■;";::: c;:,;:::;;'::::::„i'7,;::;'-"v 

on,|,„i»„,„,,., ,,en,l„„t r„„„^ ,„.;; ^^ «"■"""l"'" """"-"t au lir^rfl, 
Citons diiréi'cnt("j nl-ir>i<.o i' 

';-..i.-e„., ,4;';r:i:! ;;;::;:,r :'-" "- - ™"-' p»« «- 

.l'.cliiiu.alin},'nlala, i;;i • 

- «•liiintlia, iHJi;' ■'''■"'"II'ki aiiraiitiaua, iH'J.» ; 

- ••')»i,'l.)in,Tala ; i'',"'."l''s varic^alus, iS,.,; 
-. \\fill)acliii; C" ''!"'"'*'"•'*■'*''""«•!", I8u8- 

î<'"H:.i'nv,ll,.a .s|„.i.u,i,ilis ; ^"^•'•' s|)lon,l,.ns, I),„u|„. ' . 

.Ml.TolaMa scaMo.sa'Iblia, iH-Si • ,7J'!;'"'/OKyiU' spcciosa, ind ■ 

.(■sinim l'anjui; *' ,l,'"«'l<''<i iinillora, iS^V- 

Jlilioln.I.imu jXTuvianuui, i7;-„, • '/«M"''"'»"' azurcum iM-, • 

Mil ît •• ' I III •> kil .. .. ■ . 



. « Il III I II 

Aiilliiinuiii firacil,' ■ 
A|)(il)a Til)ouil),)ii' 
As|,i,li,„n (.«rim,,,,,,;, 

Alal.;aaca,ilis, Maripa; 
llitclnsspinosa; ' 

- l'oil.auaiia: 
;''"''"'" '""'••"""••',.Ii„,„; 
■.1 .iili.vu.al.ipai.iila.- 
tsI-K.MK Misl.asilalrralis, ,«<„. 

'■••'•iioiiia ItaciililVi.j, j 

— <li'vcisa: 



( 



fiat-ilis ; 
— iiiiiUitloia: 



tiiailfa <'x<)irliiza: 
W..l„sL,.p,i,,,,,iana; 
KaiiUasagava-Colia, i.SôV 
Mapauia paliiclosa ; 
,,, ~ sylvatica; 
Knocarpiis Hacal.a ; 
"aiiax iiodosa; 
j'Iii'yiiimu alhiVaiis; 
1 ilcainiia iiicarnala; 
.. ,7- paliida : 

Smiliix ll()iil,„„,|i, . 
N'-m,,.,,, r.il.iicaiiiis; 
l.li.ilia (aiin.)sa: 



■es végétaux étaient aux 



Tillandsia sp|,.„;i,.„s; 

'!"ila .'hlon-ilbnu. 




.serres du Jardin, dès i85o. 




4o-1 



l'UANCK 



Gl'YANi:. — 1' 



lU' 



18':^ 



rr 



■187;: 

Aproooiuin Prii'iirii; 

i1«>'lmipa IVlcIiiioiii, nivcn, fuljfrns: 

Ani'ococcus inicninlIiHs ; 

Aspnsin vnricfçata ; 

Asploiiiiiiii sc.ialiini ; 

Astmcaryuiii Miiriiiniiru; 

Bnclris neantliociicniis ; 

Bcsleria gnyanonsis; 

Drnssia Lawrcnccana ; 

Calatlica niodi'sta ; 

Camarotis rmi-purca ; 

Carngiinla Mclmoiiis. linKulala ; 

Carludovica tanciel'olia ; 

Catopsis inoonspiciia ; 

Coccoloha Mclirionii ; lonf^iColia ; 

Crinum undiilatiini ; 

CuratoUa anicricaiia ; 

Uicrypta auica ; 

DistcKaiitliiis hasilaloralis ; 

Geonoiua siinpliciCrons, iiiaxiiiia, 

stricla ; 
Onctum lirons : 
Guettnrda coocmon ; 
Cfuilandina spccio.sa ; 



M. .Mc'linoji. lK)lHuistf-Hfîn(uUtMir H CayoruK', de 



Hcliconia donsillora ; 
Miicrdclinrdioii liiicloriimi ; 
Manicaria saccifcra ; 
Mapaiiia alhida ; 
Maxiiiiiliana rc^ia; 
Moiiornhea cocrim-a ; 
M^yrislica ollioiiianiiii. s('l)ifora ; 
< l'jiocarpiis Datawa ; 
l'ariaiia scapijjfcra: 
IVrislcria slapclioidos • 



Fliilodciidi'on criiiipcs, 

ciiiu, Mclinonis; 
Phyllocacliis guyanonsis ; 
(.)ui-siiclia nil'a ; 
Hliopala luoiilaiia, tli'j^an.s ; 
ScaphyifloUi.s vioiacca ; 
Solualia lillastnim ; 
Sphiiu'tolohiiiiii KiiyaiuMisc ; 
!j|^rc[)liiiiiii (jriivniUMisc ; 
Tillandsia aloilolia, Imibo 

dciis; 
Vanilla aciililblia; 
Zyjçopt'taliiiu roslralmu. 



crassinorvi- 



sa, spleii- 



Ajoutons les dons de Sagot, (i85(3), et ceux, tout récents, de 
MM. Grodct, ancien gouverneur de la Guyane, et Dueoux, phannacieu 
de la Marine, ù Cayennc. 

Brésil. — De i83.) à 1809, Porte, voyageur du Muséum, envoie du 
Brésil plusieurs nouveautés : 



^climca auranliaca, Kloiiieraln, i8(io, 

miniala: 
Anomocliloa niaraiiloidca ; 
Horlolonia a-nea, inariiioiata ; 
Billhorgia Moicliaiia. Poiltaiia ; 
Calatlioa Klmuait-a, l'oilcaiia, lotuii- 

difolia, sanffiiiiiea ; 
Cliamiedoroa fra^rans ; 
Clirysopliylhim impcrialp ; 



(Jrynlanllius clavaliis ; 
Kucliaris aiiiazonica ; 
Ficus iiohilis; 
(Icissoiiiciia nitida ; 
(li'iioiua l'oliliaiia ; 
lIolifiilMTj^ia orytliroslacliys ; 
Mikaiiia spccidsa ; 
l'oi'lca kiTiiU'siiia, 1855; 
Vanilla clavala. 



En 1844, il est arrivé au Jardin des Plantes, par M. Cluussen : 



Fridericia Ouillclnia; 
Gesnera Claiissiiiii, pnlclii'iiiina ; 
Hcteioplci'is iianicnlala ; 
Hillia luiigillora ; 



I.nlica i)aniciilala, rosca ; 
l'Iiryninin cliiysanllinni ; 
S|)iianllifs(;ia'uss('iiii; 
Trichopltiis oxeclsa. 



Par Quesnel, i848-i8z,<), de Pernaniboue : 

^chmca virons ; Cryplanlluis zoiialns ; Qucsnclia cayonncnsis. 

A citer aussi les graines de liignoniacées, en 1868, par M. Corrcii 
de Mello, botaniste brésilien, et dont on a iir les espèces suivantes: 

Adonocalynina liraclcatuni ; 
Aneinonii-gnia proslraluni ; 
Anabidea Itlaiiilietii , lloi-iliunda. 



rosca ; 
Bignonia sj). (voisine di- Bt'xolcta) ; 

— IripîintTvia ; 
(Ironiaslus ; 
(juhjiiduria 2)tei'ocai|»a ; 



Daniclla splondens ; 

Disticlilio nu'ndocciiia ; 

Lnndia ohliqiia ; 

Mac'l'adyiMia ; 

l'elastonia saiiiydoidcs ; rormnsum • 

Tynanllius lascicnlatns ; 

Zcyliciia tuliorculosa. 



^m^ 



à Cnyciiiu', de 



111, envoie du 



A parti., de ,83,. Guillo.niu et Houllet, du Muséum, rapportent 
(lu Brésil les nouveautés suivantes : ■• 1 1 k-ui 

ll.v<lii)((.|y|,. iiiu'(|iiiliit<T(ilis ; 



Alsodiiii niiilljllora ; 
Aiiaciii'diiiiii Dricntiilc • 
Aiiilii Cioiiicsii ; ' 

VuialH '•'" •"''"""• Pof'i'ulia, luljei- 

AslniL-aryiiiii Ayri ; 

llaclris caryolii.C.li,,, M,„.„j„. 

Ht'tfoiiia zcJu'ina; 

l«i)?iioiua viiididoi,,; 

Hlccliriiini corcovwKh-nso • 

Hyrsoiiinia snicnla; 

Carimtroclio liiasilicii.sis- 

Calaschiin tridcnlaliiiii ; 

(Jjilllrva l.iilhosa, <Tis|.a-|Mirimrfa; 
(.liainissiia sp. ; ■ i ? 

(.'irilia>a riisco-liilca, I.oddiiresii • 
Cii.'inido.slacl.ysKlahratn; ' ' 
(.onca heiiifalensis : 
Cordia (jlalira ; 
(:u|>ania jjlalu-a ; 

Cyilopodiiim cipivuni, punclalum; 
Dicrypla Uaiicri ; ' 

Diosc'oiva pipcrilolia ; 
llipladcnia rosa cainpcslrls- 
Diplolln'iuiiiiu liitoij,!,. . ' 
l)..;st.'Mia eoiTovad.-nsi's, ramosa: 
J.pjd.>i.dr,.,a a.i.ml.in,, l.iloialinu, 

(.iiilloinmianmii, },'li.iiiac<'iiiii, odol 

latissimuiii, païens; 
l'.ryllirocliiloii hiasiliciisf ; 
Kiiffcnia lnasilicnsis, (•aulill„ra,Gnil. 

Iciiiiniaiia, psciido-oaryoïilivllus- 

Fcroiiia Jalmrandi 



.lacaïaiida niilx-scciis, siilpliiilTa; 

I-rKodiuiii haslalmu ; 

.^larallia liuvis; 

Ma.xiUaiia acMlipelala, llavcsccns 

picla, riilcsecns ; 
Alayiia brasilicnsis; 
Mciido/ia Vflloziana; 
Moiinina sp. ; 
M<i(piil(a K'iiancnsis ; 
NfinatanlIniH (iuillcminianus : 
Ocdiiia iicrvosa ; 
Ocroica sp. ; 
Oi'Ioiiieiia «llipiica ; 
<)ii(i(li.iinlM,.,„.,„itiii„,crispum,cilia. 
llîm ' '"'.''""'**"'■"'»' l'umiluni.Ilussc- 

Oiiuosia ('occinrn; 
<)xalis I)in»lcviirolia : 
l'ipiT asaiiColium ; 
j «dypodiiini eorcovadonso : 
l'otaiiioriilie iiiultcllala • 
Isycliolria Icucoccpluda; 
Miopala <;om)vudciisis, dcnlnln • 
llodiifîuczia inacroslaeliya: 
Huhus iirlica-lolins; 
SHiizcjlol.imn gliuiiiosuni; 

Soluvcijrgcna itaucitlora ; * 

Si'cm-idaca volubilis ; 
Sl>i'(!kliiiia orbic'ularis • 
Mcrciiliapolypliyila; 



«'.alinéa ii»acroi>Iiylla ; ^.î^'""^^"» î'l><'tala, Laiigsdorfll ; 

<,'"'<l..nia Gcnipaf va.'-. JV.liis l.d.atis ; TSi'a'nivVîI'"""''^^'""" ' 



<|(sii.Tia piiuialilroiis.'umhollatâ • 
(d(.ssaiTlion llorihuiidus • ' 

(îynciiuiu saccliaroidcs ; ' 

<■ iii.nia piilviTulciita ; 
llcliolcies hii-sula; 
lloiiilelia slapcliiL'Ilora ; 



Trlica baccilcn'i; 
VaniHa oylindrica; 
Vdlozia ; 

Voinonia OiiiUcminiana ; 
/y«oi)elaln„i brachypot/uiun, Mac- 
kayi, luaxillarc, MiUTaynnûm. 

K"«n les souvenirs de Don. J'edro, ami de la France et de 

I explorateur Gounelle ,ui visita la provinee de Pernan.bouc 

Au Brésil, eneore. le Muséuu. doit cette gigantesque Nymphéaeée 

u^or^ re^^a, signalée sur un al.luent de l'Annizone ,Jb'1Z1 

et d Orbigny, explorateurs français. ""piana 

Asie. 



Cui.vE. - Végétaux originaires de l'Extréme-Orient, importés • 
Muséum, depuis le eommeneement du siècle jusqu'en i8Gu * 



depu 

Ainanllnis diphylhis ; 
Ailaaliis^lan(fiilosa, 1751: 
Allha'a sini'nsis, 1818 ; 
Aiiiy},'dalus sincnsis, var. alba; 

— siiu-nsis, var. ooec'iiUN 

— siacnsis ; 
Ara la siiieiisis, i«j{; 
Azalea siiu-iisis, iHa{ : 
liaml-Misa vAirvu ■ 




Ji^iionia KnuKiillora, 181G; 
Mocc'onia eordala, 1793 ; 
(-albsteplius sincnsis; 
Çanipanuia nobiiis, 1846; 
t'^aiyoplerismoi.fjoliea; 
(.alalpa Hiiniffi, i838 ; 
(.(•Itis siiiensis; 
(>pli:.lota.vns F!iî(!i!)i'!, iS'.S- 
Ulumoiianlhus l'ragrans, 1774 




4«)6 

CitniH piti'villiini; 

— slnciiHis; 

— liMiiijlIdni ; 

— IrilViMii; 
Cli'iiKili.s lloi'jilii, 1770; 
(h'olon KfhilVniiii ; 
OiipicsHiis riiiicldis, l8',(i; 
Oyiliiriia siiiciisis, iSiH; 
l)ii|iliiic l-'oiluiifi, iM'/, ; 
Diaiillms siiiciiHis, i7r 1; 
Diflvlra s|(c(liiliilis, iHh»; 
l'iltiilciiilnini hiiiciloliiiiii ; 
l']|»iiii(iliiiiii (diviTscs isiircsV 
III nitiocallis Ciilva ; 
lliliisciis siiitiisis, iM'Ji ; 
Ilydranjfca Horlcrisia, 1788 ; 
Iiis siiiciisis, i-<)u ; 
.ïasniiiiiiiii iiiKlinoniiu, iS',,'); 
Koclniilciia i)aiii(>iilaln, iiHti; 
Lipslnini sinciisc; 

Lillum coneolor, iSo^: 
— liKriiiiiiii, iHd'}; 
Loiiiccra lloxiiosa, iH(»<J ; 
Lyoluiis Ki'iiiMlilIoia, 177',; 



FHANCE 



MiiKiiolia Ciisrala. Yiilan, 17%); 
IMm-iis iiniKicaiilJs, i8ai . ' ' "' 
l'a'oiiia alhiUoia, 17K/; ; ' 

— Mdiilaii, 171)7; 
'li.iliiiiii sciiiilaln, iHiir,; 

ill<>.>.,...Miiii Tohirn, i«o4; 
l'oilocaipns siiiciisis; 
l'riiiiiila sinciiHis, iSuo: 
i'nimis sincnsis ; 
l'ynlliniin siricnsc; 
lllicimi HihcH, 17a/;; 
MlKxImliiKlioii aihoiTnm. iHao; 
llosa Haiiksia', iSa/j ; 

- Iiraclcala. I7i(,">; 
— iiiicioplivlla'; 

S|>ira'a Koilimci ; 

, — primilolia ; 
Stcrciilia plalaiiilblin, jrr^-j; 

1 lica Holica; 
^ — viridis; 

Tiicliosnnlhes nngulnn, i^.Vi ; 
lllmiis sincnsis: 
l'itica nivca, 17<<) ; 
Wislarin sincnsis, i8t8. 



-' " »> isuiria sincnN 

Ajoutons le Pé-tsai. Chou l,l«uc de Chino, iHao. 

Le Ilanihou panaché, de l'amiral Cecille, arrive en iH/J;. 

J-x ^"^^■/^'/''«^^''^«^'''^ nnlnmna/is, puis le Wuunms incana 
iHoJ, par iM. IJoursier de la Uivièrc. 

Les introductions delà Chine au Jardin des Plantes se eontinuont 
nond.reuses et intéressantes, dans la seconde nu>itié du x,x" sièch- ' 

De ,H5o à 1854, M. de Montigny, consul de France eu Chine lai 
lait parvenir ; 

Cliani.crops cxcrlsa iSlo- 11 . 

Dioscorca Halalas i8-)() • '''K'islnim japonlcun» pnnicnlatuni; 

In.iiKolVra all.a, ,8,-.o; ' «oja Mspi.In, ,^4. '•"'•"•^^""' ^ 

De AI. Eugène Simon, un autre consul, le Jardin reçoit, (iHfîi-iW;';). 
JJanil)usa Slmonii: i,,-, , , , .. "" 

Ci-<lrela sincnsis, ùsC.i ■ ' Inladclplms parvillorns ; 

Clcrodcndron sciotinuni • i> ""^•. l'ul'i'icanlis ; 

Coloacaslcrrcdcxa- ' '"""-^ •^"'[«"'ii ; 

Kla-aKMUs Sinionii • ' ^ >'*"^ l.çtulœfolia ; 

l'aliurns lucidus ; ' «." 7"'">V",i 

' Sknuniin nihclla. 

Do 185; à 187., il lui est envoyé, par M. l'abhé David, n.issionnain. 
iipelops.s<I.sscc.a; Cissns piatanilc.iia ; 

— iiilnicanlis ; 
CIcniatis Davidiana ; 



Ampélopsis <Iissccla; 

"" — alllnis ; 

— — inlciiucdia ; 

— triloliala paluiilolia ; 

— t: \rlita ; 

~" — Inlcscciis; 

— tnhcril'cra; 

— luIxTosa ; 
Aniypdnliis sjiinosa ; 
Arnicniaea l)avi<liana ; 
(><'drcla sincnsis, iSto; 
(Àdlis Davidiana ; 
Cissns Davidiana ; 

— — aculiloha; 

— — • pinnala; 



*'•' ■'ii> i«ii(iii,i , 

(Jol upastcr iioiizontalis ; 
l".<>p<|inn viliColins; 
Lcspcdcz.i l>i((il()r; 
Osliyopsis Davidiana; 
IVclic plaie, i8:)7; 
IVi'sioa Davidiana, i8(i5 ; 
Spinovilis Davidii, 187a; 
Sviinjra japonica; 
Vitis Honiancli; 
— iiililans; 
Xantlidccias sorbiTolia, iSfl8 • 
de. etc. ' 



De 1879 à 1883, le Docteur Bretschneidcr, médecin de la Légali..., 
russe à Pékin, gi>£rtifie le Muséum de plantes rares. 



FHANCR 



mnuH încana, 

se continuent, 
n \\x<- siù'lc. 
eu Chine, lui 



nissionnairc 



Un seul envoi, cchii «lu /I 
Voici les noms »lt 



407 



Aivr Iriiiicjiliiiii ; 
Aciiiiospora «liilmricn ; 
Callisacc (liiliiiiicii ; 
Cfiris Hiiicnsis; 
CoiriiiH inistnilis; 

Coiyilis llcl.ioiiliylla; 

— "laïKlsIiurini ; 
rraxiiiiis liiiiiKcaiia ; 

Il ~, ~. mil ropliylla ; 

lliiiiiiilus japoniciis ; 
Ilydraiiffca vcslita; 
Iris oxyin'lala; 
— Iccloniui ; 

Depuis iHHC, le Mus«'-un» est redev 

nairc, d'espaces iné.liles .le la flore 

l.i's ,l;itts liiill.iiiPiil l'iiniir |,.„r latnMlii, 

nir W.' tout (1 ;i|,onl mises ni (llsir||,i.lloii, piii' 
Si 'Il ,t Ictîit (le frnliii's. ' 



m »lu /, novembre tHHa, eonlenait V>n 
quel(|ues esp^-ees prineipiiles : 



nunuM'oB. 



I.iKiistiina |i.kiii.nHis ; 
rislacia siiunsis; 
l'riiniis liiiiiijljs: 

— liilvl>a(typeiUl. slmnli.); 
l'ynis iisiiiiciixis : ' '' 





If'l 




,5 :■ r^l 



Annnonc c<elcslinn; 
.Vi'isH'ina siuara^dina, 1HH8: 
lliiiiliinia Itryonia'dora, iHHq; 

— ilciisidoia, iHHi) ; 

— ynmiaiiciisis, jsi)<i ; 
l'iliens nniiiKisa cl aiitiis, i8,SH ; 

(-lii-ysosplciiiuiiiDclavayi ; 

■;". yiimiaiiciist' ; 

(.icinalis Dclavavi ; 
Colulca Dclavavi, i8()i ; 
Cotnlicastci'sp.', l««y; 

Cyaiiaiilliiis barhaliis; 
Hclavaya yiiiinaiiciisc, iHS<( ; 
Dclpliiiiiuiu Dclavayi, iHH<j; 

— flcxiiosuiii ; 
Dcnlaria icpciis; 
Dcsmndiuni l()ii;ri|„.vj^ i8()(i; 
j)ciit/ia<li' >l(>r, var. piii'piîras, 1888; 

)iariliciia japonica, 1888 ; 
iMysiinuin yiinnancnsc ; 
(iiil(lciisla'(Ilial)clavayi; 
liicaiyillca Dclavayi, i88(i et i8S<, ; 
Jasiiiiniiiu polyanlliimi; ' 

K(clrciilci'ia hipinnatii, i88<»; 
Lcspcdc/a Dclavayi, 1881); * 
— triK()ii(iclada,'i8()(); 

Japo.v. — \'é{rétaux oriffinaires 
i ianles, depuis le connneneeinent 
Aïonihiiu japoiiicimi. 17m) ; 
AdciiosI ylcs japonica; 
Anciiioiic (d(>f;aiis; 
. — Japonica; 
Aiiciil)a japonica, i-8'<; 

tioiissoncliapapyrricra, i;:„ ; 
.jiuicllia japonica, i;?.,; 

Ui(cnoniclcsjai)onica,"i8i:.; 

;itMis l'inai'fîinalus; 
'."iivallai'ia japonica ; 
<;nptonici'ia japonica, 18^', ; 

■jla'atfiins rcllcxa ; * ' " 
Kriohotpya japonica; 
l;.V(.iiymns japonicns, 180', ; 
«■iidxfjo liiioha, i-VI ; 
llcniciocailis carulca ; 
iiil>oiiica ; 
siclioldi ; 



te 



Khainnns ar>fiua ; 

— parvillora : 

Hosa l'fjcvalski ; 
Slacliys allinis; 
Slcivulia pyiiroi-nils; 
Hyiinxa Kiiiodi loscu; 

— piilx'sccns. 

ahleftM. l'abbé Delavny, niission- 
du \ unuan : 

Mnn, et (|ucMiipf.,|s IV.|M),|iic où pos nlanl.'S 
"• -^"J^''"'". ^"1' '^ l'i't.'it .1.' plantes vitanles. 

liosjiedpzn ynnnnncn.sis, i8<)o: 
I-i(îii: tiiim sp. ; ' !»- I 

Moiina Dclavayi ; 

{>slcoinclcsanl'liy||i,|irolia, 18.^); 
l'icoriia liitea, 1888; 
l'ancovia Dclavayi; 
l'iptanllms toincnlosiis, 1880: 

odoon Dclavavi, 1888; 
rWiniilacalliantlia, i8(jo; 

— Dclavavi ; 

— l'oissoni, inmj ; 
{jiniincnlns ynnnancnsis- 

HliododcndronHiironvi, 181)0; 

— <;i"in|>ylocai''pii!u ; 

— <'<'plialantlnini; 

— l'illicalix, i88(); 

— <lcconun, i888; 
"" Dclavayi ; 

— ''«'^liKiiïtuni, 1889; 

— lactcuni, i88i); 

— '■"';<'mosuiu,"i89o ; 

— •'^L'abriColluni, isss; 
u ... ~ . yuaimiicfise, iMiio- 
SaxiliagaDclavayi, ,800; ' •^ ' 
Silcnc Dclavavi; 

Thaliclnuu J)clavayi, 1889; etc. etc. 

ilii Japon, importés au Jardin des 

un sieele jusipien iBCu : 

Ijolcia japonica, 1835 ; 
J Dvcnia dulcis, i8i> ; 
Jlt'x Kijfanlea; 

— jalilblia, i8l'', ; 

— Tarajo ; 

KeiTia japonica, i-(k, ; 
I-iffiisliiun Incidnni, i-,)] ■ 

— ovaliloliiuii; 

— salicifolinm; 
, .,~ Stanntoni ; 
l.iliiim japonicnni. 180', ; 

— lancilVdinin ; 

>. ■",. «I"'<'i')siiin, iHto; 
Aandma donieslica, 180'', • 
Sciil<'llai-ia japonica; 
Scdiim Siclioldi ; 

S<.|dioraJaponica.t7',-(P.,nnrnnillc)- 
^ ibunuuu (plu.sicuVs espèces). '' 




! •.,' 




4o8 



FllANCK 



Ea 1885 et annéos suivantes, M. l'abbé Fauric, missionnaire 
transmet r.u Muséum : 



Coloiicastor, sp, var.; 
Kpilohiuni Fauiiit"; 
Kalrctilcria japoniia ; 
L(j|)i'lia sosHilHIoia; 
Pciicedamuu Fauruu ; 



Pliolloptcrus lilloralis ; 

Rliiis ; 

l<ul)iis ; 

Thuya sp. 

Etc. 



On sait (lue le premier Chrysanthème à grande fleur, provenait 
d un envoi lait par Pierre lilancard, en 1789, à Marseille. Le Jardin 
des Plantes le reçut dès l'année 1790. 

Quant au Paulownia, nous le devons au vieomtc Fritz de Gussv 
qui, en i834, en apporta les graines, lui-même, au Muséum; on y voit 
eneore le premier exen.ph.ire mis en pleine terre, près des serres, où 
U épanouit ses grappes florales, depuis le -i-j avril 184a. 

Kn 1878, la Commission impériale du Japon, à l'Exposition 

universelle de Paris, fit don au Muséu.n de variétés de Pruniers de 

Mûmes, de Cerisiers, ue Pla.pieminiors, de Radis, de Doliques, cte. 

iNoo-Ci.XE, cte. _ De Coehinehine, du ïonkin, ,lu Siam, de 

1 Annam, M. Lépine, pharmaeien de la Marine, envoie vers i855 : 

L'Invohicraria I.cpiniana. 
et, en 1862, des graines de : 

AmaiyUis; Erythmiiium de l'Inde; Galanga de 

Par le Docteur lloyle, en i855. diverses plantes et notamment des 
Orchidées de l'Inde ; 

yiiridos ; 
Hull>oi)liyl|iiin ; 
DcndrolVium ; 

Par Alexandre Godefroy, voyageur en Coehinehine (1874-1870) 
C.J |.. ipc.hu.u ^-^oy^^^ ; Phala.noj.sis Ksmeral.Ia ; 

Kuocles aud";.^.:;;;:,' ovin...odui,); iir"""' "'"■" ^"""""'>' 

Puis ce sont les magnifiques envois du U. P. Pon, missionnaire 
apostolique à Tan-IIoa (1890-1893). et de M. Uigal, pharnuicien de la 
Marme, en Annam (1891). 

As.K Mineure et Asie Centuale. - De l'Asie mineure, le Jardin 
des Plantes possède : 

Depuis 173.), le fameux Cèdre, Cedms Libani, planté par Adrien 
de Jussicu et donné par Collinson. 

Depuis 1739, le Gandelia Tournefortii, rapporté par Tournclort. 

Depuis 1 787, le Miclmnxia campannloides, introduit par L'Héritier, 
à la suite d'un voyage dans le Levant. 

A la lin du siècle ilernier, également, Olivier fait présent de noyaux 
du 1 eehcr d Jspahan (Perse, ,, ni Turent semés au Jar.lin des Plantes. 

La liiUardièrc fait don du Fonfanesia p/ij-llirœoideH (Syrie, 1788) 
el Tournelort, du Junipcms excelsa. 



Monomcria nilida ; 

Vanda. 

EU'.. 









Kupliorhiaci-cs diveises : 
Jvalaiiclioe Icivtirolia ; 



A partir de i85o, M. Balansa fait parvenir de bons végétaux- 

Al)i«'s cilicicn: a ■ . . . 

- salieifolià ; ^ ''E" v'-S^'^"'"^^'"''""''''"^ 

' * "yiiroa Vilmorimana, i8(i6; etc. 

Le Muscnn, doit eneore à M. Blanehe. consul de Franee u Tripoli 
lie Syrie (1870 à 1880), les : ' 

Campaïuila macroslyla ; Cornais trllol,a ; Vorl.ascum bo.ul.yciferum 
A M. Pissard, jardinier-cheldu Shah de Perse (vers 1880) • 

Crocus cdulis ; Priinim Pi««nr,li . i>„ . 

' '"inusnssardi, «osa moschala (var. Pissardi). 

A M. Dellers, explorateur (Arabie, 1891-1894) r 
Aiiiaryllidt'-cs diverses ; 
l!i)ii('err)sia (juadraiiffiila ; 

Caralluina siihulala: i ii;..,..;." i" "" • 

Cissus (|»a(Ira.iKuIaris ; L 1 .??.,'. "'''''"'^ ' 

Crinui» yeiiiense ; ' Lilloiiia iniiior. 

An général Korolkow, : Taschkcnt, du Turkestan (1875-1881) • 

Kirmurus rol.ust s ' Komlkowia S.-werzowi ; 

— lurkt'slin • "<>I>'«l»s BoUeaiia; 

Ixiolirioii lataric'um ';""''' ^'..'.l'" '''"^''r'- Cf. M'i^t'nm a reçu et 

' >q>î"««l«i d«'s niilliers dehnlhes). 

A MM. Bonvalot et prince Henri d'Orléans (Thibct, 1802) VlHs 
principis, sp. nov., et diverses Orcliidées ; 

A M. Blanc, inspecteur des forêts (niiJsion au Turkestan, iSqi) 
diverses plantes niaraiclières, économiques ou industrielles, notam: 
.ncMit le hendrr (Apocynnm sibiricum), plante textile, des Radis 
nouveaux, un Melon à chair très parfumée, diverses Céréales et 
Lc-gunnneuses, des arbres et arbustes, paruù lesquels le Morus alba 
Jructu griseo et le J{osa Webbiana. 



\ ... 

9- 6 

«•il 



li 



OCKAME. 
AUSTRAUK, NoUVELLK-ZkLANUK, N0UVKLLKS-HKn,U.)KS. _ En 1-02 

de son voyage à la recherche de La Pérouse, La liillardièrc rapporte ' 
Anoplerusglandulosa; Eucalyplus glolmlus. 

Puis, de l'expédition Baudin, le Phormhim tenax, multiplié par 
André Ihouin, au Jardin des Plantes. 

Le couite amiral Laplaee. entre autres clioses, introduit le Casta- 
nospermum australe, au moyen de graines récoltées à Morton-Bay 
La V floraison eut lieu en i85o. 

Dupetit-Thouars (1839) dote le Muséum des Areoa sapida et 
Cordrl,nc,ndu..a, de la Nouvelle Zélande ; du liaddleia mada^as- 
ib!Imle: ^'^'^^^'^^^"'•' '' *»«« ^^«'« ^racilis, de la Nouvelle- 

Pendant l'année 18.;. on importe le Sollya hcWrophyUa, et. plus 



I' 'Il 



I 



^'** FRANCE 

En 1846, M. Vcrrcaux, voyageur du Muséum, lui adresse, outre 
iine importante collection de graines, les plantes suivantes : 



Aiijfopliora eordnlii ; 
Ani^oziintlios coociiu-a ; 
Aolus villosus ; 
Kiicnlyplus mncroonri»n : 
iMidcsiiiia DniminoïKlii ; 
liuryclos Cumiinffhaïuii ; 



Ilovoa raecnuilosa ; 
L.iinhcilia <brinosn ; 
IVIaciozaïuia criolcpis ; 
Oxylohiuiu coiiUroliiuii ; 
Todca africana : 
Xi'ioli's loriffilblin. 



A noter ensuite, de 1844, les introductions de M. Raoul l'habik» 
explorateur de la Nouvelle-Zélande, et celles du baron Von Muellor 
de Melbourne; entre autres un rorf.a rhmlarls, qui est le plus bel 
cxemplaireconmi en Europe (188G). 

Pendant la môme année (1886), des graines de la Nouvelle-Zélande 
par M. Travers, et en 1891, par M. Gockayne. 

Nouvelle-Galkdome, Taïti, Iles Mauianes. - De i855 iv m. 
par M. Paneher, jardinier colonial à la Nouvelle-Calédonie • 

Fremya anrantiocn ; Kc-nliopsis .nacroea.-pa ; Panax BcssiUnora. 
Par M. Gardet, à Taïti : 
Le Musa Foin. 

Par M. Perret, inspecteur de la transportation à Nouméa (i888-i8n'j) 
les mig-enla magnijîca et Dioncorea pcntaphylla, etc. 

Par M. Gouharoux, directeur de l'Intérieur (Nouvelle-Calédonie 
l»9u), diverses graines, notamment : 

CcrJxM-a c.a,ul,<lal,ru,u ; Cln.ys„pl,yU„,u M'akere; So.uecarpus alia. 

Java, Sumatra, Malais.e. Piulm.imnes. -De i8(;oà i8G5,M. Porte 
deja connu par ses envois du Brésil, expédie des lies Philippines • ' 
Alocas.alonKUoha; Nelilris Unillei • ' " 

1\ . • ... ' 



— I-o\vi ; 

— zi'Idiiia : 
Ananassa saliva vaiiciMla • 
Arenjra iiianilk-nsis; 
Cycaslliuiniiiiana; 
Draca'iia l'oilcana ; 

l'iciiH Grellei ; 

— l'orlcana; 
Glochidion l'ortcaiiiuii ; 
HonialoïKMiui l'oiUana : 
lloya iiuhricaia; 
Mai)i)a l'orloana ; 



PaiidaiiopliyllHnl Iimuilc ; 

,, , ~ „ l'oiteanum ; 

raiidamis Iloullelii ; 

— làiiui ; 

— i*i)rlc'auiis; 
l'Iiaheiiopsis Luddciuanniana ; 
„. — Scliillcriana; 
filialisa maculata ; 
niiyiicliotccliiiiii pyrola'lloiiini ; 
S(!liiz(»casia l'orlcaiia ; 
Sciiidapsiis piclus ; 
Wallidiiu lirnmla. 



Pendant ces dernières années, il faut citer. 

M Jousiain, consul de France à Batavia, introducteur de 
\Atho,,phon slanunens et de diverses graines .le plantes utiles 
(labac de Délé-Indigo, de (iuatemala). 

M. Sérullas, cliargé d'une mission aux lies Malaises, à qui l'on doit 
I Isonandra Gnlla (arbre à gutta-pereha, 1 885- 1888). 

M. Treid), diroeleur du jardin l)otani<iu<' de IJuitenzorg, chaMue 
année, adresse au Muséum .les graines rares et variées, pn.venanl 
des îles de la Sonde. 

l'^idiu, M. iJeauvais, voyageur, rapporte .le Sumatra, eu 18.SG, 



mvcllc-Zélandc. 



vi\, l'ii iHHG, 



FRANCE ^ 

plusieurs espaces non détcnninées. Su: des terres ayant servi à Vcm 
hallage de ces végétaux, s'est n,ontré le Telanlherl .ersiLor tar 
ayant d.sparu des eultures; il s'est trouvé ainsi réintroduÎ. ' 

j.a.Heetiustruit doit ^^^^ r!z:.:^z:!z^.^z::rx 

les deternuner ensuite, les elassif.er, les propager ^ 

^^^ W ce rapport, le Muséu.n d'Histoire naturelle ne laisse rien à 

Nous ne quitterons pas eet Établissement sans adresser un sou 
venu- aux vadlants explorateurs qui n'ont pu aceomplir leur au" 
prématurément ou violemment disparus • ' ^cm auvie. 

^ Ji^tor^Jacquemont, meurt aux ludes, en pleine jeunesse, en plein 

Mid^ux' oui Te'"^' *"': '"' "* "'^'" ' ^-'•'•^--. -mme André 
Michaux qui se dirigeait vers la Nouvelle-Hollande, après avoir 
explore 1 Amérique du Nord ; ' pi « " .n ou 

Godefroy, assassiné par les' naturels de Manille • 
bon compagnon Plée, empoisonné à IMacaïbo • 
Ricdlé, ïautier, épuisés à l'ile de Timor • 
Collignon, compagnon de La Pérouse, dans les mers du Sud • 
^^^Commerson, disparu à l'Ile de France, après avoir fait le toi'ir du 

Anclu r-Éloy, mort de misère à Ispahan • 

Bertero qui sombra sous voile, dans sa propre embarcation .u 
milieu de larchipel des Amis ; "luai canon, au 

JJové, l'explorateur des Canaries, qui vint s'éteindre en Algérie • 
Heudelot, vaincu par le climat brûlant .lu Séné.^.l • 
Lefebvrc, mort en Nubie ; " ' 

l,<.H aocleurs Stonhoil ai Dillon ; celui-ci péril c„ Aby„i„ic ; celui-là 
-l-H lu favc-scc, „,„*» uuo hcrborisatiou „„k AuUlIc, „1, ," "' 

" ,; '" ■■'" »■-» P--^- •^"■■li-- .li"ï.-o..tos espèce, .le Q u : 

Heureux ceux qui ecvoieul la ,nère patrie ' tels • 
■."i^iee lion, de S„i„..yi„eeu, l.eeeo.et. Leprieue, La „i|l„,.,li;.,.c, 
I r V I'""', "'■"»""■'■'■■ n-'^'l'"."'- lJ"peli.-Th„ua«, Leschei 

Ih'h â::;.'!;;^;:;!:;:" "■■'■""• "•""'- •'•■"»- '^^"->' a-..'.-. 

r.« l'rauee ,l„it égaleuieut uu l„„u„,ase de ,-eeouuais,s„„cc mx 

r:'::;;:;;;r, k '"" '"""-'- '- ""^'■■"""'" "■■ "- i-nujurd 

■ .".^ s.vu,pallu,,uo aux ..epeéseulauls autori.os de la LVauet, 
,.lul,u,tln,.pes avau. tout,- et le cousul Boursier .le la Uiviiu-c ,,u 



H 




4ia 



FIIANCE 



récolte lo fameux Séquoia gigantesque, puis le Ghama^cyparis de 
Boursier; et e eonsul Charles de Moutigny. qui arraehe à la 
surveaiance eluaoisc llguame, le Sorgho, le Mais sueré. le Riz se. 
ie t)oja..., etc. "' 







Jardin de la Marine, à Brest. 

Le Janliu de la Marine, à Brest, dont l'origine remonte, en 1G94 à 

imliative de Desdouzeau, intendant de Marine, et confié depuis de 

longues années ; M. Blanchard, praticien habile et instruit, a rendu 

obtemis '''"''''''' ^'''' '"' "'''*'' d'aeclimatation et les résultats 

Sous llnfinence des courants sons-marins du (iulf-Stream, le climat 
ten)pere des cOtes de Bretagne a permis la végétation et la reproduc- 
tum naturelle de végétaux originaires de contrées plus chaudes. 

Ml voici lénuméralion, exception laite des arbres et arbustes 
sudisamment connus dans nos régions moyennes. 

Arbrisseaux et Arrusïes a Feuilles caduques. 



Aciiclîi (Ifiilbala; 

— iiu'lnnoxyloii; 

— iiiollissirna ; 

Ailainia cyaiioa ; 

Aiiafiyris rdîllda; 

Arlslotclia Macqui ; 

Arloinisia .\l)n)taiiuni; 

Alrapliaxls spluosa; 

llori/oiii oiîoi-ifcruni ; 

Hoiilhamia fra^'ifcra ; 

lluini'lla Iciiax ; 
Calllcai'pa aiiicHcana ; 
Calophaca \()l<;arlca ; 
C.t'lilialaiitlius (MTldciiiiilis- 
Ct'slrutn l>an|ui ; ' 

— l'oseuiii ; 
ClerodoïKlroti Duiigcl ; 
Clcthra aliiifolia ; 
Cliaiidms arborcus ; 
Cornus altcniifolia ; 

— H()i-lila ; 
Corylopsls spk-ata ; 
Hoeuinaria harbai-a ; 
l)los|iyros vlrgiiiiana : 
FolluTKilla aliiifolia ; 
Fuclisia coc'ciiica ; 

— ffidhosa ; 

— K'i'îii'ilis ; 
Haniainclis \ irf;iiiic;i ; 
llt'lwiiiffla ruscillni-a ; 
llyilraiiffca lloi-inisia ; 

— jaiHiiiica ; 
Idfsia polycarpa ; 
Jasiiiimiiii hiiiiiilc ; 

— Ii'iurnpliaiis ; 
l-atîcrslrii'inia iridica; 
l.f.s|H'(!:'za liiculor ; 



Llppia cliamicdrifolia ; 

— citriodora ; 
MaKMOlia acuinliiata ; 

— Lcnuei ; 

— iiiacro! ylla; 

— Soulangcaiia ; 

— tripi'Iala ; 

— Yulaii ; 
Maiva ininiata ; 
Manihot. cardiagonoiiso; 
Myi'ica (Jalo ; 

— lioiisylvaiiica ; 
Naiidlria doiiii'slica : 
Ncillia Ihyrsillora ; 
N('sa>a salicil'olia ; 
l'li('llod(>ndi'oii aniurcnsc • 
l'Iiygt'Iius capensis: ' 
l'riiios glal)(<r ; 

Sclago Cdryinhosa ; 
Solaiiuiucapsicastrum; 

— |)si'U{lo-ca|).sicuin ; 
Staeliyurus pnocox ; 
guoi'cus CciTis; 

— iiu'xicana ; 

— Miritcckii ; 

— Tozza ; 
Itlius suci'odaiiaoa ; 

— vcnilpifera ; 
SIcwartia lu'iitagyiia : 
SlirplosokMi origardfdlia : 
Styrax omcliialis ; 
Thcniiopsis lu'iialcnsls; 
Silex AKiiu-i-casliis; 

— aritdrca ; 

— incisa ; 
Zi/.ypiiiis sallvus, 



laiTi.Tcypai'is de 
li arrache à la 
ucrc, le Riz seo, 



PUANCK 

'JÏGKTAUX A Feuilles i- 



4i3 



EUSISTANTES. 



est. 

ontc, en 1G94, <» 
onfié depuis de 
istniit, a rendu 
et les résultats 

tream, le climat 
et la reproduc- 
s chaudes. 
es et arbustes 



rQUES. 



Aliilia (loril.utKla; 
— uiiilloiM ; 



Ariili.i Sh'holdil , 
.\iliulus AïKlraclini'; 

— l'ricdo; 
Arclosliiplijlos L'vaursl; 
Aspidislra clallor; 
.\lri|iK'x Haliiuus; 

— portulacoides ; 
Aucuba japonica et variôlûs: 
Azara IritegrifoUa ; 

— inicroi)liylla ; 
llaccliarls xalapeiisls ; 
liii'ckca «ehril ; 

— vlrgata ; 
«amlmsa Hcrmaiini ; 

— viridi-fjiaucesci'iis ; 
ll'ixus balcarica ; 
Callisti'inoii, 5 varlrlés • 
Caiiicllia lionki'laari ; ' 

— jaiionica ; 
Ccrasus caroliniaria ; 

— lusitaiiica ; 
Ccratoiiia siliqua ; 
CliaiiuiTops cxcclsa; 

liuinilis ; 
Clioisya tomata ; 
Ciiiiiaiiioniuiii Campliora ; 
— jaiioiiicuin ; 

Cislus, i varlélt's; 
Cili'us li'ipk'ra ; 
Cia'uriiin tricotTuin : 
Cocculus laurifolUis ; 
('.(H'os auslralis ; 
Collctia cruciata ; 

— si)iiiosa ; 
Coiivolvulus Ciu'oruiii ; 
(liiirca alba ; 
{'.oloiicaslcr rnicropliylla ; 

— Ilijinildlia ; 
liii|i|iiu' Daupliinii ; 

— (inidiuin; 

— LauiTula ; 

— Iioiiticii ; 
liasylirioii Klaucuin ; 
iMpliiliappus clirysopliyllus ; 
ln'aci'iia iridivisa ; 
Kliiat,'iius aiiKUstilolia ; 

— SiiiKtrili; 

— rcdcxa ; 

Ki'liM arhDira cl \ari('l(''s; 
Ki'liiboina jaiKinica ; 
Ksi'alldida l'occhica, (i varii'bVs ■ 
Eucalyplus citcritVra ; 

— viiiiiiialis; 
Kuficiiia apii'ulala ; 

— Ugrii ; 
Kupatdi'iiiin niicraidhuiii; 
Kurybia ai!,'(.p|iy||a ; 

— Kiirslci'i; 

— ilicifiilla ; 
Faliiaiia iiiibricala ; 
l'i'iilaiicslapbylltni'oidc's; 
tianya clliplica ; 

— niaci'(i|)by|la ; 

— Tlimvtii; 

• iauMIiiTia lirocuinbciis ; 

— Sballoii; 
lii'iscliiiia liltoralis ; 



Hcllaiitbi'inuin. t variidés- 
llfx balwirica ; ' ' 

— CunniiiKliaiiii ; 

— furcala : 

— latifolia ; 

— lisustriiia ; 

— vomllorla ; 
llllciiiin aiiisatuin : 

— niigiosuin ; 
Jubfi'a spcclabilis ; 
Kalinia aiigustifolla ; 

— glauca ; 

— latifolia; 
Lavati-ra accrifolia ; 

— arliorca ; 
Ixdum salvifolius ; 
biiiialia sllalfolia ; 
.Magnolia gratidillora ; 
Margyricarpus sctosus ; 
Mcdicago graiidlllora ; 
Mclaiciicatliyniifolia; 
Mi'liantlius major; 
Myrsiiioafricaria ; 
Myrtus bcigiea ; 

— comiiiunis; 
Neriuiu ((ji'aiidfi-; 
Oloa caponsis ; 

— (.'uropoa ; 
Osiiianlliusaiiuifoliuiii; 
tilt'aria llaslii; 
Urcodapliiu.' foïtciis; 
Orolbainiius rosniariiiifollus • 
Oxycoecos palustris; ' 

l'Iiormiuni Colcnsoi; 

— Cooixi ; 
l'Iiolinia, ,! variétés; 
l'Iiyllipea, t variétés; 
l'itios|>onitii Tobira ; 

— tcrnifolium; 
U'HTcus acuta ; 

— Ilallota ; 

— l'occifcra; 

— Koi-dli ; 

— glabra ; 

— Ilf\ ; 

— japiiiiica; 

— Subcr ; 
llliododendroii biinalayeiisc • 
Itbodora caiiadciisis; ' 
l'aiddolcpis. ; variétés ■ 
Itiilagravfolcns; 

!>abal acaiilis ; 
S('laj,'o coryinbosa ; 
Skiiiiiiiia fragaiis; 

— japiiiiica ; 

— oblata ; 
Straiivii'sia glauccsccns ; 
ï^l.vpboriia scrrata ; 
Tt-'ucriuiii, ;( vai'i('tés ; 
i'Iii'a viridis; 
Vacciiiiiiiii, ;) variétés; 
\i'roiiica Aiidirsonii; 

— aiigustibilia; 

— I.iiidlcyaiia ; 

— .salicifolla ; 

— i'ravcrsil; 
^ue(•a aloilolia; 

— gloriosa ; 

— iH'iidula. 



S 



^i 



t im 



iW-; 




4i4 




Ariiupnrla Imbi'icaln ; 
Arlliriifii.xis scliiKiiKiidcs; 
Callilfls i|Uii(lflviilvis; 
• Irjl'îi'inci'ia .jaiMiiiIca ; 
(^uiircssus clcffaris ; 

— fuiiclii'is ; 

— (iiivciiiaiia ; 

— lioi'i/.()ii(alls; 

— I.aiiiliri'liaiia : 
Ephi'dra aKIssima ; 



Abullldii vcxlllariuiii ; 
Akt'lila (|uir)ata ; 
Araiija allifiis; 

Arislolociiiaaltissiina; 
ItcreliLMiiia voluliilis ; 
Hi(,'iioiiia caprodlata ; 
Itruiiiiicliia cirWiosa ; 
Coiivolvulus maui'ilaiiicus ; 
liclairca sL-aïKltus ; 
EL'ciTinooarpus scalicr : 
Erellla spicata ; 
Kadsui-a japoiiica; 
Kciiiinlya (ivala; 
Maiiduvillca suavcoli'iis ; 
.Marsdciiia civcta ; 



AnBllES IIKSIXKUX. 



Végétaux guimpaxts. 



ril/lloya palas^diiica ; 
•liiiiipcnis driipacca; 

— l'.vci'Isa ; 
l'iKliN'arpus luTlIfolia ; 
l'i-iiiiiiiopylis olct,'an,s ; 
Sa.\i'-(i(i(|iii'a <'()iispicua: 
iiiiTcya taxifolia ; 
— ruicifci-a ; 
Wi'UiiiKloiiia Ki^raidca; 

— sciiiiK'pvIri'iis. 



Muclil..iilMTl<ia iiiiimiiularia'folla ; 
l'assiniir-a l'dTuIca ; 
l'uci'aria TliunlK'rtrii ; 
HliyiKîlKispcnimin .jasiiiiiioldus ; 

, ~ siiiuiisls ; 

llosa llanksia!; 

— catiK'Ilia'tlora ; 

— iridiiM ; 

— Iliyrsiilora ; 
Srhizaiidi'a cocfiiica; 
Sciiiclc aiidn.fjyiia ; 
Siiiilax aspcra; 

— iiiaurilaiiica ; 
t^iilamitn Jasiiiinoidcs; 
staiiiiloiiia iKwapliylla. 



Loinaria al|niui. , 
OnoclcM sciisihilis. 



FouGÈnEs. 

Polyslifluim i)roliri'nxiu. 
Woodwditlia radicftus. 
î3homéhaci':ks. 

r> , ., . i 'li'iiii'nia l)ioiucli(îiolia. 

Ces dcrmeres vivent en plein air, sur la lige du Cha„.«.rops. 
Lufm, des plantes diverses, parnù les Dianella, Eryn.iun. 
Gunnera, Lobelia, Seniele, Tupa, Xerotes, etc ^ ' 

Les premiers Camellias ont été plantés en pleine terre, en i8i r • et 
iouze ans après, le Yucca ^loriosa, apporté d'AmérLA 1^ 
comte de llossy, capitaine de vaisseau. ^ * 

A la suite d'essais et de propagande, dus en partie au directeur du 
ardm de la Manne, la pointe du Finistère a vu s acclinuU t 
reproduire bon nombre de végétaux exotiques. 
Parmi les plantes herbacées : 

ULS jioioui S, n a pas tarde a encondu-er les rivières 

U^l!^!^r'\ -'^-•«^f «m-.«/./..^, du Alexique, installé .u- 
c fala es, depuis i865, env«bit les ajoncs. Ses tiges, longues de 
1 a ;, mètres, lleurissent abondamment vers la fîn de IM.." 



i-'HANCK A fc 

VFAodea canadensis, jeté dans l'étang de la Villeneuve en Jn 
s c.t repvoduu, depuis, dans les eours d'eau de la région '' 

L hrigeron canadensh, acclimaté dcouis iHr.K ' . " 
les talus des chennns de fer. ^ ' ' "'* P'^P^^"^' «"^ 

Le G««/./,«//„,n „^,/„/,,,„„,, j,^ ^ap, descendu de Gherbour. par 
e nvage u.antune s'est i.uplanté dans les tranchées du dlt'de 
le- de lou.gneau, à la linùte extrôn.e du département, dans l'ï" 

te.e.plein du .on^^JZ^:^:^^ ll^T'''' ^"^ '' 
les vieux murs et les cheminées. '^^'''°"*'^^ quelquefois aussi sur 

L'HeUchrrsiimfœtidiim, du Gan croît «nn i«. <• i • 
.K.P..^. .S.5, c. dans le, .™„e,.esr:":; ett^if:*;™"" 

L' «oott,,™ sWria, du Cnp, et la variété rosra dn M.v- 
sont implantées dans les virnv l,.3ti„ . , Mexique, se 

".«"lin à poudre ""=""' "=' '"' ''■""'"» '""»"'■» 'l"n 

.•,si::;i:rc::;e;trr,r" 

l.<- F,«a*>„« Wto«„, Composée australienne s'est -.eeli,,,-,, • 
le» ialaises et m centre des gares où elle ,.,, ^ ""•^l""»'" sur 

.le ,< IMquerette des .nurailles „ '""" """' '" '""» 

Parmi les arbres et urbustes ligneux : 

L'AIntts cordala, originaii-e ,1e lu C,>rse et de llfili.. = 
i. |.o.. près partout en llnsse-Bretngne ' "'"■■'"" 

f!^^:t;:::t;s2::r;^é:z:s::trTr'" 

A v.„gt Mlo,nètre, de «rest, .„ Penandrell, un groupe d„rbres 



ii^lB. 








4i6 



l'Il.VNCÈ 



de cette espèce, plantés en iSa'J, atteint niijounVhni une hanleur 
de -2^ à u5 mètres, iViictiliant depuis une vingtaine d'années cl 
fournissant nu^nie des semis naturels. 

Le Jardin botanique de la Marine, à Brest, est donc un jardin 
d'expériences et d'acclimatation. 




Jardins d'études et de vulgarisation. 

En dehors des jardins bota-ncpies, véritables foyers d'enseigne- 
ment scientifique, relatifs à la plante, il existe un certain nombre 
de jardins d'études et d'expériences, sans parler des jardins annexés 
aux Ecoles d'agriculture et aux Écoles normales ou primaires. 

Les uns sont adjoints à des établissenients commerciaux, généra- 
lement ouverts aux amateurs; des collections végétales intéressantes 
s'y trouvent réunies, étudiées, comparées, multipliées, renouvelées. 
Les autres ont été créés par des Sociétés horticoles déjà citées, ou 
font corps avec: des parcs publics, des squares, des promenades, 
appartenant soit aux villes, soit aux administrations de toute nature; 
ils sont fréquentés par le public. 

Ajoutons les domaines, les parcs, les propriétés particulières où 
des amateurs éclairés et passionnés cherchent à grouper, à classer, 
à déterminer, à faire connaître les végétaux d'utilité et d'ornement. 
le Muséum d'histoire naturelle de Paris, si riche sous tous les 
rapports, ne fera point oublier aux amis de la nature, ni le Janlin 
d'Acclimatation, ni les ombrages, les corbeilles fleuries et le carré aux 
arbres fruitiers du Luxembourg. 

Avec ses parcs immenses, ses admirables parterres, ses bos([uels, 
ses pelouses, ses taillis, ses avenues, la Ville de Paris n'offre-t-ellc 
pas au promeneur des sujets variés d'instruction, et, au travailleur, 
un enseignement pratitpie et raisonné ? 

Visitez ses pépinières d'Auteuil, son fleuriste de la Muette, sou 
verger de Saint-Mandé, jus(£u"à son innnense dépotoir de Genne- 
villiers, qui fertilise des cultures potagères ou arbustives, et vous 
vous rendrez compte des puissants moyens d'action, des ressources 
infinies et de la valeur du personnel d'élite dont la capitale 
dispose en laveur de ses plantations. 

Enfin, tout en respectant le chef-d'œuvre de Le NcMre, à Versai! leH, 
l'Etat conserve, entre autres, à Trianon, les richesses dendrologicpios 
découvertes par André Michaux, dans l'Amérique du Nord. 



doue uii jardin 



l'IlANCE 

linilaat J'aris, Lyon couservo ,.n . . ^'^ 

TcHc d'Or, où viennent s" n ' 1 ' ?^'"""' '' ^"" ^^''^ J« la 

Cité laboriense. ** "l^P^-^^'-onner les jardins publics do la 

A Marseille, le parc Uorélv rcsto .m i , 
du touriste. ^ ' ''*' "" ^^'« Pl"« «gréables souvenirs 

Bordeaux, Nantes, Chcrboimo- A 
'"--»t. d- végétaux délt t. îr '"'"""^' •'""^ - -^- 

Lille, Rouen, iLauvais, S o f T^''^ ^""^^ '" *^"''''^*--- 
l'uilior aux nu-andrcs de l'art pavs^.er" '"''' '"''"* '"^'^* ^« ^>°« 

Sauniur a eoinniencé par la vitionlr * 

Hyères agrandit son j!.rdi^ T^^^^' '""r"' ^ -«^-«^-n. 

Viguicr, et Nice couvre d un n nt " ^n"' ""T "^ '''''' ^" C»«- 

ou tunuiltueux. "''''" ^"' "'*"'•« 1« Ht du Paillon, sec 

Rappelons encore auelauns nlnn+ *• 

La Pépinière et les 1 P/^^*«t'"«« renommées: 

Li P.tto 7YV . * '"'" P"l^l>q"cs de Nancv • 

Le Pare et les scpiarcs de Dijon • ' 

Les Jardins des Plantes Ho T^ i 

Les squares, les boulevnrrlc 1 "^^nouig, 

■•.. M«„s, de nc„„e,,t N , ts :C'"'7 '''^""™'- "'^ ''■'•-. 
•k Moulin,, J„ VaIo„cie„„« a;i.tT°";t°'''''"»' ''« T~ks. 

CVst de ri,vïiè„e ■, ni '""'"<'>»• ou du littoral. 

i"*".™.s, les ua'nieip-'litL'rueCrd: 1""'"^°'" ^'"^'' «- 
""»». ".. attrait p„„,. 1 et,.„„„e, T., , ° " ''"''"l'"^^- ^'est 

Ji..st,.ueti„„. ,,,„„d les plautaL;, ont "',"" ,".'"' ''"'"" "'"J™ 
ctbongofit. ™' •='" combinées avce seienee 

a.':Mere::Ti',: s:' ii;":.;rr '^^ -'"'-"^^ >••"- - 

lt<....ar<,uableparle5im„„rt;,ion,é î ""' ' °" ™P dAntibes. 
« .ondu les ,„„s grands "es -, ,rrr'° "•■"»■•»'-«««■', elle 

Voiei ee ,,„e dit, de eel-rnl'''"".'""'" •'''"'"»'« I-aj». 
M. Charles Nau,li„, Je n„s. 7 "'^■'^'" '*' '" '''•'•™'™ mari.in.e, 
quil a bien v„„Iu ..édiKer s,„. „ ' ' ™ «'"«leuf, dons une note 

^ ' ""' ""' "«tances, po,,,. eet ouvrage : 

C- ..•.^... sua ..•uo„r„..ux.„„ ,„.„„„„.,,, 
^' y a, a proprement parler denv ...; i; 
'"-"- latitudes, juxtaposés -un V '" ^ ''"""' ^^''-^^^'^ ^^"« ^<^^ 

!-• l-rCinuU ot'leurs ni: ' ;::î"^' ^* "--"-- - ^i'I^-nts 

^«^-^•^- qu'ils sont sépal-és luu "^ï:T"""'T""•""P^•^""-• 
l toute la largeur de lOcéan. L'un 

27 



i 




4i8 



l'IlANcE 




deux est 9,tné ,!«„«, oc qno los ....Hôorologistos appellent !.• r//,««/ 
girondin ; l'autre appartient a„ elnuat .né.literran.Vn, <p,i ,,Vnc sur 
UM.t le i^H,n6tre do la Méditerranée, en Europe aussi bien .n.Vn 
Alnque. Chacun d'eux a sa végétation indigène propre, et ses cultures 
agricoles partieulières et caraetéristi(|ues. 

Le clinmt girondin, dont la ten.pérature nu.yenne annuelle peut 
are f.xee, avec de légères variantes,;', IQ degrés eentigra.les (celle 
de 1 ans est de io"8), tr<,uve s<,n expression la plus nette dans le 
8ud.ouest de lu France, au sud .le la (laroune, nuxis il s'étend eu 
remontant le long de l'Océan, jusqu'aux confins de la Bretagne m. 
81 on aime mieux, jusqu',"i la Loire. Le Hlé. la Vigne, le Mais y sont 
objet de cultures florissantes, auxquelles s'ajoutent eelles des arbres 
Iruiticrs ordinaires, dont les produits sont justement estimés. Per- 
scmne n ignore que les Pruneaux d'Agen et de Tours ont acquis une 
npntalion européenne et sont, pour eette région, une source impor- 
tante de revenus. On connaît mieux encore les Vins renommés do 
cette partie de la France, qui. sous l'appellation générale de Vins de 
Bordeaux, s'exportent dans tous les pays du monde. Au total la 
région girondine est une des plus belles et des plus fertiles de' h, 
France. 

L'horticulture proprement dite, quoique peut-être moins avancée 
fjue dans le bassin parisien, y produit h peu près toutes les plantes 
d ornement (pi'on trouve dans ce dernier, et, à cause du climat plus 
doux qui résulte d'une latitude plus méridionab- et du voisinage de 
1 Océan, elle élève en plein air. sur certains points, au moins, des 
arbrisseaux qui doivent être abrités en orangerie sous le ciel de 
1 ans, tels cpic le Myrte, le Grenadier, le Laurier-rose et quelques 
autres. Le Figiiier. quoique souvent maltraité par les hivers y donnr 
des fruits encore présentables ; queîcpics Eucalyptus d'Australie v 
résistent au fn.id pendant quelques années ; mais ce sont surtout I,; 
arbres forestiers de l'Amérique du nor.l.du Japon septentrional et .1.. 
^i Chine qui y récompensent le mieux les tentatives des acclimateurs 
h 11 était question un jour de créer un vaste arb. .retuni, pour y réunir 
les arbres et arbrisseaux de presque tous les pays tempérés duglob. 
nul point de la France n'y conviendrait mieux que le sud-ouest où 
deja se font remarquer des plantations d'arbres exotiques on ne 
peut plus encourageantes. 

Le midi méditerranéen, qui est pour nous le vrai midi, offre au 
voyageur <|ui le traverse un aspect bien difl'érent. Sa températu.v 
moyenne, considérée dans l'ensemble, est de -|. 14» centigrades- 
mais, suivant les lieux et les orientations, elle peut descendre à 
+ iJ degrés ou en dépasser i5. ce qui est dû à la topographie très 



l'UANlJK 

.uTi,k.ntco du pays. ..ù h-, p,a„t,,s irouvcnl I.s .xn v . 

do sa tfmpératurc sm- celle .1,. |.. . • '""t"' "« la supcnorité 

■ 1 . *" '" '^'K'»'H if i'«>ll(lin(.'> V I 

'■-'"™"""» ™n.ro 1„, vc„., d„ a„ X Jl^^nr, "■"!"■'" """"" 
iiKi' ••uro|.0„.olVii.„i„,. lort..„„.>.t .;,.i ..'■'"'""" '» v.)isiiiag„ ,l'„„o 

'-.".».-r^'. .a Vive .u^u. j';.u.r:, ;: :;:,:,'",;::";."■■;•- •- 

s.nl.r au cœur de ri,-'er Un nnf... ^ "'^ *"'* *''"''"0'"« 

-^•1—». »o,.ve,.t „..,„::; t :;::2':r;;,^'° ,r ""'t' ^■'^•" "• 

.n automne ,.i ,„■ ,,ri„(,.,„B, .„,,""'■•,''" ""'"'"'""•^o ,1c U p|„i„ 

,-,-.nn. ,0 jou... ,,es vents vi,,.,.,;:: '■,■,: (:.:;'i,""'' ^ -^''^ 

taTiUic...,,. De ,.,„ .livcrsos c „„li "'" ''" "'""^'^ ""-^''i" 

I-KHc-uso, plus dure. „1„. ..ési,t,,to au H d t > Z'!'?'''"" ^'^"^ 

-■"•■ <le.s contrées .uoius ensoleillées e «-"^'''«i-esse ,jue 

<•" n-ste de la France. vé^éfuTo . ' ^•'>"«t<"'"nent hnnndes 

i-i'lago des arl,res:^^ LZ: r? ''"' ''' ^^'^'^'^'^^^^ ^»" 

classique Olivier r.rbn.,' ''''"' ^^' »''"'^ »*>l"''le -«t le 

".'"""'"'!•"«•• vi«.."enl les l'i,,» ,„„ i'i,„es 1 •! l-i,! ,,*'""«'7'-:„'-'" 
|..«"e„ les Cèdres py,,„,.ia„„x, le Cl.One 1 '. , ' ""'•■ '"."" 
M'Bétutiou pli.s Immblc du \W,L < . '' ' '■"'"■"•'■. l>'iis la 

.!.■ la vêle a,.l„„,. ;,t c , ' '*" '''"'-. ''" '-"Hee rose, 

...ou. propre à la eulture ,1e lu.aue,,up le 1.. ' , f 7 '■" "'•'""■ 
<le pays .,„i s'en rapproeheul „,r I,., ,. f^"'^ «xoli,,i,es, surloul 

^-•é«ionuuyiler„„i™l' ,;,"'"''''''''''"' '"'•''"■'■•^• 

...M,,., eelle de lOlivier , 1 "'"■" '"■'"^■""■■'" ™ J"'^' 

«^'•■■--■n.v. rai.uu;i::rL:,r,.rt':::;:r:.!:;;Lt'i';r' ''"' 

'l"""l""..-.'.il aussi appefcr la ,„„,. d . P ', ' «.'anger, 

■|..i e,uuu,e„ee à (Jlli,, a,, ' j " ",/ 7 '"'""■''■■'■ ^'""•' J"'""''---. 
S....S interruption jus, '. C M ^:"'""' ^■' "■• '^'"'""'.'•' l'.-o«.ine 

v^e.„uoni.ni..uee;:r:,r;li ::i;:rr;r';""- 

-'*o .e Plus ear„et..isti,.ue, et „a aurait'p„;t,';:';X.: 



k i 



4ao 



I<IIANCK 





nmuVs. lui adjoindre lo l»ali„io,. n«in, s'il „'avait élé cxt: <ik- par I,. 
varulalisinc des loiirislcs (Hrangcrs. 

Mais crllo ai.li(|.u' (I<„r i„„v.'n.;al,. „ hraucoup rhangc d'asno.t 
d.-p.iis une (luaraiilaiiR. d'a,„u.i's. par I n.lrodu.iio,, dunr ii.ullilud.. 
d'arl.ros ot .l'arbrisseanx oxoli«pus, ,p,i .■«pprllcnl la vÔK.Hali,,,, 
tropicale. Avant rétahlissoi.u'at dos dioiiunsdc fer, la IVovoi.ce ôlui 
I.ivs,,.!.. inc.»,unu« du .vstc .h- la l<^r«uco, et riicrlicullure, sans y ôlvv 
tout à lait n.dl,.,sy Iral.unl dans la n.ulinc, sans avonir et sans auliy 
Kuide ,,ue ,p,el.pu>s livres .lejanlini.^e publiés à Paris et (pii a étaient 
point laits pour elle. Depuis <pu' les connnunieations avee le nord 
sont devenues faciles et rapides, elle s'est translorn.ée, pour ainsi 
dircùvuc .IVeil. De riches étraiiKers.iV l'exemple de lortl HrouKhan. 
atlirés par la beauté ,ln climat, s'y sont rendus de tous les coins ,lô 
1 Europe; plusieurs y ont aci.eté de la terre, s'y sont fixés et y ont 
lait bAtir ces superbes villas entourées ,!,• jar.lins qui l'ont l'étoniie- 
nient et l'admiration des voyageurs. Kt comment ne s'étonneraienl 
ils pas à la vue de cette végétation insolite, les gigantcs.p.es Kuca- 
lyptiis, les Acacias, les Araucarias, les nombreuses Myrtacées 
d'Australie; les Jacaranda et les Hougainvillea du llrésil les 
Bambous, les innombrables tribus des Agaves, des Cactées de formes 
SI bi/arres. des Mésembrianlhèmes aux c<.roIl,.s éclatantes et nu- 
dessus tout .les grands Palmiers, Phcenix et Cocos de dllrérenles 
espèces, Jubéas, Livistonas, Sabals et beaucoup d'autres «pi'il serait 
trop long de nommer? C'est surtout aux alentours des villes IVé- 
quentées par les étrangers, Hyéres, Saint-Hapbaël. Cannes, Nice 
Monaco, Menton, cpie ces jardins se montrent ,lans toute leur 
splendeur. 

Pendant longtemps la Provence n'avait guère à exporter, eomn... 
produit horticole, tpie des Immortelles, dont les (leurs servent ■. 
tresser des couronnes funéraires; aujour.riiui, elle est devenue iè 
grand marche d.s fleurs d'hiver et de printemps. Roses, Mimosas.,,, 
Acacias, Narcisses, (lullets. Aném..mes. Uenoneuh-s. Violeties ,1.' 
Panne. Réséda, etc.. ,p.i s'expé.lient par pl.ines Avagonnées sur l.s 
villes du N.,rd, Paris. Lon.lres, Rerlin et jus.p.à Saint-Pélersb.,,,,.. 
On eu trouvera h- .lélail dans un mémoire présenté à la Sociél.-. 
Nationale dh.,rli.„ltuiv par M. II. de Vilmorin. A ce commerce ,,„i 
lui rapporte des millions, elle n',i pas tar.lé à ajouter celui des fruits 
et des h-.gumes de primeur, F.-aises, Asp.M-ges. Artichauts et Tomates 
Mais là ne s'est pas b.,rné.' son activité. Mlle a c.»mpris .p.e si la vealo 
des (leurs c.up.M.s était un.- mine .l'or à exploite, elle en avait „i„. 
autre dans la culture et l'expédition des plantes vivantes ; aussi , le 
nombreux horticulteurs sont-ils venus s'établir eu Provence aux 



I-'nANOR 



lé cxt: <iK' |)jii. I,. 



4at 



iilciitotu's (le toutes los Villpw-h, ,,.. 1 1 

,1,.» pUu,.™ ,,„i ...•.„«)„..,„ ,„„,„ ,,, ! ""•" 1»".- élevé., 

«l'i «<»ul dans l.'s iar.lins .1.. ,.».. i . '•''"ississml pas 

ainsi imo rude concnm«nco i,„v |„„.,; i. . stmis, etc., laisant 

.•.■"H,i„uc, ..■...„„.,«.,: :.:;:vi;;;;,;;; ;:,"•'"- "" ^ '-• '- i'™„eo, 

■n..K. in,lu,,ln,. I„ „l. ; ;' " ™ "•'■™'"" -"» 1» *.pe„,l„„™ 

.■.■»u..,v.., „,. f,,bnc,,,;,: .!,; :,!;:;'- ■ '"-^r "".-...„> 

ville. La matii.,.. ,,,,„" ^^: ' ' '''" 'I'"'"""" 'l" «.(.c potUo 

■''■'-"'■"■'-«■'•'au. ';„':,' ^''■''•'''■"'■"■'«'•■•■^ 

le ll..l„an„, |„ Myrle P, Vi„le„ , '•,'"""■ l"""'"'. '^ Mélisse, 
.li^Ulle aussi ;, „. • , : ,: • .'■'^••,""'"';» "■"•'■l"os années, où 
-■"■■ i".'"s>He jas,p..ie ,:,,';' ';;7 "•-"■^■l""»- Mais dans 
caneamMieée p„,. I Vl^éri,. Z ,'■ " '■'""""•"«" •'«■•» 

■le» plantes;. pa,.|n„ s ,',":" ■"'■" '"""^" l'""" I" -,U„,.„ 
™a,nn„e .le Lr,^: Z: Im;:'""" '" ''""•»'■"'"- "■'"» l^" 

«.ù;::;::c;;:;:;.;;T;iz::;;;;;;rf-r '^'^ ». .-> o,.t p,... 

». 1- l-aniste c-.„s.„ve Tl . 's t , ^rr"!'"'" ™ '"-ence, 

-"■■-. il y a pW-s ,1e .î„ „„s, i. ,,,,;,;"": '""J""-_v-illanle a 
;■■» ■'-'«-». et ,,„i„,. e,,ltivait^t:,.,,rv- '''';'"''• P""' 
Uev,„„ |,™p,.i.-.,,,i,.„ ,ru„ vaste te,.t,', ■ *•'"" "' ' "''™'- 

V, aitein,, i, si, |„is n , il '." ""'' -■'«Ine ai. la te,...o se 

^■"■■"".^.ia',;,isj;;;,;;;::'.:;:;;j;;^ 

.1- plantes .le to,.s „.,,», ,„, ,J, a .ù^es el, ,.,'",'""■" '■"""'' 
les aat,.es ,l„„„c.e, ,„„. l,. M,.sé„„, ,r|> ' '''" l">'-"'^"lle..rs, 

»" lune ,1e ('..stave nZ^ "^TTT'^-"" >'■ D-«i»..e, 

l>:ial,lisse,„e,.t.T,.,.te,„.v, •,,»;. ''" ""^ "■'""•™ 'I» 

'"■™t"M,.i.,^.e.l,.s :;,',,' t '"""■"""""-"--..nés hivers 

'''■.■'.l.l'-- r;exp,-.,.ie,.e d , , '"" •.'""" ™ ''"' •^''''^'" f"' -"-■ 

J «liutiu ,.,., ,.„„velles ae,p.isilio„s, ,ri.„e 



fb'iii 




4aa 



FRANGE 



qnantité de plantes, nrhros et arbrisseaux exotiques fort intéressants 
qui, petit h petit, se répandirent dans le pays. Gustave Thure't lut 
le véritable initiateur de l'hortieulturc dans cette partie de la 
Provence, où il eut beaticoup d'imitateurs. Il faut dire, pour étrô 
juste, qu'une bonne partie de cet honneur revient à M. le Docteur 
Bornet, son ami, qui le seconda avec autant d'ardeur que d'intelli- 
gence, pendant les dix-huit années qu'ils passèrent ensemble h 
Anlibes. 

A la mort de G. Thuret, arrivée en 1875, ce bel établissement 
risquait d'être vendu et disloqué par les héritiers de la famille ce 
qui eût été une sorte de malheur public. Heureusement une dam(> 
généreuse, M- Henri Thuret, belle-sœur de Gustave, et qui avait 
pour lui une vive amitié, acheta aux héritiers le jardin et la modeste 
villa où son beau-frère avait vécu, retiré du monde, pendant si 
longtemps, et en fit cadeau à l'Ktat, aux seules conditions que le non. 
du fondateur y fût conservé et qu'on y continuAt les travaux qui! 
avait commencés avec tant de succès. Ces conditions furent acceptées 
et le Ministre de l'Instruction pul^lique, de qui seul dépend l'Établis- 
sement, agréa pour directeur, sur la recommandation de M. Decaism> 
M. Charles Naudin, ancien aide-naturaliste au Muséum, (pii avait 
lui-même créé, à ses frais, risques et périls, un jardin d'expériences 
a Gollioure, en Roussillon. 

Il va de soi que le Directeur du jardin de la villa Thuret se fit un 
devoir de conserver religieusement les plantes que Gustave Thuret v 
avait introduites, mais il s'occupa aussi d'en accroître le noml)re par 
tous les moyens en sou pouvoir, et, mettant à prolit ses relations avi>e 
l.'S botanistes français et étrangers, les grands horticuUeurs, I,>s 
voyageurs, les missionnaires et juscpi'aux jardiniers des colonies, il 
réussit à obtenir, tantôt gratuitement, tantôt par voie d'éclianges ,l,s 
gra-nes et des plants de végétaux exotiques (pii n'existent encore quà 
la villa Thuret. Parmi ces nombreux coadjuleurs du jardin, il eonvic-nl 
de citer le Baron Ferdinand Mûller, l'infatigable explorateur .1,- 
l'Australie, M. Charles Sargent, directeur du vaste arborelum .l.> 
New- York, et le Docteur King. directeur du Jardin botani(.ue de 
Calcutta. 

Mais si le jardin de la villa Thuret voit ses richesses végétales 
s'accroître sans cesse par le concours bénévole des amis de la science. 
il n'est pas moins libéral dans ses distributions de graines el de 
plantes vivantes aux jardins botanicpies. aux agriculteurs et horli- 
eulteurs. à tous ceux, en un mot, qui s'intéressent aux acquisitions 
nouvelles ddtilité ou de simple agrément, et c'est par centaines .le 
pacjuels (fue sortent cluupie année de l'élablis.sement les graines 



)rt intéressants, 
-ave Tluirct l'ut 
c partie de la 
iire, pour ôtro 
M. le Docteur 
V que d'intelli- 
nt ensem))le h 

! établissement 
c la famille, ce 
icnt une dame 
e, et qui avait 
a et la modeste 
de, pendant si 
nis que le nom 
5 travaux qu'il 
rent acceptées, 
pend rKtahlis- 
e M, Decaisno, 
i:m, ([ui avait 
d'expériences 

luret se fit un 
5tave Thuret y 
le nombre par 
relations avec 
iculleurs, les 
es colonies, il 
'échanges, des 
nt encore (ju'à 
in, il eonviciil 
cplorateur de 
irborelum de 
botani(pu' tic 

ses végétales 
de la science, 
graines el de 
urs et liorli- 

aequisitioiis 
centaines de 

les graines 



KHANCE ^^3 

destinées aux exnériences (rnfini;.v.of„t,- i> 

pt Menées u acclimatation. Recevant gratuitement 
il donne gratuitement. C'est de stricte justice 

Jusqu'ici le rapide coup d'oui ,p.o nous avons jeté sur notre belle 
province méditerranéenne s'est borné à sa partie la plus chaude .la 
plus avancée ei^ horticulture, mais elle en a une autre moins favori 
par le soleil dans ses montagnes dont quelques sommets atteignei 
a la Imute des neiges éternelles. C'est là que se trouve le gra 
réservoir naturel des eaux qui arrosent la plaine. Disons-le ave 
regre : cette pittores.pie uioitié de la Provence est fort attardée Z 
laU d horticulture et cependant comlnen ces sites alpins et alpesls 
avec leurs expositions si variées, seraient favorables à la culture des 
arbres fruitiers ordinaires. Pommiers. Poiriers, arbres à fruits ■ 
noyaux et autres ! Kspérons que l'iudustrie horticole se portera un 
J..nr de ce cote, et qua la suite de quelque arboriculteui'en rep! 
nantqm donnera l'exemple, elle s'élèvera au niveau des pay les 
plus favorises sous ce rapport. ^ ^ 



\()XE. — A[ 



)rcs ce 



niililic (U- cilcr 1 



.judicieux i-xpost', où l'aiil 



II 



es imporliuilcs cxiirrii'i 



ces ( 



DUS a,j(.nl..r(ms .n„., si le .Janliu ,1,- |a Vi||a T| 



fiir, iivce sa niodi 
l'iiccl 



Stic Iiahilucllc 



(|IIC1(|I1('S-I1I1S ( 

(■(Il 



I.' ! 



Il c<Me provt-uvalc où Ton 



iuiiilalioii (|ui lui soiil dues, 
urel n'a pas la soniptuosilé d' 



iliiiit 



liiiysasers, eu ivvanclio il esl I 



u a visé (|u'à produire d 



Sji^iialous 1 
idii 



fs exoli(|ues, utiles pour 1 



><;aiieoiipplusrielie(|u'aueuii d 



le 
fi'aiids 



n'ieveiiient les phiul 



I seieiie 



plus reuianpier au preuiier al)()rd 
V M. Thurel esl due l'iulrod 



es o 



U l( 



ixiiir l'a.nrieiillu 



.jai'dii 



^roiiiK 



piauti 



l'f el riloitii'ulliii'i 



is 



« <liii se foui K 



iiiflllodora, t'iminali 



Des supei'lies .1/ 



tous de fj^iaiide taill 



u.'lioii des lùicafj-ptiis ,^lol>,ilus, ( 



'iiiinii. 



Des Arliiiliis AikIi 



•(inritrid IHdwillii, hiutsili, 



D 



1) 



'(((■/(/ 



un <;raiid iioiuhre d'A 



«'t nc/i(itciisin, 



7(.s'/".v, Cooldi, cxrclsn 



irrcns, riiyrlifolia, nrinala, cuHrif 
une ^■imJ■l.■linl. .1,. <'i...... i : 



.eaeias aiislrali,.ns, parmi |< 



me viiiglaiue de Cli 



COCCIIIC 



. •mis, et de 17/ 
eues, (joai les pi„s iuléi 



squels les .1. dcalhuln. 



(1,^-lnlwa, />o{y,uorph(i, Mirhocidi ol 



Du QuiUdJa saponni 



i'urns. 



'(Wi'uid (lu Iris, 

•ssaïUs soûl les (Jtii'rciis 



Dune (lou/aiiie d 



Du f-aiirior 
Di 



lupl 



espèces de l'itlQujionim, 



îirier 



c vuiKtaiue de l»ius el Sapin 



/•/c/i.s/,s', lon^d/olia, Sabinuuw ; l'irra'Kl'i 



liaiiiii les(|uels les /', 



D 



le (juaiilité de Myri 



iitr<m'-[/)i 



(IdUinU'innn. lùii 



iic.'cs arl.oreseenles ou a-liuslives ,1 



■1 ci'/iltdloniid, cil 



nus ausiralis, eana- 



icicd, ete 



De l'iol. ai 



'•ni<,, M,'ldl,'nc/i, }[rlrnsi(l 



Des lùipliorlies arho 
De Paluiiei's, /'A 



ces, parmi ics(iuellcsd 



< .O.S. ete 



ii'cs .[iiiinjilion 



•eseeiili 



c «l'anils l$auk 



es, du iiiaunili, 



|1IC ./( 



iiciisis, ele. 



du 



'■nix tldrlylifrra. spiiiosd ; Juh 



ii'drdddd III 



imosi 



ira 



De llanihous, de Cael 



i|iii'lles M. Tliiirel 



ue (|uaulilé d'A^aN 
/('fd 
êes, et d'une 



■d s/ici'Idliili 



l'olii 



nds Ydci'd druconis et //// 



^. de Dasyiirious, de V 



■S'; Sdhal lunui- 



uceas, entre autn 



AIst 



l'icnieres. 



laiis lieu- 



Tiil 
li^vr h 



ivait 1111 M,,iii p,.,)ii 



uiultilude de plantes hull 



• ereus( 



Xai 



tel 



•ci--es et aiil 



■< <|Ue Lis, Al 



'lii'cclion du jardin, a di'i 



• ei|Uisitioiis déjj 



l'es 



lillll 



>eu 
uaivlli 



ses pour les- 



>es indijjèn 



Ji 



leintlies. 



plus direcli 



', siiivanl les iiitenli 



'•<•«. M. CI,. Xaud 



};<'"es ou exoti(|ues. 



"irni iitiliiaii 



||"i'vcaux,,|e plantes induslrielles el de i.l 



I, 



OUS du (lou 



prenaiil la 



a iii'oii 



l'ropa^atio 



vciiieiiient, lui doiii 



liculli 



iiislani d 



''<■ du midi et d 



de 



su sollieitu.je. Il 



e notre colonie di 



piaules CouiTaL'è 



Il d'ari 



ler 



ii'es lorestii 



K < iiralvptiisjus.|ue-là eo 



umi 



u consjdcialdenieni 



f,'<Tes à introdiiii'e di 
id de r.VIVi(|ue a été fo] 



S eu Kuiope; ii a l'ail 



anf<inenté le i 



i.i«'t 



lomjii'c 



venii' nue ffiaude eollccli 



lou 



4-^4 



FRANCE 



. - - 7 

ccoiumnndcos pour 



1)'" Vitfn.-s asiali,,„os. ,I„ f, o, . I ' ' "'p"' ?'"''•''"' *'"'• ! 
les lorrains sau.uàln-st ^''"■''«P<"l'-<-.s <I'A»s|,-aIi,., vvcmn 

IVuiu- variéU-. p.rc.e.' ,1,. Col,,,,,,!,.,. ,|,. ]„ (^i,:,,,. 
).■ A><unu,a Inloho, .1. la CarolÙK- , u S , , '" ' 
lM<l(.|,eaiK.„„i,(|anii.,.svr-/.|.,,,v,, •..',' 

C.I.,nsoi,lin I,.s I'al,ui,,..s ,1.. .k.,,v,1| ;,' i . " "'"''''' "fï''''""'"!- 

saS„.t,U?;:^^;;riiSrr*'^" ^* 'l'accli.nalalion conliuuent 



VI. — Culture maraîchère. 



La cullure maraichère a toujours été rcnmvmnMo t^ 

ractivitéetnuteIli,oucodesfaiiUes,-V^S'^,^^^ 

et la qualité des produits obtcMH.s ^^^"t ' tpa» l abondaucv 

La consouunatiou des légumes s'est iu.posée dans toutes les elassos 
de la Société ; le producteur a ,lù étendre son cl.-.n.n l "'"''' 

ac. ,,,„,.o,.. ao venu. .. .„h „„.,», ■;:;;,:";',:"'- •■' 

.lc-v..„ail p,.i„u.u,.isl,, vc,„l„„l ,.,-.,.„:i.,, .,„,„,, „ ;„ , ' '' , '■"'' 

'"^•.■■'■""""'i *- ■>- 'i» vin.o»o;:;;;; 4:: ;:;::;r- 

L,.l,,„.„v,s,„nn,.„„.„t .le, ,c.„l,.os ,1,. |,„,,ulali„„ ,., I,M , 

^:;:;:;p::/;:rs^^^^^^^^^^^^ ^ -■ 

I .iiuKt, Ues ^(naf-es au lonjr cours, etc. 



FRANCE 



4a5 



iiimnndcos ponr 



n conliuueiii 



i,.»t«lloo aux porte, 1„ C Z U T' "'''""""' ""'"^ '"''■""*. 
ni-otluit une partie ,lo «o . ''fe"""^^. loute coinmimo rurale 

r„vo,.isé,.» „,.t ,„,„.,., ,v.p„„,i,!,. ■;':::; X ::'r. r;'" 

que, d après la nature du «ni nt i i- ""'K^ '<"■''. c est-a-diro 

n™lms„nt,,as,r„„t,.os, l,-»vaillo à ,uoi„, de frl eMc ^ ''' 

v.c... s y app,.„vW„„ne,., avec la c„,.,U„do de J;,:ih "'""""' 

ea'u::::j,.:';:,t;:'' ^■•"''"'" ''^'■•^•™' ™'- - p'-«o« ae,..a„do 

Il y a quelques années, la cullure iiulaffèrc el m,,.,, i ■ 
™ ■•-.■ance, p-ès •!» 43o.«,„ l^-ela Js ^0^^ 8 II 7° ""'';" '' 
.«.aie du ,o„.it„i,,, e. ,.app„....i. ,,,„<; frane p h c e LaT'' ™ 
-. ^annuelle ec-espondaU done ,■. , ,aLs, r^Xt: 

IH88 ' l.'JUmrs vrrls. I..VL.n.,.ss;.l,-.snu,on(l,s. 

i88.). ^4.i'o,oookiIo8r. i),54.,ooo kilogr. 

i8,o... ftl*'''""^ ~~ "'"^«'""o - 

,8;,r _^r,i3.M,oo - l'J/i^o.ooo - 

N<-.lélM,udicssonteu Ksnai;;e''er\. " '''^?'"" - 
An,lclerre, aux États-Unis. '^ '^''■"'^' "' ^^-^^'^^^'I-' -» 

Connue point de eoniparai^ju le lof.l i . 
i^!»r aurait été <le oA... -, ' "''P"''t''li<>»s eu 

•"«>•-> l^iluK... de lé,nnues salés ou cmlits '^^"""" ^'••''- ^'^ ^^ 

''■"'l>o.-lalionason origine au nord de rAlViuue en Vu.ri I 

All-"agne,en llussic. en «el.i.f,.,, „„ J.-.vs 1 ' '^^^ 

■'""""e de terre, les Lentilles v<; "''^^-'^as. Le llaruot, la 

, ' '^' "^'"' ^ y «i^urent pour une honne nn-t 

1-a superficie eonsaerée aux Fèv^s J F.Wn.. n *'""'• 

-^ l'ois et Lentilles était en iSS- 1 ^J^^^^"''-^' ''"^ "arieots, 

•'■ "i^ --• évalué . .s;;:r^.::: '^^'""" "^"^'•- '^^ -^ 

l'ondant une période de vinf-t ans de i8(;.> ••. ,«« 

""" -.^Muenlation nolahle du n-ndem i ' "" " '""'^''^'^ 

ilu i( ndenicnl nu)yon par Iieetare, ,p,i est 



4a6 



FIIANOE 




lWat.ère tient le p.c.nier rang. Tout le ,„on/e en consol:„r " 

en x8o. r , m"" . '' '''' '""* "'"^'•^^ ^' ^'^^=^'^36 hectares 
eu 189., et le Ministère n'a pins besoin, comme il y a cent ans 

La récolte en France dépasse anjourd'luii i36 millions de qnintaux 
"•otnqnes, représentant une valeur de 600 millions de fLcs v 
compris les espèces fourragères ou à féculerie ' ' 

Chaque département cultive le précieux tubercule, pour l'alimon- 
: Z I ;"'r ''r"" ^^'P--^^--*^ -* an-cctJ Chacun pi 1 
53000I0T " ' '"""" '^ *""^' •^^P'"^ Saùne-et-Loirc, avec 
53 000 hectares, jus.pià Maine-et-Loire, 3x,ooo hectares, en p.ssan 

Ch '""^TT"' ''' ^>'---to-Inrérieure, la Sarthc, l'Ardèche 
Œa^nte.lc ruy.de-D.nie, les Vosges, lAveyron, la Loire. l'Allio! 
it lain.... sans tenir compte de la superficie territoriale 

Qua^t au rendement, la moyenne étant de 90 quintaux à l'heetaro 
a te e appartient a. département dos Ardcnnes. zG3 cp.intaux 

MCI t -et.Moselle, 141 ; les 13ouches-du-Uhône, les Ilautes-Alp.s 
lArdeehe, chacun x^o; T Aisne. i38; l'Oise, x3,; la Meus. 
135, la Somme, ii3; la Heine, 1 3., en partie de culture marah-hèr.' 
puis le Hh.me, le Doubs, le Var, la Marne, les C.'.tes-du-Noi s.' 

de-Calais, Puy-de-Dôme et Belfort, arrivant avec x3o à x.oquintauv 
Le. plus laib es rendements appartiennent au Gantai, à la Lozère" 
al Aude, aux liasses-Alpes, à la Charente-Inférieure, soit de .0 'i 
37 quintaux par hectare. " 

La statistique de X89. ajoute que les plus fortes évaluations, quant 
a la ven e .lu produit, reviennent aux Alpes-Maritimes, à la C >rs 
çui^audusc, à l-Aiid.. , la Savoie, au Calvados, . la Manche ^^ 
asM..-Alpes, aux Houc-lu-s-du-Rhùne, à la Seine, aux Pvré uVs- 
Onentales, au Gard, au Finistère, à l'IlIe-el-Vilaine, à 1 L i , 
lu orieure, passant de G francs à xo francs le quintal 

Bkttkravks. - La IJetterave. accidentellement potagère a s.s 
varieU^s et ses terrains. Les sols irrigués lavoriscnt le\léveloppe,n.., 
ks racines, sans accroître sa richesse saecbarine. Kn li 3. „,.. 
C.>mm.ss.on dn Miuis.ère de lAgrieuhure a calculé que, dans la 
phuue de (.ennev.Iiiers,un hectare de terre, recevant les eanx dV.oul 
Jt la eapilale, pouvait produire ; x.o.ooo kilogr. de ih-tteraVes 



is f|nc la valem 



FRANCE 



4a: 



;3,ooo kilogr. de Choux pommés 'in nnn i i 

,.00,. ,<«„„.. ,rÉ,H„„,.„, e, L,„oT« j:.ru,!;;:r '" '"■•"""^' 

Le sucées de ces cultures, dans un soi ,.i,.. ' " • 

Jk.|gi.and, Mille Cl Duraud-Clayo. ' l""-""™ -les .ngen.cuK 

La Betterave est un léc-ume mivf.. n.. - • - 
d« grande cuU„,.o, soi. ;rr a" . ^31'"» ' ''■"''"" °' "" ""••""" 
soit pom. la sucrerie et la dis ^.1 7'"° "' ''" '"'""■ 

sélection d-espèecs à „pé,.c," '' " * " '" """ ""-■c»sa„te 

les arrivages „„c„„.„es de la 1„ „li," 1 C ' ""^ ''"™' 

.> millions de ..ilog,... des plaine,, de ; „t^'"' I::;;h "' n"""' 
Oagny, Croissy, M„„.c,sa„. Gonesse. A, L"™^ ^r"; "'""^' 
^ ■» r' °""""'. •""- vallée de .:l.e™„sc CtÏ, j, '''''"^"'■' 

a-i vicnd ji, ,v::;r r ;t ™ :;;r i";;:,^^^^^ 

marché. ' " ^ '^''''^^' ^^ cuisine ou le 

iut"u::it:m^~^,i::::!'r'':''r''- '-- '"- - '"■»■*. .o» 

couc.|,e o„ en pi o c^ sel™ "st"'''"' "' T'"""' ""'•"''"■^' ™'' 
.,uc Laitues, Carottes a^.td: "' '""' "'"""' P'"'""» ''•"- 

On ne se figure pas quelles quantité, de Ita.lis roses gri, ou noir, 
-•■'■".lent par paniers dans les voitures, les l,„te-,ux o.fpe 
■^ '•!""••"" vers nos uu.rel.és et nos ports D H st ' T '^""'"• 

les ..nlraine „ (envers la Manelu. et la u.er du Nord 

l.e Daieon, espèce chinoise intcrn.é.liaire esl r'e,- ■ 
.-..diné ,laus le jardin du collectionneur ' ^""1" "'"'•« 

V. .t des quantités cou ,^ ^ , ."""r"'''- ^ '""'■'■'"'' "" 

^ u uiuuc la nura.chene ne pourrait y su/Iiro. 
(^«•tle plante, si riche en bonnes vnrirnôc ..' * n 

^-™-:.;;,:t::;;!::v':-::;;:;:':.^^^ 





4a8 



FRANCE 



La statistique .lo i88a résume ainsi la proauetion annuelle ,1, 
CCS raeines polagèi-cs et rourraj,W"i-es. 



n.UIXES ALIIIE.VT.AIIIES 




Siipcrlirip. 
Ili'fliircs. 



(::in»ll('s 

l'aiiiiis 

N:ivi'ls. nivcs, (uriicps. 



!'noi)uoïio\ 

lotalc. 
Oiiinlaux. 






llfnilo 
iiirnl 

riioveii 
|mr 

liccliirc 

(jiiiiil. 



Viileiirloliilccnfriincs 



a.Gaa.f)'',! i(ij 



/((). 71/5 7^7 » 

!) -1">.1.77r> » 

()'|.773.fii)<> » 



pnix 

iiioyrii 

(lu 
i|uiii(al. 



•{ 5'. 



VALEUIt 

brille 

il 

l'Iiccliire. 



3 5: 



Les Cai-oltcs se rencontrent principalement dans l'Ouest : 



709 » 



Maine-et-Loire. . 320.304 (|iiinlaiix 
lUe-et-Vilaine . . 2()5,uGo — 
^Luichc uiO.oaS — 



I^'""«l''''^' .H4,4',G(iuiiilaiix 

I*''»>'t' 4'îa,22.') _ 

Deux Charentes. 714,134 — 

Kt aussi dans la région du Nord 

Pas-rK-Calais, r,8G,9;C quintaux ; Somme, 4i.>,55.5 quintaux. 

il y a iKMi de citer, en outre, le Loiret, 5y7,o5i quintaux, et la 
Dordogne, 4i3,24i quintaux. 

Quant au.-: i'anais, ils sont surtout la ressource de la lirelagne et 
aç la INonnandie. Ils prédou.inent .lans les départements du 
Muistere. i 4;>7.<)o<' <iuintaux ; de la Manche, r,uj,j^o quintaux 
ioutelois, Us sont aussi très répandus dans un départeuu>nt 
•non agneux du (Centre, la Ilaute-Loire, où leur chillre atteint 
3J4, j-o quintaux. 

Ces trois régions fournissent plus des quatre ein,,uicMnes de la 
production totale. 

Pour les Navets, Hâves, etc., la Dordogne est placée en premier. 
1>{,"U'. Ou y couqnait ,7,14', hectares produisant près de 2 millions 

entièir '^'""^'"'' ''' '"'"'''' '"'' ^' ^^''''"'' '^'' '"'"^ ^'" ^'' ^'^'''' 
Viennent ensuite : 

I^^'''^J;^i»^^-<'l-I^oire,aveci.;2o,<,;rq„intaux;la{:reuse,i,370,7oq 
nux ; 1 Am. ;88,(;20 cpiintaux ; la IFanh-Vieune. i,o4y.5o4 .n.inlaux • 
le Puy-de-D,',mc. 843,44r .p.inlaux. ' ' 

Ktles départements du Finistère et de la Vendée. 
Notons encore la région pyrénéenne, où le Navel est très 
'•-i'>|-""nent cultivé en pro.luctions dérobées, cpii ne ligurenl pas 
dans les relevés odiciels. ^ 

Asi-KKr.Ks. _ L'Asperge a étendu ses grin'es sur la grande culture 
apportant son revenu annuel à la ferme en deùvsse. 



ir 



r)n nnnnollf d,. 




•iiest : 

320.304 (|iiiniaii\ 
K)5,tiGo — 
ai6,o28 — 

intuiix. 
uiulaux, et la 

i Brclagno ot 
irleinents du 
4o quintaux, 
départciiu'iit 
lid'ro atlciul 

iiièmcs de la 

en preinièn; 
i' 2 niillioiis 
le lu France 



)'î<|uinlaii\ : 



t'I fsl très 
igurenl pas 

itle euUiii'c, 



KIIANCE / 

La petite pu,che-eroehet .l'Arj-enteuil et de Montn.oi.ency a trouvé 

lA.pc,j,cs de la liea.-du>,de la CUau.pagnc, de la Hou...ro,nie de 

l Anjou, du lloussdlon, du Médoe, on pourrait dire de to.U 1 n 

l.n>vu.ces. Au vignoble nu'.ne, la toude .l'Asperge vit c^ b o . 

l.u..n<.n.e avee le cep de Pineau ou deCian.ai, rA^non ou le (^1'^^ 

r^a laveur ,pu s'est attachée aux conserves a favorisé l'exte s on 

izr wi'i::':^^ '- -- ''-''-- '• -..piacéie:^:! 

1 h^'' ■''Oi{,ucuscinent lavonnees par l'airriculteur in 
A„„.„,v„.,.s. _ r...» ,,,,„„■,,, ,,,,;,|,„„,^ _; 

lAlt-tTici l„s aiTiv^Bo» ,lo Cavaill,,,,, .riIvjTc., do >,„. , 

''V ""'°; ''",^™'' '• '-"""l"'» "t -i" I» l.»nlio"c. l,ansU.„,„, ^ ' 

I..S son,» ,1 l„vcn,as„ o.niH>t.lK.,a IVxpansion do l'Artichaul •■. I-, 

«:;;;r::;:. K.t':''r "• ''""%■""■''■ ■"" ■- -"''--"""'u.' 

K.i.^ius pai le jardinage sur e chanin de Hlé -L.,.. i c • 
S..i..c...t-.,... ,-,WU., e„...e ,a,„,' „t. '"^^^Z:".^,: 

■■" •"' '■■"'l-;.."'. .t n,u. „la„.o vulgaire, rOs'ill,, „g , '.^ " 
•■l.;-l.» rt SOS l,a,-,l,„...s, ,,„,„■ lo .naroLo „„ lo IaI,o,,,l„i,, 

1 .,.„ATKS. _ la T,„„a(e a li„i ,„„. s'i,,,,,,,,,,, ,, ,„ „„, ,„^,„3i , 

''" •'.'■■'"■'^^n™ "u.nU,uo, los cllivato,,,., du Contro ol d S î 
|M O..0,. ou „,,„d celte So,„„.o a,„é,,eai,.e; i, i ' , ' . ' 
leur o„„„„o,,.e ,.„■ la oniss,,,. „a lVxU.„eti„„ du jus de o« b 'ê 
v-mN,„u,ees. et lo lisent ainsi. di,,.eteu,e„t à n,uh,st,.io. 

,.'M....aal.„u ,les jus do T„uu,tes n'a ,,„s atloiut sou n.aKiu.uu, ee 
"'.':'""";f ';■» >•' -■'- «' '- Pnysaus à ,.odo,dde,. darder'™ 

1- hautes uonl et ouest de la .vsi.u, vitieole ,laiseut a II, neo, 

v::u::v^:::ur;:;:;ur;;:.:;-"'' %->■-•'- 

I , . • '" ^""*"«'<. '«» (•asc(»gn('. le lîéarn. 

„,:„ '!;;;" '"''.'™': """""^ >« '•"-. " '1« -otious de vario,Os 
»nu„,.u,lo„ do,u..„a,ues o„ „„i„e.., ,|e ,,u.i„e i,,,, „„ j„ ^|,,^,.^ 





il 



4^° KHANCÈ 

Les ...nateurs do slalisti.,uo „ul c-alch". que la consonunaliou 

pansioimo s clcvo, dans une année, par hahiUint : 

Pour les Haricots, à /; |:,,.,.„ „, .... 

Tour les Pois, à ^ __ o _ ^ > 

Pour les Lentilles, à .....".. i ~ fl -^ ^ Z *'^-' 

Depuis (p,el,,ues années, la production du Iladcoi « en xcH>! 

trouve un clébouché assuré à la lai,ri,,ue de conserves ou au nuu-ché' 
Le ilancot s associe liu-ilenient ù déjeunes sends ou plantations- 

Il prculra place sur une récolte printanicre ou précédera une end.la-' 

vure d automne. 

Les petits Pois précoces des coteaux de Triel, de Mont.norency 
de (.lanxart, sont devancés par le soleil des plaines sablonneuses l[ 

^aroudesalluvlonsdes]iouches.du-^hône,près de la Durance et 
par les calcaires et les silices de N'auclusc. 

L-Ouest leur succède ; de Bordeatix et 'd'Angoulén.e k Niort, de 
Tours au Mans, de «lois à Orléans et à Nantes, tous les départenu.nl 
en produisent et alimentent leurs marchés. 

Il n'en reste jamais d'invendus, car l'industrie des conserves eu 
absorbe, a elle seule, plusieurs millions de kilogrammes 

Les marchés de Dijon, de Lyon, de Toulouse, de Versailles. 
cenx de la Picardie, de la Chan.pagne, de la lirie, de la lieauce, do 
1 Auvergne du Lyonnais, du Maçonnais, du Morvan, du IJerry soûl 
encore de bons pourvoyeurs de Pois. 

Ognons. ~ I/()g„on provient des mêmes parages, et, en oul.v 
de la Pretagne, du Poitou et de la Vendée ; mais ailleui; l'Es" o' •' 
produit de grandes <,uantilés, exportées de Mézières ou de Sedan' 
au delà du 1 h.n on accaparées par des maisons do Paris. Le littoral 
1 envoie en Angleterre. Les marchés de nos voisins nous absorboul 
pour cuui iniUions de francs dOgnoas .le cuisine 

Niort vend pour plus de loo.ooo Iraiics de plants d'Oguons 
chacfue année, sans comi.ter les graines récoltées sur place 

LKchalotte et lAil s'expédient des mêmes contrées, et particu- 
liereinent de la Bretagne et de la Haute-Garonne. 
L'Ail ligure pour 1,000,000 ]u.,gr. ;mx Halles de Paris 
La vallée de la Vanne (Aube et Yonne) réserve des terrahw 
tourbeux et légers à ces liliacées de cuisine, et en renouvelle la 
eu ture dans le mémo sol pendant un certain nombre d'années 

Les maraicliors des environs de Troyes sèment à la volée 
1 Ognon de Mulh<,use pour être vendu ou utilisé comme plant, l'anné. 
suivante; et les cultivateurs du canton d'Anglure (Marne) rachèlonl 
le plantent en rayon et viennent vendre le gros Ognon à Arcis-sur- 
Aul>e, a la loire d'octobre, dite loire aux Ognons. 




consomnialion 



VnANCK 

Cunvx. — Les plantes à r,.ullli,,r,. „li„„.,„..j,. 

''■'•'" "''• ='" i'"<''-" '"• s„„s vonv '""' •"•.••.•c.ss,u.i...s .n 

'•' '''•\"» à cull.nvs ro„,.rng;.,.,.s. " " "^'^"'^■""•"l'^ 'l'-^ terres 

La l'imiure qu'oUcs iiéccsiiitnn* ..• 
^.^^^^^ ^^^ ncccss.U nt n osc pas ponl,,. po„, ,,, „.,,,,^,^^.^ 

transforment oi, les conservant cMi boites ^ '''*'''^'^'''"^'»t« <I"i les 
..1:1!:^::^:^::::^"'^'^^ -^ -^'^'^^^ ^« ^'Onest anx .ta.Hssen.ents 

aa'l'Ks^lr;:;:^^^^^^^^ 0. .... «tarons 

CLoux Cahns sont de hon rapport'.hn , ?"" ^"'"""' "" ^"'''^ ^^'^ 

LesChonx de «n.xelles c! V^IT T''""'' '''''''' ''^''^■ 
Inn. évolntion, réalisent de heauxlnC-^'?' ^'"' ''^'"'""'^ *'"»« 

I- Midi, 10..est, le No. Il" , " ""' ^^^^'^^''''''■ 
"<>l-"»ont le AIont-Saint-Midu-l e r ""r'"'-^"^'''^ '^'"'"'tonnes, 
expédient des cargaisons de Chonx-ne r ^^Tl f ' ''^"•"^-^^^•--. 

Crkssox et Sataoks _ T e f^.n l' ' ''* ''"'■'^ frontière, 

"••ortilisé les nuu.éeages Jt h s "ui? ''* '''"/"^"'«-l'-'it'''''!-, 
l^i-re, de l'Yvette, Jn^^ T "ZL"7Tt" '^ ''^^'-' '^«^ ^" 
il y a So ans, ....re de Camion e! '^Z^:: "^T ''"'""^'""^ 
nun.yahles ; Cionesse possède pins de "inn ^ "' I'''"I'«''li"ns 

Une losse hie.i eondnite -n t ^''-^««onnières. 

'••'•«".t de i5o à 180,000 litrosMv ,rno'r '^Z "'''''"'' ^^^ «"''^''^'^ ^'t 
.le bottes de Cresson par an Tcett; ex ^l '" " '""^" ^'""^''"-- 
".u. certaine sonun,> de travail et d\-uiônt " ''' ''"' '""' ^""^'f''^'^' 

Uc lourds paniers transix.rfont i-. ' . . 

i^'- '>iss.niit, -,.erc,j!i::^,';r ::x"-"^''^ "" ^' '-••-• 

Hi Anjou, en Touraine, en Anvers n '' "" "'■'"■"'^' "'"'"^I« 

Lon^.ine, et s'expédie asse. U.: .Z^r'^''"'''' "" ^'"'^""' «- 
'•'--l'ios par la n.ain dn jardinie,.; ^'""^'"m.nce anx Saladc>s 

'' l'.'pinard vient de ^'iroflav ,ln v^ •< 
^••;--.;ie Pantin, de S.u2o:!:.^::Z:;;;^ Sai^u-Oennain; le 
I^es plants de (]Iùeorée et de Pis en it *^ -^"''^^'villiers. 

;-• 1« l.lanclunu.nt detiolage un " , n"^ ^"^" ^'-^"^««nt 
^"l--"- I- jardiniers de Mon rc il , "'''' '"' "«'''- ^^^ 

''-'<i'^Viroflay,Créteilvlronvùt l"'''^' ''''''''^•' ^-"v. 

^ ^'^^ Chicorée . grosse rJ:;;::;: Zll^ j'^';; ;';!'<^-^nces. ^ 





i^fe 



43u 



li'llANCK 




Lexlcus.ou de leur élevage .l'été ou dlùvcr est la prouve de I 
faveur dont ils jouissout aupns ,lu eouson..nat<.ur. ^ '" 

lnua-.l ajouter le Uallort. qui. traité dans la rôgion de Montr.,,!' 
avec vente assurée à la fabrique de sirops, louruit un neti ' i, 
supplémentaire. ^ ^ '" 

..c, ace, ,Mk. „ ■•..,.,l„ge o„ .1„,„ ,„ n„„ill,.. .„„i a'uno vcnL .li, 
a,.„no,- . 1„ ,e,„p„,,l„„. „„ „,.. ,„i,u=,„i,.s. ,,. Md„„ su,-.,,,,., l). b„ , , 

U Mrf„„ es, ,1c pic, tcToir d,m» 1„ Midi cl le CenI ,c de la l.',,,„c,.' 
Le C„„eoml„.c l,la„c, ad.ni, ,„r le, tables des , illes d'eaux .■[ 

autre, local,.., f,.c,„,c„,ées ,.. les IcHstc, es., eu .,„,„. 11 "• „, , 
n,.fu„,e,.,..sp„,.isieu„e,, Mnssy, Palaiscau e. Vc-rières en sou. 

prmcipatix pourvoyeurs. 

ïcmte une partie du département delà Haute-Garonne est lerlile 
eu Goneon^bres-Corniehons. On en lait une grande exportât 

Eu général, on peut dire que la eulture du Potiron se fait à I. 
ft.«nne ou en pl.in champ, le Melon au jardin ou sous abri vitré 
Concondn.e sur couche ou ehauné au thermosyphon; n.ais le i ,'. i 
tempère les adna-t ton à l'air libre, en situation bien aérée 
par ïe u'-^T'Ï ?■ 7 ^'' .^^*^'P*«S;amie alin.entaire lournit son appoint 
pai Ictiavadduchan.p.gnonniste. Depuis l'initiative de Ghamhrv 
m. conuuencement du sièele, les souterrains des carrières suburbai s 
aehussees sont devenus des ehan.pignonnières lucratives. 
il y on a bien 3,ooo dans la zone parisienne, exploitées „„■ 

'" ^i itb lauru-ants de conserves 
c. eucce, le publie ,„,,e,,ieiel „e se .lou.e gué,-» des ft.is ,lo 
m m-d ,euv,H, de ,ua.é,.iel cl des soius , iRilau.,, oecasiouués pa,- „„ 
manueau de Glininpigiunis. 

e--,Ti!.rs'ê;''; """ "'"";■'"" """"• "' """""■ "•"" ->'™u.,.o„s dos 

..nues Cl des caves a Cl,a„,pig„„us. .jui abso,.be„t, toute lauuéo 
lat, „.,ou du e„l.iva.e„,. e. 1„: ,„.„„„.„. „„e l,„„„eHe aisauee. 

1 >A,SES -La I.,.a,sc,,,„i ,.elie ,„„„. aiusi di.-e le potage,- au i„,.,lia 
fr-mu.,., es de tous le, pa,s. U„ cclaiu uo.ub,. de eullivalc i-s . 
Vivent exclusivement. 

r-e, ia,.di„ic,.s .p,i ,„vc„, élevé,, le LVaisier d,.s (}„al,.e-Saiso„s, 

lus :,f Ï;""^;.'™""'-'^- ">- '- '!"« ou U.„is aus, i-é